Interview – Soufiane Djilali : «Gaïd-Salah a déçu beaucoup d’Algériens»

Soufiane Djilali
Soufiane Djilali au cœur du mouvement populaire. PPAgency

Algeriepatriotique : Après dix-huit vendredis, la mobilisation populaire ne faiblit pas, mais, au plan politique, c’est toujours l’impasse. Comment vous imaginez-vous l’issue ?

Soufiane Djilali : L’issue est indéniablement liée au niveau de la mobilisation populaire. Or, celle-ci est à son summum. Malgré toutes les tentatives pour l’affaiblir, malgré les impondérables du calendrier, les Algériens ont démontré une force de caractère exceptionnelle. En face, le pouvoir est en plein naufrage. Le régime Bouteflika s’est effondré. C’était prévisible. Depuis des années, nous n’avions pas arrêté de démythifier l’ex-Président. Ce n’était pas un problème personnel, mais il était clair que le système en entier dépendait de sa symbolique. Bouteflika hors-jeu, cela devait entraîner la perte de contrôle du pouvoir par son clan. Le mal qu’il a fait au pays allait se traduire par une fin, sinon tragique, du moins déshonorante. Il avait été prévenu mais n’en a pas tenu compte.

Maintenant, le pouvoir politique est réduit en miettes, et il n’y a plus que la force militaire pour tenir en place les structures étatiques. Cette situation ne pourra pas perdurer longtemps sans porter préjudice à l’Etat lui-même. A l’ombre d’une volonté populaire inébranlable, l’état-major devra accepter de faire évoluer le système politique algérien vers la construction de l’Etat de droit. Dans le cas contraire, une période de turbulence, au détriment de tous, sera inévitable.

Désormais, l’équation de sortie de crise se réduit à la qualité de la future élection présidentielle. Sera-t-elle honnête et transparente ou encore une fois préfabriquée ?

Vous avez toujours souhaité qu’il y ait un dialogue entre la classe politique et la société civile, d’un côté, et le commandement de l’armée de l’autre. Trouvez-vous que cela soit possible ou réalisable dans la conjoncture actuelle ?

Le dialogue entre classe politique et société civile est déjà engagé depuis longtemps. Je pense qu’il y a une grande convergence sur de nombreux points. Tout le monde veut une Algérie démocratique avec de vraies institutions, des élections libres, l’indépendance de la justice et un pouvoir exécutif contrôlé par un Parlement aux prérogatives renforcées.

Ce qui fait encore débat est la question de la meilleure voie pour y parvenir. Là, vous avez les partisans de l’élection présidentielle comme premier jalon de retour à la légitimité populaire, et ceux du préalable de la constituante avant toute élection.

A Jil Jadid, nous avons préconisé l’association des deux propositions : commencer par une élection présidentielle après avoir garanti le processus électoral, à charge pour tous les candidats de s’engager, s’ils venaient à être élus, à convoquer immédiatement une élection législative avec mission de revoir la Constitution de façon consensuelle. Un référendum populaire couronnera le processus.

Cette issue politique à la crise ne pourra se faire qu’avec l’accompagnement de l’institution militaire. Si celle-ci a fait la bonne lecture des événements en cours, elle devra aider le pays à entrer dans une nouvelle ère. La société algérienne a démontré sa vitalité et sa maturité, et il n’y a pas de doute qu’elle est à la hauteur des enjeux. Malheureusement, le chef d’état-major donne le sentiment d’être très réticent au changement. Il a déçu beaucoup d’Algériens à cause de tergiversations incompréhensibles. Il est en train de focaliser sur lui toutes les rancœurs et provoque l’impatience de la rue. Sa dernière «sortie» sur le drapeau amazigh a été un dangereux faux pas.

Maintenant, tout le monde sait que l’armée est au cœur du pouvoir algérien. Sa responsabilité est grande. Il faut sortir des fausses manières et aller droit au but. Oui, il devrait y avoir un vrai dialogue entre l’institution militaire et l’ensemble de la société politique pour construire l’avenir. Ce dialogue peut être mené par des personnalités mandatées par la première, pour discuter en leur nom, et acceptées par la seconde. Renouer le fil du dialogue et relancer un minimum de confiance entre les différents partenaires politiques est une condition sine qua non pour mener le pays à bon port. Or, trop de signes s’accumulent pour nous laisser supposer que l’armée n’a pas envie de changement. A tel point d’ailleurs que l’emprisonnement massif d’anciens responsables politiques et économiques n’arrive pas à renouer cette confiance. Chaque vendredi, des concitoyens m’abordent pour me dire que si on lâche la rue, le retour de manivelle sera féroce et la révolution du Sourire avortera.

