La goutte d’essence qui a mis en branle le moteur de la révolte sociale en France

galette pédagogie
La galette des rois n’est pas pour les «sans-dents». D. R.

Par Mesloub Khider – «Leur pédagogie, c’est nous parler comme à des enfants de 5 ans» (un Gilet jaune).

En 1914, la bourgeoisie colonialiste impérialiste française, pour justifier le déclenchement de la guerre (contre ses prolétaires envoyés à la mort ou transformés en soldats salariés exploités dans les usines œuvrant au service de la guerre), excipait de l’argument de la défense de la civilisation contre la barbarie allemande. De l’union sacrée pour sauver la France.

Gouvernement Macron, succursale du capital financier mondial

Quatre ans durant, le peuple français a dû payer l’impôt du sang et le sacrifice de ses conditions de vie pour sauver la patrie en danger. Pour que, au final, ces mêmes dirigeants capitalistes prétendument ennemis signent l’armistice le 11 novembre 1918 afin d’unir leurs forces armées contre le nouveau danger qui pèse sur l’humanité : la nouvelle république soviétique.

Moins d’une décennie plus tard, cette même France colonialiste enrôlait sa population dans une propagande antihitlérienne, par une campagne nationaliste chauvine destinée à souder le peuple derrière sa classe dirigeante, pour finir par s’allier au régime allemand dans une politique de totale soumission au projet expansionniste et exterminateur nazi. La classe dirigeante française se drape toujours derrière l’intérêt national pour légitimer ses pires turpitudes, ses politiques criminelles, ses mesures antisociales. Le peuple a toujours payé un lourd tribut en se mettant derrière le char de son Etat, en se compromettant dans une union interclassiste supervisée par les classes dirigeantes.

Aujourd’hui, après avoir, des décennies durant, encensé l’usage du carburant diesel jugé plus économique et écologique, le lobby de l’industrie de l’automobile, pour résoudre la crise du secteur automobile fortement saturé, invente l’alibi écologique en vue de contraindre les travailleurs de renouveler le parc automobile par l’acquisition de nouveaux véhicules réputés «écologiques».

Force est de constater que, en l’absence d’un réseau de transport en commun public, délibérément sous-développé pour permettre aux industriels de l’automobile d’écouler leurs cercueils ambulants, la voiture est devenue de nos jours un moyen de déplacement indispensable. Particulièrement à notre époque aberrante où le lieu du travail s’est incroyablement éloigné du domicile de chaque travailleur, contraint par ailleurs de payer chèrement son trajet pour se rendre sur son lieu d’exploitation. C’est le summum de l’aliénation.

De toute évidence, le gouvernement Macron, succursale du capital financier mondial, s’est allié à cette mafia de l’industrie de l’automobile pour promulguer des mesures d’accompagnement «à la transition énergétique». L’invocation de l’alibi écologique n’est pas innocente. Elle vise à culpabiliser tous les citoyens en vue de les persuader d’accepter les multiples taxes décrétées par le gouvernement Macron. Elle permet aussi de justifier l’obligation de renouveler le parc automobile français, pour le grand bénéfice du capital en crise. Au vrai, cet alibi écologique est une imposture. Car le capitalisme pollue plus gravement avec ses industries de guerre, ses avions, ses bateaux, ses fusées. De surcroît, si risque écologique il y a, il concerne toute la planète et non pas seulement la minuscule France. Et le principal responsable de la pollution est la bourgeoisie, avec ses industries destructrices, sans oublier ses nombreuses guerres «pétrolières».

Au reste, depuis trente ans, sur fond d’une écologie apocalyptique, les climatologues au service du capital, pour justifier leurs exorbitants salaires, nous alarment constamment avec leurs rapports catastrophistes. Ces propagandistes ont intégré l’idéologie écologiste apocalyptique pour détourner l’attention du peuple de la véritable catastrophe qui s’abat sur lui : la dégradation générale et planétaire de ses conditions de vie. Avec ses fables sur le réchauffement climatique, le capital invente chaque jour de nouveaux dérèglements stratosphériques pour nous imposer de nouvelles règlementations fiscales. D’où ces rackets financiers opérés aujourd’hui par le pouvoir mafieux macronien au nom de la prétendue sauvegarde de la planète.

