Report inéluctable

Conseil dépôt
Les candidats ne se bousculent pas au portillon du Conseil constitutionnel. PPAgency

Par R. Mahmoudi – A moins de vingt-quatre heures de l’expiration du délai prévu pour le dépôt des dossiers de candidature auprès du Conseil constitutionnel, aucun candidat ne s’est présenté au siège de l’auguste institution, a-t-on constaté vendredi. C’est à se demander si, finalement, les 76 ou 77 candidats ayant jusque-là déclaré leur intention de se présenter au scrutin du 4 juillet n’étaient là que pour le décor, où leur rôle consistait à justifier, a posteriori, l’absence de candidats.

D’après les constitutionnalistes, cette absence de candidats ouvre automatiquement la voie à un report de l’élection de soixante jours, conformément à l’article 103 de la Constitution, avec le maintien du chef d’Etat en exercice à son poste jusqu’à l’élection d’un nouveau Président. Il se trouve que cette formule arrange bien les affaires des décideurs, autrement dit du commandement de l’état-major de l’ANP car, d’un côté, elle peut aider à atténuer un tant soit peu les pressions accrues de la rue, qui rejette l’élection du 4 juillet et, de l’autre, à rester dans le cadre constitutionnel si cher au général Gaïd-Salah pour qui, toute solution hors de la Constitution, ouvrirait la voie à un «vide institutionnel» aussi incertain que périlleux.

Les décideurs pourraient, ainsi, profiter de ce «répit» pour mettre en place une commission d’organisation de l’élection  présidentielle que le chef d’état-major de l’ANP considère comme la clé de voûte d’une solution durable à la crise.

R. M.

Comment (38)

    RAYES EL BAHRIYA
    26 mai 2019 - 9 h 05 min

    quel culot
    quel hypocrisie
    ce journal mange a tout les rateliers
    honteux

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    Observateur
    26 mai 2019 - 0 h 40 min

    Situation paradoxale. Une armée qui veut être légaliste et constitutionnelle face a une classe politique putschiste. Bizarre non. Le prologue de la crise actuelle, c’est l’accès au pouvoir du clan Bouteflika en avril 1999. En faite, la préparation du trône pour le future candidat Bouteflika a commencé en 1997. C’était la conjonction des efforts des forces perfides internes (la bande de Toufik, le parrain de l’état profond) et des intérêts étrangères (les pays des golfs, la France et les États-Unis). Le pouvoir officiel représenté par le président Zeroual et l’ANP ont été la cible et les victimes de cette machination pour le compte de Bouteflika. Zeroual ,son entourage et ses hommes de confiances étaient la cible d’une attaques médiatiques virulentes sans précédent dans l’histoire de l’Algérie. Des journaux (liberté, El Watan, le Matin, Al Khabar, etc.) sous l’emprise de hommes de Toufik étaient le fer de lance de ces attaques…
    Le comble c’était la machination contre l’ANP. En faite, les attaques graves, les massacres contre la population commis à quelques pas des casernes et par la suite la chanson de qui tue qui, et les tentatives d’internationaliser le conflit algérien ont forcer le commandement de l’ANP d’accepter
    à contre cœur la candidature du mégalomane Bouteflika. Le marche entre les promoteurs de Bouteflika (le clan Toufik et les puissances étrangères la France en tête) d’une part et le président légitime Zeroual et l’ANP de l’autre part, c’était le départ de Zeroual, sacrifié pour innocenter l’ANP des crimes commis par les hordes terroristes. L’émissaire du sionisme, un certain BHL (un philosophe imposteur) est venu en Algérie ou il a déclaré solennellement, que les islamo-terroristes sont eux qui tue…Par la suite Zeroual annonce son départ. Une fois Bouteflika a accédé au pouvoir, il a réglé le compte au puissance chef d’état major Mohamed Lamari. Le prochain dans la cible de Bouteflika c’est Toufik. Bouteflika voulait un pouvoir absolu, un monarque. L’outil de choix pour conquérir le pouvoir absolu c’était la corruption généralisé.
    Cependant, Toufik et son clan ne se laisse pas faire facilement. Toufik était patient, organiser, stratège…Il prévoyait que le mégalomane Bouteflika, malgré son état de santé voulait toujours rester au pouvoir et si possible introniser son frère cadet said. Les hommes de Toufik, l’argent de Rabrab, les médias et des politiques à l’image de Louiza, Sadi, etc. sont passé à l’action. La vérité, le hirak a été amorcer par le clan Toufik contre le clan Bouteflika. Cependant, il y avait un problème réel, le peuple a vraiment marre de Bouteflika et sa clique. Dieu merci, l’ANP n’a pas tombé dans le piège de clan Toufik. Elle c’est rangé avec les revendications populaires concernant le départ de Bouteflika et sa clique. L’ANP du meme coup
    a neutraliser Toufik et sa clique. Sans oubli le rôle du président Zeroual et du général Nazar qu’ont démasquer les plans des clans de Toufik et de Said Bouteflika.
    Il faut reconnaitre, la connaissance de Toufik des rouages de la politiques et aussi du temperament des algérien. En faite, Toufik a proposé a Zeroual la président de la période de transition pour apaiser le hirak.
    Il savait, que Zeroual est respecté par la majorité du peuple et par l’armée. Le but de Toufik c’est juste désamorcer la bombe que Toufik et sa clique ont amorcé, c’était pour la bonne cause. Zeroual a compris le piège. Il a été déjà mordu par le Toufik en 1997.
    L’épilogue de la crise. À mon avis, pour fermer la parenthèse Bouteflika, Zeroual doit terminer le restant de son mandat présidentiel (presque un an). Zeroual aura tous le pouvoir entre les mains. Son seul objectif, assurer la pérennité de l’état et l’organisation des élections présidentielles libre, honnête.

