Comment Kamel Daoud dupe ses lecteurs au profit de ses mécènes

Daoud
Kamel Daoud en séance de dédicaces. D. R.

Par Youcef Benzatat – Dans la seconde partie de l’analyse critique du texte de Kamel Daoud «Ma guerre avec la guerre d’Algérie», paru dans le New York Times début novembre 2018, l’accent est mis sur son commentaire des déclarations du Président français, Emmanuel Macron, concernant la criminalisation de la colonisation. Pour rappel, la première partie de cette analyse critique avait traité de l’image de la guerre de libération nationale, de ses acteurs et du style avec lequel Kamel Daoud les avait abordés.

Encore une fois, il n’est pas question ici de faire le procès de Kamel Daoud sur ses errances de journaliste écrivain et son instrumentalisation évidente par une certaine élite intellectuelle et médiatique parisienne. Ahmed Bensaada a définitivement clos le sujet, en mettant kamel Daoud à nu, dans son essai Cologne, contre-enquête  publié aux éditions Frantz Fanon en juin 2016. D’ailleurs, Kamel Daoud n’est pas le seul intellectuel à avoir été ciblé par Ahmed Bensada dans cet essai-dévoilement. Ce sont tous ces intellectuels nord-africains qui ont élu domicile sur la rive gauche, et qu’il qualifie de bons supplétifs des intellectuels néoconservateurs et néocolonialistes de la pensée, qui dominent la place médiatique française. A l’image des harkis pendant la guerre de libération nationale, ces supplétifs d’un genre nouveau, ont pour tâche de constituer une caution alibi pour légitimer et renforcer le discours néocolonialiste dans la dynamique de cette nouvelle croisade du « choc des civilisations. »

Ce qui nous intéresse donc, ici, en premier, c’est la déclaration qu’Emanuel Macron avait lancé comme un pavé dans une grande mare sans fond, celle dans laquelle il qualifia la colonisation française de «crime contre l’humanité». C’était pendant un moment de sa campagne électorale, où chaque geste, chaque mot est pesé et réfléchit autant de fois de sorte à éliminer toute potentialité d’erreur qui lui aurait été fatale et l’empêcher d’accéder à la fonction suprême de la présidence de la République. Rien n’était donc entrepris au hasard. Non pas qu’il fut surpris d’avoir été pris au mot et à la lettre et même au ton solennel de son énonciation par une partie importante de ses compatriotes dans une réaction hostile à sa déclaration, mais il s’y attendait, certainement, fermement. La marche arrière qu’il fit alors sitôt, en reformulant sa déclaration sur un ton plus accommodant, n’était certainement que la suite prévue dans son plan de campagne. La première chose qui vient à l’esprit, c’est que cette déclaration n’avait été prononcée que par calcul électoral, en pensant probablement capter les voix des électeurs originaires des anciennes colonies, et ils sont nombreux, et qui peuvent faire basculer une élection d’un côté comme de l’autre au grès des campagnes électorales et des lignes idéologiques des uns et des autres candidats. Ceci démontre combien une partie importante de français vivent encore avec l’esprit de ce qu’on appelait autrefois la grande France, l’empire colonial. Ceux-là même qui au plus haut niveau de l’état entretiennent et veillent sur une certaine forme de néocolonialisme aujourd’hui. Puisque sa déclaration n’avait donc rien de sincère, il ne s’agissait en fait que d’un effet d’annonce qui était destiné à être très tôt oublié, et qui n’aurait eu aucun impact significatif sur l’attitude de la France envers ses anciennes colonies. Loin de là à penser un instant qu’elle aurait pu mette fin à l’attitude nostalgique de cette grande France, et sur la persistance de l’idéologie néocolonialiste qui domine la scène politique française. Au final, l’objectif voulu, c’était l’effet d’annonce, qui aurait suffi à capter l’attention de la masse des électeurs originaires des anciennes colonies, comme une publicité capte inconsciemment le désir de consommation du produit ciblé. Sachant pertinemment que cette frange des électeurs n’était pas en mesure de le blâmer d’avoir fait volte-face, alors que la sanction de ceux qui étaient hostiles à sa déclaration lui aurait été fatale s’il avait persisté dans sa dénonciation du crime colonial, sachant que ces derniers sont plus puissants et plus nombreux à pouvoir la mettre en application.

A ce propos, Kamel Daoud déclare «Je voulais saluer le courage de la déclaration mais sans pour autant m’enfermer dans le rôle du décolonisé qui ne fait que ressasser sa mémoire coloniale et attendre des excuses. Je voulais à la fois honorer le passé et affirmer ma liberté vis-à-vis de lui.»

Kamel Daoud ne se préoccupe même pas de la sincérité ou non de cette déclaration, il se contente de sa réception comme argent comptant, en jouant son rôle qui lui est assigné à la perfection, celui du bon supplétif, crédule, qui ne doute pas un instant de la bonne foi de son maître : «Honorer le passé… en saluant le courage de la déclaration… ». Faire d’une pierre deux coups, duper ses lecteurs et affirmer sa servitude à ses mécènes. Il anticipe même leur ruse rhétorique par le truchement de cet effet d’annonce : «Mais sans pour autant m’enfermer dans le rôle du décolonisé qui ne fait que ressasser sa mémoire coloniale et attendre des excuses.» C’est toute la démarche de reconnaissance du crime qui est remise en question, en insistant sur son inutilité, allant jusqu’à la culpabilisation de la victime à vouloir rétablir la vérité du crime avec insistance. Par l’affirmation de sa liberté vis-à-vis du passé, Kamel Daoud dissimule mal sa posture d’indifférence vis-à-vis de ce crime, une précaution nécessaire pour rendre son discours crédible vis-à-vis de ses lecteurs, en même temps de rassurer ses mécènes. C’est une figure de style à laquelle on reconnait un texte de Kamel Daoud à la première ligne de lecture.

Alors que la reconnaissance du crime colonial, en plus de permettre le rétablissement de la vérité sur ce moment tragique de l’histoire entre deux peuples, qui leur permettra de partager une mémoire commune, elle constitue en même temps un gage de bonne foi sur l’entreprise de décolonisation totale. Elle est surtout le gage du départ d’une nouvelle relation, ancien colonisateur-ancien colonisé affranchi, basée sur le respect mutuel et une solidarité sans failles. Pour que la demande de reconnaissance du crime colonial et des excuses qui la rendent effective soient un enfermement dans la mémoire, il aurait fallu que ces demandes soient une fin en soi accompagnées d’une rupture totale de la relation ancien colonisateur-ancien colonisé affranchi. Or, cela relève de l’impossible, voire de l’absurde. La relation entre les deux peuples est tellement imbriquée en termes de déplacements sur leurs sols respectifs, de métissage et de partage de valeurs à un point que si l’ancien colonisé voudrait s’enfermer réellement dans sa mémoire, il lui faudra opérer une véritable épuration ethnique et culturelle. Ce qui ramènera ce peuple en deçà de la civilisation. C’est justement cette image de l’ancien colonisé, celle qui est en deçà de la civilisation que Kamel Daoud caricature dans chacun de ses écrits en rapport à cette problématique.

On est tenté pourtant d’inverser les places dans cette relation si l’on considère que c’est celui qui refuse le rétablissement de la vérité historique sur les différents entre ces deux peuples qui s’enferme d’emblée dans une image de soi magnifiée et narcissique. Celle de la mémoire de la grande France, au temps de l’empire, qui est sacralisée et considérée comme éternelle. Une posture décalée par rapport au cours de l’histoire, et donc, ce serait elle plutôt qui est réellement en deçà de la civilisation. C’est là où réside toute la posture néocoloniale : refuser la reconnaissance du crime pour le faire perdurer et perpétuer la domination et le pillage des richesses. Ainsi, l’ancien colonisé dans son insistance à demander la reconnaissance du crime, demande implicitement à l’ancien colonisateur de cesser sa nouvelle forme de domination néocoloniale.

Voilà comment le discours de Kamel Daoud ne peut-être celui du décolonisé qui veut s’affranchir de sa mémoire, comme il le prétend, pour duper ses lecteurs, mais celui d’un supplétif au service du discours néocolonial. Car, si réellement c’était le cas, il aurait commencé d’abord par s’affranchir du discours de son dominateur, le discours néocolonial.

Encore une fois, pour tromper ses lecteurs, il prétend vivre en Algérie, et ne rate aucune occasion pour le crier tout haut. Même sur le papier qu’il publia sur le New York Times, et qui est discuté ici, il n’hésitera pas de le signer en précisant le lieu : Oran, Algérie. Alors qu’en vérité, il bénéficie d’un titre français de séjour visiteur. Statut accordé aux nantis financièrement et aux personnes se trouvant dans son cas et qui équivaut à un titre de résident permanent. C’est une précision de taille pour mieux comprendre la personnalité troublée qu’est cet individu hors du commun.

Y. B.

Comment (110)

    Hamidali
    28 novembre 2018 - 10 h 13 min

    M. Benzetat (1) l’Algetie est independante depuis 56 ans. Il faut le dire. A t-elle le droit d’abandonner ses enfants? Erance, emigration, le sauve qui peut vers le monde librre, et la France en particulier,.Votre nom de famille comme le mien est une appellation francaise qui nous collent depuis plus d’un siecle. Un million d’algeriens vivent en France faites leur confiance il savent defendre leur pays d’origine. La France est le bouc emissaire des esprits en panne de devrloppement .
    Le fln a vecu. Le fln parti politique sevit depuis 56 ans et vous voulez nous expliquer que c’est a cause de Kamel Daoud. Daoud respecte tous les algeriens sans exclusive, il pense.
    Salutations

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    omar
    24 novembre 2018 - 21 h 09 min

    cher KARAMAZOV je ne savais pas que les japonais ont combattu les brésiliens en AMAZONIE .Ca montre toute l’envergure de votre culture géographique , géostratégique et historique.
    je croyais ce que les manuels d’histoire mous enseignaient : les japonais se sont cantonnés à leur zone d’influences (la birmanie , les philipinnes , indonésie et iles du pacifique.
    En ces temps de démence ou lè on perd facilement la bouyssole voire la raison , il n’y a pas que CE BENGANA DE DAOUD qui soit à plaindre

      Karamazov
      25 novembre 2018 - 15 h 11 min

      Il y avait un pêcheur qui avait jeté son hameçon dans la plage. Les gens comme vous se riaient de lui et lui disaient. Idiot, comment peut tu attraper des poissons en péchant comme ça dans le sable? Le pécheur leur répondit: qui vous a dit que je voulais pécher des poissons et pas des abrutis?

        omar
        25 novembre 2018 - 20 h 42 min

        ENCORE UN IMPAIR cher makarazov
        Il est vrai que la Macaréna est brésilienne et le macaroni italien mais l’impolitesse émane de gens ressemblant aux trolls , suivez mon regard.
        Encore une fois : (pÊcher) est un sport se pratiquant au bord de la mer mais (pécher) est une faute d’orthographe et de morale qui vient de l’excès de psychotropes ou de l’auto-odi.) DOSTOIEVSKI doit bien sourire jaune dans sa tombe , son héros vole au ras des paquerettes.

          onmereconnaîtra
          26 novembre 2018 - 8 h 41 min

          Pâquerettes plutôt !
          L’hameçon en question n’avait pas besoin d’esche pour attirer l’homard.

