Un ancien officier supérieur du DRS appelle à la sagesse et au pragmatisme

ANP unification
La légitimité patriotique doit primer sur la légitimité constitutionnelle. PPAgency

Par Chabane Boudemagh – L’heure est à l’unification des rangs. Notre pays passe présentement par une période décisive de son histoire, imprimée par une salutaire prise de conscience populaire et d’une dynamique de changement impulsée sous le sceau du patriotisme et de la réaffirmation de l’être national.

Le mouvement populaire du 22 février a réussi, grâce au sens aigu de responsabilité et de détermination de tout un peuple érigé en un seul corps, à faire basculer les équilibres instables que maintenaient des années durant des réseaux parallèles au système institutionnel, et qui se sont ramifiés à l’intérieur des centres décisionnels de l’appareil de l’Etat et s’en sont indûment approprié les leviers de commande, ayant eu pour effet le déplacement des points d’équilibre jusqu’à mettre en péril les fondements de l’Etat national.

C’est grâce à la mobilisation des forces vives de la nation et aux braves patriotes ayant impulsé cet élan patriotique que le pays a pu être sauvé d’une dérive certaine aux conséquences dramatiques, voire irréversibles.

Aujourd’hui, l’heure est à l’unification des rangs et à l’adhésion du peuple dans son ensemble au projet unique de refondation de l’Etat et ce, par la participation de tout Algérien patriote à l’esquisse du socle sur lequel s’exprimeront les compétences nationales et se conjugueront les efforts de toute Algérienne et de tout Algérien à l’édification, pierre par pierre, de l’Algérie de demain. Néanmoins, l’entame d’un projet aussi sensible et crucial que celui de l’édification d’une Algérie nouvelle nécessite l’étalage de la complexité du contexte dans lequel devra être amorcé un tel processus.

Au-delà de l’impérative transmission des leviers de commande de la génération qui est la nôtre vers la génération constituant les forces vives et jeunes de la nation, serait-il nécessaire de mettre en exergue la conjonction de plusieurs dynamiques à effet déterminant et devant être intégrées dans l’équation complexe de la situation actuelle, et ce, avant d’entreprendre la formulation de toute solution hâtive de sortie de crise.

Le poids de l’environnement international, hostile à tout projet de consolidation du nationalisme et de l’affirmation identitaire des nations, le contexte économique désastreux qui devra nous amener à nous surpasser par le réalisme et le pragmatisme à travers le lancement d’un chantier de redressement productif, le processus sensible de transmission intergénérationnelle des pouvoirs, et enfin et surtout, l’impératif transfert du flambeau de la continuation de la lutte pour le parachèvement de l’œuvre d’indépendance nationale, lutte toujours d’actualité et contre laquelle les hostilités antinationales transcendent les sphères étrangères mais aussi intérieures au pays, sous différentes formes, s’agrégeant même sous le sceau de projets nationaux de changement et portés par des voix locales qui s’inscrivent en porte-à-faux avec l’Acte fondateur de la nation, le serment sacré de Novembre, fait qui appelle à la consolidation de la sécurité nationale contre toute interférence dans un processus aussi complexe que le présent.

Le seul rempart est le peuple

Pour l’ensemble de ces raisons, il est nécessaire d’unir nos forces et dépasser nos différences aux fins de catalyser cette dynamique populaire patriotique et l’employer massivement à la réflexion, à l’esquisse et à l’édification du projet de l’Etat national de la génération postindépendance.

Seul un processus permettant l’adhésion de tous les Algériens patriotes sans exclusive aboutira à la réalisation d’une œuvre commune et dans laquelle le peuple, dans son ensemble, se reconnaîtra dans les institutions dont il voudra souverainement se doter et se mettra sous l’autorité des lois qu’il voudra lui-même définir.

Si l’âge de la légitimé révolutionnaire est révolu et a atteint sa limite naturelle, celui de la légitimité démocratique est en voie d’être établi au terme d’un processus de refondation de l’Etat.