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      Anonyme
      26 mai 2019 - 4 h 24 min

      @Observateur
      Enfin, un commentaire intelligent et pragmatique.

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      Bof
      26 mai 2019 - 9 h 24 min

      Il faut revoir tes leçons d’histoire-géo.
      Les journaux que tu cites (El Watan, liberté, le soir, El khabar) n’ont jamais été les adeptes du qui-tue-qui mais bien au contraire ce sont les seuls qui de signaient la secte criminelle islamiste.

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        Zaatar
        26 mai 2019 - 12 h 57 min

        On ne peut que te donner raison l’ami Bof, je peux aussi en témoigner de ces journaux de la même façon.

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        Algerien Pur Et Dur
        26 mai 2019 - 23 h 02 min

        Le commentaire de l’ “Observateur” est conforme a ce que je me rappelle. La France n’a jamais oublie l’affront de Zeroual a l’egard de chirac. Quant a Nezzar, il a traite bouteflika de canasson sachant d’avance ce que le pays allait subir sous ses mains. Sans l’aide de Medienne et ses complots contre Zeroual, bouteflika n’aurait jamais accede au pouvoir. Tu as balaye injustement avec un commentaire qui n’ajoute aucune valeur celui de l’Observateur.

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          Zaatar
          27 mai 2019 - 6 h 03 min

          On a remis en cause juste ce qui a été dit par Obsercateur par rapport à la presse. On n’a rien dit d’autres. Et la, vous ne me contredirez pas, la presse citée par observateur en l’occurence, El Watan, Liberté, El khabar, le matin…etc, n’a pas été un fer de lance comme c’est dit pour attaquer Zeroual et l’ANP dans le but d’ironiser Bouteflika. En tous les cas, de les souvenirs, Liberté et le Matin étaient deux journaux qui voyaient mal la venue de bouteflika. Benchicou en a fait les frais d’ailleurs comme tout le monde le sait