Enième mesure de racket : la taxe sur le carburant

Ainsi, la machiavélique classe bourgeoise use de l’alibi écologique non seulement pour dévoyer le peuple sur des luttes stériles, en lui faisant payer l’impôt écologique, mais aussi pour le déposséder de son projet d’émancipation sociale (affranchissement de l’humanité de l’exploitation capitaliste, cessation des guerres, arrêt de la destruction de la nature opérée par les industriels et non pas le peuple).

En France, le nouveau pouvoir mercenaire macronien, sous le fallacieux prétexte de la sauvegarde de la planète, a pris des mesures pour accroître considérablement diverses taxes, et particulièrement la taxe sur le carburant. Cette dernière décision a provoqué une véritable levée de boucliers au sein du peuple français. Aussitôt, spontanément, grâce aux réseaux sociaux, de multiples citoyens (ouvriers, chômeurs, retraités, lycéens, professeurs, cadres, artisans, etc.) ont décidé de lutter contre cette énième mesure de racket. En dehors des structures bourgeoises d’encadrement traditionnel politique et syndical, ces travailleurs précarisés et prolétarisés se sont résolus à passer à l’action le 17 novembre 2018 par le blocage total des routes pour paralyser l’économie, et ainsi faire reculer le gouvernement Macron.

Contrairement aux mouvements petits bourgeois «Nuit debout» ou autres manifestations sociétales habituelles, amateurs des discussions politiciennes, ce prolétariat misérable du 21e siècle a placé d’emblée son combat sur le terrain de la lutte directe (la praxis). En dépit de ses imperfections, de ses insuffisances, de son «amateurisme», ce mouvement de masse, soutenu par plus de 80% de la population, a su s’imposer juste par la force de sa détermination de lutte exemplaire. Par son courageux combat inébranlable, il force le respect. Aujourd’hui, à travers le monde entier, à l’instar du chauvin méprisable mot d’ordre de guerre impérialiste française «Je suis Charlie», tous les prolétaires peuvent s’écrier : Je suis Gilet jaune, mot d’ordre de ralliement et de lutte internationaliste contre le capitalisme.

Ce mouvement, ni syndicalement corporatif ni politiquement captif, par son caractère spontané, constitue le premier événement de classe du 21e siècle. Réfractaire à l’alibi écologique, comme ses devanciers révolutionnaires en 1914, indociles au mot d’ordre de l’union nationale, l’alibi du sacrifice pour la patrie en danger, ce mouvement refuse de s’acquitter de l’impôt de l’indignité. En dépit de la propagande étatique et médiatique (c’est un pléonasme), les Gilets jaunes sont descendus massivement dans l’arène du combat le 17 novembre 2018. Résultat : plus de 300 000 Gilets jaunes ont occupé, à travers la France, des lieux stratégiques pour exprimer leur colère, pour paralyser le pays : plus de 2 000 rassemblements et blocages de raffineries et approvisionnement des supermarchés, péage gratuit aux entrées d’autoroute.

Au-delà de la dénonciation de l’augmentation des carburants, ces manifestants ont exprimé une colère plus large, portant notamment sur l’accroissement de la CSG, la baisse des pensions et, de manière générale, contre toutes les attaques menées par Macron depuis son intronisation au palais de l’Elysée.

A l’évidence, face aux protestations des Gilets jaunes, l’Etat macronien n’est pas disposé à céder. Bien qu’en mauvaise posture, Macron est résolu à imposer ses mesures antisociales. Il est fermement déterminé à ne pas s’incliner devant les manifestations de protestations, en dépit du risque insurrectionnel de la lutte des Gilets jaunes. Sa fermeté s’explique non par son inébranlable volonté due à sa stature de président inflexible, mais par sa soumission aux exigences de la mafia du capital européen.

Cette posture est un aveu de faiblesse de la bourgeoisie française. Dans une de mes notes personnelles rédigée au lendemain de l’élection de Macron à la présidence, j’avais écrit que le capital français s’est tiré en vrai une balle dans les pieds. En misant sur ce cheval (en vérité un canasson), au prix de la destruction du paysage politique classique bipartite traditionnel animé par la droite et la gauche depuis plus d’un demi-siècle, pour mener une véritable guerre sociale contre les travailleurs, le capital français s’est grandement fourvoyé dans un projet politique irresponsable. En effet, Macron, ce mercenaire du capital, allait lamentablement rater sa politique antisociale devant la résistance du peuple travailleur de France. La France n’est pas la Grèce. Le peuple français n’est pas semblable aux Grecs. Les travailleurs français ne vont pas se laisser tondre la toison sociale chèrement acquise sans se révolter. La France a une longue tradition de luttes sociales salvatrices. De révoltes politiques salutaires. De révolutions triomphantes.

