Les deux personnalités les mieux placées pour conduire la transition

présidentielle Ahmed-Taleb
La transition sera-t-elle confiée à une personnalité de l'opposition ? New Press

Par R. Mahmoudi – Après le refus diplomatique qu’a opposé Ahmed-Taleb Ibrahimi aux sollicitations officieuses pour présider une période transition, en cas d’annulation de l’élection présidentielle du 4 juillet prochain, deux autres personnalités ont aussitôt émergé, en s’affichant au même moment en public et en formulant des propositions de sortie de crise qui, à la différence des autres initiatives, reconnaissent à l’institution militaire un rôle névralgique dans la phase actuelle.

Il s’agit d’Ahmed Benbitour et d’Abdelaziz Rahabi. Ils ont bien choisi le moment pour se poser en interlocuteurs disposés à jouer un rôle. Benbitour a profité de l’occasion pour démentir des informations reprises par certains médias sur sa nomination par l’état-major de l’ANP au poste de Premier ministre, en remplacement de Noureddine Bedoui. Dans une déclaration à Al-Charq Al-Awsat, dimanche, il a affirmé que «personne ne [l’]a contacté pour [lui] proposer quelque poste que ce soit». Et d’enchaîner : «Même si c’était arrivé, je ne pourrais accepter. Car, comme je l’ai déjà dit, j’ai une vision et une feuille de route pour sortir de l’impasse actuelle, que je pourrai exposer au pouvoir si celui-ci cherche bien une solution.» Benbitour n’en dit pas plus mais son message est bien clair.

De son côté, Rahabi a, dans sa sortie de dimanche, réitéré son appel pour l’annulation de la présidentielle de juillet, tout en faisant, lui aussi, un appel du pied à l’état-major de l’ANP : «L’armée, a-t-il dit, a joué son rôle en appliquant l’article 102 ; il reste aux politiques de se mobiliser.»

Le tandem Benbitour-Rahabi semble, en effet, bien correspondre au profil recherché pour la mission à laquelle ils sont prédestinés. D’abord, ils donnent l’impression d’être, l’un comme l’autre, acceptés des forces en présence, à savoir le pouvoir en place, incarné par l’état-major de l’ANP, le mouvement de contestation populaire et la classe politique auprès desquels ils ont plutôt bonne presse. Ils ont en commun de n’être marqués par aucune idéologie politique controversée et de traiter, sans parti pris, avec tous les courants politiques, sans exception.

Leur second atout est qu’ils jouissent d’une expérience dans la gestion des affaires de l’Etat : l’un ayant été Premier ministre d’Abdelaziz Bouteflika (1999-2000), avant sa démission fracassante, et l’autre ministre de la Culture et de la Communication (1999) dans le gouvernement du même Président, avant son limogeage. Ce qui est important pour mener à bien une transition politique dans un contexte de crise multidimensionnelle, marquée par des mutations géopolitiques aussi rapides que porteuses de périls. Et c’est là aussi que les deux, avec probablement d’autres personnalités, pourraient faire valoir leur talent de diplomates.

R. M.

Comment (61)

    Blakel
    21 mai 2019 - 4 h 38 min

    Il faudrait se rappeler que les gens qui doivent conduire la période de transition doivent être des personnalités dont la mission se limite à la phase de transition, autrement dit des personnes qui ne doivent pas postuler à un poste de responsabilité politique (de façon directe ou par le biais d’une élection), sitôt la phase de transition achevée. Pour être la plus consensuelle possible, cette autorité chargée de conduire la phase transitoire, devrait être collégiale, soit une présidence collégiale, un conseil collégial, voire carrément une mini assemblée collégiale, où serait représentés à la fois, l’opposition politique non compromise avec le pouvoir, la société civile, et le Hirak. La partie la plus délicate consistant à trouver des représentants pour le Hirak.

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    Yes
    21 mai 2019 - 3 h 37 min

    S’ils acceptent ce sera une très bonne chose. Je dis s’ils acceptent car ils pourraient avoir l’ambition de se présenter aux élections présidentielles ou législatives futures,ou être ministres,alors que la présidence de la transition interdit d’être czndidat à c élections.
    Il faut absolument que le hirak accepte c personnalités,intégres compétents f’houlas puisqu’ils ont tous deux démissionné de postes de ministres en désaccord avec bouteflika.

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    Anonyme
    21 mai 2019 - 2 h 54 min

    Trop exigeant, et trop reprochant, à toute personnalité qui veut sauver le pays de l’impasse, du sans issue,
    Et de « ni état, ni gouvernement, c’est l’anarchie, et la paralysie qui règnent en Algérie »
    Personne ne vous plait, en Algérie, aussi modéré, et sage
    Mais le parfait n’existe pas, en Algérie

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    Mme CH
    21 mai 2019 - 0 h 31 min

    Hé bien, je vois qu’il faudrait faire appel à des extraterrestres pour trouver une sortie à la crise….!!! Le peuple sait ce qu’il veut, cependant c’est « l’élite » qui est divisée et chaque fraction cherche à faire passer ses propres intérêts avant ceux de la nation….et c’est bien dommage….!

    Allez on va couper la poire en deux appelons Zoro et Zaatar pour gérer la période de transition….ils ont au moins la lettre « Z » et « R » en commun…..!!!

