Contribution – Un chef de gouvernement futur président de la République ?

Sellal ambitions
Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal. New Press

Par Bachir Medjahed Ceux qui nourrissent des ambitions politiques du niveau de la magistrature suprême se demandent si cela en vaut la peine, parce qu’ils redoutent encore d’avoir à faire face à un «candidat officiel». Ce n’est pas une honte d’avoir des ambitions car ne réussissent que ceux qui en ont. Seulement, il n’y a pas que pour ça qu’il faudrait avoir des ambitions. Il faudrait en avoir pour le pays.

Quand on est passé surtout par la chefferie du gouvernement, il serait anormal de ne pas voir plus haut. Premier ministre ou chef de gouvernement, on considère toujours qu’il faudrait juste un coup de main du destin pour gravir la dernière marche.

Mais, pour le moment, jamais un président n’est issu du rang des chefs de gouvernement ni sorti du champ politique. Jamais un président n’a gagné par la grâce d’un parti.

Il y a bien le FLN qui prétend qu’il est faiseur de présidents alors qu’il sait bien qu’il n’a fait que se soumettre à des «instructions d’en haut». Y a-t-il des raisons pour qu’il n’en soit pas autrement, cette fois-ci ? Depuis quand le hasard est-il laissé libre de son choix ? Depuis quand y a-t-il de la part de ceux qui ne donnent aucune chance au hasard un renoncement à leur maîtrise de l’avenir ?

Il est vrai que depuis que ceux qu’on nomme les «décideurs» avaient choisi de se mettre hors jeu dans le choix du candidat à faire réussir, depuis qu’officiellement ils se sont retirés du «parti-Etat», les ambitions et les positionnements ont été libérés, mais par rapport à des personnes et non à des idées et des visions pour le pays.

C’est également depuis l’annonce par l’armée de son retrait du FLN, ce qui a été perçu comme une auto-mise hors-jeu de tout ce qui est politique, que l’on entend pour la première fois «s’exprimer» des ambitions «cachées».

Il est impossible qu’Ouyahia et Belkhadem ne caressent pas l’espoir de «monter plus haut». Tous sont en quête d’une destinée nationale. Ils savent tous que s’engager à accéder à la magistrature suprême sans le quitus des «décideurs» est bien mortel pour les carrières politiques. Y aller contre le candidat «officiel» serait interprété comme un acte de rébellion, un défi qui n’a jamais été «pensé», encore moins osé en position de pouvoir.

Après tout, pour un chef de gouvernement, «parvenir à ce rang» quand jamais il n’a été possible, même seulement de l’imaginer, peut lui faire espérer une promotion au rang immédiatement supérieur. Personne ne reconnaît que ce rang soit celui d’un des présidents du Parlement, soit un rang purement protocolaire. Y a-t-il un seul chef de gouvernement depuis la «révolution d’octobre» qui n’ait pas pensé à se donner une destinée nationale ?

Kasdi Merbah pouvait y prétendre pour au moins deux raisons. Il avait accédé pour jouer le rôle de pompier, ce qui lui accordait toute légitimité à aller plus haut. Il fut celui qui avait désigné Chadli Bendjedid pour la succession de Houari Boumediene, selon le principe du choix du «plus ancien dans le grade le plus élevé». Puis, logiquement, ce fut Mouloud Hamrouche qui avait un programme de réformes. C’était le programme définitif pour l’Algérie car, après lui, c’est pratiquement son programme qui sera appliqué sans lui. Quand Sid-Ahmed Ghozali a occupé le palais du gouvernement, c’était, pour la première fois, le président de la République qui avait servi de fusible au gouvernement et non l’inverse.

Le suivant fut Belaïd Abdeslam. «C’est l’armée qui m’a choisi, disait-il, et pas le Haut Comité d’Etat.» Son programme, c’était l’économie de guerre. Il avait ainsi ouvert le front puis avait perdu. «Lui ou moi !» disait Ali Kafi. Ce fut lui.

Rédha Malek, qui lui a succédé, avait voulu faire changer de camp à la peur mais cela ne lui avait pas porté grâce, au moment où les décideurs voulaient éradiquer la peur et non la transférer dans un autre camp. Mokdad Sifi était en symbiose avec les cadres. Son «nous avons réussi !» devait lui ouvrir les portes de la Présidence mais cela n’avait pas suffi. Smaïl Hamdani n’a pas exprimé d’ambition présidentielle tandis qu’Ahmed Benbitour démissionnera en dénonçant un gouvernement parallèle. Dès lors qu’il s’est voulu autonome et porteur d’un programme, celui des réformes, le destin national pouvait être envisagé.

Abdelmalek Sellal a mené campagne pour le président Bouteflika en donnant l’impression qu’il portait l’habit du candidat à sa succession. Abdelmadjid Tebboune a fait un passage furtif par le Palais du gouvernement d’où il sera éjecté avant même que la fonction ait enflammé ses ardeurs politiques.

On a prêté les mêmes ambitions à Ahmed Ouyahia et à Abdelaziz Belkhadem, «à condition, disaient-ils, que le Président renonce à un autre mandat».

B. M.

Comment (63)

    Zaatar
    23 novembre 2018 - 12 h 48 min

    Le but des elections est de faire entendre et de faire respecter la voix de la majorite point barre. C’est juste une facon d’interdire l’anarchie. Meme si le resultat est nefaste pour le pays, ca se rectifiera si le peuple le reconnait en tant que tel en majorite et lors d’elections. Par consequent c’est toi qui dit des absurdites.