Insécurité sociale, le véritable terrorisme d’Etat

Aujourd’hui, Le roi Macron est nu. Et le peuple français résolu à décapiter sa politique antisociale. Macron est totalement décrédibilisé, disqualifié. Ses jours sont comptés. Son éviction est imminente. Le capital financier qui l’a placé au pouvoir s’apprête à le déloger, le limoger. Car, en l’espace d’un an de gouvernance, il s’est aliéné tout le peuple français. Il a acculé, par son irresponsable arrogance, tout le peuple français à la révolte. La France est en ébullition. La Révolution frappe de nouveau à la porte de la France. Le pouvoir est sur le point d’être pris d’assaut par le peuple. De surcroît, par la destruction des partis politiques traditionnels, aucune formation n’est aujourd’hui en mesure de suppléer à la vacance imminente de l’Etat. Désormais, l’arène politique met aux prises directement le peuple face au pouvoir, sans partis médiateurs.

A présent, le peuple réclame la démission de Macron. Et ce n’est certainement pas pour le remplacer par un autre cacique du pouvoir, un politicien corrompu incapable d’apporter la moindre amélioration des conditions de vie des travailleurs dans le cadre du maintien du capitalisme.

Au demeurant, ce mouvement de masse a connu sa première martyre le samedi matin 17 novembre 2018, dès la première heure des blocages. En effet, par la faute du terrorisme social étatique macronien, Chantal Mazet, une femme retraitée, est décédée sous les roues d’un 4/4 conduit par une bourgeoise résolue à franchir le barrage dressé sur la route, quitte à passer sur le corps d’un Gilet jaune : à l’instar du terroriste social macronien déterminé à sacrifier les corps des prolétaires par des mesures de paupérisation massive dignes du 19e siècle.

En fait, le véritable terrorisme est perpétré quotidiennement par l’Etat français, par sa politique d’insécurité sociale infligée à l’ensemble des classes populaires réduites à vivre dans la peur de l’explosion de leurs conditions d’existence de plus en plus attaquées par le capital terroriste social assoiffé d’accumulation financière. De fait, le terrorisme social sévit dans tous les pays. Il est plus dangereux et criminel que le terrorisme résiduel monté en épingle par les pouvoirs établis pour justifier l’encadrement policier des classes populaires, la criminalisation de leurs luttes. Chaque prolétaire est aujourd’hui susceptible de voir sa vie exploser, dynamitée par les politiques terroristes antisociales imposées par les gouvernements, ces instances mafieuses œuvrant au service du capital mondial. Daech est un enfant de cœur devant le capital financier résolu à faire éclater nos conditions de vie, à nous terroriser par sa politique antisociale, à violer nos droits élémentaires de résistance par les répressions policières, voire bientôt militaires.

En conclusion, certes ce mouvement des Gilets jaunes est inorganisé, mais c’est ce qui fait sa force. Contrairement à la propagande médiatique, il n’est pas apolitique, mais consciencieusement antipolitique. La différence est de taille. Il est foncièrement opposé à tous les partis politiques traditionnels inféodés au pouvoir, de gauche comme de droite. Il en est de même des organisations politiques d’extrême-gauche et d’extrême-droite. En réalité, il récuse toutes les catégories politiques du mode de pensée bourgeoise respectueuse de l’ordre établi. Il se positionne d’emblée par-delà les préoccupations politiciennes et électoralistes mafieuses classiques. Il place sa lutte dans l’arène du combat de rues offensif, et non dans la perspective de la palabre au sein de l’hémicycle parlementaire inoffensif.

De sa capacité de coordination à l’échelle nationale, sur la base de la désignation de représentants éligibles et révocables, dépend sa réussite. De sa résolution d’étendre son combat par l’ouverture d’assemblées générales permettant à tout le peuple de venir débattre démocratiquement de ses projets d’émancipation humaine, découle son succès.

