Le procès des Ahmadites renvoyé au 25 décembre

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Des fidèles installant la photo du fondateur du rite ahmadi, Mirza Ghulam Ahmad. D. R.

Par Hani Abdi – Le procès de Abdelghani Belarbi, adepte du rite ahmadi, est renvoyé au 25 décembre, assure l’avocat et défenseur des droits de l’Homme Salah Debbouz.

Ce mis en cause, de nationalité française, a été arrêté et poursuivi pour appartenance à la mouvance religieuse ahmadiyya qui compte bien des fidèles en Algérie. Aussi, nous avons appris du même avocat que d’autres ahmadite seront jugés à Béjaïa et Boumerdès pour avoir «choisi une croyance contraire aux souhaits du ministre des Affaires religieuses».

Il est à rappeler que le ministère des Affaires religieuses a expliqué sa position par rapport à l’arrestation des Ahmadite en invoquant le non-respect des lois de la République et l’implication de certains d’entre eux dans la collecte et le transfert d’argent illicitement à l’étranger.

Le ministre des Affaires religieuses, Mohamed Aïssa, a affirmé à maintes reprises que l’Algérie a un seul référent religieux, considérant le rite ahmadite comme une secte religieuse qui active hors la loi.

Mohamed Aïssa a cependant souligné qu’il n’avait nullement déclaré la guerre aux ahmadite. Il avait reçu des correspondances de représentations du groupe islamique ahmadiya en Grande-Bretagne sur de «prétendues restrictions imposées par les autorités algériennes aux activités de ses adeptes en Algérie ainsi que des «réserves» émises par une ambassade sur la classification de l’Algérie de cette secte parmi les groupes takfiriste.

H. A.

Comment (7)

    Tinhinane-DZ
    13 décembre 2018 - 16 h 44 min

    Même le 24 décembre cette secte créé par les Brish en Inde/Pakistan restera une secte dangereuse qui manipule et pille les simples citoyens.
    L’ÉTAT est dans l’obligation de protéger ses citoyens de ce genre d’arnaque et de danger.

    Anonyme
    13 décembre 2018 - 16 h 32 min

    Comment ces sectes ont pu prendre racine en Algérie.
    Il n’ya personne pour protéger les citoyens.
    Que faisaient nos services de sécurité. C’est un mystère.

    DABOUZ Salah
    12 décembre 2018 - 4 h 08 min

    Monsieur le rédacteur en chef de la publication algeriepatriotique

    J’ai lu, le 11/12/2018, un article, sur vôtre journal électronique, sous le titre « Le procès des Ahmadite renvoyé au 25 décembre  » ou une contre vérités attribués au ministre des affaires religieuse est apparue, accusant les Ahmadiyas de transférer des sommes d’argent illicitement vers l’étranger.
    Je voudrais vous préciser que les Ahmadiyas en Algérie sont poursuivis pour des délits de collecte de fonds sans autorisation, d’activités dans une association non agrée, d’offense au prophète, et de dénigrement de dogme ou les préceptes de l’Islam. Aucun Ahmadi, parmi les plus de 200 membres, poursuivis dans 32 wilayas, n’a été accusé de transfert d’argent illicitement à l’étranger.
    D’ailleurs toutes les accusations portées contre les Ahmadiyas en Algérie ne reposent sur aucun fait pouvant être situé dans le lieu et le temps.
    Ce qui prouve que le ministre des affaires religieuses essaie d’instrumentaliser la justice pour s’offrir des tribunaux d’Inquisition.
    De ce fait, je voudrai que vous insériez cette mise au point en réponse, aux accusations gratuites et complètement fausses, attribués au ministre des affaires religieuses qui avait,auparavant, accusé des membres de ce groupe pacifique de vouloir placer des bombes dans les stades de football, chose qui s’est avéré être complètement fausse.
    Veillez accepter mes sincères salutations.
    Me Salah Dabouz.

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    Anonyme v.2
    12 décembre 2018 - 0 h 02 min

    A quoi ça sert de relater ce genre d’information? A part leur faire de la pub? C’est ce que les hamadites attendent avec impatience qu’on leur donne de l’importance et que leur mouvments se prolifère, cet homme n’est malheureusement qu’un pion dans leur échiquier. Tout est bon pour ce faire connaitre, les hamadites ne font pas que dans la religion apparement, il font aussi de la politique.

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    Anonyme
    11 décembre 2018 - 12 h 55 min

    Bizarre ce pays,pourtant sa constitution stipule :Art. 42.12 — La liberté de conscience et la liberté d’opinion sont inviolables.
    La liberté d’exercice du culte est garantie dans le respect de la loi. Mais tout ce joue dans « dans le respect de la loi. » Quelle loi ? La loi islamique qui considère les non musulmans comme des sous hommes,donc des Dhimmis .

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      Chibl
      11 décembre 2018 - 22 h 47 min

      Dans une dictature il n y a pas de loi.

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      DZDZ
      13 décembre 2018 - 16 h 30 min

      Mais la constitution ne permet pas la mafia sous couvert de la religion.
      Cette secte arnaque les citoyens.
      C’est une secte qui fonctionne avec un système pyramidale. Pas plus.
      On en veut pas.

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