Pourtant, s’il y avait volonté de changement, un seul discours aurait pu mettre les choses au clair. Il aurait fallu donner des gages, agir en faveur des libertés, ouvrir les médias et arrêter d’interdire les réunions publiques. Ce discours et ces gestes n’étant pas venus, tout le monde pense et à raison, qu’il y a anguille sous roche. Question confiance, il y a à l’évidence un échec pour le moment.

La classe politique commence à s’organiser en alliances. Dans quel bord votre parti Jil Jadid s’inscrit-il ?

Je ne pense pas qu’il s’agisse d’alliances. Il s’agit plutôt de concertations et c’est très bien ainsi. Dans la phase actuelle, je crois que tous les acteurs de l’opposition sont d’accord pour l’objectif ultime : Etat de droit, démocratie, liberté. C’est d’ailleurs ce qui ressort des slogans du mouvement populaire.

Pour le moment, comme je le disais plus haut, il y a convergence sur les buts mais divergence sur les priorités. Une fois la feuille de route réglée, les clivages vont de nouveau se recomposer en fonction d’autres critères qui ne sont pas, pour l’instant, activés. A terme, il y aura deux courants principaux qui animeront la vie politique : un courant conservateur et un courant moderniste ; l’un et l’autre courants comportant de nombreuses nuances. C’est au jeu démocratique, à l’action politique pédagogique et au débat dans la société que, peu à peu, les extrêmes idéologiques s’affaibliront et que les débats se concentreront sur les dimensions objectives d’une gouvernance efficace.

Quant à Jil Jadid, il est résolument dans le courant moderniste, sans pour cela basculer dans une forme de rigidité qui rejette toute les valeurs traditionnelles. Il faut ouvrir les perspectives du futur mais en tirant aussi les bonnes conclusions sur l’échec d’un modernisme rationaliste et matérialiste à outrance. C’est, au final, à la société de maintenir un équilibre entre les valeurs traditionnelles et les valeurs modernes.

D’aucuns estiment que le chef d’état-major de l’ANP outrepasse ses prérogatives, en se posant en véritable chef d’Etat à travers ses injonctions et ses directives récurrentes. Selon vous, y a-t-il un risque réel, pour l’Algérie, de sombrer dans la dictature ?

Le chef d’état-major est le véritable chef de l’Etat pour le moment. Bien qu’il défende lui-même et de façon compulsive la Constitution, il reste que cette dernière n’est déjà plus opérationnelle. Même formellement, depuis l’annulation de la présidentielle du 4 juillet, le pays est en dehors des règles et même de l’esprit du texte. Le Conseil constitutionnel avait justifié la prolongation du mandat du chef de l’Etat en faisant une interprétation du préambule de la Constitution, insistant sur la mission d’organisation de l’élection présidentielle qui lui serait dévolue. Or, pour le moment, le pays n’est inscrit dans aucun calendrier électoral. Nous sommes en fait dans une période de transition sans nom. Cette période devrait couver un vrai dialogue et enfanter une feuille de route consensuelle pour consacrer la légitimité populaire. Mais pour le moment, cette période sert à mettre en prison des personnalités diverses, sans plus.

Je ne sais pas si dans la tête du chef d’état-major il y a une ambition cachée ou un plan de prise du pouvoir total et institutionnel. A mon avis, il ferait gravement fausse route. Le pays n’accepterait absolument pas une telle dérive. D’un autre côté, il ne faut pas se presser pour faire des procès d’intention.

Mon sentiment est que l’armée a compris qu’il faille aller à une autre gouvernance mais veut contrôler le processus de changement de régime. Elle veut s’assurer d’une issue maîtrisable. Il ne faut pas oublier le poids du passé et de l’esprit militaire qui est peu enclin à faire confiance au civil. Paraphrasant Clausewitz, le militaire algérien doit penser que la gouvernance est une affaire trop grave pour la laisser entre les mains des civils.