    Syphax de Siga
    26 mai 2019 - 0 h 36 min

    L’élection présidentielle, si elle venait à être reportée, et elle le sera obligatoirement. Il est minuit 25 chez moi et je n’ai rien eu comme info à ce propos. Donc macache bono ! « Et le combat cessa faute de combattants » comme disait Corneille dans le Cid.
    Ceux qui pensent et croit que c’en est fait du Hirak connaissent mal Fakhamatou Echaab. Le pouvoir pourra s’amuser aussi longtemps qu’il veut à faire des entourloupettes pour instituer une pseudo commission d’organisation des élections présidentielles dans 2 ou 3 mois, sortir de son képi de magicien un candidat de couleur kaki, malicieusement et vicieusement repeint de couleur démocratique, il échouera lamentablement, car il adore les échecs comme ceux qu’il a fait subir à l’Algérie depuis toujours.
    Cependant les Algériens par leur Hirak, leur Révolution que dis-je, rediront inlassablement pendant toute la durée des prolongations, chaque vendredi, leur rejet de toutes élections présidentielles concoctées par le système en place. Car, pour le peuple, ce n’est pas une question de date ou d’opportunités conjoncturelles ou d’auto-claustration à cause du vide constitutionnel qui n’est qu’un vide cervical, mais une question d’individus (j’ai failli dire d’hommes) : tant que les 3 B + X s’obstinent à s’imposer, y’aura pas de vote. Je suis sûr que si ces 3 frères Dalton décident de partir aujourd’hui, demain les Algériens décideront d’aller aux urnes. Tna7aou ga3.

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    Digage!
    25 mai 2019 - 16 h 36 min

    En attendant, ça nomme et ça dégomme grave !
    Nouveaux directeurs pour l’ENTV, ANEP, Haute autorité machin de l’audiovisuel etc..
    Et même Sonelgaz a un nouveau directeur.
    Ils veulent peut-être bien verrouiller les médias avant de couper le courant ??
    L’ivresse du pouvoir de nommer et limoger qui ont veut. ET Le tampon Bensalah toujours à siposition pour « signer » les décisions.
    La vie est belle pour Gaid Salah.

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      Règne Absolu
      25 mai 2019 - 17 h 29 min

      Lomogeages ou mise à l’abri ? Ils vont partir avec leurs dossiers pas très propres. Ils sont entrain de remplacer un clan par un autre en limogeant et en nommant des responsables sans aucun contrôle. Est-ce légal tout ça ? Il n’y a aucun contre-pouvoir pour contrôler ou valider.

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      Anonyme
      25 mai 2019 - 18 h 39 min

      Pas pour longtemps j’ose espérer que des officiers nationalistes et patriotiques mettront fin à ce pouvoir absolu que notre Garcia possède illégitimement, il est aussi dangereux plus que quiconque, c’est un fou.

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      Anonyme
      25 mai 2019 - 19 h 10 min

      On vient de nommer celui qui était chargé du programme national du renouvelable PDG du groupe sonelgaz. Sonelgaz donc passe au vert…

    Abou Stroff
    25 mai 2019 - 15 h 41 min

    à priori, il n’y aura aucun candidat à l’élection présidentielle du 4 juillet bien que la constitution ne prévoit pas ce cas.
    imaginons qu’aujourd’hui, à 23 heures, un candidat que le pouvoir effectif (gaïd pour ne pas le nommer) sortira de son chapeau de magicien, se présente au conseil constitutionnel avec toute la paperasse nécessaire à la validation de sa candidature.
    comme l’élection peut avoir lieu avec un seul candidat, gaïd salah tiendra parole: nous aurons un président le 4 juillet au soir et gaïd aura sauvé le monde ancien (c’est à dire le système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation) auquel il appartient.
    moralité de l’histoire: quand notre survie, en tant que « grosse légume », tient à un fil, ne sommes nous pas capables de produire des miracles?