Un tel processus ne peut s’opérer dans la précipitation et nécessite une période transitoire que le peuple décidera de s’offrir en toute liberté et durant laquelle il y exercera toute sa souveraineté à l’effet de dire et de réaliser ses choix.

Transition via une présidentielle anticipée

Tout processus électoral dans le temps présent ne pourrait aucunement conduire vers la réalisation de tels objectifs, et ce du fait que le processus électoral ne peut que s’opérer dans le cadre constitutionnel, légal et institutionnel du système même ayant conduit à l’échec.

De plus, à défaut d’un homme largement consensuel, une élection présidentielle anticipée aurait pour résultats l’élection d’un Président à très faible représentativité, et ce du fait d’une abstention moyenne et de la multiplicité des candidats se partageant l’électorat.

Cet état de fait ne permettra pas à un Président élu, encore même qu’il soit légitime et élu de manière transparente, de faire adhérer autour de lui une majorité prédominante de la population, et encore moins cristalliser l’imposante dynamique populaire du 22 février autour d’un projet présidentiel personnel aussi impérieux que celui portant sur la refondation de l’Etat et, de surcroît, dans un contexte économique et social défavorable

Légitimité constitutionnelle ou populaire

L’argument du respect de la légitimité constitutionnelle qui justifierait l’option d’une élection anticipée au lieu d’une phase de transition est caduque devant la voix du peuple dont le corps électoral irrigue les artères du pays des semaines durant. Encore que la Constitution devrait constituer le référentiel minimal autour duquel s’accorderaient les Algériens, il demeure que le seul droit aujourd’hui est le choix du peuple souverain.

La légitimité patriotique doit primer sur la légitimité constitutionnelle a fortiori que celle-ci est aliénée par les mécanismes mêmes, inhérents au mode de fonctionnement institutionnel de l’Etat

La complexité de la situation commande la sagesse et le pragmatisme

Algériennes et Algériens doivent pouvoir se réunir de manière responsable, se concerter, s’associer, communiquer et agir à travers des représentants effectifs et non des substituts, à partir de la base jusqu’au sommet et ce par le biais de mécanismes participatifs sous une autorité nationale largement représentative et acceptée. Le tout dans le cadre d’un processus de construction nationale immunisé contre toute interférence inconsistante avec ce qui unit l’Algérie de Novembre à l’Algérie de demain et en prenant le temps nécessaire d’accomplissement de cette œuvre de la manière la plus efficiente qui soit.

Circonstances exceptionnelles nécessitent mesures exceptionnelles.

Phase de transition du système

Une période transitoire est nécessaire pour atténuer les tensions, unir et réunir les forces vives qui auront à participer à cette œuvre de manière méthodique et organisée, en se dotant préalablement de nouvelles lois organiques relatives, entre autres, au régime électoral, aux associations, aux partis politiques, aux médias, aux collectivités locales, etc. aux fins d’échafauder le socle dans lequel le peuple en entier s’emploiera au chantier national et désignera ses élus de la base au sommet à travers une élection présidentielle couronnant la phase de transition du système vers un Etat national fort du seul fait de son peuple.

Le présent dessein national doit être populaire, édifié par le peuple et pour le peuple, il ne peut être l’œuvre d’un seul chef d’orchestre élevé à ce rang par le biais d’une course électoraliste.

Aujourd’hui, le peuple a plus que besoin d’entreprendre une solution consensuelle à travers la représentation de ses intérêts par nombre de figures dont le patriotisme, la probité, la sagesse et la rigueur ne souffrent aucun équivoque auprès de l’opinion publique nationale. Aujourd’hui, seule une véritable transition, menée par des voix sages, intègres et désintéressées, est à même d’assurer la mise en place des conditions indispensables à la constitution du socle sur lequel s’exprimeront de manière libre et inclusive les voix du peuple, aux fins de baliser et de sécuriser le chemin par lequel s’effectuera le passage à témoin à la génération du nouveau millénaire.