Jusqu’à présent, le mouvement des Gilets jaunes a compris la nécessité de combattre, mais n’a pas encore intégré l’utilité de débattre. Assurément, par crainte d’être récupéré par les spécialistes de la phraséologie, ces adeptes de l’idéologie (dominante). Mais surtout pour éviter de prêter le flanc aux discussions abstraites sur les mesures écologiques et autres billevesées politiciennes. Le mouvement a pris conscience que l’heure est à la transformation sociale, et non aux mesures cosmétiques. Les maquilleurs de la réalité sociale doivent se farder la figure de honte devant ce mouvement résolu à démasquer ces faussaires de la politique, ces fraudeurs de la vérité.

Pour conclure, lors de la manifestation du samedi 24 novembre organisée sur les Champs Elysées, les Gilets jaunes ont subi un tombereau de calomnies de la part du gouvernement et des médias inféodés tous au pouvoir macronien. Le gouvernement a tenté de décrédibiliser les manifestants par des accusations de manipulation opérée soi-disant par l’«ultra droite» ; les journalistes ont, quant à eux, de manière éhontée, toute la journée, déversé leur haine sur les manifestants accusés d’être des «casseurs».

Les véritables casseurs… de vie sont le gouvernement de Macron et ses mesures antisociales. Aux yeux de ces journalistes parasites bourgeois, briser une vitre d’un restaurant de l’avenue des Champs Elysées où ils se restaurent régulièrement en compagnie de leurs amis les politiciens, est plus grave que de briser la vie des millions de travailleurs réduits, eux, à manger aux Restaurants du Cœur, par la faute de la politique de terrorisme antisocial imposée par le pouvoir de Macron.

«Quiconque attend une révolution sociale «pure» ne vivra jamais assez longtemps pour la voir. Il n’est qu’un révolutionnaire en paroles qui ne comprend rien à ce qu’est une véritable révolution. (…) La révolution socialiste (en Europe) ne peut pas être autre chose que l’explosion de la lutte de masse des opprimés et mécontents de toute espèce. Des éléments de la petite bourgeoisie et des ouvriers arriérés y participeront inévitablement : sans cette participation, la lutte de masse n’est pas possible, aucune révolution n’est possible. Et, tout aussi inévitablement, ils apporteront au mouvement leurs préjugés, leurs fantaisies réactionnaires, leurs faiblesses et leurs erreurs. Mais objectivement, ils s’attaqueront au capital, et l’avant-garde consciente de la révolution, le prolétariat avancé, qui exprimera cette vérité objective d’une lutte de masse disparate, discordante, bigarrée, à première vue sans unité, pourra l’unir et l’orienter, conquérir le pouvoir, s’emparer des banques, exproprier les trusts haïs de tous (bien que pour des raisons différentes !) et réaliser d’autres mesures dictatoriales dont l’ensemble aura pour résultat le renversement de la bourgeoisie et la victoire du socialisme.». Lénine en 1916.

M. K.

* Les intertitres sont de la rédaction

Comment (16)

    Anonyme
    28 novembre 2018 - 0 h 59 min

    Il ne faut pas prendre ses désirs, pour la réalité Mr Khider. Ces « gilets jaunes » ne représentent pas vraiment tout le prolétariat. Ce mouvement représente avant tout une classe moyenne majoritairement provinciale composée de commerçants, artisans, petits entrepreneurs, petits cadres, qui ne supportent plus la politique fiscale. Des gens qui pensent qu’ils en sont les perdants. Pas assez riches pour profiter des possibilités offertes par « l’optimisation fiscale », et pas assez pauvres pour bénéficier fortement des bienfaits du système de protection sociale.

    RODEO
    27 novembre 2018 - 20 h 02 min

    cet excellent réquisitoire peut s’appliquer à bien d’autres pays dont les peuples subissent  » la hogra  » de leurs gouvernants.

    3
    1
    zaatar
    27 novembre 2018 - 19 h 55 min

    je n’avais pas voulu cliquer sur ce sujet, je l’ai fait pas inadvertance, alors je met mon commentaire. J’en ai rien à cirer des problèmes des français et de la France.