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    Adam
    21 mai 2019 - 0 h 17 min

    au vu des déclarations récentes de Gaïd Salah, il importe de couper court à la polémique, ces deux hommes politiques et toute autre personnalité faisant consensus n’ont qu’à se présenter aux élections prochaines. Conduire la transition repose sur une désignation consensuelle et l’élection sur un vote démocratique autrement dit consensuel à la majorité. La différence ne subsiste que dans la forme et la finalité des deux options est finalement la même, avoir un leader pour gérer les affaires du pays. L’objectif étant le même, mieux tôt que tard.

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    Amin99
    20 mai 2019 - 23 h 24 min

    Le tandem Benbitour-Rahabi fait bonne impression, l’un comme l’autre ont une expérience dans la conduite des affaires de l’état et des idées valables pour une Algérie nouvelle, ils mesurent la gravité de la situation et adhérent pleinement aux revendications populaires pour un changement durable dans le pays.

    L’Algérie doit avancer, ce qui est dangereux à l’heure actuel c’est le saut vers l’inconnu, faisons leur confiance et donnons leur une chance d’assurer la transition, la tâche qui les attend est complexe et le chemin est long et plein d’embûches.
    A bon entendeur

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    Feriel
    20 mai 2019 - 20 h 46 min

    Une fausse solution pour un faux problème. Il faut se mobiliser pour élire un président et surveiller scrutin du 4 juillet, et non pas se lancer dans des débats sans fin pour connaître les personnalités qu’ont voudrait PARACHUTER à la tête de l’état … Celui qui veut mener l’Algérie vers la deuxième république et/ou vers la démocratie n’a qu’à se présenter aux élections à venir. C’est la seule façon d’avoir une réelle légitimité.

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      Blakel
      21 mai 2019 - 4 h 13 min

      Si le peuple n’est pas capable de se mettre d’accord, sur le nom des personnalités qui conduiront la transition, et dont le rôle ne sera normalement que temporaire, comment peut tu imaginer qu’il se mette d’accord sur le nom du candidat à la présidentielle censé le représenter, et qui disposera d’un pouvoir plus important et plus durable. Et puis surtout comment réussir à empêcher la fraude à laquelle le système a toujours eu recours. Il faudrait que le peuple se mobilise pour surveiller toutes les urnes, et participe au comptage dans chaque bureau de vote. Cependant, même comme cela, l’absence de fraude n’est pas totalement garanti,dans la mesure où il peut y avoir une fraude au niveau du ministère dans la façon de retranscrire ou compiler les résultats.

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        Feriel
        21 mai 2019 - 12 h 55 min

        1- On parle de 20 millions de manifestants dans les rues du pays. Nous avons suffisamment de monde pour surveiller tous les bureaux de vote.Consolider les chiffres au niveau national n’est pas un problème avec l’aide de l’informatique. C’est très facile à faire. Je suis informaticienne et suis bien placée pour le dire. La fraude n’a aucune chance si le peuple est déterminé à avoir des élections transparentes. Par ailleurs, je ne pense pas que le parachutage d’une ou plusieurs personnalité à la tête du pays puisse être une garantie d’élections libres et transparentes. Qu’est-ce qui nous garantit qu’elle ne vont pas elles-mêmes se livrer à la fraude pour favoriser un camp politique au dépend des autres?
        2- Si nous attendons que TOUS les Algériens ou TOUS les courants politiques en Algérie soient d’accord sur l’identité du futur président, nous n’aurons plus jamais de président. Cela est valable pour n’importe quel pays au monde, et n’oublions pas que l’opposition chez nous n’a pas été capable de proposer un candidat unique face au président sortant Bouteflika. Le but des élections est d’avoir un président élu par la majorité des CITOYENS

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      Anonyme
      21 mai 2019 - 15 h 09 min

      C’est ça comme cela, nos deux chefs cuisiniers Bedoui-Bensalah-vont nous sortir des fourneaux un bon président réchauffé à la sauce عصابة,

    Le bon choix
    20 mai 2019 - 19 h 28 min

    Personnellement, je suis plus que favorable si ces deux personnalités venaient à être retenues pour piloter la transition au bon aéroport.
    Ces deux personnages de l’opposition algérienne sauront agir pour le mieux pour s’entourer de jeunes( des éléments du collectif NABNI, par exemple) et de personnalités, qui pourraient disposer de toute la confiance du mouvement populaire et, qui n’auront pour seuls objectifs et perspectives que la construction de l’Algérie nouvelle, et, la mise du pays sur de bons rails solides, orientés vers la modernité, le progrès et la prospérité ainsi que l’épanouissement de nos jeunes, filles et garçons.
    C’est beau tout cela! On peut se montrer pessimistes et se dire que ce n’est qu’une simple illusion.
    Néanmoins, si les décideurs( momentanés); c’est à dire, le Commandement militaire, empruntent avec courage ce chemin, les algériens leurs seront reconnaissants et le pays sortira de cette crise et rencontrera le calme, la quiétude et l’apaisement tant recherchés.
    Ce qui parait illusoire peut devenir une réalité tangible.