Le peuple algérien a toujours lutté pour sa liberté, a arraché sa libération au prix du sang, et continue de lutter pour le parachèvement de l’œuvre d’indépendance nationale. Ce sont ces valeurs qui doivent continuer à déterminer nos choix pour l’avenir et conditionner l’esprit de notre démarche.

Toute âme patriote se doit d’être consciente des enjeux, de se hisser à la hauteur de la lourde responsabilité qu’elle a devant l’histoire, d’assumer le rôle que lui dévolue son appartenance à la patrie et, le cas échéant, de se souvenir du serment prêté à l’effet de défendre le pays et de servir le peuple, la main sur le noble Coran.

Tout acte contraire aux intérêts de la nation sera gravé sur le parchemin de l’histoire, à moins de répondre, de façon certaine, le moment venu, devant le peuple.

Tahya El-Djazaïr ! Gloire et éternité à nos valeureux chouhada !

C. B.

(Colonel, DRS/ANP)

 

Comment (34)

    ANONYME
    1 avril 2019 - 6 h 32 min

    MONSIEUR L OFFICIER DU DRS…..OU BIEN Mr LE REPRESENTANT DE L ETAT PROFOND…..QUI DOIT ETRE BANNI…NI ETAT DE FACADE..NI ETAT PROFOND…UN SEUL ETAT DEMOCRATIQUE ISSU DE LA VOLONTE POPULAIRE…..LA FRAUDE ELECTORALE….LES ENLEVEMENTS ..LES DISPARITIONS ETC…..LES PRATIQUES KGB ET DRS… DEHORS…QUAND A VOTRE LIAMINE ZEROUAL DOIT RESTER CHEZ LUI….IL A ETE CONVOQUE PAR SES CHEFS…..

    Zenaty
    1 avril 2019 - 3 h 38 min

    Aux noms de tous nos Martyrs. M. Bouteflika… Prenez votre Retraite dans la Paix… Et dites à vos Conseillés que le Peuple n’est pas Dupe Nous Sommes les Enfants de la République et de l indépendance. Mais nous vous avons fait Confiance Alors à vous Maintenant de Nous faire Confiance. Nous Voulons la Paix. Et la Liberté. Sans Tutelles de qui que ce soit…. Une République Égalitaires pour la Mémoires de nos Martyrs.. Et de Nos Enfants… Nous Sommes un Peuple Adultes depuis la Nuits des Temps.. Des Femmes et des Hommes LIBRES.

    Anti-Fr
    1 avril 2019 - 1 h 27 min

    أتساءل ؟لماذا تمكن سكان شمال افريقيا من بناء دولة و حضارة الاندلس و في ارض جديدة و ليست ارضهم , و نحن الآن في الجزائر لقرون و نحن نعيش مع بعض و لم نستطع بناء دولة او حضارة رغم كل ما تتوفر به بلادنا من خيرات

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    patriote
    1 avril 2019 - 1 h 26 min

    les militaires dans les casernes pas de politique , Gaid Salah ne doit pas donner son avis , sa tache est claire uité du territoire et securiser le peuple s il se mele cela sera une dictature a la benali….

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    Kouder Belala
    31 mars 2019 - 18 h 56 min

    Sincèrement Mr l’officier l’on se pose des questions et je me demande comment vous et votre hiérarchie avez laissez pourrir la situation politique/économique et même social de tout un pays et son peuple jusqu’à un POINT DE NON RETOUR c’est très grave. Alors que les auteurs de ces corruptions qu’ils soient civils ou militaires ont participé en plein jour à qui vole le plus sans vergogne???.Les faits et gestes de beaucoup d’opportunistes/arrivistes étaient flagrantes et je dirais même très grave et sans pudeur devant le monde entier. C’est maintenant que vos conscience se sont réveillés.
    LE VIEIL ADAGE BIEN DE CHEZ NOUS DISAIT IL Y A BIEN LONGTEMPS, « QUI NE DIT RIEN CONSENT » et Un verset du saint CORAN dit clairement: OUKIFOUHOUM INAHOUME MESSE-OULOUNE !!!(Lors du jugement dernier devant DIEU)

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    Tredouane
    31 mars 2019 - 17 h 34 min

    Je pense qu’on peux suivre le modèle Russe dans leurs gestion de la crise d’après U.R.S.S.
    Et excusez moi mais rien ne justifie le consensus avec concession quant le choix ce pose entre un État délinquant et un ÉTAT FORT,de toute mes forces je choisirais l’ETAT FORT SOUVERAIN………………..