    4
    1
    Ch'ha
    27 novembre 2018 - 19 h 37 min

    Loin d’être spontané et apolitique ni antipolitique, combien de syndicalistes et syndiqués dans ces supers HÉROS pseudorevolutionnaires de gilets yellow….
    Les français sont des moutons on ordonne ils exécutent.
    Arrêtez d’idéaliser une chimère. Réseaux sociaux patati patata …ils se sont organisés patati patati BULLSHIT. Je parle en connaissance de cause on ordonne les français exécutent.
    Ces mêmes gilets jaunes ont voté pour qui à votre avis.
    Qui est à l’origine du slogan « je suis charlie », attentat sous faux drapeau pour rappel….sachant que je suis charlie est l’anagramme exact en hébreu de je suis Israël. Qui est à l’origine du gilet jaune il nest pas apparu comme ça sans le marketing qui va avec !
    Spontané vous dites antipolitique vous dites….moi je dis politique et téléguidé car les français sont des moutons.

    2
    4
    LE NUMIDE
    27 novembre 2018 - 18 h 47 min

    Toute Analyse crypto-marxiste et gauchiste du contexte politique européen et notamment français est d’emblée perverse tant qu’elle sert en dernière instance qu’a masquer les vrais enjeux politiques, idéologiques et sociologiques qui engagent les peuples et les nations dans leur vécu le plus charnel et le plus décisif .. Elle sert surtout à manipuler le concept même de Capital ( qui est son joujou théorique ) pour le désincarner de sa substance humaine et sociologique réelle , le rendre l’objet une scolastique abstraite et que les Sophistes ( pour ne pas dire les Sorciers ) marxistes appellent la Dialectique ; pour tricher sur sa destination et ainsi l’expurger de ses vrais aspects charnels et quotidiens et détourner l’attention du peuple prolétaire sur sa destination finale .. Depuis l’Affaire Dreyfuss et les régimes de la 3 eme Republique et de la 4eme République , puis depuis Mai 68 ,l’Éviction du Général De Gaulle et la prise de pouvoir par la gauche Mitterandienne et le PS , jamais l’Analyse Marxiste n’a été plus heureuse et monopolisée par les fils des banquiers et des millionnaires juifs , « Rabbins » de tous les compartiments de ce qu’on appelle la Gauche française et européenne , pour servir de socle idéologique , de levier de Terreur intellectuelle , de Sorcellerie tribale et de service de propagande totalitaire , au Profit exclusif du peuple Élu , de sa Banque , de son Capital et de son Régime Judaïque et Cosmopolite Totalitaire en France … et au détriment des vrais proprietaires de la nation française , c’est à dire le vrai peuple de France « gaulois », « franc » , aryen et de souche européenne , en voie de dissolution physiologique et sociologique, banni de tous les appareils idéologiques et symboliques de son etat , réduit à la marge sociale et aux déserts ruraux , appauvri et prolétarisé, terrorisé et humilié et en voie de Remplacement démographique par le multiculturalisme , le cosmopolitisme et l’immigrationnisme les plus forcenés et les plus organisés par ce Régime tribal Sémitique de terreur et de spoliation .. ( A SUIVRE )

    5
    3
    politco
    27 novembre 2018 - 17 h 30 min

    Le mouvement des « Gilets jaunes » se voulant apolitique au sens politicien du terme, alors qu’il est très politique au sens citoyen du terme, a rejeté l’appui de syndicats et de parti politiques déconsidérés. Il tape pourtant juste et fort contre la fiscalité inique, fiscalité dont la source est justement la dette, non pas la dette en soi qui est virtuelle, mais les intérêts qui doivent en être payés. Ce mouvement est inédit car utilisant un nouveau modèle d’organisation sociétale, le réseau et ses supports que sont les réseaux sociaux.Le peuple de France veut arracher le pouvoir à l’oligarchie mondialiste et à ses représentants « français ».Cela ne sera pas simple, mais le peuple, uni, ne peut être vaincu.les Français semblent vouloir prendre en main leur propre destin et il y avait urgence. Le monde politico-médiatique ne pouvait plus rien pour lui que de lui lancer sa haine.Une dette inique et inutile, obligatoirement appliquée à la France pour le rapport des intérêts qu’elle doit payer aux marchés financiers alourdit l’ensemble de la fiscalité française.
    Cela faisait très longtemps qu’un divorce aussi profond ne s’était pas creusé entre les élites intellectuelles et médiatiques et le peuple de France.
    Le peuple de France a ainsi perdu confiance dans tout ce qui paraît être une institution, voyant même en elle une ennemie.
    Il est évident que tout ceci ne fait que commencer et la juste colère populaire ne peut s’éteindre.