          Abou Langi
          26 novembre 2018 - 12 h 15 min

          Oui , mais Karamazov a un droit de licence langagière augmenté. Il ne porte pas de chapeau mais une chéchia et Il est les deux à la foi. Sans esse, ne me cherchez pas non plus !

          La leçon venant d’un homard qui lui porte sur soi la coquille cela me parait un comble.

    Un Lecteur Lambda
    24 novembre 2018 - 19 h 25 min

    Oui Monsieur, je suis un parmi non pas un million mais des millions d’algeriens et d’arabes qui se sont sentis insultés par les propos de votre « journaliste-écrivain ».

    Un Lecteur Lambda
    22 novembre 2018 - 20 h 28 min

    Lire:
    « Ses écrits et encore plus ses chroniques témoignent de son inconvenance à l’égard de ceux qu’il calomnie. »

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    Un Lecteur Lambda
    22 novembre 2018 - 20 h 12 min

    C’est un portrait sans concession, un examen au scalpel de cette personnalité si narcissique et si trouble.
    Tant de désinvolture, de malhonnêteté et… de pauvreté intellectuelle caractérisent finalement ce personnage si singulier. Ses écrits et encore plus ses chroniques témoignent à la fois de son inconvenance à l’égard de ceux qu’il calomnie. Par ses déclarations fracassantes, il insulte et rabaisse à tour de bras depuis son « piédestal » parisien sans aucune retenue. Dans sa posture d’intellectuel « affranchi », il se complaît et affiche avec ostentation sa morgue. Plus il tape fort et se renie plus le tapis sera déroulé…
    Quelle tristesse et quelle solitude !

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      Zaatar
      24 novembre 2018 - 7 h 05 min

      Comme les visions et les analyses peuvent etre differentes. Pauvrete intelectuelle et Malhonnetete qui caracterisent ce personnage singulier? J’espere juste que vous avez assez d’honnetete pour dire que vous n’etes pas une reference en la matiere pour balancer ce genre de critique. C’est votre avis on le concoit et on le prend en tant que tel… mais c’en est juste un parmi quelques millions d’autres tres certainement.

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    Anonyme
    22 novembre 2018 - 4 h 32 min

    Cette vivisection de Kamel Daoud à travers son imposture dans son statut d’écrivain critiquant malhonnêtement et reniant tout ce qui touche à l’ Histoire, l’identité et la mémoire de son peuple ne peut trouver meilleur laboratoire que la plume sans concessions de Youcef Benzatat…’..

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    Karamazov
    21 novembre 2018 - 10 h 34 min

    Je me souviens d’un écrivain putatif qui avait du mal à se faire une généalogie. Et pourtant comme disait la chanson de chépluki: « wlech win ur nes3i vavas, soussem aya gougil yetsroune ». Ne pleure pas petit, Il n’y pas d’orphelin, tout le monde a un père. Pourquoi je vous dirais que c’est d’YB qu’il s’agit?. Et le secret de la confession qu’est-ce que vous en faites?

    Voila comment on lui a squatté sont ara.. son arbre généalogique. Menwala igoul qu’il est de sa tribu.

    « Il a rejoint » . Mon Dieu ! Avec des une plaidoirie comme celle-là mieux vaut plaider coupable et accepter le réquisitoire du procureur. Je lis pas Ennahar, mais je sûr qu’il y avait là dans leur article de quoi étoffer la défense d’YB. Le tout est de savoir d’où. « Il a rejoint, ce groupuscule ». Vous allez me dire que c’est ainsi que tous les martyrologes ont commencé ». Les martyrologes ou les trahisons, aussi.

    YB me rappelle ce japonnais perdu dans l’Amazonie qui continuait sa deuxième guerre mondiale 20 ans après , parce qu’il ne savait pas qu’elle était fini. Ou parce qu’il avait déserté le combat à l’heure où il se menait , alors comme l’adversaire a cessé le combat lui il pouvait continuer sans risque.

    Les combattants d’après, d’après même le 19 mars,. Pas les planqués et les tire-aux-flancs qui ne voulaient pas mourir pour une cause à laquelle ils ne croyaient pas ou dont il ne se souciaient guère. Ceux qui attendaient l’issue du combat pour rejoindre le camp des vainqueurs.

    Mais hélas les vainqueurs ne les ont pas cooptés non plus. Et les perdants « eux » sont partis .
    Que faire ?

    Le Groupuscule a décidé de faire de la résistance. De la résistance, mais contre qui ? La guerre est finie depuis des lustres et la succession liquidée. C’est là que le refoulé rentre en en scène . Comment trouver une meilleure égérie ?

    Et là pour comprendre les ressources de ces combattants d’après , je prête mon clavier à F,Fanon :
    « La mise en question du monde colonial par le colonisé n’est pas une confrontation rationnelle des points de vue…..
    Entre-temps, cependant, la vie continue, et c’est à travers les mythes terrifiants, si prolifiques dans les sociétés sous-développées, que le colonisé va puiser des inhibitions à son agressivité : génies malfaisants qui interviennent chaque fois que l’on bouge de travers, hommes-léopards, hommes-serpents, chiens à six pattes, zombies, toute une gamme inépuisable d’animalcules ou de géants dispose autour du colonisé un monde de prohibitions, de barrages, d’inhibitions beaucoup plus terrifiant que le monde colonialiste. Cette superstructure magique qui imprègne la société indigène remplit, dans le dynamisme de l’économie libidinale, des fonctions précises. »

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    Anonyme
    21 novembre 2018 - 8 h 07 min

    Le média Ennahar s’est porté en défenseur d’office de l’auteur Kamel Daoud, après avoir porté atteinte, il n’y a pas si longtemps à l’auteur Rachid Boudjedra.
    dans un article publié ce mardi, intitulé » Quand un écrivain traite Kamel Daoud de « marionnette fétiche algérophobe »,… le média Ennahar s’attaquait à l’écrivain Youcef Benzatat, auteur d’une contribution publiée par AlgériePatriotique, pour des raisons inavouées explicitement, mais qui illustre implicitement un soutien à ces auteurs néocolonisés qui ont investis le terrain culturel en Algérie pour défendre les thèses des lobbys inféodés à la cause de ceux qui continuent de revendiquer l’Algérie, comme Paradis Perdu. Le média Ennahar vient de démontrer à travers l’article défendant Kamel Daoud qu’il n’a rien à envier aux journalistes incarcérés, qu’il a lui-même jugé en violation de la loi et de l’éthique journalistique, car tout ce beau monde servait la cause néocolonialiste, ni plus ni moins. Pour ce qui est de Youcef Benzatat, il faut bien préciser qu’il a rejoint ce groupuscule d’auteurs qui défendaient la patrie et qui font peur à la France néocoloniale et qui tentent bien que mal d’éclairer l’opinion publique algériens des visées de ces auteurs « embauchés » outre-mer pour préparer le retour à une culture colonialiste. Sur ce registre, il faut bien souligner les mises en garde des auteurs Rachid Boudjedra et Ahmed Bensaada, dans leurs dernières publications.

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      Zaatar
      21 novembre 2018 - 8 h 53 min

      Qu’est ce qu’il ne fait pas lire comme bétises ..s:
      « Youcef Benzatat, il faut bien préciser qu’il a rejoint ce groupuscule d’auteurs qui défendaient la patrie et qui font peur à la France néocoloniale et qui tentent bien que mal d’éclairer l’opinion publique algériens des visées de ces auteurs « embauchés » outre-mer pour préparer le retour à une culture colonialiste. Sur ce registre, il faut bien souligner les mises en garde des auteurs Rachid Boudjedra et Ahmed Bensaada, dans leurs dernières publications. »… la NSA, le NCIS, la NASA et ce n’est pas comme ça… un groupuscule d’écrivains qui font peur à tout un pays… ma foi, et ona reussi à détecter toute la malveillance envers l’Algérie… ya khouya chapeau pour une telle efficacité… vous devez travailler au DRS et encore, vous devez chapeauter le DRS, car sans blagues aucune, à compétence pareille vous n’avez pas d’égal dans le monde entier… à votre place je me présenterai sans coup férir au DRS pour lui insuffler tout votre savoir faire.

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      Souk-Ahras
      21 novembre 2018 - 9 h 27 min

      @Anonyme 21 novembre 2018 – 8 h 07 min

      Un subterfuge à l’insociable sociabilité de KD serait de créer une société d’individus choisis, un microcosme, un groupe où la complémentarité des compétences, telles la vôtre, celle de YB, de l’auteur (?) Boujedra et de bien d’autres encore, je veux parler de tous les autres qui ont peur de l’Autre, assurerait le bon fonctionnement de l’ensemble dans la bonne humeur et l’amitié.
      Cette société, ce microcosme, se trouve tout juste à 1 x 10-43 seconde après le big-bang. Autant dire qu’elle amorce sa sortie du néant et que des milliards d’années de travail harassant pour l’émancipation l’attendent.

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        Zaatar
        21 novembre 2018 - 9 h 40 min

        @Souk Ahras,

        Ya khouya j’en reviens pas de ce je lis à chaque fois à propos de Daoud et consorts. Je ne sais plus quoi penser. Vive la pêche, je crois que je vais faire un tour du côté Zemmouri… peut être quelques Dorades…à bientôt.

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    maarouf
    20 novembre 2018 - 19 h 41 min

    Quoiqu’il dise ou déclare qu’il s’agisse des Arabes, des Palestiniens (qui sont des Arabes), des Algériens (qui sont en partie Arabe…), notre « anti-héros » sera défendu non pas au nom de la liberté de penser (ou de la pensée libérée comme l’affirment certains) mais simplement parce qu’il se met en scène dans une posture d’antisystème. Je crois que ce qui est le plus apprécié – et le terme n’est pas assez fort -, ce sont surtout les
    « vérités » nauséeuses qu’il « balance » pêle-mêle et les saillies de mauvais goût qu’il distille au gré de ses interviews et chroniques. En résumé, on l’aime parce qu’il tape sur l’Arabe et le musulman.
    C’est pourquoi les revanchards d’un autre temps continueront à le défendre.

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    Anonyme
    20 novembre 2018 - 18 h 39 min

    Hé oui, M.Benzatat, ne soyez pas surpris ni déçu, ils sont toujours fidèles à eux-mêmes ces trolls, ils sont là pour défendre une certaine pensée qui est à l’opposé de celle de la majorité du peuple algérien. Leur mission est de pervertir l’individu et la société en essayant de leur faire avaler des couleuvres diaboliques qu’ils ont eux- mêmes avalées. Que voulez-vous, c’est l’éternel combat entre le bien et le mal, et même si le bien a perdu quelques batailles, il gagnera la guerre. Ce n’est pas moi qui l’ai dit.!
    Il ne faut pas leur en vouloir, ils défendent David euhhh Daoud parce qu’il s’est rangé dans leur camp…c’est tout à fait normal.

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      Tarass Boulba
      20 novembre 2018 - 19 h 15 min

      Cher @Anonyme 20 novembre 2018 – 18 h 39 min , heureux que toi et Youcef Benzatat vous êtes du côté du… « bien »… Vous au moins vous êtes là pour sauver l’Algérie du camp du « mal » et que vous allez lutter contre ceux qui font avaler aux citoyens algériens des couleuvres diaboliques … encore vivantes !