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      Karamzov
      25 mai 2019 - 16 h 27 min

      Moua avec mes 3 neurones j’ai du mal à imaginer ça. Mais en effet imaginons que GS pour ne pas le nommer arrive avec 1000 signatures d’élus et celles de toute larmi. Et comme nous sommes en plein délire imaginationnel rajoutons y tous les 6 millions de signatures que le FLN a amené dans les fourgons pour Boutef.

      Et imaginons que les 20 millions de tubes digestifs qui ne manifestent pas votent pour lui le plus transaparemment et le plus correctement du monde goudem rebi wa 3badou avec la surveillance d’une commission internationale oukda. Et comme par hasard qu’il batte tous les records bredjneviens de toutes nos elections de la genèse à nos jours hseb ou 3awed ahseb telga 100 % de bulletins pour lui.

      Alors , là j’imagine mim pas le qamum du Dindou. H’mida aura étonné même notre incrédule invétéré Zaatar.

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        Abou Stroff
        25 mai 2019 - 16 h 58 min

        Komrad Karamazov, tu aurais dû prêter plus d’attention à mon texte.
        moua, j’ai imaginé l’émergence d’un candidat du chapeau magique de gaïd.
        imagine que le candidat ait aux environs de 50 piges. le système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation auquel appartient, corps et âme, gaïd, ne gagne t il pas une trêve d’une trentaine d’années.
        PS: je crois qu’après 30 années, toua et moua, ne serions plus de ce monde mais le « système » sera toujours debout, n’est ce pas?

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          Karamazov
          25 mai 2019 - 17 h 37 min

          Iskiz-moua d’avoir mal interprétationné ton propos.

          c’est parce que moua j’aurais préféré GS , mais bon. Un candidat de sakata , j’vwa pas , mais je maintiens mon pari kamim.

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      Karamazov
      25 mai 2019 - 16 h 51 min

      Et je suis prêt à parier mes « amygdales » sur le billot ou si tu préféres un repas à la « Pêcherie » ta3 zmène des années 70 pour toua et Zaatar que si Sidna Gaid La3ziz se présente qu’il sera quasiment plébiscité.

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        Anonyme
        25 mai 2019 - 18 h 48 min

        Abou Stroff, Karamazov je vous salue,
        Je vous jure que votre théorie tient la route. J’ai sorti mon télescope et j’ai regardé au loin les étoiles, les signes sont formels, ça sera bien un score à 100%. Mais comment avez-vous fait pour trouver? Au fait un repas a la pêcherie ou chez le sauveur ne se refuse jamais alors dans un pari j’attend que Gaid La3ziz se décide.

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      Roue de secours
      25 mai 2019 - 17 h 36 min

      Ils vont oser nous sortir à la dernière minute leur Roue de Secours ! Comme Nekkaz.
      Bonjour je m’appelle Gaid Salah mais je ne suis pas le Général. Je suis mécanicien à Batna. Cousin du vrai Gaid Salah.

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    M.S
    25 mai 2019 - 15 h 36 min

    Les 2 grands guignols et laudateurs à savoir Salhi et Belaid ont retiré leurs candidatures aujourd’hui à la dernière minute.Ils ne l’ont pas fait de gaité de coeur mais parce qu’ils sont conscients que les élections n’auront pas lieu et qu’il n’ y a rien à gratter!!!!

    MELLO
    25 mai 2019 - 15 h 07 min

    Pourquoi les décideurs …. pourraient mettre en place ….. ? Non justement, le hirak demande leur départ comme condition d’organisation des élections. De plus , ce n’est pas un report , ce sont de nouvelles élections puisque celles programmées par le régime n’auront pas lieu. La démarche reste une période de transition gérée par des personnalités issues du hirak, une assemblée constituante , donc une nouvelle constitution, puis un nouveau président élu sur la base de cette constitution . Leur constitution n’à plus droit de cité puisqu’elle a été maintes fois bafouillee.