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    karimdz
    20 mai 2019 - 17 h 48 min

    Les manifestations c est bien, le peuple exprime à chaque fois sa volonté. Toutefois, un mouvement d’une telle ampleur sans représentants, c est comme un train sans mécanicien, qui ne fait que rouler sans atteindre sa destination.

    Que le peuple choisisse ses représentants, qu’il fasse le bon choix, et que les représentants soient plébiscités partout en Algérie.

    Notre pays a besoin de stabilité et de développement, et il faut au plus vite assurer la transition, et l’avènement de la deuxième république démocratique.

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    Clovis
    20 mai 2019 - 17 h 22 min

    @Algeria 54. Je ne repete aucun argument des sbires de Toufik. J’ai moi meme ete decu d’apprendre que Bouchachi avait des sympathies islamistes. Ce sont helas des faits que confirment le discours d’eloge funebre qu’il aurait fait a l’enterrement de Abassi Madani. J’aurais aime que ce soit faux, mais helas… quand a Tabou, je ne suis pas le seul a le rejeter, la grande majorite des commentateurs sont dans le meme cas tant le FFS est discredite. Quand a l’accueil que recevraient les 2 personnalites aux manifs, on ne sait pas. Mais il est vrai que les manifestants, toujours mefiants envers toute personne ayant ete ministre pourraient les renvoyer. Mais ce n’est pas un argument, et comme disait un autre commentateur, si on continue a refuser tout le monde sous ce pretexte, on n’avancera jamais. Avoir servi le systeme et l’avoir rejete comme eux est un gage d’honnetete politique. Je crois qu’on peut leur faire confiance et il est urgent d’avancer. Par contre un point avec lequel je suis d’accord avec vous bien sur : c’est qu’il faut leur associer des gens hors du systeme pour que les gestionnaires de la transition restent sur la bonne voie souhaitee par le peuple. Le probleme : qui choisir et qui sera candidat ? Pas les caciques des soit disants partis d’opposition en tout cas (pas de Tabou, said saadi, et autres, et surtout pas de makri, djaballah et consorts. Mais des personnalites competentes et non soupconnables de collusion avec le systeme. En tout cas vous et moi souhaitons en fin de compte la meme chose : de la transparence et de l’honnetete dans ce processus de transition qui devra etre conduit par des gens integres.

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    ZORO
    20 mai 2019 - 17 h 00 min

    Dans le cadre de l alternance au pouvoir en ayant des figures nouvelles j ai proposé, ce matin , moi ZORO le musulman modéré (pour ne pas dire islamiste) le trio ZAATAR, ABOUSTOF ET KARAMAZOV aux commandes du pays cependant mes amis musulmans orthodoxe me font savoir qu ils n acceperaient cette proposition que si le trio sus cité s engagerait a prononcé la bismilah au cours de tous leur speech et poser leur main sur le coran lorsqu ils prêteraient serment.Mes amis musulmans orthodoxes se disent prets a accepter l alternance au pouvoir mais jamais une ALTERNANCE DE RELIGION sur ce point je suis de meme avis qu eux.
    SigneZORO. ….Z….

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    Djazaïri
    20 mai 2019 - 17 h 00 min

    @Samir Vous dîtes, pour entendre les gens parler il faut lire la presse, sans blague!! Je peux vous faire un listing de tous les sites sur l’algérie avec le nom de celui qui est derriere. De Anis Rahmani à Adlène Mellah en passant par Khaled Belkouche ou Abdou Semmar, sans citer les comptes facebook et Twitter…
    La manipulation est discrète mais grossière et facilement reconnaissable pour un habitué. En lisant AP j’adhère à une partie de la ligne éditoriale mais on ne me fera pas avaler n’importe quoi. Si je vois une manipulation de la démocratie, je la diffuse à la minute à l’image d’un lanceur d’alerte. Heureusement d’ailleurs que les internautes ont ce pouvoir sinon avec des sous on pourrait tout manipuler…

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      samir
      20 mai 2019 - 23 h 48 min

      Bon ben, tu peux toujours essayer ça par exemple :
      https://www.youtube.com/watch?v=Dh-eXVBbrS8&t=2667s
      Aucun intermédiaire, cela devrait te convenir.

        Djazaïri
        21 mai 2019 - 6 h 37 min

        @Samir je connais la vidéo sur Benbitour, j’ai écouté aussi ses deux dernières interviews sur la chaîne 3. Comme je l’ai dit sur un de mes posts je ne doute pas de ses compétences, mais le fait d’avoir été plusieurs fois ministre ou 1er ministre n’est pas très bon sur un CV dans la période actuelle. Il connaît personnellement les mauvais du système mais sera-t-il aussi impartial envers eux que quelqu’un qui les connaît pas?? Là est la question! C’est pour ça que j’ai dit que ce serait bien qu’il y ai d’autres personnes nouvelles avec lui

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    Djemel
    20 mai 2019 - 16 h 25 min

    D’après ce que je lis, beaucoup de médias veulent que le système reste. Ils pratiquent la méthode Bouteflika, cad recycler les mêmes. On voit dans des médias écrits souvent Sadi, Benbitour, Benflis, Mokri… Pourquoi la parole de ces personnes est-ils aussi importante alors que le peuple ne veut as d’eux? Les médias auraient pu identifier ces leaders des Hirak et leur donner la parole. Pourquoi on veut recycler Benbitour et d’autres. Est-ce que ces gens savent faire mieux que d’autres? Ils ont été dans les hautes sphères et n’ont pas fait grand chose de bon. Ils sont loin d’être les meilleurs de l’Algérie. Certains parmi eux sont des chefs de partis vides. Le peuple peut choisir un représentant par Wilaya pour organiser les élections avec l’aide des fonctionnaires de l’état.