    Ashtough
    22 novembre 2018 - 7 h 30 min

    Regardez et apprécier un voleur de poules et son complice le vendeur d’œuf, à eux deux ils détruit la moitié du pays,le reste c’est leurs employeurs ripoux

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      Adhtough
      22 novembre 2018 - 8 h 34 min

      @ashtough. Cette homonyme je l utilisé depuis que Ap existe, cela peut être vérifier au niveau de l équipe d Algérie patriotique, alors je vous demande respectueusement de changer d homonyme pour ne pas confondre les commentaire . De toute façon , je vais demander au journal de vérifier qui scest attribuet cet anonymat en premier.
      Avec tous mes respect et bonne journee

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        Ashtough
        22 novembre 2018 - 10 h 36 min

        @adhtough,j’ai utilisé votre pseudo juste pour vous dire apprenez a respecter les autres,et lorsque vous formulée vos critiques,ne Soyez pas ridicule,et ne critiquer les gens que vous connaissez pas,la politesse sa prend, garder votre pseudo, chez nous veut dire des gros mots. N

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          Ashtough
          22 novembre 2018 - 12 h 09 min

          Très bien , je vous remercie pour votre compréhension. Par contre je ne me souvient pas avoir écrit de gros mots ni critiquer de manière vulgaire ou en utilisant des gros surtout lorsqu il s agit de personne. Ce n est dans mon éducation , ni dans ma mentalité.
          [email protected] .Il est possible qu entre ce que je voulais commenter des mots ont étés mal interprétés, mais vous comprendrez que parfois les contextes nous poussent à aller au delà de nos pensées.
          Je voulais vous rajouter que chez nous Ashtough est le nom d’une montagne , fief de cheikh aheddad, père de linsurection De 1871.
          Merci et bonne journée .

    ALI2LABAS
    22 novembre 2018 - 6 h 09 min

    L’Algérie est foutue;et le coupable c’est bien le FLN-RND;et leurs alliés corrompus;comment ont peut développé un pays;avec dirigeants choisis parmi les plus corrompus et les voyous de la planète

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    Nationfirst
    22 novembre 2018 - 0 h 04 min

    Tout sauf Ouyahia.
    Tous derrière LAMAMRA. Pour ceux qui pensent qu’on est contre Ouyahia parce que Kabyle…LAMAMRA l’est aussi.
    Mais enfin on peut être Kabyle et complètement stupide, sans courage et de la pire espèce de politicard.
    LAMAMRA c’est un vrai homme d’État, je crois vraiment que c’est la personne idéale pour ce poste.

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    Anonyme
    21 novembre 2018 - 22 h 43 min

    Dans la situation actuelle, changer un président va t-il mener réellement l’Algérie à un vrai changement? Si c’est le cas, pourquoi il y avait par le passé les changements de plusieurs présidents et aussi de plusieurs chefs du gouvernement, mais la situation restait toujours la même : c’est la continuité sans changement….Qui a crée alors les obstacles pour le changement? Qui a peur du changement?…La réponse : Ceux qui s’opposent au changement ce sont les hommes du système et ceux qui gravitent autour.Ces derniers ont réussi à leurrer le peuple par de fausses promesses, en usant de leurs médias et de leurs relais pour assurer leur maintien.Et pourtant la situation économique est d’une extrême gravité: malgré la rente du pétrole le pays va très mal.Tant qu’il n’y a pas de force suffisante venant de l’extérieur au système capable de le détruire, sa survie restera éternel, sinon il se maintiendra jusqu’à la dislocation totale du pays.Le changement (s’il y aura) ne pourra alors venir que de la participation effective et en force de toute la société civile(car c’est elle en premier qui est concernée, sinon c’est elle qui subira toutes les conséquences des échecs accumulés), de partis politiques, des syndicats et des médias .Sans cela, le départ du président actuel à lui seul ne pourra jamais conduire à aucun changement puisque le système restera intact.Nous sommes en face d’un système qui a régné pendant presque 60 ans et que ses racines ont pris des profondeurs, qu’un simple coup de force ne peut suffire pour le déloger. Le pays est dans le besoin d’un changement profond et immédiat car le pays traverse une crise multidimensionnelle grave, qu’on nous a toujours cachée.Et que les réserves pétrolières s’amenuisent à chaque jour qui passe.L’état, dans quelques années n’aura plus l’argent pour acheter la paix sociale.Et qu’elle n’aura pas non plus de l’argent pour subvenir aux besoins de son peuple.C’est pourquoi il ne devrait plus y avoir de place pour la corruption,pour la médiocrité et surtout pour les mensonges,ou l’usage abusif de la légitimité historique(fond de commerce cher au régime) .. pour ne plus continuer à confisquer le pouvoir au détriment de l’avenir de notre peuple.

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    Zaatar
    21 novembre 2018 - 21 h 04 min

    Je crois que beaucoup, meme avec leur sincerite, n’arrivent pas a comprendre que, chez nous, pour qu’on ait un espoir d’avoir un bon president, il faudrait d’abord reformer tout le pays, pour ne pas dire le formater, faute de quoi on remet les memes et on recommence. Ca reste mon avis bien sur, mais il me donne raison depuis 62. Pour la suite on verra, mais ca a l’air d’etre bien parti.