    PREDATOR
    27 novembre 2018 - 12 h 12 min

    PS/
    Et dire que no gouvernants veulent copier coûte que coûte ce foutu model économique occidental qui nous menera à moyen terme à l’implosion vu les nouveaux Rothschild qui ont fait une entrée fracassante chez nous et la classe ouvrière qui souffre en silence mais jusqu’à quand

    12
    1
      Anonyme
      1 décembre 2018 - 0 h 37 min

      CE modèle économique occidental qui est devenu mondial: le communisme chinois ne s’intègre-t-il pas dans la culture capitaliste et économique mondiale?
      Cette globalisation de l’économie et surtout de la finance mondiale ne peut être ignorée par aucun gouvernement à l’heure actuelle sous peine de se retrouver au ban des nations et de régresser.
      Il n’y a plus de classe ouvrière, il n’y a que des très riches environ une trentaine de millions de personnes sur terre qui sont millionnaires ou plus en $. Et à l’autre bout de l’échelle quelques 1,29 milliards de personnes qui tout en travaillant vivent sous le seuil de pauvreté dont 500 millions qui disposent d’1 $ par jour. Telle est la réalité.

    Tha
    27 novembre 2018 - 12 h 07 min

    Les gilets jaunes en France c’est un problème franco-français. Dans les années 70-80 on a favorisé l’économie de consommation par la désindustrialisation des régions en pensant que les pourvoyeurs d’emplois seront les secteurs du tertiaire dont les services et loisirs (Parcs d’attractions – Disneyland – Salles de spectacles multiservice – Zenith etc…) qui a abouti aux 35 heures payées 39h et malheureusement à la précarité et endettements de la population: 2.500 Milliards de Dollars de dette soit 35.000$/par habitants. Dette que la France ne pourra jamais rembourser même en vendant ses bijoux de famille aux « arabes » du Golfe.
    Quelle leçon pour l’Algérie de cette situation: Ne poussons pas vers ce modèle de consommation, mais pousser les algériens à la consommation provocant le reflexe de rationalité exemple: Interdiction du diesel dans les transports terrestres et utilisation obligatoire du Gaz Naturel pour les poids lourds et du GPL pour les voitures; emploi du climatiseur si le domicile ou immeuble s’équipe d’un système de panneaux solaires, sinon interdire le climatiseur!
    Dès à present il faut penser au problème de l’eau. Le rythme actuel de consommation algérien suit et court tout droit dans le sens des problématiques de l’Europe et de la France en particulier, sauf que eux les crédits ils peuvent s’en procurer alors que l’Algérie n’a pas la solution que de payer au prix fort et revanchard du FMI. Voilà à quoi devra penser l’algérien!!!

    PREDATOR
    27 novembre 2018 - 12 h 06 min

    Article complet
    Merci Mr MESLOUB KHIDER
    Quand je vois ces journaleux occidentaux au service de l’empire du mal j’ai des nausées

    7
    2
    anonyme
    27 novembre 2018 - 11 h 51 min

    Le Français subit comme l’Algérien. Le Français n’est pas aussi courageux, ni aussi fougueux que l’Algérien. Mais comme le prolétariat est nombreux, il peut l’ouvrir et descendre dans la rue. Ce qui est encore loin de se produire en Algérie …

    2
    2
    l'algerien
    27 novembre 2018 - 10 h 22 min

    le pire c’est que le pouvoir français grace à la TIPP ( taxe sur les hydrocarbures ) gagne 5 fois plus que le pays producteur et les entreprises petrolieres réunis et cela rien qu’en carburant sans les autres matieres du petrole et ceci net dans les caisses de l’etat
    autre chose sachez que du 1er janvier au 31 juillet de l’année le citoyen francais travaille pour l’etat via l’impot sur le revenu et surtout via l’impot indirect ( tva et autre taxes de la vie courante ) et encore pire maintenant ils inventent une taxe sur le climat meme l’air que l’on respire il nous le taxe

    11
    1
    l'agerien
    27 novembre 2018 - 10 h 05 min

    le pire c’est qu’avec la TIPP ( taxe sur les hydrocarbures ) le pouvoir francais gagne 5 fois plus que que le pays producteur de petrole et les entreprises petrolieres reunis cherchez l’erreur !!!!!!

