Le FFS appelle l’armée à «ne pas s’immiscer dans les affaires politiques du pays»

FFS
Le premier secrétaire du FFS, Hakim Belahcel. D. R.

Par Lina S. – Le FFS a salué la «révolution exemplaire» qui «a démontré l’attachement viscéral du peuple algérien à son pays, à son union dans la diversité et son rejet catégorique de toutes les manœuvres qui tentent d’exhumer les vieux démons des archaïsmes révolus», dans un communiqué rendu public la veille de la célébration du Printemps berbère.

«Le FFS, qui a été le pionnier historique dans la résistance au régime illégitime et totalitaire qui a spolié la glorieuse Révolution de Novembre 54 ainsi que le peuple algérien des acquis de l’Indépendance, continuera à lutter avec les Algériennes et les Algériens pour imposer pacifiquement une rupture irréversible avec l’ère dictatoriale», souligne le communiqué signé par le premier secrétaire Hakim Belahcel.

Le plus vieux parti de l’opposition soutient qu’il «n’épargnera aucun effort jusqu’à l’avènement de la deuxième République, république de l’émancipation, de la liberté et de la dignité», tout en se solidarisant «entièrement» avec les maires qui ont pris la décision «historique» de ne pas encadrer les élections présidentielles «décidées par le pouvoir» pour le 4 juillet prochain.

«Nous considérons que cette démarche civilisée et pacifique traduit parfaitement l’intime volonté du peuple algérien de ne pas cautionner un énième coup de force institutionnel opéré contre ses légitimes revendications», note le parti qui qualifie la positon des présidents d’APC de «salutaire» et d’«acte révolutionnaire».

Le FFS appelle, enfin, l’état-major de l’armée nationale à «ne plus s’immiscer dans les affaires politiques du pays car la véritable mission historique qui incombe à l’institution militaire dans un tel contexte, c’est de ne pas s’opposer aux attentes populaires et de s’inscrire fortement dans la protection du processus de transition démocratique qui aura lieu inéluctablement».

L. S.

Comment (26)

    Anonyme
    19 avril 2019 - 15 h 05 min

    ils reste sourd comme si on n exister pas

    dal G ri
    19 avril 2019 - 13 h 13 min

    Gaid vient de faite preuve d incompétence en matière de politique , depuis le départ de boutef on est toujours au même point p.têt même pire

    Anonyme
    18 avril 2019 - 23 h 39 min

    Ha ha ha! Quelle hypocrisie!
    Personne ne vous fera plus confiance! Des menteurs!
    Les manipulateurs et opportunistes (certains partis dont le FFS, personnalités et une certaine presse), poussent et insistent à ce que le chef d’Etat-major se « prononce »:
    – S’il le fait et que cela ne correspond pas à leur attente ; il l’accuse d’ingérence de l’Armée, de « dictature » militaire, de et de ….
    – S’il ne le fait pas, on l’accuse de vouloir «protéger » le système contre la volonté du peuple!

    Rectificatif
    18 avril 2019 - 21 h 07 min

    Le FFS, a été le pionnier historique dans la résistance au régime illégitime et totalitaire qui a spolié la glorieuse Révolution de Novembre 54 ainsi que le peuple algérien des acquis de l’Indépendance. POUR CELA IL PRIT LA TETE D’UN SOULÈVEMENT QUI PLONGEA LE PAYS DANS ET SA REGION DANS UNE SECESSION SANGLANTE QUI S’ARRETA GRACE AU SAGE COLONEL MUHAND OULHADJ.

      Algérois
      19 avril 2019 - 15 h 21 min

      oui quel patriotisme c’est pour sa que ton FFS à appler l’onu à intervenir dans son dernier message

    L'histoire ma tarhamche
    18 avril 2019 - 21 h 00 min

    L’amnésie sélective.
    @ M. Belahcel. D’abord dites-nous
    1-qui a remis à la France l’organigramme de l’OS en 1945?
    2- qui mena un mouvement armé insurrectionnel séparatiste ?
    3- qui, avec l’avènement du multipartisme en 1988, inventa le slogan « Ana ma n’votich?
    4- qui participa à sant’Egidio ?
    5- qui siégea aux côtés des sionistes criminels Shimon Pères, Ehud Barak dans les réunions de l’ Internationale Socialiste ?
    6- qui alors qu’il était candidat adversaire de Bouteflika en 1999, simulation une crise cardiaque pour se retirer de l’élection et permettre un score de dictateur
    7- qui fut remercié par le futur vainqueur qui mit à sa disposition l’avion qui n’était pas encore le sien, qui le mena à Genève ?