    Tredouane
    21 novembre 2018 - 19 h 06 min

    J’ai lu ce que disent mes compatriotes,je suis très respectueux envers eux et leurs avis;je souhaite attirer leurs simple attention,qu’un Président de La République es une lourdes responsabilité ,certainement dans une conjoncture géopolitique mouvante,dire qu’il existe un Homme providentiel est tout simplement de l’ignorance,donc j’opte pour le choix du renforcement de nos institutions les séparations des pouvoirs et que chacun fasse tout simplement son travail avec dévouement à la Patrie Pour la Nation,dans ce contexte Le Future Président de la République aura certainement une ligne de conduite un programme à moyen long terme et il ne va pas être seul les institutions doivent user de leurs poids aussi,aussi plus le consensus sera large plus l’adhésion populaire suivra et c’est important ,nous avons besoin d’un souffle d’ espoir,j’estime que tout les candidats et/ou prétendants qui ne peuvent nous donné un souffle d’espoir serons écarté.
    En ces termes mon choix personnel irais vers un Homme qui à eu des positions fermes ,qui avais une prédiction du future de notre pays et que les circonstances actuel démontres sans nulle doute qu’il avais raison,un Homme Nationaliste Honnête qui travail plus qu’il ne parle.

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    Bahri
    21 novembre 2018 - 17 h 45 min

    Il y en a quelques uns qui ont une paire de chromosomes en plus et cette paire permet la longévité au poste et le candidat choisi doit avoir cette caractéristique car on n’a jamais demandé de compte à ces surdoués.

    Wahid Mokhtar
    21 novembre 2018 - 17 h 07 min

    Reda Malek a fait partie du HCE, les membres de ce comité étaient égaux et Feu le Président Boudiaf était le coordonnateur.

    À l’heure actuel, seul Ouyahia à  »l’étoffe » d’un candidat présidentiel, je dis bien  »candidat ». Les autres, ne répondent à aucun critère de présidentiable.

     »Les décideurs » finiront, comme d’habitude nous sortir un nouveau de derrière des fagots…

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      Anonyme
      21 novembre 2018 - 18 h 17 min

      D’où cette étoffe est sortie pour bien habiller le sieur Ouyahia ? Aucune envergure.. un planqué !

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        Wahid Mokhtar
        21 novembre 2018 - 23 h 17 min

        Comme ses prédécesseurs, s’il est retenu comme candidat, tout le monde l’applaudira et reconnaîtra en lui le commis de l’État devenu chef de l’État.

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    Mobel
    21 novembre 2018 - 16 h 47 min

    Hhhhhhhh moi je préfère Elbombardi comme futur président, il est beaucoup, beaucoup plus sérieux que Sellal!

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    Felfel Har
    21 novembre 2018 - 16 h 40 min

    Tant que nous continuerons a pecher dans le meme marigot, nous n’attraperons que des requins aux dents longues, assoiffes de pouvoir et aucunement preoccupes par le sort de l’Algerie ni des Algeriens. Dans les eaux saumatres du monde politique, Diogene perdrait son temps en cherchant un homme « engage (comprendre nationaliste), integre, competent » (conditions edictees par le fameux article 120 d’inspiration efelenisniste des annees 80, un vrai subterfuge), pour sortir le pays de l’orniere creusee depuis des lustres. A la suite de Trump, notre priorite devrait etre « Drain the swamp! » (assainir le marecage). Aucun des dirigeants qui ont eu a gerer une quelconque institution pendant les derniers 20 ans n’est credible ni digne de confiance. Ils ont tous magouille sur le dos du peuple. Ils ne sont pas a la hauteur de nos espoirs. Ceux qui sont a l’origine de nos problemes ne peuvent en aucun cas se presenter comme porteurs de solution. D’autres Algeriens, plus propres, plus honnetes, doivent etre investis de notre confiance pour assurer l’avenir de nos enfants, le notre est mal parti.

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    Kahina-DZ
    21 novembre 2018 - 15 h 31 min

    TOUT sauf Abdelaziz Belkhadem ou Sellal
    Sella, le monde ne nous prendra jamais au sérieux
    Belkhadem, il va wahhabiser ce qui reste de l’Algérie. Les pays du Golf pourraient l’imposer, car c’est leur serviteur.

    OUYAHIA doit nous expliquer quelle est sa vision pour l’Algérie !!
    On veut un président patriote qui saura répondre aux ennemis et qui saura respecter le peuple Algérien.

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    KIF-KIF-BOURI
    21 novembre 2018 - 15 h 02 min

    Vu la situation de notre pays et l’emprise du pouvoir par le clan d’Oujda et ses allies;ils n’existent pas d’autres solutions;a part de nommé Monsieur Chakib Khelil comme président;Mr Louh premier Ministre;Ministre de l’interieur; Mr Djamel Ould Abbès;Ministre de la défense nationale Mr Gaid Salah;Mr Bensalah Ministre des affaires étrangère, Ministre de la justice Mr Amar Ghoul;le reste peu importe; sauf Hmimèd Wali de Tizi ouzou ou conseillé spécial de la république chargé des Bus et les transports Urbains;nous allons bientot coulé; est c’est bien de notre faute;accepter les pots de vins de la présidence vaut cette situation chaotique

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    Anonyme
    21 novembre 2018 - 14 h 44 min