De nombreux observateurs préviennent contre les retombées néfastes de la situation actuelle sur l’économie du pays à très court terme. Partagez-vous cette crainte ?

Il n’y a pas de doute que l’économie va mal. Mais ce marasme ne vient pas du mouvement populaire. Il est le résultat de la gabegie d’un pouvoir irresponsable. Cela fait trop longtemps que ce qui fait office d’économie a été malmenée par des actions relevant du banditisme. Au lieu de se mettre à l’œuvre, concevoir et construire un système économique digne de ce nom, cohérent et efficace, nos gouvernants se sont empiffrés avec le pétrole. Le résultat est tout simplement désastreux. Le régime de Bouteflika a été un grand leurre pour les citoyens, fait de fausses promesses, de bluffs et de prédations.

Aucun progrès n’a été fait : PIB moribond dépendant du cours du pétrole, aucune politique monétaire sérieuse, d’où un double taux du dinar avec un collapsus financier et planche à billet au bout du compte, tissu industrielle en pleine évaporation, engouement coupable pour les surfacturations à l’importation, le transfert des devises et la fuite des capitaux. Nos infrastructures sont de qualité médiocre, sans parler de la faillite de nos universités et de l’absence totale de recherche scientifique.

Il y a donc urgence à mettre sur pied une vraie politique de développement. Il faut mettre en place de vraies incitations à l’investissement productif, mobiliser des capitaux à travers une bourse réanimée, réunifier à moyen terme les taux de change du dinar, moderniser les circuits bancaires et financiers, reconfigurer l’imposition des activités, redéployer une politique d’aménagement du territoire en fonction des nouvelles données climatiques et environnementales ; en un mot, mettre en place une véritable stratégie du développement humain et matériel.

Le préalable à tout cela est le retour à la confiance populaire par des mécanismes de représentations et un équilibre institutionnel nouveau pour libérer les initiatives tout en assurant notre souveraineté et notre sécurité nationales.

Entretien réalisé par Saïd N.

Comment (53)

    Mazouni
    24 juin 2019 - 11 h 13 min

    ouf!! Heureusement qu’il y’a des hommes. Merci mr Gaïd Salah. vive l’Algérie

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    nino
    24 juin 2019 - 0 h 44 min

    une certaine logique se dessine ,bravo mais vous oublierz que l’armée a toujours choisi les gouverneurs. le peuple veut un changement pacifique ,cela ne peut se faire car le pouvoir est toujours en place.une deuxième repuplique doit etre mise en place par les jeunes et que les vieux demandent à Dieu le pardon d’avoir ruiné le pays.

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    lhadi
    23 juin 2019 - 16 h 52 min

    En raison du contrôle de la constitutionnalité qu’elle a introduit, la République Algérienne est un état de droit qui implique que gouvernants et gouvernés doivent obéir à la loi.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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      Elephant Man
      23 juin 2019 - 23 h 33 min

      @Lhadi
      Parfaitement dit.

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    Anonyme
    23 juin 2019 - 16 h 47 min

    une autre lecture, .en identifiant et qualifiant les deux poles de moderniste et de concervateur , occultant le consensus au sein de la societé civile , Mr Sofiane Djilali a peut etre voulu insinuer un risque de retour progressif aux oppositions anterieures les uns au nom de la culture , les autres au nom de la religion . tous parlant au nom du peuple, du hirak ???….

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    Brahms
    23 juin 2019 - 15 h 53 min

    Le salaire du PDG de chez Total qui vient régulièrement en Algérie est de 3 800 000 €, par an et un employé de chez Total touche en moyenne de 55 000 à 70 000 €, par an donc si vous convertissez tout cet argent en dinars algériens, vous comprendrez mieux pourquoi les gens descendent dans la rue et font le Hirac.