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      Feriel
      25 mai 2019 - 17 h 38 min

      « personnalités issues du Hirak » ne veut rien dire, il faudrait des noms, que ces personnes soient largement plébiscitées, et acceptent la mission. Je ne vois vraiment pas, pour ma part, qui ça pourrait être. De plus, quelles seraient exactement leurs prérogatives pendant cette période de transition? Par exemple, qu’est-ce qui me garantit que ces personnalités ne vont pas permettre aux anciens du FIS de revenir dans le jeu politique?

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        Anonyme
        25 mai 2019 - 18 h 36 min

        Les islamistes du FIS n’ont plus le droit de constituer un parti politique, en vertu de la Loi sur la réconciliation nationale, le peuple ne leur permettra pas non plus, ils ont les mains tachées de sang algériens. Deash, El Kaida ont traumatisé monde entier, comme l’a fait le FIS, le GIA durant la décennie noire que les algériens n’oublieront jamais. Le FIS n’a plus le droit de faire de la politique, même si il change son appellation. Les extrémistes sont bannis de la politique algérienne.

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        chelabi
        25 mai 2019 - 23 h 43 min

        C’est votre conception étriquée de la démocratie qui vous donne le droit de décider que certains n’aient pas le droit à l’expression politique? Dites-vous bien que la décennie noire c’est surtout le résultat de l’arbitraire qui a privé le FIS de sa victoire acquise via les urnes.
        Ostraciser toute un frange de la population c’est d’abord anti-démocratique et ensuite, les mêmes causes ayant tendance à produire les mêmes effets, c’est le meilleur moyen d’inviter à la violence.
        C’est d’ailleurs ce que le pouvoir des rangers cherche à réaliser (un remake de 92) et vous semblez complètement acquise à leur thèse. Beurk!

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    Felfel Har
    25 mai 2019 - 15 h 05 min

    Pour faire baisser la température et surtout faire oeuvre utile, il suffit que le détenteur réel du pouvoir, GS, manisfeste ouvertement et publiquement sa disponibilité à rencontrer des représentants légitimes du peuple pour concevoir avec eux, un plan de sortie de la crise et d’organisation de la transition. Ce sera à nous le peuple de défendre notre plan. J’ose faire une proposition qui nous permettra (je l’espère) de faire sortir le pays de l’ornière. Mon plan n’est peut-être pas parfait et tout amendement est le bienvenu. L’essentiel est de parvenir à une proposition commune, agréée par les citoyens avant le conclave avec GS et ses conseillers. Au général qui s’abrite derrière la LETTRE de la Constitution, nous lui opposerons son ESPRIT, en proposant une vision inédite de notre identité, de l’ordre sociétal de notre choix et des droits et libertés que nous jugeons fondamentaux et sacrés.
    J’imagine que dans chaque willaya, il est possible dans un premier temps, d’identifier 5 à 6 personnes que le peuple choisira parmi ceux qui se seront inscrits sur une liste d’éventuels participants. Cela peut prendre 2 à 3 jours. Après background check (une semaine tout au plus), une sélection (un genre de primaires) identifiera celui ou celle qui représentera la wilaya. Les représentants ainsi désignés (48) se réuniraient en conclave pendant un maximum de 3 jours pour élire démocratiquement 12 délégués (25%), cad ceux qui auront la responsabilité d’engager les pourparlers avec les représentants du pouvoir. Il auront aussi pour mission de recueillir les doléances formulées par le peuple et dûment structurées par thème. Ce processus ne durera pas plus de 2 semaines.
    De ces négociations devront émerger les solutions d’organisation et de gestion de la transition. Si tout se passe bien, il sera possible d’organiser de vraies élections dans un délai ne dépassant pas 3 mois en incluant le temps de la campagne électorale. Le peuple doit se donner pour mission de surveiller chacune des étapes et des urnes pour ne pas donner à l’administration Bedoui l’opportunité de faire capoter l’opération. Depuis les évènements du 11 septembre, les Américains se sont donnés pour mot d’ordre « If you see something, say something! »
    Encore une fois, je n’ai pas la prétention de détenir la solution miracle. Je me suis jeté à l’eau dans le but de trouver une bouée de sauvetage pour mon pays. Je m’attends aussi à essuyer quelques plâtres.