    Un bilan économique, et financier du pays 2012-2017??… « Panama Papers Gate », où on est on?
    Le peuple, ses élites, et ses institutions sont ils devenus, soudainement, amnésiques ??,…
    2012-2017: bradages des potentialités du pays, à vil prix, aux plus puissants, et non aux plus offrants L’irruption (l’entrée en jeux) des Mafias des fonciers bradés gratuitement, des importations de tout, Des faux industriels, et de vrais arnaqueurs-importateurs de pièces, et de véhicules
    Des évasions fiscaux (en milliards de dollar), des fuites de capitaux (en dizaines de millions de Dollar),
    Du blanchiment, et du recyclage de l’argent sale, et d’autres mafias, Et leurs complices dans les institutions du pays…..Qui ont mis à genoux l’économie, et les finances du pays, par la démagogie, le populisme, le népotisme La corruption, le clanisme, la courtisanerie, la bouffonnerie, exposant, gravement, la sécurité, et l’économie Du pays à tous les dangers, et à tous les vents, et marrées internationales, de France, d’Espagne, d’Italie, Du Maroc, et de d’autres pays potentiellement ennemis, et très opportunistes, vis à vis de l’Algérie Qui cherchent que les occasions en or (affaiblissement économique de l’Algérie),…pour passer à l’action?!
    L’Algérie doit tourner la page, et commencer à entreprendre de vrais changements, et de vraies réformesCrédibles, démocratiques, pour sauver le pays de la faillite, à moyen terme, et de la disparition à long terme

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    Le Duc D'Alger
    21 novembre 2018 - 14 h 41 min

    Nous méritons ce qu’on vie aujourd’hui;nous avons opté pour les affaires et l’argent sale;la corruption et les corrompus les plus spécialistes de la planète;en Algérie ils n’existent pas de dirigeants polyvalent;soit des dictateurs sévère mais honnète;soit des faux gentil mais les plus ripoux de l’univers et aussi les plus ingrats et corrompus d’une jungle; Hada Mektoub EDDZAIR

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    Marcus Leo
    21 novembre 2018 - 14 h 18 min

    Depuis l’indépendance le peuple n’a jamais choisit ses dirigeants qui se sont imposés par la force et le mensonge car ils n’avaient aucune légitimité ni légale ni historique. Le peuple lassé, épuisé par la guerre ne pensait qu »à renaitre et panser ses plaies, le statut quo plutôt que la violence et la souffrance…de plus pas assez mature pour la démocratie selon ces mêmes responsables, une clique savait mieux que les autres, qui on était, ce qu’on devait être, d’où on venait où on allait…savent-ils qu’on sait ? Si ce pays a traversé la décennie noire, la dictature c’est grâce à son peuple qui malgré tout doit vivre et exister dans un État…on a compris, savent-ils? Le désastre politique que vit actuellement l’Algérie est une tragédie…ils n’ont aucune confiance au peuple pour choisir ses dirigeants…le Peuple n’a aucune confiance en eux…Savent-ils qu’on a fini par comprendre qu’ils n’avait aucune légitimité pour s’octroyer le droit de savoir mieux que nous ?

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    K. DZ
    21 novembre 2018 - 14 h 12 min

    Tous les scénarios sont viables,, mais tant que ce pays fonctionne avec un système ultra-regionaliste, rien ne changera vraiment. Le salut viendra de la réhabilitation de l’échelle des valeurs, de la compétence etc.. Tant qu’il y aura des défenseurs de #notre âne est mieux que votre cheval# ce pays est condamné à errer entre la malvie et l’enfer.

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    Vroum Vroum 🙄..
    21 novembre 2018 - 14 h 09 min

    On y va de supposition en Supposition..L’armée Anp et Services Sécurité sont la colonne vertébrale du Pays et je pense que le prochain président en sera issu ou proche de cercle . .Ce choix est défini par le bon sens où la Géopolitique internationale ne peut laisser indifférent..Le Président Algérien fait partit de l’échiquier Mondiale où se joue une partie serrée et où l’Algérie a son rôle…C’est pour cette raison que le Prochain Président sera issue du cercle ou très proche que j’ai cité plus haut . .s’agissant d’un pays comme le Laos ou Burkina Faso ou Lettonie..l’équation aurait été autre car sans avenir Géopolitique …

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      Tredouane
      21 novembre 2018 - 19 h 28 min

      salut Vroum vroum,généralement vous n’intervenais pas dans ce genre d’articles mais la oui,c’est bien de s’impliquer,Cordialement.

    Le Voyant
    21 novembre 2018 - 14 h 00 min

    La Fin du FLN approche et ces jours sont comptés,au plus tard fin de l’année 2019 début 2020, est ce beau monde sera jugé et condamnés sévèrement par des honnête citoyens, impossible que le pays continu à être dirigé par des rapaces corrompus,le Shah d’Iran a crus aussi a régner à vie, Saddam Kaddafi,Ben Ali, et les autres, aussi, qu’Allah me préserve la Vie a assister aux jugements de nos traitres destructeurs Améne

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    Souk-Ahras
    21 novembre 2018 - 12 h 41 min

    Bonjour à toutes et tous,

    J’ai considéré attentivement toutes les propositions faites sur ce fil. Elles se valent toutes dans le périmètre restreint de ‘l’inventaire’ de cette fin d’année de mandat mortifère. Elles sortent toutes de la même ligne de fabrication, c’est-à-dire du brut de fonderie.
    J’en ai une : seule une déité peut remettre de l’ordre dans notre Algérie déliquescente. Sans l’ombre d’un doute !
    Celle (déité) que je propose se trouve malheureusement être derrière le mur du cheikh Abou Planck, dont aucun moyen n’existe à ce jour de l’en extraire pour le faire venir à nous, et lui confier, sans élection préalable, la tâche de remettre de l’ordre dans notre Algérie déliquescente.
    Même les dieux sont contre nous.
    Belkhadem ? Ouyahia ? Sellal ? Pourquoi pas khalti Traki ?