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    Abdellatif
    20 mai 2019 - 15 h 58 min

    Ahmed Benbitour Ahmed Benbitour Ahmed Benbitour et on est sur la voie qui fera de l’Algerie un trés grand Pays

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    Clovis
    20 mai 2019 - 14 h 33 min

    Benbitour et Rabahi me semblent etre un bon choix. Ils ont un passe politique marque par une rupture avec le systeme. Et puis il faut bien des figures propres pour gerer la transition. Tabou est loin d’etre l’ideal (le parti qu’il represente n’est pas fiable), Bouchachi aurait ete l’avocat du FIS, a fait recemment l’eloge funebre d’Abassi Madani, et est decrit comme une taupe islamiste. Donc a fuir malgre ses discours « democratiques »

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      Algeria 54
      20 mai 2019 - 16 h 25 min

      @Clovis allez leur expliquer ça. Dîtes aux 2 personnes que vous citez de se présenter vendredi prochain à la manif et vous verrez. Vous ne faites que répéter les arguments des sbires de Toufik sur internet, Bouchachi islamiste Tabou machin truc. Personnellement je ne suis pas contre Benbitour mais il faudrait associer des gens hors du système pour le contrôler. Je lui fait confiance mais à moitié…

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    Anonyme
    20 mai 2019 - 14 h 22 min

    Sincèrement, je trouve ces deux personnes très respectables honnetes et honorables, donc tout à fait aptes à gérer une bonne transition!
    Soyons réalistes, ca urge!

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    Felfel Har
    20 mai 2019 - 13 h 13 min

    Pourquoi cherche-t-on absolument à nous imposer des personnes qui ont joué avec Bouteflika et qui ont été virées? Sur les millions d’Algériens qui marchent tous les vendredis, n’y aurait-il que Benbitour (ex- DG, ministre et PM sous Bouteflika), Rahabi (ex-ministre et ambassadeur), Bouchachi (membre de l’organisation impérialiste des Droits de l’Homme), Tabbou (ex-tenor du FFS qui a participé à la braderie de San Égidio) pour défendre nos intérêts pendant la période de transition?
    Comment s’assurer qu’ils resteront fidèles aux mots d’ordre du Hirak, qu’ils ne cèderont pas à la tentation de passer des compromis avec les vestiges de l’ancien régime, encore tapis dans les arcanes du systême?
    Je ne leur fait pas confiance.
    N’écoutons pas ces forces occultes qui tentent d’imposer leurs hommes de mains!

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    Avant d'évoquer la transition...
    20 mai 2019 - 12 h 48 min

    …qui sonne comme une voie de garage pour le Hirak, après 3 mois de mobilisation, ces personnalités qui se proposent ça et là de la conduire, se doivent d’abord de nous confirmer si, au préalable, l’armée admette enfin le principe de la primauté du civil sur le militaire ?
    Si c’est oui, savoir qui est qui pour commencer? élargir cette consultation à toutes les sensibilités. Arrêter une feuille de route consensuelle qui sera conduite par une personnalité élue par cette même assemblée et chargée uniquement de l’exécution de cette feuille de route, sans dévier. Bien entendu, il faudra privilégier l’efficacité (limitée dans le temps) aux palabres interminables.

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    Hocine-Nasser Bouabsa
    20 mai 2019 - 12 h 44 min

    A lire les commentaires des râleurs éternels, l’Algérie n’aura pas de président dans 100 ans (c’est leur objectif). Hier ils refusaient Taleb et Cie, aujourd’hui ils refusent Benbitour et Rahabi. Que reste-il ? Makri ? Djaballah ? Djillali ? Mais nonnnnn !

    Aah, j’ai oublié les Belabas, Tabou et Sadi !! Euréka. Les râleurs diront immédiatement OUI ! Le problème est que 40 millions d’Algériens diront NON.

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      samir
      20 mai 2019 - 14 h 21 min

      Point commun entre les trois lascars cités: tous des kabyles.
      Le racisme au temps du Hirak, de l’exigence du changement pour la Liberté, la dignité et du « plus jamais ça »
      « Comme c’est poétique, venant d’un pourfendeur des râleurs éternels »

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    Farid
    20 mai 2019 - 12 h 14 min

    AP, on dirait que vous faites ça pour brouiller les pistes !!!
    Vous êtes bien placé pour savoir que les mieux placé pour diriger la transition c’est Monsieur Bouchachi. et Monsieur Tabbou.