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      Bouzorane
      31 mars 2019 - 19 h 19 min

      Eltsine, a le même age que bouteflika. Il était malade lui aussi et en plus alcoolique. Malgré cela, Eltsine a eu la lucidité (et surtout le patriotisme) de propulser Poutine pour une succession efficace et pacifique. (Poutine est devenu président à l’âge de 48ans!)
      Bouteflika qui se prenait pour un Poutine, n’est même pas parvenu à être un Eltsine, puisqu’il n’a prévu aucune succession et laisse l’Algérie confrontée à tous les dangers.
      Celui qui gérera la phase de transition, que ce soit Zeroual ou quelqu’un d’autre d’intègre (mais pas la bande mafieuse actuelle), sera notre Eltsine et aura pour mission de nous trouver le Poutine Algérien. Ce sera sa feuille de route, pour une Algérie Ultra-Nationaliste Algérienne Algérianiste, Forte et conquérante.

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        Tredouane
        31 mars 2019 - 20 h 36 min

        Mr excusez moi mais vous n’avez certainement pas cerné la profondeur de ce que je dit,je parle de la gestion.mais je respecte ce que vous dite.fraternellement

        naaja
        31 mars 2019 - 23 h 05 min

        Bouteflika est le meilleur president apres Boumediene que nous ayons eu

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          benchikh
          1 avril 2019 - 8 h 46 min

          @ Naaja,
          La politique c’est l’art de gouverner ,M.Bouteflika était un,peut être aussi M. Boumédiène Les politiciens essayent de donner ce que le peuple demande ,et si ce peuple demande des interdictions, le gouverneur essaye de trouver une légitimité à son action ,ça veut dire l’Algérie était gérée par le peuple quel que soit le président .Le peuple de M.Bouteflika ( peut- être la majorité) s’est réveillé, quand on lui avait augmenté les prix, et sa ce n’est pas la faute du gouverneur mais plutôt le peuple et ses interdictions contre les lois de la nature.(le travaille)

          KADRI
          1 avril 2019 - 9 h 17 min

          SANS COMMENTAIRE….je dirai tout simplement : le pseudo de Naadja veut tout dire à lui seul….. une brebis, un mouton de Panurge. C’est bien choisi et surtout très significatif. Un animal qu’on peut mener à l’abattoir sans qu’il ne manifeste aucune résistance.

    Chelabi
    31 mars 2019 - 17 h 20 min

    Voilà une contribution qui apporte un éclairage sensé sur cette crise et les moyens d’en sortir. Bravo monsieur. J’y adhère totalement.

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    Kahina-DZ
    31 mars 2019 - 15 h 31 min

    En ce moment, L’ANP est la seule source de confiance.
    C’est à elle d’assurer la période de transition pour élire un nouveau président.
    Tous ces charlots politiques ont d’autres objectifs que l’Algérie.

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      Anonyme
      31 mars 2019 - 18 h 56 min

      @Kahina-DZ
      Allez expliquer cela aux gens de la rue, à certaines intellectuels comme Said Saadi ex. Président du RCD, il vous répondera non a la dictature militaire (Voir sa réaction à l’intervention de Gaisd Salah).

      Tout ça pour dire que nous sommes déjà divisés sur ce que l’on souhaite pour l’Algérie et qu’il est temps que nous unissons nos forces autour d’un projet commun.

      A mon avis, une période de transition fera consensus et fera adhérer un maximum de monde.
      Un scénario à la Sissi sera plus à risque pour l’Algérie

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    Amin99
    31 mars 2019 - 14 h 33 min

    J’adhère à l’article et á son auteur qui a su peser ses mots pour expliquer que nous sommes devant une situation complexe et dangeureuse à la fois, qui ne trouvera son issue que grâce à la vigilance, à la sagesse et à l’unification des rangs.