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      Boualem Nouri
      21 novembre 2018 - 13 h 13 min

      @Souk-Ahras, c’est vrai vous êtes libre de considérer que tous les avis des internautes qui interviennent sur AP viennent de la « même fonderie » ! Mais, cher compatriote, ce sont des analyses, des points de vue souvent très argumentés ! Tout le monde peut se tromper, nul n’a sous le coude ce qui va se passer demain ! Mais les algériens réfléchissent, discutent, donnent leur avis. Cela s’explique. En effet, même si ils critiquent le système politique algérien, le pouvoir, ils s’intéressent à leur pays, ils aiment leur pays ! Ils ont raison de s’inquiéter pour leur pays, de se poser des questions, d’anticiper , de faire des scénarii ..etc….etc.. ! Vous vous proposez « khalti Traki », pourquoi pas effectivement, mais donnez nous juste vos arguments ! Avec tous mes respects !

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        Souk-Ahras
        21 novembre 2018 - 15 h 05 min

        @Boualem Nouri, cher ami intervenant,
        Khalti Traki c’est la lampe de Salah Ed’dine (Aladdin) avec son génie qui peut réaliser tout vœu émis. C’est une fable.
        Regardez calmement autour de vous, ne voyez-vous pas que nous vivons en République Califale ? Le « Khalif » est désigné et non élu.

    Said Oumedjkane
    21 novembre 2018 - 11 h 27 min

    1/-Je suis d’accord avec certains internautes (…[email protected], @BabElOuedAchouhadas et plusieurs autres @Anonyme etc… etc…) qui s’expriment ici sur AP sur la prochaine élection présidentielle pour dire avec eux que le pouvoir (le vrai) exclue la possibilité d’un cinquième mandat avec Bouteflika, même si on lui chante chaque jour des louanges. Bouteflika est hors course, il est « out of the record » !
    2- Je suis aussi d’accord avec ceux qui disent que ce pouvoir ne veut pas révéler très tôt son candidat pour prendre au dépourvu l’opposition afin de ne pas lui laisser le temps de s’organiser ou de construire une stratégie commune de défense contre la machine de guerre du pouvoir !
    3/- Je suis d’accord aussi avec l’hypothèse du choix par le pouvoir de Ouyahia car il a le soutien non seulement d’une bonne partie du personnel du DRS (combien même Mediène Toufik est mis à l’écart) mais aussi celui d’une bonne partie du FCE.
    4- En revanche, il ne faut pas oublier le renard de Belkhadem car le pouvoir sait qu’il existe encore une bonne partie de la mouvance islamique qui peut très bien s’en accommoder et haut la main !
    5/- Enfin, pour moi l’hypothèse de la candidature d’un Hamrouche ou d’un Sellal est très, très faible.

    Conclusion : Une chose est sûre ! Le pouvoir ne prendra jamais le risque de reconduire Bouteflika ! Ce pouvoir peut certes trouver une astuce (comme il sait le faire) pour reculer la date de l’élection présidentielle et pour gagner du temps mais Bouteflika, c’est fini ! Faute d’avoir trouver très tôt un candidat consensuel, la solution la plus facile pour le pouvoir est pour l’instant celle de Ouyahia … ou peut être de Belkhadem ! Chacun son analyse, évidemment !

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      LOUCIF
      21 novembre 2018 - 12 h 24 min

      @Said Oumedjkane , je suis globalement d’accord avec vous, mais vous oubliez de parler de l’opposition : elle continue de se murer dans un silence suspect ou fait dans de timides gesticulations, elle attend docilement que les choses se fassent, elle ne semble pas prête à engager une opposition musclée vis à vis du pouvoir, elle ne discute pas entre elle sur une stratégie commune pour protéger la démocratie et la transparence des élections, elle oublie que l’élection présidentielle c’est demain (avril 2019), elle ne prend pas conscience que les élections en Algérie continuent d’être organisées par un pouvoir autocratique inflexible, impitoyable et acharné avec sa pléthore de fonctionnaires zélés (rente pétrolière oblige), avec tous les corps constitués et de sécurité à son service …etc… etc.. Où est l’opposition en dehors de ceux qui sont contre un 5 ème mandat ? Est-ce que l’opposition a pensé aussi à une élection sans Bouteflika ? Je me le demande ! Si c’est le cas, on voudrait bien qu’elle nous le dise !

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    Anonyme
    21 novembre 2018 - 11 h 22 min

    Est naïf celui qui continue de croire que le pouvoir échappera aux hommes chargés de défendre les intérêts des « familles », qu’ils soit ex-premiers ministres ou minables serviteurs. La malédiction qui a frappé le pays au lendemain de l’indépendance sévira encore longtemps.

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    Bozscags
    21 novembre 2018 - 11 h 21 min

    Vite un mr poutine bis en Algérie.