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      Anonyme
      23 juin 2019 - 18 h 52 min

      Un pays n´est riche que par le travail et le génie de son peuple. On ne distribue que l´argent gagné par la production nationale, or l´Algérie ne produit presque rien.
      San parler du cout de la vie incomparable entre un pays d´Europe et notre pays.
      En fait on mange notre pétrole que la nature nous a offert.
      Donc on vit au dessus de nos moyens, les temps qui viennent vont nous le démontrer.
      Désormais il va falloir bien retrousser ses manches pour gagner son pain et, espérons au delà meme, notre steack-

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    jijeli
    23 juin 2019 - 13 h 45 min

    C’est facile de parler de tout et de n’importe quoi. Traiter un dossier de corruption ce n’est pas avec cette facilté , il faut des hommes compétents, neutres , du temps afin de ne pas tous bacler et des moyens financiers donc il faut avoir de la patience pour traiter ces dossiers très lourds et scabreux. Donc on ne peut pas tous jeter en prison sans aucune preuve et c’est pourquoi Gaid Salah et son équipe avance avec prudence pour éviter les erreurs d’avant et chacun arrivera son tour . Un pays pourri à 99% par la corruption et il y a parmi le peuple qui manifeste aujourd’hui ceux qui ont profiter avec le système Boutef et bien avant et les voila aujourd’hui il s’attaque à Gaid Salah est ce par peur qu’un jour ils seront eux aussi impliquer dans certaine affaires ou c’est l’amour du pays en se pose la question , pourquoi on veut se précipiter pour faire du mauvais boulot et du baclage.
    En ce qui concerne Djillali Soufiane franchement ce monsieur il fait de la politique mais pour dire qu’il est capable de diriger un pays comme l’Algérie c’est vraiment bete car il na pas la stature, ni le gabarit d’un président ni la capacité ,ni les compétence qu’on arrete de berner les gens en plus ce monsieur derrière lui il y a des gens ‘traitres comme Hichem Aboud qui possède la chaine Amel TV et qui ne cesse de critiquer les autres personnes qui possèdent des chaine TV. Ce Hichem il doit expliquer au peuple Algérien d’ou il a trouver
    tous cette argent pour avoir cette chaine, les entreprises au nom de son fils, de sa femme et bien le peuple Algérien doit etre prudent envers ces gens opportunistes dont le but est uniquement arriver par tous les moyens au pouvoir.

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    ZORO
    23 juin 2019 - 13 h 07 min

    Ca n a jamais ete de mes habitudes d applaudir les militaires mais cette fois ci j applaudis de toutes mes forces le GENERAL GAID SALAH pour les decisions courageuses qu il prend pour sauver l unite du pays et sauvegarder l unicité du drapeau des chouhadas face aux fourchettes du diable qui tentent de nous ecorcher;+
    SIGNEZORO….Z…

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    karimdz
    23 juin 2019 - 12 h 29 min

    Ceux qui pensent que le General Gaïd veut devenir Président, sont complètement à l ouest.

    Il est militaire et qui plus est, en fin de carrière. Il n a pas vocation à devenir Président et ce n est nullement son intention.

    Sans l armée, l Algérie aurait connu un autre sort tragique. Que cherche le Général, avant tout la continuité de l État à travers ses institutions. Il veille à la stabilité de l État et veut surtout s assurer que le hirak ne tombe pas entre de mauvaises mains.

    Il appartient donc au hirak de se structurer, de nommer ses représentants pour devenir un interlocuteur incontournable et un acteur du changement pour préparer l alternative démocratique.

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    Felfel Har
    23 juin 2019 - 11 h 19 min

    J’ai parfois l’impression que GS cherche à faire durer la crise, cette crise qui lui permet de diriger le pays sans avoir été élu. Ses décisions vont parfois à contre-courant des attentes du peuple, attentes qu’il dit partager avec lui sans toutefois y répondre de façon positive.
    A la mort de Boudiaf (Allah yarrahmou), s’est-on embarrassé d’arguments constitutionnels pour désigner le HCE, une direction collégiale au mandat limité pour un temps limité, une équipe chargée de gérer une période transitoire? Ce qui était possible hier devrait l’être aujourd’hui. Il suffit de le vouloir, mais cela n’arrange pas si Salah. Il préfère compliquer l’équation politique pour la rendre insoluble.
    Je lui suggère de méditer cette pensée de Nelson Mandela, un homme politique hors norme: « Il est facile de détruire. Les héros, ce sont ceux qui font la paix et qui bâtissent. »

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    kaddourbenali
    23 juin 2019 - 8 h 22 min