    Les extrémistes de tous bords s’activent, s’expriment et manipulent les opinions pour diviser, pousser à la confrontation voir un pourrissement de la situation.

    Aujourd’hui, la classe politique, les intellectuels ont plus que jamais un rôle à jouer dans ce processus qui se joue en ce moment même afin de montrer la voix au peuple qui est celle de la sagesse et du consensus.

    Une période de transition est nécessaire pour unir nos forces, nous devons tous y adhérer pour le salut de L’Algérie.

    A bon entendeur

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    Rayés AL Bahriya
    31 mars 2019 - 13 h 58 min

    Ils ont volé le peuple …
    Ils ont poussé la jeunesse à la limite. ..
    Le peuple est au dessus de la constitution. Il est la source du pouvoir démocratique et de la pérennité de la nation …
    Un peuple libre et digne fils de ses aïeuls.
    La sagesse du peuple a ramené le bateaux
    Algérie vers son destin naturel. …
    Vive la 2e république.
    Tahya Al Djazair.
    Vive le peuple.
    Allah yarham echouhada. ..

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    Mia
    31 mars 2019 - 13 h 40 min

    Tout le respect pour notre ANP, mais ce que nous sommes entrain de faire c’est revendiquer nos droits dans le calme et avec beaucoup de sagesse, nous ne sommes ni armés ni violents, donc adressez-vous plutôt à cette équipe de mafia qui ne veut pas lâcher le pouvoir et a l’intention de laisser le pays à sang et à feu….

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    LE GENARAL LIAMINE ZÉROUAL
    31 mars 2019 - 13 h 19 min

    LE GÉNÉRAL LIAMINE ZÉROUAL ET LE PREMIER HOMME QUE LES ALGÉRIENS RÉCLAME EN MAJORITÉ.

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    Anonyme
    31 mars 2019 - 12 h 34 min

    Un ancien officier supérieur du DRS appelle à la sagesse et au pragmatisme
    Protéger le pays, et ses institutions républicaines avec un tel bilan lourd, et avec un tel cout trop élevé
    D’environ 300 000 morts, et disparus, et de plus de 80 milliards de destructions, de dégats,
    De détournements, de falsifications, de trafics, de fraudes, de corruptions, de vols, de sinistres,
    De falsifications, et de cessations illégales de fonciers, et de biens d’état à des clans affairistes mafieux
    Pendant les années 90, sans comptabiliser le silence aux enrichissements illégales, et atteintes graves
    Au secteur publique, et aux biens de l’état (fonciers, terrains, batiments, quais, machines, biens divers
    Moyens de productions, et de transports,…..), depuis 1999
    C’est insensé ?!,… comment le peuple passe sous silence toutes ces violations, et toutes ces infractions
    La sagesse, et le pragmatisme commencent par la réforme démocratique de toutes les institutions du pays
    Y compris en premier lieu le DRS, un état dans l’état, pour que la Justice au dessus de tout,
    La Transparence, et la Démocratie, et l’Etat de Droits prennent leur place dans le pays,
    Longtemps bafoués, et piétinés, par les dépassements, et les règlements de comptes extra judiciaires
    Par des institutions influentes, puissantes, redoutables, opaques, et secrets
    Un pays démocratique, des institutions démocratiques, indépendantes, et transparentes
    Et un peuple civilisé, modéré, pacifique, responsable, et sage garantissent la paix, la stabilité,
    Et le progrès dans le pays

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      benchikh
      31 mars 2019 - 15 h 19 min

      @Anonyme
      31 mars 2019 – 12 h 34 min
      Cet officier de notre armée n’a demandé que le comportement correct de nos revendications légales « respectant les lois » côté pouvoir ou bien peuple l’administration et les jeunes de payer l’argent de leurs projets. Vous voyez, tout le monde était complice ,c’est vrai on est pas sorti de l’auberge, donc, ce colonel nous guide vers la lumière et l’avenir loin de la haine et la révolution le genre de Zapata(ou on est le méxique aujourd’hui),on doit penser pragmatique pour construire sur une vielle bâtie, on gagnera du temps et l’argent.Nous sommes pour la patience’sagesse’,et nous serons contre la violence à côté de notre armée .