      PS : une chose est sûre ! Puisque tu es du camp de Youcef Benzatat (c’est à dire le camp du « bien »), il ne te reprochera jamais d’utiliser un pseudo pour donner ton avis !

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        Anonyme
        20 novembre 2018 - 19 h 40 min

        C’est tout Cosaque..!
        « Tarass Boulba finira par être capturé, puis sera brûlé vif en rêvant, du haut de son bûcher, de la victoire définitive de la foi orthodoxe. » ( roman historique de Nicolas Gogol).

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      Zaatar
      20 novembre 2018 - 20 h 04 min

      Ouenta chkoune pour decreter qui est le bien et qui est le mal? L’eternel combat!!! De quel combat tu parles? Qui defend une pensee opposee a la majorite du peuple? Et de quelles statistiques tu tiens cela? Tu sais comment pense le peuple toi? Une mission a faire pervertir l’individu!!! On se croirait dans un film avec les douze salopards ou les sept mercenaires, puisqu’il s’agit de batailles et de guerre… y a beaucoup a reviser l’ami, ta cervelle manque surement de connexions, le stade reptilien n’a pas ete depasse on dirait. Faut manger des vitamines, il parait que c’est bon pour l’hypothalamus.

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        Anonyme
        20 novembre 2018 - 21 h 34 min

        Etant actuellement enrhumé, je voudrais bien savoir si c’est du bon Za3tar ou du falso, afin de soigner mon rhume!
        Au fait, il y a plus que 12 salopards qui mènent la barque vers le triangle des Bermudes et les 7 mercenaires se sont multipliés, ils sont des milliers maintenant grâce à l’argent du mal moderne.

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          Zaatar
          21 novembre 2018 - 7 h 16 min

          Mais toi tu ne peux décréter qui est le bien et qui est le mal, et tu n’as aucune statistique pour dire qu’il y a une majorité quelque part ou pas… et donc tu parles dans le vide… c’est parfait?.

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          Anonyme
          21 novembre 2018 - 19 h 31 min

          Non, je regrette Shibo Zaatar, le Bien et le mal ont été définis il y a 14 siècles déjà, libre à toi de suivre le chemin qui vous conduira là où vous voudrez aller et la fin du voyage terrestre tout le monde la connaît…la Mort! Et tu verras bien ce qui te sera réservé ce jour là, comme nous tous d’ailleurs!Une chose est sûre ce ne sera pas de la rigolade!

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          Zaatar
          21 novembre 2018 - 21 h 26 min

          Ok pour le bien et le mal, mais et la statistique qui te permet de definir ta majorite tu la tiens d’ou?

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          Anonyme
          22 novembre 2018 - 0 h 47 min

          Shibo Zaatar à toi de me démontrer le contraire, car au fond/à la base le peuple algérien est bon, honnête, courageux, généreux, pudique…etc….normal puisqu’il tient cela de ses ancêtres Amazigho-arabo-musulmans.Mais les diables font tout pour le pervertir, ils ont quand même réussi à faire des dégâts (leur cheval de bataille est la femme et l’argent et tout ce qui va avec) mais malgré tout le bien est encore là et c’est lui qui vaincra comme toujours, tôt ou tard.

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          Zaatar
          23 novembre 2018 - 9 h 08 min

          Maaza oua Laou tarret…

          Anonyme
          24 novembre 2018 - 20 h 52 min

          Ma3za Wa Law Taret! C’est ce que je me disais à ton sujet Shibo Zaatar.

    Karamazov
    20 novembre 2018 - 12 h 31 min

    L’honneur de la tribu est égratigné ?

    L’oncle Abou Lahabi qui refusait de sponsoriser la nouvelle théologie a pris un verset en plein qamum. Et je ne vous parle pas de as’hab el fili.

    YB n’est pas du genre à appeler au secours quand son amour propre est blessé. Il en pas besoin, il y a les réflexes conditionnés.

    Qui a dit ?
     » L’amitié véritable est une douce chose
    Elle cherche les besoins au fond de votre coeur
    Et vous épargne la pudeur de les lui découvrir vous même ».

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    Abou Langi
    20 novembre 2018 - 12 h 13 min

    Je remets cette anecdote  , vraie, pour la circonstance : Trois frères se disputaient un héritage autour d’une table basse en verre. Les esprits s’étant échauffés comme ici où même Sa Sérénité Lhadi- Lhameq j’aurais dit- s’est départi de sa suffisance en tombant de sa hauteur de vue. Puis, le plus jeune s’énerve donne un coup sur le bord de la table qui se fendit en mille morceaux. Le plus âgé le prit de haut et se mit à le houspiller.

    Espèce de bardaghiouli, tu a cassé la table que nous a laissée notre père, idiot que tu es…

    Le jeune le regarda et lui dit en arabe littéraire théologique :

    Ya akhi l3aziz : la tourabibou 3alaya. Khoud mistara wa setir . Sa tara inani ma kassartou sawa-ène haqi.

    Alors , vous autres , sachez que KD est algérien ni plus ni moins que vous : s’il a envie de chier sur sa part de ce pays, il chiera, bikoum oula bla bikoum !

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    lhadi
    20 novembre 2018 - 11 h 45 min

    Les sorties de route et les dérapages contrôlées du petit chroniqueur d’Oran sont récurrentes.

    Pourquoi ?

    parce qu’il a compris qu’en crachant sur ses racines on peut devenir riche et célèbre. Il a compris, aussi, que le fait de vomir sur l’arabe et le musulman, on peut passé de l’ombre de ses petites tribunes et la lumière du New York Times.

    Quant à Monsieur Benzatat, il ne fait que son devoir de bon citoyen, c’est-à-dire éveiller les consciences assoupies.

    C’est un patriote ! .

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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      Souk-Ahras
      20 novembre 2018 - 12 h 29 min

      @Lhadi,

      Quand elle ne s’accorde pas quelques espaces de retrait, de liberté, de solitude, nécessaires à l’accouchement de soi, l’existence commune, sous des normes communes, produit des pensées communes. KD l’a compris mais pas vous ni YB.
      La pensée est constamment en quête d’élévation, elle est comme une comète : singulière, incomparable, et souvent incomprise. Elle est à la fois une bouteille jetée à la mer et une forme d’objectivation de soi. Elle se dit et s’exprime par le verbe et ne se considère pas comme étant objet mercantile ; « on » peut en faire un objet mercantile.
      Selon la ligne éditoriale de votre présent commentaire, et puisque je vous contredis, je suis donc un non patriote.
      Que diriez-vous si je vous attribuais le qualificatif radical-intello ?

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        lhadi
        20 novembre 2018 - 13 h 34 min

        L’offense n’a jamais été mon asile parce que le respect représente, pour moi, une dimension indispensable et précieuse de la relation humaine.

        Si les propos du démocrate républicain que je suis vous ont offensé, je m’en excuse.

        Peut-être, me suis je mal exprimé ?

        Monsieur Benzatat est un bon patriote par rapport au mauvais patriote qui plaqua sur les événements de Cologne – entre autres – une réalité extérieure, un schéma déjà connu, une vision déjà constituée.

        Fraternellement lhadi
        ([email protected]

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      MELLO
      20 novembre 2018 - 17 h 09 min

      En bon soldat, on défend les intérêts de la famille. Normal et logique , mais traiter Daoud de petit chroniqueur, c’est verser du gasoil sur ses propres racines. Daoud , aujoud’hui reste l’un des plus brillants dans le domaine , mais lorsqu’on s’offre des prismes deformants, le beau devient laid.

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        lhadi
        20 novembre 2018 - 20 h 25 min

        Un petit chroniqueur est quelqu’un qui joue des faits pour plaire à ceux qui lui déroulent le tapis rouge tout en lui susurrant dans l’oreille qu’il n’est pas comme les autres…

        Je vous invite à revisiter ses chroniques sur les « événements de Cologne « ou sur « ma guerre avec la guerre d’Algérie ».

        Fraternellement lhadi
        ([email protected])

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          MELLO
          21 novembre 2018 - 20 h 27 min

          Lorsque la messe est dite, on a beau y revenir le rideau est baissé . Aucun nouvel aperçu n’est possible . Or, respecter les autres , c’est leur accorder attention et considération . Nous pouvons ne pas aimer ou partager leurs idées, leurs écrits, mais on doit les encourager à s’exprimer , à exprimer leur pensée. Voltaire , dans une citation : l’homme est un animal inquiet, et cependant il ne peut souffrir qu’on l’inquiète .

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        lhadi
        22 novembre 2018 - 9 h 33 min

        Il me semble que vous n’avez pas saisi le sens de la contribution du fervent défenseur de la liberté d’expression limitée er définie par la loi c’est-à-dire tout le contraire de celle soutenue par Robespierre.

        Etre le bruit et la fureur contre les B.H.L algériens : ces mercenaires de la plume qui soufflent sur la braise de l’insulte, de la diffamation, du négationnisme, de l’incitation à la haine pour éparpiller les cendres de la division est un devoir.

        Fraternellement lhadi
        ([email protected])

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    Calmons-nous !!!
    20 novembre 2018 - 10 h 43 min

    Et voilà notre intellectuel Youcef Benerzat qui perd les pédales en parlant de « sectes » à propos d’internautes qui ne font que donner un avis contraire ! Cà devient dangereux de contredire si Youcef. Et il exige même que pour qu’un débat soit accepté et soit crédible sur le Web, il faut que les internautes aient le courage de ne pas utiliser de pseudos et s’exprime sous leur vraie identité ! Waouh, il faut faire gaffe et se méfier ya el khaoua avec des exigences pareilles de la part d’un intellectuel !!!! Youcef, on se calme !! Ce n’est qu’un débat contradictoire que tout démocrate devrait accepter !

    Bon courage à tout démocrate éclairé algérien, quelque soit sa tendance ou position politique, philosophique et idéologique !!

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      Abou Langi
      20 novembre 2018 - 11 h 02 min

      Mais! Qui perd ses pédales ? Pendant qu’on se décarcassait lui il faisait du pédalo ?

      Mais non! c’est ce même chameau qu’il a harnaché et il n’en est pas encore descendu..

      Le débat était , selon Y.B. : Il ne fallait pas inviter KD au SILA parce qu’il dit des choses avec lesquelles YB n’est pas d’accord. Donc il ne faut pas publier les commentaires de ceux qui soutiennent que KD a le droit de dire ce qu’il veut , tant qu’il ne tombe pas sous le coup de la loi.

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        Zaatar
        20 novembre 2018 - 11 h 25 min

        Avant j’etais un sacre grimpeur. Je ne dis pas que j’aurais rivalise dans une etape de montagne du tour de France ou du Giro ou de la vuelta espagnol. Mais j’aurais grimpe le Tourmalet, le Galibier, l’aubisque ou un tout autre col. La maintenant je ne pourrais etre qu’un pietre rouleur et encore moins un bon spinter, mais je ne perdrais jamais les pedales. Et YB lui a perdu completement son velo.