      Linguistique
      19 avril 2019 - 6 h 47 min

      Très bonnes questions. Merci de les avoir posées. Une seule réponse: HOCINE AÏT-AHMED. A qui Bouteflika offrit des obsèques nationales en en faisant un héros de l’histoire de l’Algerie. Mais lors de son enterrement ke drapeau algérien était rare pour ne pas dire absent.
      Pendant les manifestations des avocats, des nervis arboraient devant les caméras des chaînes TV complaisantes, des cadres avec le portrait de Da L’HO. Le message subliminal était sans équivoque :  » le peuple a refusé de voter pour un cadre représentent un mourant, les militants du FFS lui proposent de générer le cadre d’un mort qui a passé 5 ans prisonnier dans un château en France, 2 ans à la prison de Lambese, quelques mois réfugié chez son ami le roi Hassan 2, 23 ans en exil à Genève, quelques mois chef de porti d’opposition « Ana ma n’votich,’ puis une longue retraite à Genève
      PS: grand ami de Mitterrand, l’assassin de Zabana et de 13 guillotinés HAAdota son parti du même logo que celui du parti socialiste français : la rose au point. Seule différence, la couleur, celui du FFS est bleu, la couleur d’Israël. AAH bon? Eh oui !

        MELLO
        19 avril 2019 - 14 h 04 min

        Un vieux compagnon de Hocine Ait Ahmed, en l’occurrence Mustapha Ben Djaafar disait de son ami : il est de la trempe de l’ancien premier ministre Suédois Olof Palm ou encore du chancelier Allemand Willy Brant.
        Pour Hocine Ait Ahmed  » seul le peuple est la source de la légitimité  »  » La Kabylie ne peut exister en dehors de l’Algérie et l’Algérie ne peut exister sans la Kabylie, dans une Algérie libre et indépendante « . Point final

          Anonyme
          19 avril 2019 - 15 h 20 min

          @Mello. C’est du khorti tout ça, Hocine Aït Ahmed et son parti font partie de l’internationale socialiste cet antre de francs maçons sionistes et kabalistes point final.

          MELLO
          19 avril 2019 - 15 h 57 min

          Anonyme -15h20,
          Aborder l’IS sous l’angle de votre vision , c’est restreindre dramatiquement les missions de cette organisation. L’IS envoie régulièrement des missions dans des pays et des régions afin de promouvoir des résolutions pacifiques de conflits , soutenir et renforcer la DEMOCRATIE. De grandes personnalités du monde ont présidé cette organisation. Ho ciné Ait Ahmed -Allah irahmou- ne pouvait pas se lancer dans une organisation sans connaître les vrais objectifs.

    Citoyen Dz
    18 avril 2019 - 21 h 00 min

    « Le FFS appelle l’armée à «ne pas s’immiscer dans les affaires politiques du pays» »
    Ce ffs , rcd et autre jil jadid etc ont un discours carrement idiot et ca veut sauver … l’algerie ! pas moins ! Ils n’arrivent pas a comprendre que sans l’ARMEE , boutef serait encore sur son trone a l’ere du 5eme mandat .

      Said
      19 avril 2019 - 6 h 47 min

      Sauf qu’il y a une erreur 404! C’est boutef qui a placé le chef de l’armée qui l’a ensuite destitué. On ne crache pas dans la main qui t’ a nourri, alors ne nous donne des leçons sur la vertu et dévoile toi.

        Citoyen Dz
        19 avril 2019 - 7 h 46 min

        OK said . Ils vont enlever gaid et vont te mettre a sa place , toi que boutef n’a pas mis , puisce que ce meme boutef a installé TOUS les officiers de l’armée sans exception ( et tous le personnel superieur de l’etat , de la simple mairie a la presidence de la republique )!

      MELLO
      19 avril 2019 - 14 h 15 min

      Soyons clairs , sérieux et honnêtes , il ne faudrait pas confondre Gaid Salah et notre armée républicaine. Le Chef d’État Major pouvait intervenir , s’il l’avait voulu, lorsque Bouteflika avait annulé les élections du 18 Avril. Cette annulation était le premier viol de la constitution.

    Karim
    18 avril 2019 - 20 h 33 min

    Vous appeliez l’armée à intervenir pendant la période du FIS; alors pouquoi pas maintenant pour sauver le le pays et le peuple des prédateurs.