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      Bouzghaia
      31 mars 2019 - 22 h 56 min

      Je suis dégoûté, ce système hideux campe sur sa feuille de route très dangereuse pour la suite Des événements, Ils ne se mettent pas à la hauteur de la gravité des moment que vit notre pays,
      Son unique but: permettre coûte que coûte le recyclage des tenants du système, FLN RND, et leurs canaux affairistes dans la configuration future d’un système
      Remastérisé, Bedoui sera le garant, lui champion de la contrefaçon electorale, à permettre ce passage Suicidaire…et inconscient,
      En refermant la porte honorable ouverte à lui, et s’atteler à un processus de dialogue politique fraternel et responsable, Il ouvre la porte à tous les Dangers,

    Argentroi
    31 mars 2019 - 11 h 48 min

    La rue est en pleine effervescence pré-révolutionnaire et on parle de sagesse et de transition du système ! Les tensions ne sont que naissantes et ne peuvent être atténuées dans ce climat de défiance totale. Le peuple ne peut pas s’arrêter en si bon chemin tant qu’il n’a pas mesuré ses forces. Sa force de persuasion, sa force d’organisation, sa force de proposition, sa force de réaction, sa force de rassemblement, sa force de mobilisation, son endurance, sa cohésion etc. Alors n’étouffons pas dans l’œuf cette nouvelle Algérie puisque l’ancienne est dépassée car devenue insipide, insupportable et non viable !

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    Bouzghaia
    31 mars 2019 - 11 h 23 min

    Yaw TabTab,

    Djabtou Bluteflika Hssaltou Bih,

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    Anonyme
    31 mars 2019 - 11 h 18 min

    Mon colonel, la solution est simple que l’on mette fin au système de corruption qui asphyxie le pays, et que l’on juge les auteurs de cette corruption qu’ils soient civils ou militaires, que les postes de responsabilités doivent revenir au seul mérite , que l’on fasse que la justice soit independante et nous reconstruirons notre pays main dans la main

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    ANONYME 1
    31 mars 2019 - 10 h 48 min

    Bouteflika il fallait lui appliquer l’article 102 il y a deux ou trois ans de cela dès qu’il est tombé malade. Et le malheur tous sans exception, voyaient ce président handicapé et tous disaient qu’il pouvait travailler et qu’il est l’homme de la situation, on voit que maintenant i lest l’homme de la pagaille, puisque ses hommes et ses frères se réunissent avec des officiers du SDECE français.

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    Bouzorane
    31 mars 2019 - 10 h 44 min

    C’est bien beau de parler de Nationalisme et patriotisme, encore faut-il comprendre ce que cela signifie réellement.
    Par exemple, quand un militaire Algérien parle de « Nationalisme », il pense plus au « nacérisme » qu’à l’Algérie proprement dit. On tombe donc rapidement dans l’incohérence et la contradiction.
    Idem pour le berbériste qui se prend pour un Nationaliste, alors qu’en réalité, par son Nord-africanisme, il renie complètement l’Algérie et veut la mettre sous tutelle nord-africaine, tout comme le militaire qui, lui, opte pour une tutelle egyptienne.
    Et tout ce monde se croit « Nationaliste »!!
    Cette incohérence schizophrène au sujet du Nationalisme a été héritée de la guerre de libération
    On se croit Nationaliste mais on n’a jamais dépassé en réalité le stade de l‘indépendantisme.
    Nous sommes indépendants depuis 60 ans mais nos dirigeants raisonnent toujours comme des colonisés qui lutent pour l’indépendance!!
    Ils ont gardé les réflexes des guérilleros : clandestinité, improvisation, méfiance, paranoïa, tromperie, complexe d’infériorité…
    L’indépendantisme est propre aux hommes colonisés. Le Nationalisme, lui, est propre aux hommes libres. Nos dirigeants ont raté le virage du Nationalisme en 1962.
    Une guérilla indépendantiste est caractérisée par sa clandestinité et sa dissymétrie (affrontement entre un faible et un fort). Le culte de la clandestinité peut aller jusqu’à simuler un « chef de vitrine ». Le vrai leader, lui, restera dans l’anonymat le plus complet.