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          Karamazov
          20 novembre 2018 - 11 h 43 min

          @Zaatar et Abou Langi

          C’est que même moi qui suis d’une nature licencieuse je n’aurais pas zozé cette métaphore. J’aurais dit qu’il a mangé son chameau s’il n’avait pas perdu ses dents, si incisives quand il s’agissait de morde dans un KD non-répondant.

          Je ne sais pas si je dois saluer la témérité avec laquelle il essaie de s’éclipser du débat. Comme appel à notre compassion il n’y a pas mieux. Le courage intellectuel de partir à l’anglaise, et l’amour propre blessé , pour ne pas jeter l’éponge tout simplement et se rendre à l’évidence en bon perdant.

          Ô peuchère. Igzem thassa boumchich. Il a fait pleurer mon chat ;

          Encore un dicton : « am is yennan ak ewthagh yerna ak galegh math soughed ad chekhtigh » . Je vais te frapper et si tu dis aie , je me plaindrais.

          Il nous a livré KD au lynchage et comme on n’ a pas voulu lapider c’est lui qui se sent persécuté. Et pourtant tous les intervenants ont écrit qu’il ne s’agit pas de défendre KD , certains ne l’ont même pas lu, mais son droit de dire le contraire de ce dont l’idéologie officielle et ses contradicteurs légitimes nous ont bassinés depuis 62.

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    Zakaria
    20 novembre 2018 - 9 h 57 min

    M.Benzetat votre article est clair, net et précis, ne vous fatiguez pas à répondre à ces 3 ou 4 pseudos qui renvoient peut-être à une seule et même personne. Comme on dit il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Cela fait un bon bout de temps que les lecteurs avertis ont compris que le fonds de commerce de Kamel Daoud était l’islamophobie, l’arabophobie et l’algérophobie. Ce monsieur a fait son étude de marché, a bien identifié ses clients et leur sert de façon permanente le produit « intellectuel » qui leur permet de se défouler sur l’objet de leur haine obsessionnelle. Pour cet opportuniste, la littérature et le journalisme ne sont que prétexte pour accéder à la mangeoire. Le seul argument qu’il oppose à ceux qui le clouent au piloris est qu’il continue de vivre en Algérie. En fait, il est en mission en Algérie (quelques jours par ans), c’est là ou il fouille les poubelles de l’actualité pour trouver des sujets susceptibles d’intéresser ses clients haineux. Je suis sur qu’il finira par s’installer à l’étranger pour profiter de sa fortune batie sur l’indignité et le déshonneur.

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      Abou Langi
      20 novembre 2018 - 10 h 19 min

      Dites moi, est-ce que vous même vous ne seriez pas moi , et moi je ne serais pas Karamazov qui serait vous qui êtes quelqu’un d’autre qui serait caché sous tous les pseudos qui vous apportent la contradiction?

      Ainsi, en face de la pensée unique il n’y aurait qu’une pensée unique comme deuxième terme de la même
      contradiction qui en fait dialectiquement partie pour la conforter ?

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        Zaatar
        20 novembre 2018 - 11 h 33 min

        Une seule personne sous tous les pseudos. Une pensee unique. Un parti unique. Na3am li destour. Amoual li chaab oua thaoura tahkem. Ainsi une demonstration par l’absurde qui nous ramene cinquante ans en arriere. Ya khouya il est fort ce YB… dans la bastonnade.

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      Anonyme
      21 novembre 2018 - 19 h 38 min

      M. Zakaria, je vous tire chapeau, vous avez dit tout ce que j’avais sur le cœur, écœuré à chaque fois que j’entends ou je vois ce petit larbin de KD, le harki de la dernière pluie. Bravo vous avez très bien résumé la situation. Rien à ajouter.
      Merci.

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    youcef benzatat
    20 novembre 2018 - 3 h 57 min

    Ca prend vraiment la tournure d’une secte sur ce fil, à moins qu’il s’agit de trolls professionnels !
    Autant dire, élever un peu le niveau en avançant des arguments cohérents, pour susciter le débat, en signant de son identité. Au lieu de brailler à longueur de commentaires les mêmes incongruités, de jalousie, de fixation, de maladie mentale ! Pour ne citer que les plus récurrents. Sous des pseudonymes aussi intrigants les uns que les autres, avec le même style de langage, la même inconsistance, aussi creux que celui de leur gourou. Forcément, un gourou ne peu avoir d’adeptes qu’a son image, C’est dommage, le débat aurait pu être passionnant et constructif, qui pouvait en même temps bénéficier à tous les lecteurs intéressés.

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      Souk-Ahras
      20 novembre 2018 - 7 h 25 min

      @Benzatat,

      « …le débat aurait pu être passionnant et constructif … »
      Sûrement, sans le radicalisme intellectuel que vous utiliser pour déshabiller KD et bien d’autres.
      La méthode assumée qui est la vôtre est respectable, c’est son côté rigoriste qui l’est moins. Je parle en mon nom propre.
      Concernant l’objet de vos articles, selon moi, le débat aurait été captivant s’il traitait des questions suivantes :
      À partir de quelle considération intellectuelle sommes-nous amenés à croire à une distorsion de la pensée individuelle sur des faits courants et avérés ?
      Sur quels critères académiques peut-on définir une fiction à la fin de l’extraire du champ de la vision réduite en éclairage?

      Ni vous-même, ni KD, ni moi, ni personne d’autre ne détenons la science infuse. Heureusement !

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        Zaatar
        20 novembre 2018 - 8 h 26 min

        @Souk Ahras,
        Cher ami le debat ne pouvait ni etre passionnant ni constructif. Il l’aurait certainement ete s’il n y avait que les Anti-KD au debat. Car enfin, comment rendre passionnant un debat a tous les intervenants lorsque l’auteur lui meme de la contribution l’a savamment biaise? Comment percevoir les reactions de chacun lorsque l’auteur de la contribution est venu avec la ferme intention de bastonner… et ce n’est pas pour la premiere fois. J’en tire la simple conclusion que l’auteur est vraiment derange.

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        Souk-Ahras
        20 novembre 2018 - 8 h 29 min

        N.B. Mon seul gourou réside dans mes neurones. Il demeure très actif malgré mes 70 ans révolus.

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      Karamazov
      20 novembre 2018 - 10 h 10 min

      Ça eût pris la tournure d’une secte s’il n’y avait que vous et vos bigots. C’est parce que ce n’est pas le cas que vous le déploriez. Autrement toute votre tribu est là .Si vous ne faisiez pas peu de cas de vos apôtres qui vous ont encensé et qui contribue à votre hagiographie, vous auriez remarqué que les commentaires sont divers contradictoires et variés. Mais bien sûr les bigots ne comptent pas, ils vous sont redevables des lumières que vous leur apportez.

      Vous devriez plutôt rendre grâce à la modération qui vous a épargné bien des égratignures , vu ce que vous avez cherché.Tout est bien pesé et c’est tant mieux car ce n’est pas de votre personne qu’il s’agit mais seulement de vos propos.

      Mais bon, vous ne pouviez réagir que par là où vous êtes piqué.

      Eh non , Myster YB ! Personne ne vous a forcé à venir sur ce forum ouvert à tout vent. Il y a aucune figures de style ou de rhétorique imposée. Nous sommes ici de divers horizons , certains rompus aux débats et à l’écriture d’autres n’y sont pas à l’aise . Je suis personnellement incapable de m’étaler longuement sur un sujet sans me mordre la queue car je ne suis pas un littéraire ni un fada de l’écriture. Je n’élabore pas mes textes , je ne fais que bazarder des sentiments sans lesquels je ne pourrais rien écrire.

      Mais nous autres nous ne sommes pas des contributeurs ou des analystes et nos propos passent sous les fourches caudines de la modération avant d’être publiés. Ce sont des sentiments, des réactions à froid que nous donnons.

      D’où l’usage des pseudos. Nous ne trichons pas , nous y sommes presque invités à prendre un pseudo. Il y a moult raisons pour cacher son nom autre que le manque de courage.

      L’usage des pseudos , vous devriez plutôt vous en réjouir car il altèrent la teneur de nos propos qu’ils réduisent à des brèves de comptoir alors que vous on vous fait parler du minbar avec la caution du gotha qui vous a adoubé et qui nous laisse croire que vous êtes une immensité qui sème de la graine de sachant pendant que nous autres nous ne venions que pour en picorer.

      Et à supposer que c’est par manque de courage que nous prenons des pseudos : sommes nous moins pertinents pour autant ?

      Voudriez-vous dire que c’est parce que vous êtes téméraire que vous vous en prenez à KD qui lui ne vous rend pas les coups ?

      Vous vous infusez vos digressions narcissiques et vous êtes satisfait de cette auto-carburation mais si nous ne sommes pas éblouis par vos lumières c’est parce que nous ne sommes que des ignares qui ne sont pas à votre niveau.

      La praxis Myster Y.B. , la praxis ! Ce que deviennent vos fumeuses théories quand elles sont confrontées à la réalité.
      Ou « confrontées », tout simplement.

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    ZORO
    19 novembre 2018 - 20 h 29 min

    terre a terre
    les gens de la tribu haineux des arabes et musulmans trouvent en Daoud l ADS ( arabe de service) issu de l ouest, le porte parole temporaire et inesperé pour relayer leur imondices contre l arabe et l islam qu ils accusent d etre a l origine de tous leurs maux. l histoire ancienne et moderne s accordent a dire que ces gens de la tribu en quete eternelle d idendite ont toujours su briller par leur absence pour qu autrui s interesse a eux afin de les rendre malades.
    SIGNEZOROZ…Z…

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    Chante, chante ya Bourourou
    19 novembre 2018 - 19 h 09 min

    Cher internaute @Tarass Boulba, je vous remercie pour votre réponse argumentée à Youcef Benzatat au sujet des propos de Kamel Daoud sur la question palestinienne. Je pense que Youcef Benzatat se prend pour le seul vrai ami des Palestiniens et pour le seul vrai combattant pour la cause Palestinienne ! Dans tous vos arguments, je n’ai à aucun moment senti que vous utiliser un langage de … sioniste colonialiste… comme il dit. Et çà se prétend …. « intellectuel » … d’accuser de la sorte des internautes qui ne donnent que leur avis !

    PS : pour moi aussi je sais et je suis persuadé que Kamel Daoud n’a jamais été, et ne peut jamais l’être, un pro sioniste et un pro Benyamin Netanyahou. C’est de l’accusation gratuite et haineuse, tout simplement ! ! De la jalousie, en plus, au regard du succès que rencontre KD pas seulement dans son pays mais dans tous les pays du monde et donc … même hors France et ses médias ! C’est la meilleure réponse à tous les ennemis de Kamel Daoud.