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    Selecto
    21 novembre 2018 - 11 h 03 min

    Lamamra fera un bon Président pour l’Algérie le problème c’est que le France ne veut pas de lui pour protéger son territoire d’outre mer de l’ouest d’ailleurs c’est pour ça qu’il a été limogé a sa demande.
    Comme ministre de l’intérieur dommage que nous n’avons plus d’hommes de la trempe de Kasdi Merbah pour mettre au pas les corrompus.
    Pour ceux qui vont me taxer de Kabyle rassurez-vous je lui pas car je suis tout simplement un Algérien qui aime son pays et ses compatriotes d’est en ouest du sud au nord.

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      Anonyme
      21 novembre 2018 - 14 h 35 min

      Ce n est pas la France qui choisit c est le peuple Algerien qui est seul souverain et qui choisira son president.Est ce que vous doutez du pouvoir du peuple Algerien…????Revoyez l histoire de ce grand peuple …..

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        Selecto
        21 novembre 2018 - 15 h 52 min

        Qui a emmené et protège les escrocs en cols blancs ?

        Selecto
        21 novembre 2018 - 16 h 36 min

        J’espère que ce sera le cas dans l’avenir.

    Al Batriot
    21 novembre 2018 - 10 h 38 min

    @Mr. Zaatar,

    Je ne suis plus tout jeune,et à moins que ma mémoire me trahisse, je n’ai pas souvenir d’un premier ministre compétent.
    Par contre des sinistres il y en a eu énormément à tel point que notre si beau pays a finit par devenir la risée du monde.
    C’est contraint par notre impuissance à changer les choses que nous nous en remettons au créateur qui semble avoir détourné le regard de ce qui nous arrive.
    Les prières reussiront-elles là ou le bon sens abdiqué?

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      Zaatar
      21 novembre 2018 - 11 h 01 min

      @Al Batriot,

      Cher ami je répondrai à ta question par une autre; est ce que les prières de l’istisqa ont à chaque fois fais pleuvoir le ciel? Si tu as la réponse à cette question alors tu as celle de la tienne…

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        Al Batriot
        21 novembre 2018 - 14 h 42 min

        Mon cher ami Zaatar,
        Je vois que nous sommes totalement sur la même longueur d’ondes.

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      Abou Langi
      21 novembre 2018 - 11 h 02 min

      C’est ça! Bois de l’eau roqyée et prie!

      Inna allahou la youghayirou ma bi ennassi hetta youghayirouna ma bi anfoussihim.

    Sadek Abdallah
    21 novembre 2018 - 10 h 18 min

    ce que je crains, c’est qu’un jour viendra où le pouvoir en Algérie sera repris par un imbécile , qui fera confiance aux mensonges du Makhnez et ouvrira la frontière pour la Zetla..

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      Zaatar
      21 novembre 2018 - 10 h 28 min

      « Rien n’est plus dangeureux qu’un imbécile qui a l’apparence d’un homme intelligent ». Edouard Herriot.

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        Abou Langi
        21 novembre 2018 - 10 h 47 min

        « A bove ante, ab asino retro, a stulto undique caveto »

        Prends garde au bœuf par devant, à l’âne par derrière, à l’imbécile par tous les côtés. »

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          Zaatar
          21 novembre 2018 - 11 h 13 min

          @Abou Langi,

          On comprend mieux alors (tu ne crois pas?) l’itinéraire pris par notre pays depuis l’indépendance à nos jours.

      Patriote
      21 novembre 2018 - 10 h 39 min

      Ils sont déjà au pouvoir ! Nous avons touché le fond mais avec ceux qui sont aux manettes on continue à creuser.

    POV
    21 novembre 2018 - 10 h 11 min

    Quelque soient les ambitions des un et des autres ( même s’il est plus que jamais VITAL d’un renouvellement de GENERATION) il y a lieu d’une vitale SÉPARATION entre sacré et profane!! Sinon il y aura toujours des stratégies de contournement ou (disons le mot) de Violation du sacré par le profane!! l’absolutisme de l’au-delà et le relativisme d’ici bat dirions -nous!! l’un est fondamentalement de l’ordre de l’intimement personnel et privé!! L’autre est foncièrement collectif de l’ordre du groupe ou du sociétal…Mais comme notre pays , au demeurant riche de sa diversité culturelle qui ne peut en aucuns cas être fondue dans un monolithisme génocidaire, a perdu tous ses repères non pas du fait colonial (atavisme oblige) mais d’une histoire séculaire spoliée ALORS DES COMPORTEMENTS CONTRE NATURE mettent en lumière le décalage abyssale qui existe entre le DIRE et le FAIRE…pour faire simple traduction des textes et actes…

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    Argentroi
    21 novembre 2018 - 10 h 09 min

    On a beau chercher la solution en ce système ; c’est la quadrature du cercle ! Que ce système s’arabise, s’islamise, se berbérise, se libéralise, se privatise, se nationalise, se socialise, se laïcise, rien n’y fait ! En effet, les béquilles de ce système n’ont pour seule vocation que de se chamailler 24 heures sur 24 heures car chacune pensant être investie de tenir le rôle de pilier primordial sur lequel repose tout le pays. Et ainsi, par voie de conséquence, il est facile de constater que c’est toute l’Algérie qui se retrouve assommée et gisante sur le carreau, sans béquilles. Même si une partie organise et planifie parfois ça et là des semblants de vie politique, syndicale, religieuse ou même contestataire pour nous faire croire que tout le corps social algérien vit et réagit normalement, le résultat reste le même puisque rapidement l’autre partie nous fait comprendre que tout cela n’est qu’une grossière mise en scène et qu’on a pas à y croire comme cela s’est déroulé lors des épisodes de l’APN, du FLN et tant d’autres moins visibles. Ce jeu n’occupe plus, ne leurre plus mais fait plutôt froid au dos tant les périls vont en grandissant. Alors !

