Rencontre gouvernement-walis les 28 et 29 novembre : la bataille de la décentralisation engagée

walis Bedoui
Nourreddine Bedoui, ministre de l'Intérieur. PPAgency

Par Hani Abdi Une conférence entre le gouvernement et les walis se tiendra les 28 et 29 du mois courant au Club des Pins, à Alger, a-t-on appris de sources ministérielles. Cette rencontre, qui n’est pas la première du genre à être organisée par le ministère de l’Intérieur, vise à approfondir la réflexion sur la lancinante question de décentralisation, devenue plus impérative pour garantir un développement local durable, nous a-t-on souligné.

Cette conférence portera essentiellement sur la gouvernance décentralisée qui permettrait à la collectivité locale d’avoir les mains libres pour entreprendre toutes les actions nécessaires pour qu’elle crée de la richesse, de la croissance et générer des ressources financières. Cette décentralisation, dont l’urgence de sa mise en œuvre est dictée par le déclin continu du marché pétrolier, aura aussi pour objectif de créer un environnement local favorable à l’innovation et à l’entreprenariat.

Le ministre de l’Intérieur, Nourreddine Bedoui, a déjà relevé lors de ses différents déplacements à l’intérieur du pays l’impératif d’aller «rapidement et sans tarder» à la décentralisation, surtout de la décision économique afin de permettre aux collectivités locales d’engager des actions à même de pouvoir générer des ressources nécessaires à combler le déficit de budget alloué par l’Etat. Le ministre a usé d’un langage de vérité envers les walis, en leur signifiant qu’ils ne pourraient plus compter, comme avant, sur l’Etat central en matière de finances. La raison est toute claire : le marché pétrolier étant en crise continue depuis 2014, les ressources financières de l’Etat ont diminué de manière vertigineuse.

L’Etat a été amené à recourir au financement non conventionnel pour maintenir certains projets structurants et, surtout, la paix sociale. La dernière rencontre gouvernement-walis a été organisée le 13 novembre 2017. Cette rencontre, comme d’ailleurs celle de novembre 2016, a été axée sur la gestion locale et la nécessité d’une nouvelle approche pour des territoires dynamiques et graduellement autonomes sur le plan financier.

L’enjeu de cette nouvelle rencontre entre le gouvernement et les walis, c’est justement de trouver une nouvelle forme d’organisation afin de donner un nouveau souffle à l’économie nationale, en libérant l’initiative au niveau local.

La décentralisation, dont on ne cesse de parler, va-t-elle être enfin instituée ?

H. A.

Comment (20)

    anonyme
    24 novembre 2018 - 19 h 24 min

    imaginez combien va nous couter le déplacement de toute cette armada de walis sans compter les fameux walis délégués et tous leurs accompagnateurs
    C’est des milliards qui vont partir en fumée
    Vive les gilets jaunes

    Mir
    24 novembre 2018 - 16 h 43 min

    Décentralisation = il n’y a plus de sous, le prix du pétrole baisse, débrouillez vous avec vos walis et vos citoyens.

    Centralisation = les caisses sont pleines, les prix du pétrole remontent, l faut distribuer donc la Rente. Une autorisation est obligatoire à chaque étage du pouvoir pour empocher sa part.

    Farida
    23 novembre 2018 - 22 h 08 min

    On dirait que fakhamatouhou ne veillit jamais. Pourquoi ils ne changent jamais de portrait ? Incroyable. Ne savent ils pas qu’on sait qu’il a 81 ans ?

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    Pr Nadji Sassi
    23 novembre 2018 - 21 h 03 min

    C’est une simple réunion publicitaire pour consommation interne et externe, soulignant une volonté politique seulement discursive.
    En réalité, la décentralisation a des préalables incontournables pour réaliser ses objectifs, dont la participation sociale dans les choix et les prises de décision aux niveaux locaux et régionaux.
    Or, les choix et les prises de décision sont hypercentralises et politiquement orientés vers des intérêts privés précis, même lorsque les intérêts collectifs de tout le pays sont en jeux. Le cas des blocages politiques anti-nationaux des projets industriels novateurs du Groupe CEVITAL le montrent sans doute aucun.
    La décentralisation a également pour préalable institutionnel indépassable l’application de la Loi et du Droit contre toute atteinte aux ressources publiques et tout accaparement prive de ces ressources.
    Or, les individus exerçant des responsabilités institutionnelles, lorsqu’ils s’accaparent illégalement des ressources
    publiques, au lieu d’être présenter à la justice et sanctionner, sont protégés et intouchables. Cas de l’ex Wali de Blida il y a quelques années, cas de Saidani, Bouchareb, Reda Bedjaoui, Chakib Khlil, etc. Ainsi que des centaines d’autres responsables avant eux et probablement des centaines d’autres après eux.