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    Souk-Ahras
    19 novembre 2018 - 18 h 35 min

    Galimatias ? Qu’en pensera YB de mon amphigouri suivant ?
    Dans un monde en mutation perpétuelle, la pensée, libérée, est une fonction harmonique de l’intellect, auto-adaptative, elle est souple comme un roseau qui plie mais ne rompt pas. Elle peut adopter la forme d’une sphère pour amortir chocs et calomnies. Elle perd ainsi moins d’énergie en dépensant celle de son environnement dont elle réécrit le code génétique pour en faire des clones à l’intérieur de son espace privatif dit placenta.
    Libérée, la pensée devient polymorphe, se tord, se dilate et se contracte, avale et recrache les codages préexistants mais reprend très vite sa forme. La pensée naît de l’idée, à la suite de quoi elle devient conscience, Matrice nourricière de l’esprit.
    Comme vous devez le savoir, la matrice n’est pas stable mais elle n’est pas pour autant instable, elle change mais ne change pas, adopte le langage machine de son ennemi pour muter et phagocyter d’autres formes de vie. Elle n’a pas de masse mais pèse lourd, ne bouge pas mais tord l’espace-temps autour d’elle, crée du mouvement. Elle est conscience, elle est remplie d’algorithmes complexes même si ses « développeurs » sont analphabètes ; elle est un nombre premier, point d’accès réseau câblé et wifi, numérique et analogique à base biologique, ce qui rend sa structure complexe.
    La matrice est pourtant simple, son principe entropique tient en une seule équation : lâcher de l’énergie par petits paquets pour en récupérer ailleurs par grandes quantités. Elle peut se fissurer mais les virus ont du mal à casser son code car elle est pensée comme un virus qui s’auto-réplique dans les virus qui l’attaquent, et elle ne peut pas buguer non plus, elle-même issue d’un bug. Elle est omnivore, elle peut se nourrir de tout, de morts, de vivants, de symboles et de lignes de codes.
    La matrice n’a pas de membrane, elle a des gardes du corps, n’a pas de noyau mais un cœur quantique qui se manifeste par une simple probabilité de présence. Elle n’a pas de cerveau mais une seule stratégie, il y a l’élément et le tout, le programme et le système, et quand cette salope de matrice prend le pouvoir, aucun homme, pas même le gérant ou le programmeur, l’officier de surveillance ou la matrice elle-même, ne peuvent lui reprendre le contrôle.
    La matrice c’est la conscience de KD, la mienne, la votre, celle de tous les autres ; elle est unique, incoercible, irrépressible, elle échappe aux lois de la « gravitation » universelle.
    Tout un détour cosmique pour montrer que KD s’est tout juste affranchi de ses aliénations séculaires encombrantes et improductives. Quel embrouillamini !

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    DZ Metek
    19 novembre 2018 - 18 h 21 min

    Mr Y.B vous faites une fixation maladive et obsessionnelle sur K.Daoud pour nous « pondre » chaque 2 ou 3 jours une de vos logorhées haineuses a son encontre.
    Mr Daoud a dit lors de son passage sur el djazairia one lors du quizz qu’il avait pris la resolution de ne plus jamais refaire une chose que je vous laisse le soin de decouvrir, ce qui justifie amplement son silence siderale face a vos attaques repetetives .

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    Anonyme
    19 novembre 2018 - 17 h 23 min

    « Encore une fois, il n’est pas question ici de faire le procès de Kamel Daoud sur ses errances de journaliste écrivain » vous dites. L’article montre tout le contraire ! Tout est bon pour le dénigrer surtout par des entorses répétées sur ses dires en les tronquant, en les détournant. Technique classique. Certains commentateurs suivent vos traces bêtement sans jamais avoir lu l’auteur. Vous lui reprocher d’occuper la rive gauche, connaissez-vous beaucoup d’auteurs francophones qui ont percé en restant dans le pays, pays du désert culturel et de la littérature officielle, aseptisée et ringarde ?

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    Tarass Boulba
    19 novembre 2018 - 16 h 43 min

    Cher compatriote Youcef Benzatat , auteur de l’article, permettez moi de revenir à vous une seconde fois ! Dans votre intervention ici même sur AP (19 novembre 2018 – 14 h 00 min) vous affirmez que Kamel Daoud ne veut pas soutenir les palestiniens dans leur combat contre la barbarie coloniale ! Là aussi vous êtes dans le faux car vous refuser de relativiser ou de remettre dans son contexte sa déclaration à propos de la question Palestinienne,…. alors que vous maîtrisez très bien le français et que vous êtes un intellectuel.

    Je ne me fais pas l’avocat de KD, mais son argumentation sur la question Palestinienne doit être nuancée. Le fond de son propos est que pour lui ce n’est pas parce que la Palestine est musulmane qu’il faut à tout prix être obligatoirement de son côté ! Pour lui, la guerre en Palestine ne doit pas être considérée comme un combat pour l’islam ou du djihad ou un combat au nom de Dieu et du prophète! Ce n’est pas parce qu’on est musulman qu’on doit être nécessairement et automatiquement du côté des Palestiniens. Pour lui on est avec les Palestinien car ils mènent un combat pour se libérer d’un prédateur colonialiste israélien qui s’accapare de terres qui ne lui appartiennent pas et non parce qu’on est musulman et qu’ils sont musulmans ! Kamel DAOUD refuse de voir ce combat comme étant fait au nom du Coran et de l’islam et qu’on doit donc se solidariser avec lui ! Pour lui c’est plutôt une lutte de libération nationale, point barre. C’est une lutte anti-colonialiste, point barre ! Il estime, et c’est son point de vue, qu’on ne rend pas service à la Palestine en disant que son combat est un combat au nom de l’islam , au nom de Dieu, que c’est du djihad etc… etc… Pour lui le combat des palestiniens ne doit pas être interprété comme une guerre religieuse. Il conteste cette manière de se solidariser avec la Palestine, c’est tout ! C’est son droit de voir les choses ainsi ! KD refuse la haine primaire du juif, comme celle envers le musulman, le chrétien, le bouddhiste, le non croyant, l’athée etc… etc.. et il condamne tout extrémisme ou combat fait au nom d’une religion ou d’une idéologie ou d’une doctrine ! KD est contre le sionisme, c’est clair comme de l’eau de roche et il le répète chaque fois qu’il en a l’occasion. KD n’a jamais, au grand jamais affirmer qu’il était contre les Palestiniens et qu’il soutient Israël ! C’est de l’intox et de la déformation de lui faire dire cela ! Tout le monde a le droit d’avoir une opinion mais pas de déformer les propos d’autrui surtout que KD ne rate jamais l’occasion de préciser sa pensée chaque fois qu’on le question à ce propos ! A +

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      Karamazov
      19 novembre 2018 - 17 h 30 min

      Haaaa ! Si vous voulez récupérer KD ce n’est pas par cette voie-là que vous auriez dû y aller. CE n’est pas le procès qui lui est fait. Il y a ceux qui soutiennent Palestine dhalma oula medhlouma dont fait parie YB , il y a ceux qui comme vous qui soutiennent Palestine parce qu’elle a toujours raison, il y a ceux qui ne sentent pas obligés de soutenir car Palestine peut avoir tort. Et la position de KD est plus proche de celle de la troisième catégorie.

      KD sait pourtant que celle-ci est assimilée à une trahison, et il l’a osée et joue bien d’ailleurs sur cette corde-là . KD n’essaie pas de s’enfermer mais d’en sortir .

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      youcef benzatat
      19 novembre 2018 - 17 h 37 min

      Cher ami,
      Vous reproduisez exactement l’argumentaire des sionistes colonialistes criminels, qui réduisent le combat des Palestiniens à celui d’une communauté religieuse contre une autre communauté religieuse également. Sur lesquelles Kamel Daoud est venu se greffer pour éloigner de lui leur foudre, comme tous ceux qui se sont essayé à cet exercice. On appel cela « le choc des civilisations », conçu pour détruire le moyen orient, le coloniser et piller ses richesses. Par ailleurs, vous pêchez par émotivité lorsque vous attribuez à Kamel Daoud une quelconque réprobation du sionisme colonisateur criminel et une quelconque défense des Palestiniens sous toutes les formes possibles. Pour rappel, les palestiniens ne sont pas tous musulmans, il y en des Laïcs, des Chrétiens et même des juifs parmi eux. Quand à l’assertion que les Algériens ont « la haine primaire du juif », c’est un langage de racistes. L’Histoire peut en témoigner, que les Algériens avaient plutôt une forte sympathie pour les juifs, peut-être même plus que pour les autres religieux pour diverses raisons circonstancielles. Quand au racisme primaire, il est inscrit dans les structures mentales de toute forme d’altérité, et le réduire comme le fait Kamel Daoud aux seuls Algériens, voire aux musulmans, relève de la malhonnêteté et de la corruption. En ce qui me concerne, j’approuve la haine du juif sioniste colonialiste criminel, comme mes parents avaient éprouvé de la haine pour les Nazis criminels pour avoir causé un génocide contre les juifs d’Europe. Ma mère ne m’en a jamais parlé de cette haine du juif, elle, qui avait vécue toute sa vie avec des voisins juifs à Constantine jusqu’en 1962. c’est tout le contraire de ce que rapporte Daoud et ses mécènes faussaires. Utilisez votre tête indépendamment de toute émotivité, vous verrez le monde certainement mieux qu’il ne vous parait par les yeux d’un autre que vous affectionner aveuglement, même s’il est votre père ou votre prophète.

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        Karamazov
        19 novembre 2018 - 18 h 15 min

        Monsieur sans gêne!

        Dans la même phrase:

        « Vous reproduisez exactement l’argumentaire des sionistes colonialistes criminels, qui réduisent le combat des Palestiniens à celui d’une communauté religieuse contre une autre communauté religieuse également. Sur lesquelles Kamel Daoud est venu se greffer…… ».

        Là je suis d’accord avec vous. Mais en passant par là vous rejoignez KD qui essaie de s’en affranchir et qui vous largue au passage dans votre propre zaouia.

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        Zaatar
        19 novembre 2018 - 18 h 17 min

        Je n’ai pas lu KD, je ne le lirai peut etre jamais. Mais si YB, vous en avez apres KD, a vous lire on a plutot tendance a croire qu’il a detruit votre famille entiere.

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          ZORO
          19 novembre 2018 - 22 h 08 min

          A zaatar : dans un de tes post tu disais que tous les arabes sont des crapules ,venant de ta part je ne suis point etonne , tu aurais du faire exception de DAOUD pour service rendu a la tribu.
          SIGNEZORO…Z…

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          Zaatar
          20 novembre 2018 - 7 h 07 min

          L’ami Don Diego, on ne va pas faire la valse a mille temps, j’ai des opinions qui ne changeront pas, et lorsque ca se produira ca voudra dire que les contextes ont change.

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          ZORO
          20 novembre 2018 - 9 h 59 min

          L ami Zaatar ,je voulais seulement te rappeler que tes opinions versatiles sur DAOUD l arabe et crapule comme tu le pretends, font de Daoud votre clone un affranchi de ses aliénation séculaires quand il s attaque a l arabe au musulman et a la guerre d Algerie.
          SigneZORO. ..Z….

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          Zaatar
          20 novembre 2018 - 11 h 08 min

          L’ami Don Diego, on devrait plutot t’enseigner la nature et la diversification sous l’egide des lois statistiques et de la mecanique quantique. Tu aurais peut etre appris ou su qu’il ne peut ne pas y avoir d’exception pour confirmer les regles qui elles sont toutes erigees des lois de la nature… on ecrira un de ces quatre le formalisme mathematique… en attendant les vers et les versets c’est pour le bon temps.. bien le bonjour au sergent garcia.