    Mr Soufiane djilali est un intellectuel et homme politique actif aux analyses intéressantes . il y a donc formation en cours de deux pôles , l’un nationaliste conservateur d’accord pour aller vers des élections présidentielles les plus rapprochées possibles et donc une légitimité institutionnelle et constitutionnelle a charge pour le président élu de mener les reformes demandées et l’autre moderniste démocrate d’accord pour une période de transition à durée indéterminée , nécessité d’une constituante avant élection ou engagement pour sa tenue après élection. sans oublier ce qui est appelé societé civile , composée d’associations et syndicats et qui est pour une presidentielle rapprochée,. La décantation est en cours mais tjrs pas d’alternatives consensuelles préalables au départ réclamé avec insistance des B . dans l’intervalle , on a l’impression que le hirak est infiltré, dévié progressivement contre l’armée . est ce une bonne chose ?….

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      kaddour benmohamed
      23 juin 2019 - 11 h 10 min

      Le hirak n’est pas contre l’armée bien au contraire; khawa khawa.
      Il est contre ceux qui bloquent la marche du peuple au nom de l’armée.
      Quant à une transition illimité; c’est archi-faux; nous sommes dans une stagnation illimitée par la faute des décideurs du moment, mais une transition c’est planifiée et les délais de 6 mois à 12 mois au plus. On nous a fait déjà perdre plus de 4 mois à casser la volonté populaire et le drame, c’est que les moyens utilisés vont vers le pire, car ce vendredi ils ont planifié la guerre civile, mais FAKHAMATOUHOU ECHAAB a déjoué leur plan criminel.

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    Mon opinion
    23 juin 2019 - 7 h 12 min

    Salam,
    Je suis d’accord sur le constat catastrophique présenté par Mr,Soufiane Djilali sur l’ère boutflikienne, qui nous a infligé un retard d’au moins 20 ans, et encore je pense que c »est en deça de l’énorme préjudice qu’a subi le peuple algérien , et d’au moins 70 ans si on prend en compte la dictature militaire que nous a imposé la france avec benbella qui continue de perdurer jusqu’à nos jours.
    Mais par contre je ne suis pas d’accord sur la méthode préconisée par Mr,Soufiane Djilali pour sortir de ce bourbier dictatorial endémique:
    « commencer par une élection présidentielle après avoir garanti le processus électoral »
    Nous sommes dans une situation très délicate et inédite il ne s’agit pas de mettre la charrue avant les boeufs.
    Pourquoi commencer par une élection présidentielle dont l’issue risque de reconduire indéniablement l’ancien système? Qui n’est aucunement mort, bien au contraire.
    Option sur laquelle insiste constamment gaid salah dont le manque d’intelligence, de vision et de charisme font défaut et se constatent semaines après semaines.
    Ce système est comme une pieuvre, même si vous coupez certaines tentacules qui peuvent former l’avant poste ou la vitrine du système qui étouffaient et pressurisaient le peuple, d’autres attendent le moment propice pour passer à l’acte et réitérer la même situation précédente.
    Qui peut nous garantir que le processus électoral se déroule dans des conditions honnêtes et transparentes?
    À une situation inédite réponse inédite:
    Pourquoi ne pas opter pour une direction collégiale qui serait prise en charge par six personnes honnêtes, qualifiées et respectables, provenant des six régions d’Algérie et s’occuperaient pour au moins un an à la préparation des élections présidentielles?
    Une transition sécuritaire qui renforcerait la démocratie.
    Le problème est de ne pas s’engager avec un président sorti du chapeau comme l’on été tous les présidents précédents ou presque et nous conduire de catastrophes en catastrophes.
    Somme toute le peuple ne doit aucunement lâcher la pression, nos aieuls ont tenu 132 ans dans la faim, la misère, les vexations, les tortures et les meurtres de masse sans jamais abandonner leur noble combat, on a aussi de quoi tenir largement autant.

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    Djazaïri
    23 juin 2019 - 7 h 09 min

    Gaid Salah a déçu la plus part des algériens c’est une évidence. Il suffit de sortir le vendredi ou même sans sortir, juste ouvrir sa fenêtre. … La réalité tout le monde la connaît ils n’ont même pas réussi à réunir 100 personnes à Djelfa ou à Alger pour soutenir GS. Comme l’a dit Sofiane Djillali, Gaid Salah veut aller vers le changement mais en le contrôlant. Il n’imagine pas qu’un jour que l’armée n’ait aucun contrôle et aucun pouvoir en dehors de celui que lui accorde la constitution. Je dis donc à ses rares soutiens, allez-y !! A vos claviers mettez 250 avis négatifs ou 1000 mais la réalité est là! Comme le dit une citation célèbre « les faits sont têtus, il est plus facile de s’arranger les statistiques »!!!