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    Bof
    25 mai 2019 - 12 h 02 min

    Gaid Salah n’arrête pas d’appeler à des élections pour avoir un président élu et légitime.
    Mais il se comporte comme un président alors qu’il n’est ni élu ni légitime.
    S’il représente réellement l’avis de l’Armée, alors ça veut dire que l’Armée ne veut pas lâcher le pouvoir.
    Elle veut diriger directement ou indirectement, nommer un président, et continuer à le diriger derr!ere le rideau.
    C’est justement ce que le peuple rejette, on veut être émancipé de l’armée et des cabinets noirs qui dirigent le pays en manipulant leurs marionnettes civiles.
    Le lutte sera plus longue que prévu.

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    Digage!
    25 mai 2019 - 11 h 04 min

    Moi qui croyais naïvement qu’après le 9 juillet il n’y aura plus de Bensalah ni de Bédoui.
    Nous avons quand même réussi à inventer une Constitution unique au monde qui permet à un pouvoir illégitime de se maintenir le temps qu’il veut et comme il veut.
    Il suffit de la lire à l’envers.

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    mabrouk
    25 mai 2019 - 10 h 46 min

    Art. 103. ne prévoit pas l’absence de candidats.
    — Lorsqu’une candidature à l’élection présidentielle a été validée par le Conseil
    constitutionnel, son retrait ne peut intervenir qu’en cas d’empêchement grave dûment constaté par le
    Conseil constitutionnel ou de décès du candidat concerné.
    Lorsque l’un des deux candidats retenus pour le deuxième tour se retire, l’opération électorale se
    poursuit sans prendre en compte ce retrait.
    En cas de décès ou d’empêchement légal de l’un des deux candidats au deuxième tour, le Conseil
    constitutionnel déclare qu’il doit être procédé de nouveau à l’ensemble des opérations
    électorales. Il proroge, dans ce cas, les délais d’organisationde nouvelles élections pour une durée
    maximale de soixante (60) jours.
    Lors de l’application des dispositions du présent article, le Président de la République en exercice
    ou celui qui assume la fonction du Chef de l’Etat demeure en fonction jusqu’à la prestation de
    serment du Président de la République.
    Une loi organique détermine les conditions et modalités de mise en œuvre des présentes
    dispositions.

      Bof
      25 mai 2019 - 11 h 26 min

      En Clair comme en Flou, Bensalah demeure Président de l’Etat jusqu’à l’élection du prochain Président. Même pendant une période de transition c’est lui qui reste président. Merci Gaid Salah de nous avoir embourbé dans ce piège constitutionnel !

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    Karamazov
    25 mai 2019 - 9 h 36 min

    Report de 60 jours ? Il va falloir trouver des thermomètres à casser pendant ce temps -là. Quand on sait que le Dindou aura arraché de haute lutte la satisfaction de ses revendications. Irouhou les 3 B on mettra en place un autre gouvernement pendant que le FLN, le RND, le TAJ et les partis de l’opposition se font un lifting de surface parce qu’ayant trop servi une revirginisation serait peu crédible et vu la déchirure n’est pas envisageable.

    Voila donc le sinaghyoul qui se met tout seul en place pendant que le Dindou marche marche marche.

    Finalement la situation convient à tout le monde. Le Dindou aura tenu bon jusqu’au bout et H’mida aura fait mine d’avoir cédé à ses revendications en virant les trois B qui eux auront accompli leur mission en ayant servi de chèvre , d’appât autrement dit.

    Quelques semaines, après la société et le système retrouveront leurs marques, tout sera à jamais comme avant . Et c’est ainsi que s’arrêtera la chanson.