    Ashlough
    21 novembre 2018 - 9 h 56 min

    Mr Ouyahia est plus capable de dirigé une nation de corrupteurs et de corrompus, comme la corruption est devenue emblème nationale,et la trahison l’hymne de la nation,lui ou la faillite annoncée

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    Alerte !
    21 novembre 2018 - 9 h 50 min

    L’escroc Libanais André gendre d’un ex premier ministre blagueur va être content si son beau père accède au pouvoir.
    Quant au ministre des sales besognes c’est les associés pieds noirs de son fils qui seront contents.

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    lhadi
    21 novembre 2018 - 9 h 27 min

    La qualité du personnel politique d’un Etat moderne se mesure à sa capacité d’adaptation aux défis qui surgissent dans la réalité sociale. Par là, j’entends l’aptitude à anticiper les difficultés, à prendre en charge attentes et exigences avec les mots qui conviennent, à imaginer des solutions compatibles avec les moyens dont peut disposer la puissance publique. À l’inverse, la fermeture élitiste de la classe politique sur elle-même incline à la surdité aux attentes des citoyens. Ces comportements contribuent à délégitimer l’Etat, produisant indifférence par dépolarisation ou brusques flambées de revendications erratiques.

    Le rôle d’un homme politique n’est pas de polémiquer sur des futilités. Il se singularise par la recherche permanente du perfectionnement des institutions, l’élargissement des droits des citoyens, l’accroissement des moyens permettant l’exercice de ces droits, faciliter la participation de masses de plus en plus larges à la gestion du pays, des affaires publiques etc.

    Il ne doit pas se consacrer à la critique de « ce qui ne va pas », faire de la chronique. Cette stratégie du verbe ne peut servir que ceux qui veulent tisser les fils d’une conspiration permanente. Il doit être l’instrument de transformation de la société existante, l’avant-garde de la société nouvelle.

    Il lui convient donc d’employer l’observation pour voir, le raisonnement et le jugement pour prévoir, l’activité pour rassembler les matériaux de la décision, le discernement pour décider et quand il a décidé, la fermeté et l’empire sur lui-même pour s’en tenir qu’à sa décision délibérée. Et plus la portion de sa conduite qu’il règle d’après son jugement et ses sentiments est grande plus toutes ces diverses qualités lui sont nécessaires. En d’autres termes, comprendre, et après avoir compris, agir car la fidélité à une politique s’arrête là où commence la lucidité. Regarder et comprendre est une vérité première.

    Parmi les remous de notre époque agitée, le pays est dans l’attente de ce bon navigateur qui sache gouverner, c’est-à-dire bien tenir le gouvernail et posséder la science de manœuvre, celle qui oblige à louvoyer pour prendre les vents porteurs ou à biaiser pour éviter les écueils.

    Le pays est au bout du gouffre et il lui faut un guide pour le conduire au salut ; le pays frôle l’abîme et il a besoin d’une politique de redressement national.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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    Anonyme
    21 novembre 2018 - 9 h 23 min

    La premiere des conditions est que notre armee populaire reste une armee republicaine,disciplinee et loin du champs politique,la deuxieme condition des elections libres et independantes sous la supervision d une Instance supérieure indépendante pour les élections a creer.La troisieme condition: Il faut tout d’abord avoir la nationalité Algerienne et pas d autres nationalites depuis au moins trois generations,ceci s applique aussi au conjoint.Il faut ensuite recueillir les signatures de 100 élus validées par le Conseil constitutionnel.Elles doivent provenir de toutes les wilayas et 10 % des parrainages maximum peuvent venir d’une meme Wilaya. L’objectif de cette mesure est d’éviter la nomination d’un candidat défendant des intérêts purement locaux.Un candidat doit ne pas être privé de ses droits d’éligibilité par une décision de justice et faire preuve de « dignité morale »c est a dire il faudra l’absence d’infractions criminelles, de manquements au devoir de probité, de fraudes électorales et de fraude fiscale.Rien, dans la loi, n’interdit à un ministre d’être candidat à l election presidentielle ou legislative mais ne doit en aucun cas etre ministre et parlementaire ou Maire a la fois,dans ces deux cas il doit demissionner de son poste de ministre.Voila l essentiel pour reussir de veritables elections a condition qu elles se deroulent sous la supervision d une Instance supérieure indépendante pour les élections.Nous avons des personalites politiques integres patriotes et extremement competentes munis d d experiences prouvees et la reconnaissance dans le national et l international et a leur tete je peux nommer sans risque de me tromper Ramtane Lamamra, grand diplomate ayant dirige plusieurs ambassades Algeriennes dans le monde dont celles de Waschington,Lisbonne et Vienne,representant a l ONU.Il a fait parti de plusieurs commissions de l ONU,il a preside plusieurs operations de mediation sous l egide de l Union Africaine et de l ONU. Il a aussi activement participé au règlement de beaucoup de conflits, comme celui du Liberia, en sa qualité d’envoyé spécial de l’Union africaine entre 2003 et 2007. Il a été nommé deux fois (en 2008 et 2013) commissaire pour la paix et la sécurité de l’Union africaine.Un veritable homme d Etat avec une grande experience politique,economique et diplomatique..La majorite ecrasante des Algeriens lui reconnaissent toutes ces qualites.Je ne suis pas en train de faire la propagande de Ramtane Lamamra mais j ai decortique avec 5 personalites enseignantes au superieur dans le domaine des sciences politiques et de l ecole d administration le CV de 12 candidats possibles et nous sommes tombes d accord que Lamamra est de loin le meilleur candidat dont voici le CV recueilli sur Internet.Apres tout le peuple Algerien est seul souverain dans le choix de celui qui le gouvernera.