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    SI EL KAID
    23 juin 2019 - 7 h 00 min

    Ya Si el Gaid existent-ils deux sortes de voleurs corrompus,certains sont emprisonnés et d’autres sont promus à des hauts fonctions,devant Dieu;il n’existe pas de voleurs corrompus gentil et d’autres méchant,si on veut vraiment soigner une grave maladie;il faut un traitement adéquate et ce n’est pas avec de l’aspirine;

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    (VRAI PATRIOTE CHAOUI DZDZ)²
    23 juin 2019 - 5 h 09 min

    En tant que vrai patriote chaoui des environs de Batna, je vous confirme Mr Djillali, que chez nous aussi, Gaïd Salah a beaucoup déçu. Malgré toutes les casseroles qu’il traine, on a voulu lui accorder le bénéfice du doute. Mais là ce n’est plus possible, il apparaît clairement qu’il veut pas jouer le jeu du changement démocratique. Il louvoye, il tergiverse, il ruse. Sa dernière sortie sur le drapeau amazigh pour diviser et affaiblir le hirak, a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. On ne lui fait plus confiance. Gaïd Salah ne veut pas écouter le peuple, il doit obeir à un agenda étranger qui ne veut pas de démocratisation, par peur de la contagion démocratique.
    VIVE L’ANP QU’ALLAH PROTÈGE LA MÈRE PATRIE ALGÉRIE SON PEUPLE ET SON ANP🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿 GLOIRE À NOS CHOUHADAS ALLAH YARHAM
    Chouhadas.
    ET A BAS LES GENERAUX TRAITRES AU SERVICE DES EMIRATS

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      anonyme
      23 juin 2019 - 6 h 09 min

      @(VRAI PATRIOTE CHAOUI DZDZ)²

      c’est ça cachez vous derrière l’identité chaoui
      En s’attaquant à l’armée, vous voulez mettre le pays à feu et à sang

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        Anonyme
        23 juin 2019 - 8 h 17 min

        @Anonyme 23 juin 2019 – 6 h 09 min,les Aurès ont produit de vrais patriotes à l’image de Ben Boulaïd,de Ben M’hidi et de tant d’autres qui n’ont pas cherché à diviser l’Algérie entre arabophones et amazighophones comme le faisait le colonialisme français et que font certains apprentis dictateurs.Quand on s’attaque à ceux qui jouent avec le feu et qui veulent maintenir le peuple algérien sous la dictature en usant de grossières ruses ne s’attaquent pas à l’ANP qui est notre patrimoine commun garant de notre sécurité et de notre unité.Ne confondez pas les institutions de l’Etat avec leurs dirigeants temporaires ou…à vie.

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      Elaphant Man
      23 juin 2019 - 23 h 44 min

      @(vrai patriote chaoui DZDZ)
      IMPOSTEUR d’autant que vous avez copier coller mes post VIVE L’ANP QU’ALLAH PROTÈGE LA MÈRE PATRIE ALGÉRIE SON PEUPLE ET SON ANP GLOIRE À NOS CHOUHADAS ALLAH YARHAM CHOUADAS.
      Il n’y a qu’un makhNazi pour taper sur Gaïd Salah.

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    Ali-Vision
    23 juin 2019 - 2 h 18 min

    Comment puisse faire confiance à une personne;le 15 du mois il est pour l’homme le plus corrompu du monde et le 22 du mois contre lui;il emprisonne les complices mais pas les voleurs;il croit respecté la justice on laissant l’homme le plus injuste ou monde civilisé;l’inventeur de la justice aux enchères;Mr Tayeb Louh; le bras droit des Bouteflika et les ennemis de la nation Algérienne

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      anonyme
      23 juin 2019 - 6 h 11 min

      chacun son tour

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    Anonyme
    22 juin 2019 - 23 h 00 min

    Gaid Salah a perdu la bataille d Alger face à  » casbah baba el oued imazighene  » et aussi face à l e nsemble du peuple algérien ! Gaid Salah est devenu un danger pour la sécurité nationale et un boulet encombrant pour l ANP Le même scenario comme Bouteflika se prépare pour Giad Salah et les jours à venir nous promettent des surprises de ce cotè là !