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        Tarass Boulba
        19 novembre 2018 - 18 h 28 min

        Ya si Youcef benzatat , vous avez l’art de toujours dire à vos contradicteurs qu’ils sont dans …. l’émotivité quand vous n’avez plus d’arguements. Qu’est-ce que c’est que cette façon d’avoir cette même réponse « bateau », ce leitmotiv, à tous vos contradicteurs ! Ainsi donc vous vous êtes toujours dans l’objectivité et tous vos contradicteurs sont dans … »l’émotivité » ! Trouvez d’autres arguments car çà saoule de vous voir évoquer tout le temps « l’émotivité » .. à toutes les sauces … de vos réponses ! Je n’affectionne personne aveuglément, je n’ai pas de mentor même si il s’agit d’un prophète …. de Dieu. Je ne donne qu’un argument, un point de vue, faket kalam !

        Mais vous, je me dois quelque part de vous encenser, de vous idolâtrer ya si Youcef Benzatat. En effet, je me dois de reconnaitre, que vous êtes un fin psychologue,un fin psychanalyste, un fin intellectuel objectif, un fin « je sais tout » et « je vois tout », car vous avez trouvé en moi , rien qu’à partir d’un point de vue, que j’ai un argumentaire de … sionistes colonialistes. Rien que çà ! Bravo mon grand !! çà me rappelle les « arguments » du FLN de 1962 contre ses opposants ! Trop facile,mon grand !

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      MELLO
      19 novembre 2018 - 21 h 09 min

      Tarass Boulba, tu portes vraiment ton nom , pour avoir fait bouger les lignes. Un raisonnement fort judicieux pour la défense de l’un des meilleurs écrivains de notre génération . Lorsqu’une élite sort d’un puits, on a tendance à les y enfoncer. Allah ghaleb , on est contaminé par cette mauvaise graine portant la mention, jalousie.

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    Karamazov
    19 novembre 2018 - 14 h 38 min

    « Nous sommes en terre des errances, menacée de toute part. Le nationalisme ethnique pointe sa menace à l’horizon. L’imaginaire religieux fait ravage sur les mœurs et les libertés fondamentales, et tout ce qui nourri l’un ou l’autre devient un Dieu vivant, une idole précieuse qui fait dire à ses adeptes de tels galimatias à obscurcir les toits rouges de Pissarro … il ne manque que la sixième flotte , la cinquième colonne , la main de l’étranger et je ne sais quoi.

    Et voilà, on nous le persécute. Comme syndrome paranoïde il n’y a pas plus complet. Ça me rappelle les années du totalitarisme. Comme litanie des gardiens du temple il n’y pas mieux .

    Mais tout ça se soigne, une désensibilisation, ou une thérapie personnalisée. Il ‘y pas d’épidémie.
    Et comme ça ne lui suffisait pas, il nous fait un chantage au cinquième mandat .

    Et tout, ça tout ça c’est à cause de KD.

    Et puis et alors inchallah takhla, s’il faut vous sacrifier KD ! Et Vive le 25 ème mandat ga3 si on doit vivre en apnée!

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    youcef benzatat
    19 novembre 2018 - 14 h 02 min

    Le cinquième mandat, une diversion au sommet
    Youcef Benzatat, le 19 novembre 2018
    Certains croient qu’en hurlant sur Cheikh Chemsou ils ramèneront la modernité. D’autres, en s’enfermant dans leur région à singulariser leur cause pensent éradiquer le racisme envers eux et faire triompher leur part d’identité. Se croyant plus hardis, certains vocifèrent à longueur de colonnes sur leurs journaux l’impunité de ceux qui se sont rendus coupables des ravages de la prédation en tous genres, corruption, népotisme, détournement de l’argent public, croyant ainsi rétablir la justice dans son droit. Les plus engagés politiquement, se terrent entre deux suffrages et réapparaissent périodiquement la veille des élections du jour, croyant à leur tour finir par être élus et dispenser la bonne gouvernance. Tous ces valeureux citoyens ont en commun la charge de divertir le peuple, en se croyant vivre dans un pays où ils sont les plus libres de parole. De diversion en diversion s’accumule le poids de l’inconsistance qui fait le bonheur des amis du cinquième mandat et de tous les mandats passés et à venir.
    Pourtant nous savons tous que c’est tout le système de pouvoir qu’il faut changer. Un système autoritaire et coercitif, hérité de l’indépendance. Aujourd’hui obsolète. Frappé d’érosion, dont les conséquences sont tragiques pour l’avenir de la Nation. La souveraineté de l’Etat hypothéquée par son aliénation dans le religieux et le militaire, réduisant les institutions à des matrices d’inquisition et de prédation. L’économie tributaire de la rente. Le politique réduit à la rhétorique de ce système et la citoyenneté le reflet de son image.
    Ce n’est donc pas en se perdant de diversion en diversion, jusqu’à en faire une fixation sur le cinquième mandat, que l’on parviendra à la neutralisation des Chemsou, des prédateurs, des mandats surréalistes et de tous ceux qui empêchent la modernité d’advenir.
    A quoi bon hurler alors en concert que le cinquième mandat c’est le mal du pays personnifié. Faisant croire que si Bouteflika ne sera pas reconduit pour un cinquième mandat l’Algérie entrera dans une ère nouvelle ! Quelle inconsistance, pour ne pas dire hypocrisie.
    Pendant ce temps, le système se joue de son monde à lui vendre un cinquième mandat pour le divertir par le sommet et laisser les biens pensants divertir à leur tour le peuple par leur sarcasme et la caricature.
    Y.B

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    youcef benzatat
    19 novembre 2018 - 14 h 00 min

    « Hé non ! L’Art la fiction, le roman . Ce n’est pas qu’une ode à son pays, à son papa, à sa culture, à ses héros, au crottin de ses chevaux. L’art prend souvent le contre-pied de tout cela. C’est une critique radicale( KD n’en est pas encore là , hélas) , c’est une déconstruction totale de toutes les psalmodies rengaines et berceuses à l’honneur de sa tribu. Sans quoi il n’y aurait pas eu de fiction, de surréalisme, d’impressionnisme, de science fiction. Le cerveau créatif n’a pas d’allégeance à faire à sa société. Un écrivain n’est pas un fonctionnaire au service de sa société. Mais au contraire son rôle et de la bousculer. »
    Quelle inconsistance et quelle arrogance pour nourrir un tel galimatias au service d’une errance démesurée et avide de soi !
    Ainsi l’art, la fiction et le roman constituent la matrice du contre-pied critique radical, la déconstruction totale de toutes les psalmodies rengaines et berceuses à l’honneur de la tribu d’où il s’exprime.
    Que les théoriciens de l’art ne s’offusquent point ! Nous sommes en terre des errances, menacée de toute part. Le nationalisme ethnique pointe sa menace à l’horizon. L’imaginaire religieux fait ravage sur les mœurs et les libertés fondamentales, et tout ce qui nourri l’un ou l’autre devient un Dieu vivant, une idole précieuse qui fait dire à ses adeptes de tels galimatias à obscurcir les toits rouges de Pissarro. Le manuscrit retrouvé à Saragosse avait déjà levé le voile sur le totalitarisme de la fiction et le film Wavelength avait mis définitivement fin à l’aliénation dans l’illusion de l’image, celle qu’exploite à outrance le cinéma narratif, représentatif, industriel. Pendant ce temps, notre héros le déconstructeur de toutes les psalmodies rengaines et berceuses à l’honneur de sa tribu est toujours aveuglé par le saucissonneur de la réalité en une infinité de perspectives, par la multiplication des points de vue, le très grand Dieu de l’Art, L’auguste Picasso ! Que même Charles Sanders Peirce n’avait réussi à le déboulonner de son business juteux, le cubisme contre le pragmatisme. On comprend pourquoi KD et tous les supplétifs de son espèce s’accrochent à leur point de vue, à justifier d’être libres de ne pas soutenir les palestiniens dans leur combat contre la barbarie coloniale qui s’est abattue sur eux, comme celle, qui nous a plongé dans l’ignorance et le sous-développement durant plus d’un siècle et dont les stigmates et les effets sur l’inconscient continuent à faire des ravages sur la fébrilité de notre résurgence.

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    Karamazov
    19 novembre 2018 - 11 h 49 min

    @Megherbi
    19 novembre 2018 – 10 h 30 min

    Ah non il n’y a pas de beur et d’argent du beur. Je voudrais bien vous y voir vous cloué au pilori . Ce que KD a reçu il l’a payé au prix fort .

    «  Enfin, sachons que l’on ne parvient à l’humanisme universaliste, qu’à travers des efforts nourris par des idées reflétant profondément les entrailles de sa propre société. ».

    Hé non ! L’Art la fiction, le roman . Ce n’est pas qu’une ode à son pays, à son papa, à sa culture, à ses héros, au crottin de ses chevaux. L’art prend souvent le contre-pied de tout cela. C’est une critique radicale( KD n’en est pas encore là , hélas) , c’est une déconstruction totale de toutes les psalmodies rengaines et berceuses à l’honneur de sa tribu. Sans quoi il n’y aurait pas eu de fiction, de surréalisme, d’impressionnisme, de science fiction. Le cerveau créatif n’a pas d’allégeance à faire à sa société. Un écrivain n’est pas un fonctionnaire au service de sa société. Mais au contraire son rôle et de la bousculer.

    C’est que pour vous toute critique de notre société est assimilée à une traîtrise à une allégeance à l’ennemi. C’est de cela que KD tente de s’émanciper et c’est cela que vous ne lui pardonnez pas en vérité. Je ne dis pas qu’il ait totalement réussi, mais il a le mérite d’avoir essayé. Dans notre société toute tentative d’individuation est considérée comme un reniement, une apostasie.

    Ce que KD essaye de faire c’est de sortir de la posture où les deux idéologies l’ont assigné : l’idéologie officielle et ses réflexes conditionnés et celle de l’autre: celui qui nous regarde comme un syndrome de décolonisé.

    Ce n’est pas KD qui cultive avec un masochisme barbare ce complexe du décolonisé , au contraire il cherche à en finir à s’en libérer ; c’est ainsi qu’il faut lire sa contribution au NYT.

    KD a devancé Macron avec son :  » 26 ans ? Qu’est ce que vous avez à m’embrouiller avec la colonisation ?  » C’est ce que KD dit par ses chroniques et par ses livres. Arrêtez de nous embrouiller : avec la colonisation, la France, l’islam, l’arabité le nationalisme. Voila tout !

    Et bien sûr la tâche n’est pas facile, il peine, à s’en sortir , mais reconnaissons-lui le mérite d’encaisser.
    S’il y a une critique à faire , critique au sens d’analyse contradictoire et non au sens de dénigrement comme vous l’entendez ici ,c’est sur cette difficulté à objectiver l’objet de ses chroniques : notre société.

    Et pour compléter le tout il faudra faire une critique de la critique critique comme l’a fait Marx.

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      Kader
      19 novembre 2018 - 13 h 13 min

      Vous ne seriez pas Kamel Daoud caché derrière le pseudo de Karamazov ?

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        Zaatar
        19 novembre 2018 - 14 h 06 min

        ça ne vous rappelle pas « Je suis Kamel Daoud », et c’est tout le monde qui l’affiche l’ami, ça ne vous suffit pas? ah ce terrorisme barbare..