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      Alatriste
      20 mai 2019 - 12 h 58 min

      Les deux zigotos dont tu parles, Tabbou le fourbe, et Bouchachi le malicieux, ont bu le calice de la sournoiserie politique jusqu’à la lie. Ne serait-ce que par l’ambition politique qui les dévore, je parie qu’ils vont s’évertuer à décliner poliment l’offre de service

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      Anonymeplus
      20 mai 2019 - 13 h 34 min

      Tabou ??? Yawe tabtab ! Le ffs est mort avec tous les politicards qui cogitent autour.
      Le réflexe pavlovien de la soi-disant opposition démocratique est de systématiquement être contre le régime, le système, le pouvoir sans jamais apporter une once de solution.
      Aujourd’hui que le vent a tourné, aujourd’hui que le peuple algérien a pris son destin en main sans l’aide d’aucun parti politique, d’aucune figure politique, les tabbou, saadi et même mhenni veulent surfer sur la vague populaire pour « guider » ce dernier comme s’il avait besoin d’eux, eux qui ont bouffé à tous les râteliers, eux qui ont bouffé dans la marmite du pouvoir de 1962 à nos jours.

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    Anonyme
    20 mai 2019 - 11 h 57 min

    Pourquoi doit on puiser obligatoirement parmi les anciens du pouvoir pour mener la transition ?
    Nous savons comment ces gens là sont arrivés à ces postes,ce n est sûrement pas leurs compétences qui ont prime mais plutôt leur aplaventrisme que ce soit Benbitour ou Rahabi!!!!
    Ils vont une fois de plus suivre la feuille de route qu on leur a imposé sans sourciller !!!
    Non ,Non il nous faut de vrais Arghaz,de vrais femmes ou hommes qui ont des co…les pour mener la transition et respecter les revendications du peuple.

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    Digage!
    20 mai 2019 - 11 h 41 min

    Le Casting a commencé.

    On les voit défiler tous sur le podium, parés de leurs plus belles proposition pour séduire le Président du Jury.
    Il y en a qui payent de gigantesques tiffos pour se faire de la pub ou désigner leur poulain.
    D’autres financent de gigantesques méchouis pour appâter le peuple.
    D’autres se refont une virginité en se lavant de leur péchés antérieurs au sein du Système.

    Mais ils ont tous bouffé dans la même marmite à un moment ou un autre.

    En fait, nous assistons à des offres de service d’apparatchiks ayant appartenu au Système au Président d’un Jury qui appartient au même Système : Bref, On tourne en rond.

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    Algérien
    20 mai 2019 - 11 h 32 min

    L’auteur de cet article, a la prétention de toujours parler au nom du peuple, du hirak, du mouvement pacifique…
    Rahabi et Benbitour ont fait parti du système. S’ils ont été limogés où fait démissionner ne leur donne d’aucune manière le privilège de postuler à diriger la transition. Des Algériens n’ayant jamais fait partis du système et plus compétents de surcroit, sont disponibles et ne se sont jamais proposés. A moins que le virus du régionalisme ne soit l’ancrage des traditions du système, pour protéger ses arrières, par le fait du rejet de l’autre qui ne fait pas parti du clan. Alors là, on n’est pas sorti de l’auberge. Comme l’a si bien dit Mr Saïd Sadi, les mouches sont lâchées pour manipuler le peuple comme, ils savent si bien le faire. Le peuple est vigilant: Il veut une 2éme République clean, sans les hommes du système. C’est clair, net et précis. Alors, changer de discours.

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    Proposition au hirak
    20 mai 2019 - 11 h 31 min

    Bonjour chers compatriotes.

    J’ai une proposition à faire au mouvement insurrectionnel citoyen (notre Hirak) … : Puisque que le pouvoir joue sur le fait que notre mouvement n’a pas de représentants ou d’interlocuteurs, est-ce qu’il n’est pas judicieux de désigner Messieurs Ahmed Benbitour, Abdellaziz Rabahi et Mostafa Bouchachi comme nos porte-paroles officiels durant cette période difficile de « pourparlers ». Elles serviront de relais entre le hirak et Gaid Salah et son Etat Major. Ils joueront ce rôle en attendant que les choses se dessinent et se précisent ! Il est urgent pour le hirak d’avoir des porte-paroles crédibles durant cette phase, sachant que ces personnalités font, à mon avis, consensus sur plusieurs points !

    Je pense que ce n’est pas trop demandé à ces personnalités, bien acceptées par le hirak, de jouer ce rôle en attendant des missions beaucoup plus importantes à venir ! Nous aurons toujours besoin de ces personnalités, et de beaucoup d’autres aussi, pour des missions de premier ordre au cours de la transition, si toutefois on arrive à la faire admettre à Gaid Salah ! Il faut y penser sérieusement pour ne pas laisser Gaid Salah jouait à son aise sur cette carence en représentativité du hirak ! Bon courage à tous.

    PS : je pense à ces trois personnalités mais la liste est ouverte ! Ce qui est important c’est de régler ce problème qui ne profite qu’à Gaid Salah et à son nouveau pouvoir qu’il tente d’asseoir jour après jour ! Il ne faut pas laisser seul et orphelin notre formidable hirak qui n’est encore en vie que grâce à la rue, aux manifestations quotidiennes des étudiants, des syndicats, des corporations et de la société civile , tous très actifs.