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      firmus
      31 mars 2019 - 12 h 13 min

      Les vrais Algeriens Nationalistes identitaires Amazigh ou berberistes comme vous aimez à les appeler, ont toujours combattus uniquement pour l’ Algérie et non pour un Maghreb Amazigh ou autre. Notre pays est l’ Algérie le reste c’ est pas notre problème. Ne pas confondre entre un Amazigh Algérien qui défend un autre Amazigh libyens ou autre avec un renoncement à sa Nation pour une autre. Ça n’ a jamais était le cas, ce n’ est pas le cas et ce ne le sera jamais. Quant aux arabistes, c’ est tout autre chose, ils sont en effet anti Nation par le fait de vouloir appartenir à un monde arabe. Un Maghreb des Nations avec son identité originelle Amazigh.

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        HOUARI les Castors
        31 mars 2019 - 12 h 52 min

        « firmus » va ailleurus si j’y suisus ou retourne-us chez toi-us à : tel-avivus…

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    TOLGA - ZAÂTCHA
    31 mars 2019 - 10 h 42 min

    Mon colonel, j’ai lu avec beaucoup de respect votre écrit quant à la meilleure façon de transmettre le flambeau à la nouvelle génération des destinées du pays. Ceci aurait dû se faire il y a de cela fort longtemps. Toutefois, je pense que pour refonder les assises de notre futur état nous devons penser à établir le document de base essentiel pour ne pas dire primordial qui nous permettrait d’établir les futurs garde-fous de notre sociéte en établissant un document fondamental : UNE CHARTE NATIONALE.
    Dans cette charte qui sera notre document référentiel, l’ensemble de la doctrine de la Nation Algérienne y seront prescrits.
    Cependant, il est vrai que la tâche de l’heure c’est de pouvoir sortir sain et sauf du guépier « constitutionnel » dans le quel on se trouve actuellement et auquel nous sommes tous si crucialement confrontés.
    Seuls, la sagesse, le courage et le pardon doivent être nos guides essentiels pour nous permettront de nous trançander.

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    Anonyme
    31 mars 2019 - 10 h 11 min

    ce pouvoir a prouvé sa capacité exceptionnelle a infiltrer et à dévoyer tous les partis et toutes les institutions du pays pour les empêcher de s’émanciper de sa tutelle…Ce pouvoir qui a hérité de l’expérience du système colonial dans son expertise à dominer le peuple par tous les moyens ( y compris les tueries collectives), ne lâchera jamais ses méthodes mafieuses .C’est pourquoi; une fois terrassé, il faudra encore au moins une génération de vigilance pour l’empercher de se relever….

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    Anonyme
    31 mars 2019 - 9 h 51 min

    Mon colonel vous dites : « Le peuple algérien a toujours lutté pour sa liberté, a arraché sa libération au prix du sang, et continue de lutter pour le parachèvement de l’œuvre d’indépendance nationale. Ce sont ces valeurs qui doivent continuer à déterminer nos choix pour l’avenir et conditionner l’esprit de notre démarche. »
    Vous nous avez bercer avec des concepts creux et vous avez bousiller deux générations qui auraient pu apporter beaucoup au pays.
    Les jeunes d’aujourd’hui sont beaucoup plus formés et conscients que notre génération. Ils sont surtout plus efficaces dans la lutte pour leur droits la technologie aidante.
    Si certains n’ont pas encore décrypter ce que ce peuple veut alors ils ne le comprendront jamais.
    Sortant des concepts mielleux et parlant terre at terre. L’Algérien veut sa LIBERTE confisquée depuis l’indépendance.
    Il veut être libre dans son pays de l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud. Il veut être libre d’entreprendre. Libre de s’exprimer. Libre de s’associer. Libre de faire la politique. Libre de publier. Il veut être le maitre dans son pays et TOUT le personnel de ses institutions, ses serviteurs et pas l’inverse.