    maori
    18 avril 2019 - 18 h 29 min

    Aucun peuple avisé de n’importe quel pays au monde ne veut que ses militaires fassent de la politique. Là où l’armée dirigait, en général après un coup d’état, le pays allait vers le négationnisme de l’individu et des libertés en général. L’exemple récent de l’Égypte est plus qu’édifiant, les militaires avec à leur tête el ssissi, ont rendu caduque la révolte du peuple égyptien contre le régime militaire déguisé sous des aspects civils de moubarek. Le processus démocratique a été cassé sous prétexte qu’ils fallait annihiler la présidence par les frères musulmans.
    Pour ce qui concerne l’Algérie, il ne faudrait absolument pas qu’elle soit dirigée par les militaires, même indirectement; mais il faut dire et reconnaître que sans l’ANP, qui a vêtu son habit populaire, on ne se serait pas débarrassé de bouteflika. Cependant il nous a laissé, pour l’heure, en héritage son système politique mafieux, qui sous le prétexte de l’application d’une constitution mainte fois violée par lui-même, veut faire une prétendue transition, qui nous le voyons ce jour même va dans le sens de leurs poils. La nomination fumeuse d’un nouveau président du conseil constitutionnel est là pour l’avérer. Le système ne veut pas lâcher, il se débat et agit pour celà, en provocant et terrifiant les étudiants au sein même des universités et en enfumant et tabassant les jeunes et les moins jeunes, des vieux et des vielles, les jeunes filles et les jeunes hommes en attentant à leur intime pudeur. Le système mafieux a nourri depuis fort longtemps, des molosses furieux qui restent fidèles à leurs sataniques maîtres.
    Aussi, la seule force, parceque armée, qui puisse protéger le peuple ,jusqu’à l’installation d’un système politique démocratiquement élu, c’est bien l’ANP, sauf si la révolution pacifique actuelle se transforme en une révolte violente avec le sang des Algériens qui coule, et c’est précisément ce que recherche le pouvoir mafieux actuel. Ainsi nous devons compter sur l’Armée Nationale et, comme l’indique son nom, POPULAIRE, pour nous débarrasser des mafieux qui nous diriges sans dégât et sans lutte fraternelle….vive l’Algérie…..!

    Clovis
    18 avril 2019 - 17 h 27 min

    Le FFS est toujours a contre courant et en retard d’un train. L’armee s’est immiscee et ca a permis de precipiter le depart de Bouteflika, puis du president du conseil constitutionnel. Tant qu’elle continue dans la meme foulee en accompagnant les desirs du peuple : tant mieux. Quand elle aura fini de nous aider on la remerciera chaleureusement et on lui demandera alors de rentrer dans ses casernes . Alors les desirs du FFs on s’en moque. Il ferait mieux de se taire et s’occuper d’autre chose que de donner des conseils a l’armee ou au peuple. Regler ses problemes internes par exemple, ou Essayer de reconquerir une credibilite qu’il a perdu (s’il y arrive).

    Anonyme
    18 avril 2019 - 17 h 11 min

    Qui dit FFS, dit Rebrab. Et qui dit Rebrab dit Touwfik.

    Gaid Mardi
    18 avril 2019 - 16 h 26 min

    On avait Said Samedi.
    Nous voici avec Gaid Mardi.

    numi
    18 avril 2019 - 16 h 08 min

    J’espère juste que l’armée mette en pratique la demande du peuple pour vous voir pleurer.
    Stop à la récupération et aux fausses maneuvre voulant incriminer le seul organe aujourd’hui qui est capable de tous vous dégagez.

    Zéroual à la transition avec des têtes aptent à remettre le pays sur pied.

    La peur de l’exclusion dans la transition vous fait flipper.

    TIZI RACHED
    18 avril 2019 - 15 h 54 min

    Mr. Hakim BELAHCEL vous n’avez absolument RIEN compris au rôle de l’armée qui est la COLONNE VERTÉBRALE du pays. Car sans l’ARMÉE, il y a bien longtemps que l’ALGÉRIE aurait été TOTALEMENT DÉTRUITE.
    Alors, ilik dargaz AGMA and SOUSSEM KANE… please !!!
    La situation est grave.

      MELLO
      19 avril 2019 - 16 h 05 min

      Takaats, Amalou, Icheriouenne, Tiznaghine sont tous contre cette position de rendre l’armée colonne vertébrale de cette Algérie que ses enfants démocrates portent sur leurs épaules et dans leur coeur. Abane Ramdane était pourtant clair au congrès de la soummam: primauté du civil sur le militaire.

    Mouammar
    18 avril 2019 - 15 h 31 min

    Toujours le même discours, les mêmes réflexes, l’archaïsme politique et, la fuite en-avant
    Réveiller vous, nous sommes au 21ème siècle. Le peuple a dit son mot.

    Abou Stroff
    18 avril 2019 - 15 h 02 min

    « Le FFS appelle l’armée à «ne pas s’immiscer dans les affaires politiques du pays» » titre L. S..
    naïveté quand tu nous tiens!
    le ffs est il sérieux en balançant une telle fadaise?
    l’armée dirige le pays depuis, au moins, 1962 et le ffs lui demande de ne pas s’immiscer dans les affaires politiques! bizarre, bizarrement bizarre.

    Mir
    18 avril 2019 - 14 h 42 min

    Vous rigolez j’espère ! Gaid Salah ne s’immisce pas dans les affaires politiques du pays, IL DIRIGE LE PAYS ! Réveillez-vous vous cher FFS. Tout le pays attend chaque Mardi un petit discours de Gaid Salah pour nous permettre de le ronger et de le décortiquer jusqu’au mardi suivant. Vous croyez qu’il fait des discours tactiques militaires depuis les casernes qu’il visite ? Il est dans la politique jusqu à la casquette.

      Rais
      18 avril 2019 - 16 h 13 min

      Et j’ajouterai: autrement l’Algerie aurai fait passer a cote du chaos.

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