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    Loiuz
    20 mai 2019 - 11 h 27 min

    Le FMISTE de benbitour je n en veut pas il a mange avec ce pouvoir moi je dirait NIET et il est proche du moyen orient

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    Djazaïri
    20 mai 2019 - 11 h 13 min

    Sur les dernières marches à Alger je n’ai pas entendu parler de ces 2 personnes. Après avoir essayé de nous coller Ibrahimi et Hamrouche on essaye encore de nous « proposer » des noms. Je connais les compétences de Benbitour mais je suis contre qu’on me l’impose de cette façon. La question est toujours la même pourquoi lui? La réponse de la rue sera la même « si le pouvoir est derrière lui c’est parce qu’il a du donner des garanties » et donc il sera rejeté

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      samir
      20 mai 2019 - 14 h 16 min

      Pour entendre des gens parler, il suffit d’ouvrir ses oreilles, lire la presse ou encore faire une petite recherche sur le web

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    ZORO
    20 mai 2019 - 11 h 10 min

    Moi je propose le trio ZATAR ABOUSTOF ET KARAMAZOV…

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    Naadja Labssa Combat
    20 mai 2019 - 11 h 04 min

    Je ne comprends pas cette classification des personnalités! Certes elles sont influentes, mais elles appartiennent au chevet du pouvoir (d’où le pouvoir d’influence, Epée et droit de chevet). Le mot d’ordre est clair  » Ils et elles dégagent tous (tes) ». La crise actuelle est une impasse de confiance; le pouvoir a berné, ridiculisé, stigmatisé, harcelé, molesté…le peuple depuis plus de 50 ans. Maintenant, la personnalité et la seule c’est le peuple. Le peuple est excédé, d’où le dégagisme, et franchement le peuple adoptera la stratégie du « dégagiste » jusqu’à entière satisfaction comme la satiété.

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    Karamazov
    20 mai 2019 - 10 h 56 min

    Woullah, on dirait qu’il s’agit d’une course de vieux canassons !

    Les deux personnalités les mieux placés ? Les mieux placés où ? Par qui ?

    Iben moua je ne parierais pas un zloty sur eux !

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    Abou Muppet Show
    20 mai 2019 - 10 h 38 min

    Et ben Moua, je dis que cela emm…quelques personnes que les choses avancent malgré tout et en dépit du contexte unique dans lequel le pays se trouve…Moua, tube digestif ET dévôt, je dis que Hmida commence à provoquer des poussées de zona et acide gatrique…certains attendent que ca pète, que ça se casse la figure, que ça saigne…bref, à l’affût, le chasseur de Hmida ne sait plus sur quel pied danser…Tout doit être noirci, dénaturer, amplifier et dramatiser….Moua, je dis, ici, que Hmida ca vaut un camion de chasseurs de Hmida ,bien installés sur leur canapé cuir en et pour qui, le souci du devenir du pays, n’est qu’un prétexte pour déverser de la Haine ( pour parodier Mbala Mbala…)…
    Moua je dis que certains seraient prêts à payer pour que Hmida se casse la figure…c’est dire cette…Haiiiine…

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    Karamazov
    20 mai 2019 - 10 h 36 min

    Ça se précise ou si vous préférez l’opacité se clarifie. Je crains qu’on soit en train de faire tout pour éviter le pire. Ça va sans de dire tout en le suggérant. Il n’est pas question de laisser l’initiative au Hirak.

    Le tnehewage ga3 comme finalité obsessionnelle est un déconstructionnisme sans après. On démoli et on verra ce que cette démolition va donner sans songer à ce qu’on va reconstruire.

    Après les trois revenants ; le bal des zombies est ouvert et on voit y rentrer tout ce que notre société à dans ses entrailles. Il est clair qu’elle ne peut rien sortir d’inédit alors elle visite son magasin des accessoires pour trouver un vieil outil adapté à la situation.

    Si avec ça vous n’êtes pas encore convaincus que notre société est incapable de dépassement ou qu’elle est incapable de produire du nouveau pour des raisons pas que culturelles et sociologiques mais aussi quasiment biologiques , je ne vois pas ce qu’il vous faut pour être convaincus.

    C’est sans vergogne qu’on nous rappelle que ces deux ténors ont été parmi les premiers apôtres de Fakhamatouhou, Et ce n’est pour l’instant que ce qu’on a trouvé comme casserole à leur accrocher, c’est bien peu face à toutes les vertus dont voudrait les parer.

    Et vous savez quoi ?

    Je ne suis pas contre, car si on laissait le Hirak aller au bout de sa logique , je n’imagine même pas ce qu’il est capable de nous sortir de ses entrailles.

    Si, je l’imagine , mais je n’ose pas vous le dire.

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      Anonyme
      20 mai 2019 - 16 h 38 min

      missiou Karamazov, on grandit à l´exercice! comme disent les Allemands: « man wächst mit seinen Aufgaben »
      Ou, pour rester dans la biologie, l´évolution n´est pas interdite pour l´Algérien.
      Comme disent les Chinois: le plus grand voyage commence par un petit pas.
      Meme les mauvaises habitudes, ca se perd, quand on sait pourquoi.
      Ne pas connaitre toutes les facettes d´un problème (hmida) est parfois favorable à sa résolution.
      Les Algériens sont optimistes et c´est à leur avantage.