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      elhadj
      21 novembre 2018 - 9 h 54 min

      effectivement il est l homme qu il faut pour redonner du crédit au pays devenu la risée du monde, pour réhabiliter les valeurs de bonne gestion et d une meilleure gouvernance avec une équipe efficace de cadres issus de l ensemble du pays et non d une région donnée afin de redresser la cohésion sociale,d élargir le développement industriel du pays selon un schéma d équilibre régional, de lutter contre la corruption qui a ruine le pays, démobilisé la société civile et affecte le crédit , la fierté nationale des algériens. Que si Ramtane LAMAMRA annonce sa candidature et c est tout l électorat majoritairement absent lors des derniers scrutins qui se mobilisera pour sa réussite.

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    Nora
    21 novembre 2018 - 9 h 14 min

    Entre l’estampillė vert et h’mimed, si c’est le cas, dame sentence est tombėe, ! ‘Yapluka’ se suicider!!!!
    ‘Athi ttaf rabbi ayen yougharen aya’!!!!!que Dieu nous ėpargne du ‘plus’ pire que la situation actuelle!

    EL HAK
    21 novembre 2018 - 9 h 14 min

    Qu’ayant réalisé d’extraordinaire à la nation Algérienne , tout nos présidents et chefs de gouvernement imposés, Rien, Wallou, à part acquérir des fortunes colossal sur le dos du peuple inoncent,de l’argent Haram, confiscation de terrains et biens publics, détournements et placement à l’étranger,il nous une vraie démocratie, sans le FLN et sans ses partis satillitaire

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    Les nouveaux colons
    21 novembre 2018 - 9 h 07 min

    La junte a besoin de sonder la masse. Si seuls 6% votaient dans le passè au futur qu’ils mettent l’image de boutef ouyahia ou les autres cela ne changera rien. Tous savent que les generaux ont dejà mis le magot au chaud dans un an ou 2 plus cagnotte et donc exsangue le pays sera jeté au peuple et cela sera la demoratie.

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    Nationfirst
    21 novembre 2018 - 8 h 31 min

    Pour ma nation, tout sauf Ouyahia !

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      UMERI
      21 novembre 2018 - 19 h 02 min

      Tous sauf Belkhadem l’islamiste, sinon, nous aurons droit à un gouvernement de barbus et les études ne se feront pas dans les écoles, lycées, universités de la République, mais dans les mosquées. Les futurs bacheliers, rejoindront, la Grande Mosquée d’Alger, pour parfaire leurs études.

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    Zaatar
    21 novembre 2018 - 8 h 06 min

    On ne comprendra jamais dans ce pays l’assertion « ERRACHEM C’EST H’MIDA ET ELLAAB C’EST EGALEMENT H’MIDA ». On est encore à papoter qu’un ministre, dirigeant du pays, ou n’importe qui d’autres occupant une haute fonction doit viser plus haut, et que par conséquent un chef de gouvernement doit viser la présidence… ça c’est dans les pays démocratiques, dans les pays où ces dirigeants là rendent des comptes à leur peuple, et que s’ils ont bien travaillé c’est le peuple qui doit le leur dire et que s’ils veulent une promotion c’est le seul peuple qui la leur accordera par ses voix. Chez nous, tout ceci se résume chez H’mida… et donc par voie de conséquence, un chef de gouvernement aussi futé fût il et d’apparence compétent (quoique…) ne pourra viser plus haut sans l’accord préliminaire de H’mida.

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      Vector
      21 novembre 2018 - 10 h 08 min

      Vous pensez donc que les privatisations en France sont dans les intérêts de la France et des français ?

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        Zaatar
        21 novembre 2018 - 10 h 24 min

        Je ne pense rien de ce qui est des Français c’est leur problème, je sais simplement que c’est eux qui élisent leurs responsables, et qu’il y a des élections transparentes à chaque fois. Que les privatisations soient dans l’intérêt de la France et des Français je m’en tape le coquillard… c’est aux Français de le dire et à personne d’autre.

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          Vector
          21 novembre 2018 - 11 h 01 min

          Vos propos sont absurde !
          Vous complimentez la démocratie occidentale d’un point de vue abstrait et quand je vous donne un défaut concret de la démocratie occidentale ( les privatisations françaises) : vous me dites que cela ne vous intéresse pas !
          Le but des élections n’est pas de faire des élections !

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          Zaatar
          23 novembre 2018 - 12 h 47 min

          Le but des elections est de faire entendre et de faire respecter la voix de la majorite point barre. C’est juste une facon d’interdire l’anarchie. Meme si le resultat est nefaste pour le pays, ca se rectifiera si le peuple le reconnait en tant que tel en majorite et lors d’elections. Par consequent c’est toi qui dit des absurdites.

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