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      Abou Stroff
      25 mai 2019 - 10 h 06 min

      heureusement que gaïd a CLAIREMENT signifié qu’il n’avait pas d’ambition politique, autrement nous en aurions pour 10 ans, au moins, de gaïdisme.

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        Karamzov
        25 mai 2019 - 10 h 25 min

        Moua j’aurais dit bêtement :  » malheureusement » Gaid n’a pas d’ambition politique, c’est pour cela que nous en avons pour dix ans

        Mais finalement c’est toua qui a raison Heureusement que Gaid n’a pas d’ambition politique, autrement nous en aurions pour 10 ans, au moins, de gaïdisme.

        Heu non, je crois que tous les deux nous avons raison ensemble, alors je dirais :

         » heureusement que Gaid n’a pas d’ambition politique , c’est pour cela que nous en avons largement pour 10 ans » de hirak et de gaïdisme ». ( les termes sont permutables à volonté ce qui est valable pour Gaid étant valable pour le hirak et tout le reste).

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      Zaatar
      25 mai 2019 - 16 h 23 min

      Karamazov, Abou Stroff je vous salue,
      Il court il court le furet. 10 ans de Gaidisme? Vous ne pouvez pas savoir ce que c’est. En fait c’est exactement 10 ans de hirakisme. Mon dieu que ca devient compliqué. Surtout avec le FLN, LE RND, TAJ et toute la scala qui se sont refait une santé avec la bénédiction du Gaid.

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    Zaatar
    25 mai 2019 - 6 h 46 min

    Report de la problématique de 60 jours, 8 vendredi de manifestations en plus, 60 jours de révolte supplémentaires pour le peuple….jusqu’où ?

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      Abou Stroff
      25 mai 2019 - 10 h 11 min

      jusqu’au jour où h’mida nous trouvera le président qu’il nous faut!
      alors, patience, les labos travaillent d’arrache-pied pour trouver l’élixir de longue vie ce qui permettra à qui tu sais de garder le pouvoir pour un temps loooooooooooooooooong

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      Anonyme
      25 mai 2019 - 12 h 53 min

      ils nous cherchent un jeune président de 80 ans minimum, l’âge où ont aime avoir des prises en charge dans les hôpitaux parisiens pour finir ses vieux jours. Pendant que les vrais décideurs continuent à fructifier leur business.

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      Karamazov
      25 mai 2019 - 13 h 59 min

      Tovarichs Zaatar et Abou Stroff
      Je crois qu’il y a des chansons qui résumet un peu le tintouin.

      Là j’hésite entre la chanson  » les vieux » de Brel et celle de Brassens :  » quand on est noc ».

      Mais, vu la situation, je crois qu’il y a une chanson de Brassens qui con-cilie les deux : «  Le Roi des nocs » Dont voici le refrain et le premier couplet :

      Non certe’,elle n’est pas bâtie,
      Non certe’,elle n’est pas bâtie
      Sur du sable,sa dynastie,
      Sur du sable,sa dynastie.

      Il y a peu de chances qu’on
      Détrône le roi des nocs .

      Il peut dormir,ce souverain,
      Il peut dormir,ce souverain,
      Sur ses deux oreilles,serein,
      Sur ses deux oreilles,serein.

      Il y a peu de chances qu’on
      Détrône le roi des nocs.

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      2
        A3ZRINE
        28 mai 2019 - 8 h 55 min

        Il est déjà hors constitution lui qui tient tellement à ce machin. Il insiste aussi à mettre en place une commission, bien sûr qu’il choisira lui même pour préparer et suivre les élections, cependant en aucune manière il ne va vers le peuple pour créer cette commission. C’est clair il veut créer le même système sans Boutef, ni Tartag ni Toufik, on change juste la façade. Non Mr Gaid ça ne se passera pas comme ça, nous sommes au 21 siècle, il faut en finir avec ces pratiques.

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