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    عفاف
    31 mars 2019 - 9 h 16 min

    ما أتمناه كجزائرية أن تتذكر كل الأطراف في الجزائر بما فيها الشعب انه محكوم علينا بالتوافق و تجاوز الأحقاد و كل إنسان خطاء، نحفظ للجيل القديم بأخطاءه جميل تحرير الجزائر من براثن الإستدمار الفرنسي و نعول علي الجيل الجديد للحفاظ علي أمانة الشهداء الجزائر، بعد الله عز و جل ليس هناك لدينا أقدس من الجزائر، نريد من الجميع رص الصفوف و الحفاظ علي المكاسب و العمل لمستقبل افضل للجميع دون ادني إقصاء و اللهم يجازي عنا كل الطيبين الذين عملوا في الظل منذ 1962 و قبل 1962 من أجل خير بلدنا الشامخ و رحم الله شهداءنا الأبرار

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      Anonyme
      31 mars 2019 - 20 h 20 min

      Go back To Bagdad

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    TARZAN
    31 mars 2019 - 9 h 01 min

    cet esprit patriotique et responsable me fait penser au colonel à la retrairte (hélas car il est encore jeune et compétent) Mohamed Khalfaoui qui est un excellent analyste et profondément algérien et patriote. j’avoue que j’ai beaucoup appris avec lui, d’avoir cet esprit vigilent, critique, et ne jamais se précipiter dans les conclusions. il faut toujours être sûr de la source de l’information qui est le seul élément qui peut orienter nos décisions, soit dans la bonne direction soit dans la direction voulu par nos ennemis manipulateurs. l’ennemi est partout autour des algériens. la manipulation de nos ennemis est très subtile et ô combien dangereuse pour peu qu’on ne fasse pas attention au guet-apens qui est cachée derrière une simple affirmation mensongère, trompeuse ou vicieuse, que seul le subconscient la détecte mais qui la prend souvent pour une vérité. ce genre de manipulation « subliminale », malveillante et malintentionnée est la principale arme du maroc, de la france et d’israel pour déclencher la division en algérie. ils savent que le seul ennemi qui peut battre l’algérie c’est les algériens eux même. eux, ils ne sont que les déclencheurs vicieux et haineux. je demande à monsieur khalfaoui d’intervenir à la télévision algérienne pour mettre en garde les algériens contre les slogans creux et qui ne desserves pas l’algérie et les algériens, ces slogans que nous balancent les agents ennemis infiltrés juste pour jeter de l’huile sur le feu et créer la suspicion dans l’esprit des algériens; nos ennemis veulent absolument détruire l’algérie et ses institutions dont notre armée et notre administration. ils cherchent à nous refaire le coup de la decennie noire en manipulant d’abord les démocrates civils et que une fois balancent les rumeurs et les slogans de nos ennemis, ce sont les éléments violents qui vont prendre le relais après. donc, vigilance est de mise. on est tous contre le cinquième mandat, on est tous pour un nouveau système de gestion de l’Etat avec un contrôle stricte de toutes les dépenses publique. la corruption doit être banni de l’algérie et sévèrement condamnée (fini les condamnation à un an de prison pour un type ayant volé des milliards, car là on encourage les voleurs à piller des milliards sachant qu’il va prendre une année de prison, et qu’il va en profiter de cet argent une fois sorti alors qu’un algérien lambda n’arrivera jamais à les avoir pour toute une vie).
    là nous sommes face à un problème crucial, COMMENT ON VA S’ORGANISER POUR LES NOUVELLES ELECTIONS ET POUR UNE NOUVELLE CHARTE. basta les slogans qui ne veulent rien dire (pas d’Etat, pas de ministres, tout le monde dehors etc. car cela est IMPOSSIBLE ET TRES DANGEREUX POUR NOS INSTITUTIONS

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