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    DZA
    20 mai 2019 - 10 h 34 min

    En ce moment, l ’Algérie, se trouve dans une situation, qui interpelle tous les patriotes qui la portent dans leurs cœurs. Particulièrement ses meilleures filles et fils dont la loyauté et la probité sont notoires. Elles et ils, sont certainement des millions.
    Avoir la confiance du peuple, et œuvrer pour la réalisation d’une phase de transition, donner au peuple toutes les possibilités d’exprimer ses choix en toute liberté et sécurité, demande de vastes connaissances, compétences particulières et autant d’expériences professionnelles.
    Messieurs Ahmed Benbitour et d’Abdelaziz Rahabi, font certainement parti de ces hommes qui pourraient avoir la confiance du peuple et contribuer à la mise en place des conditions pour un passage vers une Algérie nouvelle.
    Une mission délicate et noble.

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    Anonimaoui
    20 mai 2019 - 10 h 07 min

    Pourquoi pas ? De toutes les façons nous nous dirigeons droit vers une impasse constitutionnelle puisque l’élection présidentielle du 4 juillet n’aura pas lieu et Bensalah doit quitter la présidence le 9 juillet au plus tard. Donc une période transitoire est incontournable . Seulement il faut savoir que de cette période notamment sa durée, sa conduite, les hommes choisis pour la mener à terme, les prérogatives attribuées aux staffs transitionnels dépend le devenir proche du pays . Cette deuxième République en dépendra exclusivement. Le choix des hommes et des femmes qui conduiront cette période déterminante pour l’Algérie doit faire preuve d’une communication et de débats à la hauteur des attentes populaires.

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    dal G ri
    20 mai 2019 - 9 h 57 min

    TOUS CES INDIVIDUS MOI JE LEUR DEMANDE DE PRÉSENTER UN CERTIFICAT JUDICIAIRE VIERGE (UN VRAI) AVANT MÊME DE PRENDRE LA PAROLE ,,,JE VOUS PARIS 1000 CONTRE 1 QUE ON NE VERRAT PERSONNE

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    icialG
    20 mai 2019 - 9 h 36 min

    ILS RESTE COMPLÈTEMENT SOURD A L APPEL DU PEUPLE CE QUI LES INTÉRESSENT C EST COMMENT SE MAINTENIR ABSOLUMENT AU POUVOIR ,,CHACUN D EST PERSUADER D ETRE INNOCENT OU LE MOINS COUPABLE EST C EST LA FAUTE DES AUTRES ,CHACUN D EUX SE CROIT INDISPENSABLE ET IRREMPLAÇABLE POUR ETRE LE SAUVEUR DE LA PATRIE ,,,,QUEL PANIER DE CRABE !?! N IMPORTE QUOI POUR ÉCHAPPER A JUSTICE OU A LA COUR DES COMPTES

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    Abou Ligam.
    20 mai 2019 - 9 h 33 min

    Apparemment la boite de Pandore n’a pas encore tout sorti. Hier avec les trois larrons on croyait avoir raclé le fond et qu’on ne pouvait pas trouver plus vieux jeu . Mais apparemment H’mida, l’Etat profond, ou khetaf la3rayes, Ma el insanou lam ye3lem: appelez-le comme vous voudrez , je ne sais qui orchestre tout ça , a plus d’une carte dans son jeu et plus d’un jeu dans son sac.

    Moua j’appellerai ça : la tectonique des plaques , la situation.

    A force de réduire la crise à un bras de fer entre le Hirak , les pouvoir apparent, et Larmi , on occulte les autres forces en présence .

    Une bonne partie des observateurs feint d’ignorer tous ceux qui squattent l’alternative : les partis politiques de la dite opposition, les personnalités politiques qui se suffisent à elles-mêmes et qui n’ont pas de zaouias, les personnalités tout court qui se sentent frustrés, de leur destin national qui guettent leur tour, ainsi que tous ceux qui ne sont là que pour apporter de l’eau aux moulins des uns et des autres.

    Toutes ces données , outre l’économie de la rente , font que personne n’a intérêt à un changement radical mais à un changement des règles du jeu au sommet ou de faire seulement évoluer le système de la prédation.

    Et encore ce n’est-là que les apparences , personne ne saurait dire ce que la combinaison de tout ça pourrait donner. Car n’oublions pas ce que les crises sont capables de donner , je vous renvois encore à Gramsci.

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    KAKY
    20 mai 2019 - 9 h 29 min

    bonjour
    je ne suis pas d’accord, les deux personnages ont échoué durant l’année 1999, être limogé par bouteflika ne veut pas dire ya pas eu d’entente, je pense beaucoup plus à de l’incompétence.
    aussi, faut maintenir une présidence collégiale, avec des hommes fort dans l’economie et la politique meme pour une transition. on fait pas du neuve avec du vieux.
    ces deux la ils savent pas sur quel pied dansé..ils sont d’accord avec tout le monde.

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    samir
    20 mai 2019 - 9 h 26 min

    Deux hommes debout
    ,Deux hommes fiers,
    Deux hommes pouvant se regarder dans la glace le matin en se rasant, la tète haute.
    Deux hommes honnêtes mûs par de hauts principes moraux
    Deux hommes ayant eu le courage, durant une période où il était particulièrement risqué de le faire, de dire NON à celui qui se prenait pour un dieu descendu du mont Olympe de Gilbert Trigano et autres amis enturbannés afin de sortir « un peuple sale et vindicatif » de sa « médiocrité ».
    Deux hommes qui seraient la meilleure des nouvelles pour l’émergence d’une nouvelle République, source de dignité et d’éradication du phénomène humiliant de la harga

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    Hibeche
    20 mai 2019 - 8 h 54 min

    Je vote pour l’un ou l’autre, ou les 2 à la fois.