    Non pas de réunion publicitaire discursive, mais un nouveau système politique reposant sur l’application du Droit envers tous du sommet à la base, et sur une vraie décentralisation des choix de développement, des moyens publics pour les finances et de la prise de decision.
    Voila ce dont a besoin le pays pour repartir vers un horizon prometteur car socialement mobilisateur puisque arbitre par une vraie application de la Loi et du Droit.

    Pr Nadji Sassi

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      Anonyme
      23 novembre 2018 - 22 h 31 min

      Ya si Sassi..ne trouves tu pas que 2 jours de temps sont infiniment petit pour parler sérieusement de la décentralisation. Définir le périmètre de cette exercise prendra au moins une dizaine de jours…avant même de parler de décentraliser quoi ou comment ou quand….moi je suis de l avis que ce qui est avancer comme titre est un peu erronée ou bien nos boulitique sont entrain de nous embobiner…epicitou

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    UMERI
    23 novembre 2018 - 20 h 29 min

    Comme la plus part des Wali, sont parachuté, en fonction des relations qu’ils ont avec les hommes du pouvoir, ils ne se soucient guère des problèmes des citoyens.Rares les Wali qui descendent sur le terrain, pour discuter avec les citadins ou les villageois, des problèmes de l’environnement, de la sécurité, de l’emploi. Ils préfèrent les rencontres dans les hôtels, avec parfois de faux notables, qui ne représentent qu’ eux même.Par un passé lointain, deux exemples: 1)Ali Ghazali Wali de Tizi Ouzou, qui a réussi a moderniser la ville et les communes du Djurdjura, voyez, le résultat actuel.2) Chérif Meziane Wali de Bejaia, qui fourni de grands efforts, malgré les embûches. A son actif, l’aéroport Bejaia Abane Ramdane et la réhabilitation d’ I F R I, Ouzelaguen, ou s’est tenu le congrès historique de la Révolution algérienne.

    anonyme
    23 novembre 2018 - 20 h 21 min

    DU PIPEAU ALORS QUE LA CORRUPTION GANGRENE TOUT LE PAYS
    ALLEZ VOUS EN ON VOUS A ASSEZ VU, C EST CA LA VERITABLE SOLUTION

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    anonyme
    23 novembre 2018 - 20 h 15 min

    « Cette conférence portera essentiellement sur la gouvernance décentralisée qui permettrait à la collectivité locale d’avoir les mains libres pour entreprendre toutes les actions nécessaires pour qu’elle crée de la richesse, de la croissance et générer des ressources financières »

    La prédation ira de plus belle

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    RODEO
    23 novembre 2018 - 18 h 32 min

    les walis ont tellement pris la très mauvaise habitude de compter sur l’aide du gouvernement qu’ils vont se casser les dents pour trouver de l’argent afin de renflouer leur trésorerie , bon courage les walis vous en aurez beaucoup besoin et pour une fois je n’aimerai pas étre à vos places.

    lhadi
    23 novembre 2018 - 15 h 47 min

    je plaide pour une politique d’aménagement du territoire qui aura pour but principal de répartir harmonieusement sur le territoire la production des richesses.

    
Cette politique visera d’abord à résoudre les problèmes de l’emploi, conséquence du développement très inégal des activités et des régions. En particulier, elle tendra à réaménager et réanimer les régions, à rééquilibrer, à faire sortir les régions de leur sous développement régional.

    
La définition des objectifs et des moyens de l’aménagement du territoire sera un des aspects du plan démocratique.

    La détermination des opérations à engager, région par région, sera déterminée après une consultation démocratique des intéressés dans le cadre des orientations du plan.

    


Des critères d’implantation industrielle doivent être fixées aux grandes entreprises publiques et privées. Une action volontaire sera menée en matière d’infrastructure, en particulier de transport et de télécommunication, pour développer les régions désavantagées.


    Les pouvoirs seront décentralisés et les activités économiques, sociales et politiques au niveau de la région, du département et de la commune coordonnées.

    
Décentralisation et coordination permettront, avec le concours d’un personnel qualifié et grâce aux techniques actuelles, d’adapter les services communaux aux taches et au rythme de la vie de la nation moderne.





    La coopération intercommunale doit être favorisée, s’associer démocratiquement pour élaborer ensemble le plan d’avenir, pour réaliser les équipements fonctionnels dans les conditions financières les plus avantageuses.