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      Abou Langi
      19 novembre 2018 - 13 h 41 min

      N’est pas écrivain celui qui ne chlingue pas le zbel de son piyi. C’est vrai que KD ne sent pas la m…. heueu pardon : » les entrailles de sa propre société ». Au contraire il s’en est lavé.

      Surtout que le secteur des louanges à sa patrie est préempté par les gardiens du temple et les héritiers.

      Makhela deryassa wech n’louangeou.

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    Megherbi
    19 novembre 2018 - 10 h 30 min

    Analyse particulièrement perspicace, mettant en exergue la face cachée, outrageusement chafouine, par rapport à la si complexe problématique mémorielle, inhérente aux stigmates de la colonisation française, en Algérie. C’est que le personnage en question, tourne tel un derviche tourneur, en vue d’attirer la foule, en mal de repères identitaires authentiques, mais sans pour autant renoncer aux dividendes attendus fébrilement, des marionnettistes, dissimulés derrière le rideau. En somme, c’est le beurre et l’argent du beurre dans le même coffret, qui sont invariablement reluqués, lorgnés, sans omettre, de temps à autre, de se faire épingler quelques médailles, en guise de hochets, afin de calmer un nourrisson trop turbulent et avide de présents. En fin de compte, l’on a affaire, en vérité, à un personnage donnant l’impression au quidam, de jouir d’une personnalité dominée par l’être, alors qu’en réalité, c’est l’avoir qui en est le moteur. L’être n’est que le lubrifiant. Et l’on ose nous rebattre les oreilles avec la « nature humaine », expression rhétorique, qui ne veut rien dire, et usitée sans cesse, par les intellectuels faussaires chez qui, l’essentialisme est l’alpha et l’omega de toute attitude, et de tout comportement. Compte tenu du fait que le thème de cette contribution est inhérent pas seulement à la société, mais à la Nation, précisons, que « l’homme est le produit de son milieu », comme nous le rappellent une pléiade d’éminents et illustres auteurs -dont l’inoxydable ibn Khaldoun. Enfin, sachons que l’on ne parvient à l’humanisme universaliste, qu’à travers des efforts nourris par des idées reflétant profondément les entrailles de sa propre société, dans les différentes composantes de sa personnalité de base, non sans situer tout ce qui précède au sein du processus de son Histoire, via ses hauts et ses bas. Le reste n’est qu’enfumage et propagande, aussi odieuse que dormitive ! 😡

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    ramoul
    19 novembre 2018 - 7 h 30 min

    des que une personne émerge ,il devient un transfuge,incoroyable ce peuple,qui manifeste sa colere pour un match de foot,et qui met ds l ombre ses vrais souffrances,oui le monde de kamel et plein d autres kamel et ailleurs,la ou la valeur de l etre humain et meme de l etre vivant et bien conservé.

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    ZORO
    18 novembre 2018 - 20 h 06 min

    Rien n indique que cette photo a ete prise en Algerie, aucune foulara, aucune fouta kabyle, aucune djellaba ni de burnous c est un autre monde C EST CELUI DE DAOUD.
    SIGNEZORO…Z….

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      Anonyme
      18 novembre 2018 - 21 h 22 min

      Bien vu. Hé bien, Mr Zoro ça prouve que celles qui lisent Daoud appartiennent à un certain monde. Un monde que Daoud défend bec et ongle pour faire plaisir à ses maîtres.

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      MELLO
      18 novembre 2018 - 22 h 25 min

      Kamal Daoud s’adresse au monde moderne et ce monde moderne est loin de tes repères. Pourrait on aller à l’université avec une djellaba, avec une foutta ou encore avec un haik ? Décidément, ton esprit est resté bloquer dans les tentes.

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        Anonyme
        18 novembre 2018 - 22 h 56 min

        Qu’il est beau le monde moderne! Plein de travestis, d’homos, de pédophiles, de prostitués, d’alcoolos, de drogués, de psychopathes, de fous, de délinquants, de criminels, de violeurs, de voleurs, de suicides, de pervers, de corrompus, d’humanoïdes, d’injustice, de discrimination, de mensonges, d’hypocrisie…. et j’en passe et des meilleurs.
        Champion de le consommation et du matérialisme mais =0 en valeurs, c’est pour ça que sa fin approche.

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          ramoul
          19 novembre 2018 - 7 h 26 min

          les braves sont mort ds les années 90 ,pour que tu ne vi pas ds le monde d ali benhadj,alors ecris quelques choses de raisonnable ou arrete d écrire.

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          Zaatar
          19 novembre 2018 - 7 h 32 min

          Comme si les travestis, les homos, les pédophiles, les prostituées, les alcoolos, les drogués, les psychopathes, les fous, les délinquants, les criminels, les violeurs, les voleurs, les pervers, les corrompus… n’existent qu’en certains endroits de la planète, et qu’il existe un monde sans tous ces pervers. L’hypocrisie est bien une des caracteristiques naturelle de l’homme et on s’en rend bien compte.

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          Anonyme
          19 novembre 2018 - 17 h 33 min

          Ah,Oui! J’ai « oublié », qu’il est beau le monde moderne avec la famine alors que des milliers de tonnes de nourritures et de produits agricoles sont jetés dans la mer, avec les maladies comme le Sida et les cancers, avec les Virus fabriqués dans les laboratoires souterrains, les SDF, les Harragas et les migrants qui sont tous en quête de modernité, les « harkis intellectuels », les « contrebandiers de l’histoire » et les vendus qui se sont mis à plat ventre devant la modernité…les terroristes et les mercenaires embrigadés par la machine infernale de la modernité et qui tuent avec l’argent de la modernité…! A quoi aurait servi l’intelligence humaine (la bêtise humaine) puisqu’elle produit plus d’armes destructrices qu’autres choses? A quoi aurait servi l’intelligence humaine puisque l’être humain est en train de s’autodétruire en polluant et en empoisonnant tout ce qui l’entoure (eau, air, sol, mers, océans, nourritures..)….allez, je m’arrête là, circulez il n’y a rien à voir! Pauvres de vous!

          Mr Zaatar, avant la bande des travestis des homos (d’où le Sida a démarré) et toute la clique n’existaient à grande échelle que dans certains endroits de la planète, mais les diables humains ont réussi à pervertir le monde qui est devenu sauvage, une vraie jungle et tout le monde le reconnaît.
          Illa Men Rahima Rabbi.

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          Anonyme
          19 novembre 2018 - 17 h 38 min

          M.Ramoul, ce Ali Belhadj n’est qu’un rien dans l’équation, ne voyez pas juste le bout de votre nez.
          Au fait, c’est quoi pour vous les choses raisonnables?

          MELLO
          19 novembre 2018 - 21 h 13 min

          Qui a été le premier dans la création des harems ? Lieux de zetla et autres maux sociaux.

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    Rayés Al Bahriya
    18 novembre 2018 - 18 h 36 min

    C’est pas vrai , vous écrivez n’importe quoi…ya youcef benzatat…
    La guerre d’Algérie c’est devenu le fond de commerce, pour légitimer les régimes post indépendances, dictatures et pseudo démocratie , à l’image de tout les pays d’Afrique.
    Bravo Kamal Daoud, on adore vous lire…
    Tu es chassé par les ténébreux même dans ton pays où tu vis…

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      Nasser
      18 novembre 2018 - 20 h 38 min

      Il m’arrive de ne pas être d’accord sur les déclarations ou les chroniques de KD. Est-ce suffisant de l’envoyer sur le bûcher de l’intolerance!
      L’auteur vient de confirmer lui même que KD réside en Algérie parce ce que nous dit-il qu’il a un visa de visiteur en France. Ce moment quelqu’un qui vit en France avec peut être la nationalité peut-il dicter le lieu de résidence à Daoud?
      Pour ma part , dans le vaste marché de la parole,j’achete Ce qui me plaît et je ne me bas pas contre les marchands qui vendent de la camelote…
      Arrêtons s il vous plait de convoquer le passé pour nous gonfler contre tout ce qui nous entoure.
      Laissons nos martyrs athnirhem rebi en paix.La mémoire de nos pères fondateurs doit nous galvaniser pour s’occuper de notre présent.
      Ils doivent se dire de leurs tombes “ arrêtez de parler de nous, occupez-vous de vous mêmes. Si vous ne vous améliorez pas notre combat fut vain….”
      Concentrons nous sur les défis du présent ….
      Nasser
      Toronto

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    Rayes Al Bahriya
    18 novembre 2018 - 18 h 07 min

    C’est pas vrai , vous écrivez n’importe quoi…
    La guerre d’Algérie c’est devenu le fond de commerce, pour légitimer les régimes post indépendances, dictatures et pseudo démocratie , à l’image de tout les pays d’Afrique.
    Bravo Kamal Daoud, on adore vous lire…
    Tu es chassé par les ténébreux même dans ton pays où tu vis…

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    Tarass Boulba
    18 novembre 2018 - 17 h 04 min

    Cher Youcef Benzatat auteur de l’article,avec tout mon respect d’internaute , vous avez beau coupé en tranche Kamel Daoud, vous avez beau le coupé en long ou en travers, ce journaliste essayiste et écrivain a son propre public qui est nombreux, ses propres lecteurs qui sont nombreux et ses propres fans qui sont nombreux ici en Algérie et pas seulement mais aussi .. à l’étranger. (…)

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    Anonyme
    17 novembre 2018 - 23 h 36 min

    tout comme dracula se revigore en sucant le sang de humains,cet idiot utile retrouve de sa superbe en essuyant les crachats de ses lecteurs plus plat pied on ne peut trouver mieux.alors pourquoi user sa salive sur un limacon

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    Anonyme
    17 novembre 2018 - 23 h 30 min

    Je vous remercie Mr Y.Benzatat pour ce bel article et pour cette analyse profonde qui éclaire les lanternes de ceux qui veulent voir et entendre, et confirme encore une fois le statut de la marionnette KD qui est passé de l’islamiste au harki, quel jeu de rôle..? Cela veut dire opportunisme à bas prix. Je ne sais pas de quel malaise psychologique il souffre, mais on peut dire qu’il est grave et KD doit se faire soigner…avant qu’il ne soit trop tard.
    Par ailleurs, je vois que le Harki a des fans, j’espère qu’ils ne sont pas tous comme lui. Tous ceux qui sont reconnus à l’échelle internationale (je parle des zécrivains algériens) sont des personnes qui scient leur pays, deviennent amnésiques, dénigrent leur origine, religion, culture, flirtent avec le sionisme et sont champions de l’aplaventrisme sur les plateaux de TV et dans les coulisses…etc… enfin le profil type d’un harki intellectuel (coucou a Kaddour Naimi).

    Merci encore M.Benzatat.

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    kamel
    17 novembre 2018 - 20 h 50 min

    Vous avez plein d’autres sujets à l’heure actuelle sur le devenir de l’Algérie sur lesquels vous pouvez nous éclairer.
    A force de faire une fixation sur KD, vous risquer un ulcère d’estomac, faites attention à votre santé monsieur Benzatat.

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    ZYGOMATIQUE
    17 novembre 2018 - 19 h 45 min

    bravo ,tant d’ aplaventrisme au systeme .KD derange les gardiens du gourbi ;le temple n ‘existe plus depuis des decennies,le moule ou la matrice a laisser filer un specimen de reussite qui peut faire tache de zitzitoun;alors huiler la troncenneuse de la betise intellectuelle si possible pour galvauder le ghachi meskine contre ce sieur qui a oser reussir sans eux en dehors de la matrice de la dechra;y’a t ‘il une limite a la betise humaine dans ces contres,??????