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    lhadi
    20 mai 2019 - 8 h 45 min

    Je suis sous influence de la méfiance vis à vis de la transition qui est une idéei pernicieuse.

    Pourquoi ?

    Parce que

    1 – Elle mettrai l’armée nationale dans une posture anticonstitutionnelle et de facto permettra à tous les malfaisants de tenter de l’affaiblir vis à vis de l’opinion nationale et internationale.

    2 – Menée par des vieux chevaux de retour qui vont introduire le temps immobile, elle sera agglutinée autour de thèmes étroits, castrateurs.

    Face aux défis et aux enjeux qui assaillent notre jeune nation, on doit refuser la confusion et ramener le bon sens pour ne plus être ébranlé dans nos certitudes.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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      Karim
      20 mai 2019 - 9 h 39 min

      Bien juste.
      Malgré une gestion dévastatrice de l’économie, des finances, du commerce, de la justice, de la culture et bien d’autres secteurs importants, le système a toujours été constant et courageux dans ses positions vis à vis de la perversité et la dangerosité du monde moderne représenté par l’occident.
      La démocratie, à travers une partie de l’opposition et même de clans du système fera tomber à coup sûr toutes les grandes lignes directrices de la Résistance, puisque c’est le rôle premier de la démocratie que l’affaiblissement des nations, des croyances et des cultures ancestrales.
      J’espère que l’armée et les forces vives de notre pays seront intransigeants sur ces dossiers.
      Mais le grand problème restera la démocratie et donc la question est comment construire un état de droit sans basculer dans le léchage et la soumission à l’Empire sachant que nos « khorotos » ont été tout simplement incapable de le réaliser à ce jour?

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        Anonyme
        20 mai 2019 - 14 h 48 min

        « le système a toujours été constant et courageux dans ses positions vis à vis de la perversité et la dangerosité du monde moderne représenté par l’occident. »
        Puis, un peu plus loin…
         » Mais le grand problème restera la démocratie et donc la question est comment construire un état de droit sans basculer dans le léchage et la soumission à l’Empire sachant que nos « khorotos » ont été tout simplement incapable de le réaliser à ce jour? »

        Allez, on va mettre ça sur le dos du Ramadhan.
        Il en a l’habitude

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          Karim
          20 mai 2019 - 15 h 41 min

          @ Anonyme
          Effectivement quand on associe systématiquement Démocratie à Etat de droit, on passe à côté de l’essentiel puis on blâme qui on veut.

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      Anonyme
      20 mai 2019 - 9 h 54 min

      Une fois ce « constat » et ce commentaire déposé, que proposez vous ?

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        Karim
        20 mai 2019 - 15 h 08 min

        @ Anonyme, pas simple du tout comme question!
        Si je me fie au fonctionnement de notre société depuis des siècles, le conseil des sages / anciens à donner satisfaction et fonctionne encore relativement bien dans certains cercles plus restreint de notre société.
        Un peu comme a été le fonctionnement de l’Etat avec un équilibre des pouvoirs entre différents pôles de décisions. Dommage qu’il n’a pas été capable de nous trouver une équipe gagnante.
        A penser avant de plonger tête baissé dans l’inconnu.

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      Elephant Man
      20 mai 2019 - 10 h 42 min

      @Lhadi et @Karim
      Je vous rejoins dans vos commentaires.
      Je rajoute si vous trouvez la démocratie en occident faites moi signe sans parler de la corruption où ces soi-disant démocraties occidentales sont passées maître en la matière.
      Le « système dégagez ou dégagez tous » c’est un slogan publicitaire à la BHL. On ne dirige pas un pays avec des novices inexpérimentés sortis tout droit d’officines d’etrangères. Je continue à dire que des hommes politiques intègres patriotes qui ont travaillé pour le pays et leur peuple existent tels que Lamamra.

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      Feriel
      20 mai 2019 - 21 h 10 min

      Entièrement d’accord avec vous. De plus, si certains profitent de cette période de transition pour réintroduire le FIS dans le jeu politique, notre belle Algérie repartira dans le tunnel encore pour une décennie au moins. Ne les laissons pas faire. Que celui qui veut conduire l’Algérie vers un avenir meilleur se présente aux élections. Il nous appartient à nous, citoyens, de nous mobiliser pour voter et surveiller les urnes

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        Karim
        21 mai 2019 - 1 h 13 min

        @ Feriel
        Entièrement d’accord avec ta chute.
        L’histoire du FIS est un autre débat mais personnellement je n’y crois pas trop.

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    La Viriti
    20 mai 2019 - 7 h 24 min

    Why not…En tous les cas, pas d’élections le 4 juillet et départ des reliquats du bouteflikisme ( Djahiliya) encore trop nombreux dans beaucoup trop de rouages de l’état algérien.
    La justice, par exemple, est minée par Louh…

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      Amiral
      20 mai 2019 - 9 h 48 min

      A propos. Le sulfureux Tayeb Louh doit lui aussi rendre compte de la gestion mafieuse de son secteur et rejoindre ses acolytes à El Harrach.

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