    Cette coopération permettra d’assurer de façon démocratique l’évolution nécessaire des structures communales. 
Elles doivent pouvoir se réserver tous les terrains indispensables à l’implantation de zones d’emplois, aux équipements publics et aux logements. L’expansion rapide exige de gros investissements qui doivent bénéficier de mesures spéciales dans le contexte d’une programmation régionale.

    



La mise en oeuvre de la réforme régionale doit assurer la collaboration active des citoyens à la vie économique et sociale de leur région. Elle doit se réaliser dans le respect des collectivités locales.


    L’organisation de la région ne doit pas être conçue comme un simple échelon administratif, éloignant un peu plus les administrés de l’administration. Il s’agit d’assurer une véritable décentralisation des décisions au niveau de la région.

    Les attributions devant lui êtres conférés doivent résulter d’un transfert de compétences du pouvoir exécutif central à la région. Dotée de ses propres services administratifs, techniques et économiques, elle en assumera la gestion. Ils devront être consultés par le gouvernement sur toutes les questions relatives à la politique économique et sociale de la région ; ils seront consultés pour l’élaboration du plan national chargé de mettre en œuvre le plan régional de développement, partie intégrante du plan nationale.

    
L’existence d’une organisation régionale ne peut en aucun cas mettre en cause le caractère indivisible de la République proclamé par la constitution.

    



C’est autour d’un programme, d’un contrat de législature, qu’on doit apporter l’adhésion afin de contribuer à instaurer dans notre pays la politique économique et sociale dans le respect des libertés publiques et de la souveraineté du peuple.

    
Ce programme élaboré, permettra d’assurer et de développer l’initiative et la responsabilité personnelle des citoyens dans tous les secteurs de l’activité économique.



     

L’élaboration des idées neuves et des conceptions nouvelles sur des bases solides et d’actions concrètes dans la fraternité active seront un des socles de la volonté politique pour trouver les remèdes à tous les maux inhérents au sous développement.


     


Fraternellement lhadi


    ([email protected])
 


    Anonyme
    23 novembre 2018 - 15 h 33 min

    Combien il y a eu de réunion de ce genre et cela depuis 1962 à ce jour ? Et c est toujours des résultats négatifs et avec ouyahia et ses énarques dont Bedoui , la fermeture de zones industrielles complètes dans l ensembles des communes d Algérie que le défunt Houari Boumedienne a bâties ? Alors encore une réunion de plus pour q un énarque de wali vient virer des maires élus par ses concitoyens ; alors que le wali est parachutè d en haut par un systeme proche de la Corée du nord ! il n y aura pas d investisseurs dans le pays tant que ce systeme est bâti sur la fraude électorale et la corruption ; le reste n est que perte de temps , d argent , et de diversion ! s ils veulent réellement le bien pour ce pays ; ils n ont qu à démissionner et laisser le peuple se prendre en charge ! et aujourd’hui avec tout ces scandales ,on sait qui est majeur ou mineur ; le peuple ou nos dirigeants ?

    Anonyme
    23 novembre 2018 - 15 h 28 min

    Rencontre gouvernement-walis les 28 et 29 novembre : la bataille de la décentralisation engagée…. bababa grand titre qui m à attiré à lire l article mais je ne trouve rien sur la décentralisation . Décentraliser quoi exactement.? La politique, l économie, l éducation, les budgets, la collect et utilisation des taxes…la police, les baltagia du fln..exactement décentraliser quoi avant de commencer de parler gouvernance….et je ne sais quoi. Wellah de jour en jour et jour après jours de prière et toujours je ne vois pas la fin du tunnel. Allah ghaleb..hadhi wech 7halbet el bâgra. Salam

    Anonyme
    23 novembre 2018 - 14 h 54 min

    RENCONTRE GOUVERNEMENT / WALIS : perte de temps et perte de salives et d’argent pour parler d’un sujet bateau sans queue ni tête LA DECENTRALISATION MACHIN C’EST QUOI ? Au lieu de parler de sujets concrets , précis et utiles pour les citoyens algériens comme : LA PROPRETÉ – LA RÉPARATION DES ROUTES ET DES RUES ( ou encore des sujets comme LE REBOISEMENT – LE SPORT SCOLAIRE ET UNIVERSITAIRE – L’ORGANISATION DE LA SANTE PUBLIQUE -LA CULTURE DES CHAMPS ABANDONNES ETC….
    C’est quoi la décentralisation sinon un sujet fourre tout qui n’aboutit à rien d’envisageable et d’opérant et qui fait la joie des baratineurs de tous poils qui viennent gloser pour ne rien dire
    Par contre les sujet de la propreté et de la réparation des routes et des rues ce sont des sujets clairs et nets dont la faisabilité ne souffre d’aucun doute ni d’aucun bavardage …. ils sont économiquement rentables et culturellement positifs et qui feront appels à des spécialistes et des experts et non à des charlatans en bureaucratie