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    Anonyme
    17 novembre 2018 - 19 h 18 min

    c est devenu un sport national de de dénigrer et dénigrer ceux qui réussissent M Benzatat lâchez les baskets a Kamel Daoud sinon écrivez publiez comme lui et arrêtez ces débats stériles qui ne font pas avancer l Algérie Trouvez une meilleure cible autrement plus nocive que KD les islamistes par ex Cordialement

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    djil
    17 novembre 2018 - 19 h 01 min

    Correction : .. » Rahi Nar fi Douarek, ..Ghir Takhti Darii…etc… »

    djil
    17 novembre 2018 - 18 h 58 min

    Vous semblez avoir gagné Mr.Y.B. dans le hit-parade des commentaires sur AP puisque votre précédent article, sur toujours le même sujet, a recueilli le record toutes tendances confondues. Il semble que cela vous satisfait dans votre ego et vous encourage à persévérer. Bien sûr que K.D n’est que le seul sujet brûlant dans notre pays et il masque , d’après vous, tous les maux et leurs causes ( exemple, Bab-el-Oued) sur lesquels nous devrions plutôt nous pencher. A moins que l’on ne s’approprie , et vous en êtes le chantre,  » Rahi nar fi darek.., Ghir takhti Darii.., etc… »

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    MELLO
    17 novembre 2018 - 16 h 30 min

    Les constantes nationales sont bien là, ancrées dans les esprits de ceux qui ne veulent pas les secouer. Mr Benzatat semble bien s’ incruster dans cette léthargie répressive contre celui qui veut faire bouger les lignes. Mr Benzatat doit savoir , mais il le sait que Daoud vit et travaille en Algérie. Ses chroniques dérangent ,mais éveillent les consciences de ceux pour lesquels la liberté est synonyme de soumission. Daoud cherche les noeuds qui nous nouent pour pouvoir les dénouer. Mais apparemment, il dérange , il gêne tout en étant gêné. Il déclare à propos de sa présence en Algérie : on reste dans un endroit pour trois ou quatre raisons affectives et intimes. J’y reste parce que l’adversité me nourrit, j’y reste ,également, parce que je redoute la figure de l’intellectuel exilé. Il faut beaucoup de courage pour partir, car l’exilé écrit souvent sur son exil , ce qui est une manière de se suicider. La liberté ? Mieux vaut la défendre ici que se l’offrir ailleurs .S’il existe , d’un cote, la fabrique de dissidents à partir de figure comme la mienne, ici il y a aussi la fabrique de traitre. Entre les deux , il faut essayer d’exercer sa Liberté. Point final.

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    Vector
    17 novembre 2018 - 16 h 05 min

    Je n’ai aucune sympathie pour Kamel Daoud mais tout ce que je sais c’est qu’aucun de ses fans ne deviendra un kamikaze !

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      ZORO
      17 novembre 2018 - 17 h 26 min

      Comment peut il devenir kamikase alors que son mentor de fait harakiri.
      SigneZORO. ..Z….

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    Zorita
    17 novembre 2018 - 15 h 50 min

    Ce K.D. est le type même du bonhomme à la mentalité de « caid » ou de « bachagha » mais tête nue et en complet avec un stylo au bout du bras au lieu d’un chèche sur la tête, d’un burnous sur le dos et d’une cravache à la main. Il est donc le nouveau style de l’indigène de service qui a « l’immense privilège » d’être invité et de côtoyer les européens en fête alors que les « arabes » ne peuvent regarder la joie des « civilisés » que de loin. Mais, comme ses devanciers, cet indigène de service doit retourner dans son douar dès la cérémonie finie parce qu’ il n’est pas partie prenante de « la bonne société » et qu’il n’est qu’un élément du décor (le folklore local) qu’il faut ranger jusqu’à la prochaine occasion. C’est ce qui se passe pour K.D. qui, après chaque séjour chez ses employeurs (qui ne doivent pas avoir une haute opinion de lui malgré leurs déclarations formelles qui ne leur coûtent rien) retourne au bercail car, et il le sait au fond de lui-même parce qu’il n’ignore pas l’histoire de son pays et surtout de sa région natale, « qu’un Arabe est un Arabe, fût-il le colonel Bendaoud » !

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      Ch'ha
      17 novembre 2018 - 21 h 50 min

      @Zorita
      Exactement. L’indigène de service.

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    Zaatar
    17 novembre 2018 - 14 h 54 min

    Wallate smatta, scier tout le temps KD, YK ou BS. Faites quelque chose d’autre monsieur Benzatat. Trouvez un autre sujet de dissertation ou votre contribution pourrait un plus non negligeable aux lecteurs d’AP qui se feront un plaisir de commenter.

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    Anonyme
    17 novembre 2018 - 14 h 52 min

    Ces contributions anti K.Daoud ne font que consolider notre sympathie et notre intérêt grandissant pour le travail de Kamel.

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    Karamazov
    17 novembre 2018 - 14 h 35 min

    On dirait que Y.B. a décidé, faute de nous convaincre avec moult arguments de bric et de broc , de nous donner la nausée.

    J’allais zapper çà en pensant à cette formule de Talleyrand : tout ce qui est excessif est insignifiant. Avant que mes atavismes qui dans mon exil m’ont accompagné ne reviennent me harceler et un de nos dictons est revenu me titiller : enta ka3boub ben ka3boub wa hna ferghin chghel.

    Comme je bénéficie de plus qu’un visa de visiteur je suppose que je suis automatiquement banni du débat même quand celui-ci est mis sur la place publique.

    Bien sûr que non . Les portes du Web ne sont fermées qu’à ceux qui ne veulent pas y entrer.

    Zaatar, disait qu’il s’agit d’acharnement: un euphémisme pour désigner une fixation paranoïaque persécutrice qu’un rien récidive.

    Je passerai sur les éléments à charge dans ce dossier tellement ils sont ridicules et d’une ordinaire banalité. Ce dont l’accusation n’est pas dupe car c’est chez le lecteur qu’elle va puiser sont argumentation.

    Lecteur est donc dupe de ce qu’il lit. Nooooon ce n’est pas les litanies qui ont atteint leur date de péremption, ou les rengaines qui sont éculées.

    Décidément , ce KD est immortel . C’est notre Phénix qui renait de ses cendre après chaque autodafé.
    Même après que Bensaada l’ait tueR , définitivement on croyait, dans une diatribe ésotérique destinée exclusivement aux incantations de la secte des exorcistes et des gardiens du temple qui malgré tous les tamtam de sa tribu ne nous a pas intéressés.

    Calomniez donc , calomniez…..

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    Marcus
    17 novembre 2018 - 14 h 24 min

    kamel daoud , restez vous même et merci aux gens comme vous d’exister, je salue votre courage de faire face à l’archaïsme, le mépris, l’hypocrisie, la stupidité et la c…!! l’Algérie et ses lumières sont otages des idéologies contre productives, de la bêtise, des insatisfaits chroniques, les râleurs, rageux et paranos!!!

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    Anonyme
    17 novembre 2018 - 13 h 31 min

    c’est un serviteur de ses mecenes .

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    Anonyme
    17 novembre 2018 - 13 h 30 min

    « C’est la personne humaine, libre et créatrice qui façonne
    le beau et le sublime, alors que les masses restent entraînées
    dans une ronde infernale d’imbécillité et d’abrutissement. »
    L’ignorant ne changerait pour rien au monde son ignorance.

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    Pr Nadji Sassi
    17 novembre 2018 - 13 h 17 min

    C’est notre sport national, Mr Y.B., couper, détruire, abattre la tête qui émerge, au lieu d’en être fier, de la soutenir, de la donner en exemple aux collégiens, aux lycéens, aux étudiants, aux «citoyens», (en fait, le sommes nous vraiment,,ou bien sommes nous tous des «moitiés de citoyens», car le «système» décide tout sans nous et nous impose ses politiques malgré leur nocivité avérée, comme par exemple la légalisation des parties islamistes, bâtis sur l’essence du terrorisme islamiste et « chevaux de Troie» des intérêts étrangers (Arabie Saoudite, Qatar, Turquie, etc) contre la Constitution de 1989.
    Les romans écrits par Kamel Daoud, au dela des fictions qu’ils décrivent, sont d’abord des oeuvres d’un des rares Algériens reconnus dans le monde.
    Rien que pour cela, il mérite toute notre sincère reconnaissance et tout notre encouragement pour d’autres écrits à succès.

    Pr Nadji Sassi

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      Argentroi
      17 novembre 2018 - 15 h 07 min

      Tiens, je viens de ma rappeler que personne n’a intenté un procès ou reproché à Hamrouche la légalisation des partis islamistes malgré l’interdiction faite par la constitution de 1989. Le FIS, pour ne pas subir éventuellement l’effet de cette interdiction, a résolu cette question en s’empêchant de tenir un congrès pour que n’apparaisse pas dans ses textes constitutifs sa véritable nature de parti religieux. Et dire que c’est toujours avec la même inconséquence qu’on nous dirige !

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      Ch'ha
      17 novembre 2018 - 21 h 31 min

      @Pr Nadji Sassi
      Monsieur le Pr le fait d’être reconnu non pas par vos pairs mais par vos maîtres ne fait pas de vous une référence intellectuelle ou une référence tout court.
      Je vais pousser même le bouchon plus loin ces mêmes meRdias français qui déroulent un tapis rouge à l’islamphobe et chantre d’Israël Boualem Sansal, à KD le font également pour ce pervers et pédophile agresseur sexuel violeur de Polanski. Alors oui la reconnaissance internationale pour vous c’est une caution à talent génie intellectuel ?!!!
      Trouvez moi UN SEUL écrivain français qui nierait le crime NAZI et qui serait RECONNU INTERNATIONALEMENT un seul…. Vous n’en trouverez aucun car si tel était le cas Mr le Pr cet individu serait SYSTÉMATIQUEMENT blacklisté ostracisé et envoyé direct au Tribunal.
      Alors facile pour n’importe quel indigène de service d’obtenir la consécration cracher sur le pays et faire de la colonisation française l’une des plus barbares qui ait jamais existé une OEUVRE CIVILISATRICE vous ouvrira les portes de la reconnaissance de VOS MAÎTRES.
      Même Céline en France interdiction de ses pamphlets !
      Et vous vous nous dîtes CRACHER sur le pays, élever au rang d’honneur la BARBARIE COLONIALE FRANÇAISE mérite la reconnaissance ?!!!!
      Alors commencez à dire à KD et BS de nier le nazisme et de l’élever au rang d’honneur après s’ils sont toujours libres de leurs actes et reconnuw internationalement on en reparlera !

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      Ch'ha
      17 novembre 2018 - 21 h 46 min

      @Pr Nadji Sassi
      PS : cette pseudo reconnaissance comment croyez-vous qui l’ait obtenue si ce n’est par sa négation du crime colonial français et ses mécènes qui lui ont balisé le terrain si je puis m’exprimer ainsi et l’ont placé par intérêt.

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