    7
    1
    Anonyme
    27 novembre 2018 - 9 h 59 min

    Anonyme
    27 novembre 2018 – 9 h 28 min

    Le veritable dernier veritable President libre et independant en France a ete Jacques Chirac…Aussi bien Sarkosy,Hollonde ou Macron ces trois presidents malheureusement pour les Francais n appliquent que les dictats des lobbys qui reignent en France dont le Lobby des medias qui aux mains de trois milliardaires et le puissant Lobby Juif CRIF.Huit cents invités au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France. Toute la classe politique présente en rangs serrés afin d’entendre les remontrances, récriminations et requêtes de cette officine. Comment une telle influence, un tel pouvoir même, sont-ils possibles dans une démocratie laïque ne reconnaissant officiellement que des citoyens tous pareillement égaux ? Pourquoi la classe politique française fait-elle preuve d’une telle complaisance à l’égard du CRIF et de ses dirigeants ? Fantasmes ou mensonges que cette puissance ? Lire le livre de Kling Anne: Le CRIF – Un lobby au cœur de la République aux editions Mithra.Super livre de Madame Anne Kling, sur un sujet tabou en France le CRIF, ce livre nous informe beaucoup et nous explique le pourquoi du comment des faits et prises de paroles très médiatisés par les médias.Le CRIF en France est l equivalent de l AIPAC aux USA.Le 7 mars 2018,au 33ème dîner du CRIF : le lobby sioniste a passe ses consignes à Macron.Le couvert était facturé 900 euros ! Habilement, le CRIF présente la facture du dîner en signalant que 800 euros seront considérés comme un don ouvrant droit à une déduction fiscale à hauteur de 66 %. Ainsi, les participants-donateurs peuvent potentiellement déduire du fisc 528 euros. Les contribuables sont de cette manière mis à contribution pour financer la soirée du CRIF.Voila ce qu il en est de la politique en France.Le veritable but serait de tenir en laisse la politique des gouvernements US et Francais et leur faire appliquer leurs dictats favorable au sionisme.L Allemagne ne peut pas sortir des rails car elle est prisoniere de son passe nazi. et Merkel impose une politique hegemonique qui tend a faire payer la facture des crimes nazis par les arabes et principalement par les Palestiniens,c est ce qu a ecrit le celebre Rudolf Karl Augstein qui a été un des journalistes allemands les plus influents, fondateur et copropriétaire du magazine Der Spiegel.

    12
    2
    MOHAMMED BEKADDOUR
    27 novembre 2018 - 9 h 37 min

    Ne pensez-vous pas que cette donnée est orchestrée ! Qui tisse ces gilets, qui les a distribués « brusquement », fait jaillir comme des champignons sur tout le territoire, même le territoire de la lointaine île de la Réunion ??? L’obsolescence de la dite » classe politique », oui, elle est claire, mais l’écologie se limite t-elle à cette histoire d’automobile ! Et ces inondations récurrentes, avec leur lots de victimes, et ces vents inédits qui font tomber arbres et maisons, et ces mers qui enflent ? Vous citez Lénine, moi de sa « littérature », seul le titre d’un de ses écrits parmi les plus concis m’a retenu, formulé sous la forme de cette question « QUE FAIRE ? »… L’âne ne peut porter qu’une charge mesurée, sinon il s’affale, les pauvres, les faibles humains eux aussi s’affalent lorsque les charges sont excessives, là s’agissant d’eux c’est un sursaut, sauf que ces gilets qui ont surgi comme ex nihilo… QU’EN DIRE ? Une chose est sûre, une collectivité quelle qu’elle soit ne peut connaître la sérénité que par la solidarité de ses composantes.

    11
    3
    Gilet Jaune
    27 novembre 2018 - 9 h 12 min

    L’univers est partagé a plusieurs mode de vie, Certains vient dans des vraies république où la moindre injustes le peuple montre son mécontentement, d’autre vient dans des monarchies sa dépend de sa religion certaines sont juste travaillant pour le peuple et d’autres pour le Roi,les dictatures certaines travaillent pour le pays en abandonnant le peuple et d’autres travaillent pour soient,en dernier les républiques Bannière et aussi appelée la jungle, dirigées par des corrumpus et des hors la loi, ou chaque jour ils sortent une nouvelle loi qui arrange les chefs et leurs proches

    13
    1

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.