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      Vector
      23 novembre 2018 - 15 h 22 min

      Le problème en Algérie est idéologique !
      La décentralisation permettra de donner le pouvoir aux peuple via des referendum locaux !
      Si une wilaya veut dépenser son budget pour engager des imams, elle le fera !
      Si la Kabylie veut utiliser cette argent pour engager des professeurs de mathématiques ou de sculptures, elle le fera !
      Comme cela, en cas d’échec, les wilayas et leurs habitants n’auront qu’a s’en prendre à eux-même !

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    MELLO
    23 novembre 2018 - 14 h 39 min

    La décentralisation passe inévitablement par des Etats federaux ou des régions fédérales, à l’instar de l’Allemagne, la Suisse, ou la Russie où on les appelle Oblast. L’Oblast possède sa « capitale » ,son gouverneur et toutes les institutions qui s’en suivent. Même les Universités sont cotées pour chaque Oblast en fonction du niveau de l’enseignement prodigué. L’Algérie , tout comme ces pays, peut avoir ses régions ,assez autonomes, et chaque région regroupera 6 à 7 wilaya, selon les proximités. L’éducation, la santé, la justice,les finances et l’économie ( developpement) auront leur part d’autonomie. A la tête de chaque région il y aura un gouverneur élu par ses pairs des APW et non désigné par le gouvernement central.

      Anonyme
      23 novembre 2018 - 15 h 45 min

      Ya si Mello la décentralisation n est pas la même chose que federalisme, même si les deux partagent le même vecteur de liberté et du choix. Ici et dans ce cas il va dire aux wali …la situation est assez grave..vous devez taxer votre ghachi et vous faite vos projets et vous nous envoyer à Alger 40% des recette et vous serez responsable de vos actes… attirez les investisseurs et leur donner les terrains et tout ce qu il faut.. mais étant donner les walis ne sont pas élus localement par le peuple et pour le peuple..le wali va appeler toute ses connaissances et leur distribue ce qui y a…et voilà on décentralise tout la Rachwa et le népotisme. Maintenant plus besoin d aller de Constantine à Alger pour régler les affaires..maintenant tu reste chez toi et tu fais ta magouille localement. Le wali n est pas local ..une fois fini ,il part à une autre place..comme un pigeon voyageur ..qui chie sur une place, une fois c plein de chit il part ailleur pour refaire la même chose…le prix du petrol baisse… Salam….la planche en vue….re salam …Ouyahya en vue…

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        MELLO
        23 novembre 2018 - 17 h 57 min

        Je pense qu’ils se sont tout dit depuis 1962, avec autant de réunions entre le ministre et les walis. Je ne cesserais jamais de poser la question suivante: Pourquoi le PAPC ( président d’APC) gère la commune , alors que le PAPW ( président d’ APW) ne gère pas au niveau de la wilaya, pourtant élus tous les deux ?.

          Anonyme
          23 novembre 2018 - 18 h 13 min

          Ya Si Melo…très simple réponse à tes 2 questions.
          Le papc gere la délivrance de la paperasse..le papw laisse le wali gérer pour qu il puisse avoir quelque logements et quelque avantages de plus..epicitou..c une équation très simple à résoudre..juste une variable x appeler…intérêt. Par contre le wali est une inconnue à 2 variables qui ne peut être régler que lorsque ce dernier devient élu localement par le peuple local…à présent le wali est étranger à la wilaya et y est parachuter par quelqu un…il ne connaît rien de la wilaya et il veut la gérer…pffffff

    Vector
    23 novembre 2018 - 13 h 56 min

    Ce projet sera une solution parfaite pour la Kabylie !
    La décentralisation économique est plus importante que la décentralisation politique !
    Comme cela si une wilaya algérienne avec sa quote-part du budget algérien veut construire une mosquée et concours de récitation du Coran, elle le fera !
    Et si la Kabylie avec sa quote-part du budget algérien veut financer une bibliothèque et un festival de cinéma, elle le fera aussi !
    Et dans à peine 5 ans, on verra qui sera le plus développé !

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    Le Duc
    23 novembre 2018 - 12 h 02 min

    Les élections approchent et les manipulation réapparaitres;comment voulez vous décentralisé un pays ou la corruption est autorisé impossible; a part d’etre un vrai Bourricot;

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