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    Nous chasserons tous les HARKIS.
    22 juin 2019 - 22 h 51 min

    Nous sommes tous avec GAÎD SALAH pour toujours.
    Aux diable les menteurs les protecteurs des HARKIS.
    Le peuple est et restera toujours du côté de l’armée et du chef d’état major GAÏD SALAH.

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    47
      Anonyme
      23 juin 2019 - 8 h 35 min

      @Nous Chasserons Tous Les HARKIS,22 juin 2019 – 22 h 51 min,les vrais harkis c’est ceux qui tentent de diviser le peuple algérien afin de lui imposer leur dictature et les soumettre aux desiderata des monarchies esclavagistes du Golfe arabique.Le peuple algérien unanime veut 100% de démocratie et un Etat de droit 100% aussi.

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      7
    Patriote
    22 juin 2019 - 22 h 45 min

    VIVE GAID SALAH
    NOUS SOMMES DERRIÈRE AVEC TOI
    SEULS LES RACISTES SONT CONTRE ET ILS SONT UNE MINORITÉ

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      BEN
      24 juin 2019 - 7 h 52 min

      A PATRIOTE:
      toi tu est pour le dictateur (gaid salah) mais pas nous : UN CITOYEN ALGÉRIEN

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    Encore un qui surfe sur la vague au grès du vent.
    22 juin 2019 - 22 h 44 min

    Ce type Soufiane Djilali n’est qu’un opportuniste en quête de micro trottoir d’interviews et de projecteur braquer sur lui.
    Afin qu’il puisse enfin essayer d’exister en tant que chef de lui même.
    Il bouffe dans tous les râteliers pour grappiller ici et là des sympathisants.
    Mais ce qu’il ne sait pas c’est que les caméléons sont ignoré car imperceptible .

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    39
      Anonyme
      23 juin 2019 - 4 h 54 min

      Le plus gros caméléon c’est bien ton Gaïd Salah: pour le 5e mandat en février, contre le 5e mandat en mars.

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      22
    co5
    22 juin 2019 - 22 h 28 min

    « Sera-t-elle honnête et transparente ou encore une fois préfabriquée ? » le harak surveillera les bureaux de vote à travers tout le territoire et l’armée aura a assurer les urnes et les centres de réception des PV et au niveau de la commission nationale chargée des élections présidentielles monsieur Djilali S

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    16
      Anonyme
      23 juin 2019 - 4 h 50 min

      « …l’armée aura a assurer les urnes et les centres de réception des PV et au niveau de la commission nationale chargée des élections présidentielles…. »
      C’est justement ce qui nous inquiète, Gaïd Salah pourra tranquillement triturer les résultats pour favoriser un président fantoche soumis à son autorité.

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        Patriote
        23 juin 2019 - 6 h 25 min

        il vous faut une armée exclusivement kabyle pour satisfaire vos caprices

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    Droits Humains
    22 juin 2019 - 22 h 07 min

    Ce qui est drôle, c’est que ce Djilali s’exprime déjà au nom des algériens, avant même qu’il ne soit mandaté démocratiquement. On se demande ce qu’il fera s’il était aux commandes de l’état, ce pompier pyromane. Il a vraiment la tête de quelqu’un qui va représenter l’Algérie ????
    Jusqu’à quand allons-nous supporter ces puissants dictateurs habillés en burka démocratique ?

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      Elephant Man
      23 juin 2019 - 23 h 37 min

      @Droits Humains
      Je vous rejoins dans votre analyse sans parler de l’imposture mouwatana.

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    anti-fr
    22 juin 2019 - 21 h 48 min

    il faut aller droit au but
    Pourquoi certains kabyles portent un autre drapeau ?
    ils vont repondre c’est une question de culture !
    Est-ce le moment de parler culture et JSK ?
    Je pense que les algériens sont au  » HIRAK » pour un question d’ordre NATIONAL qui n’a rien avoir avec la culture et le football.
    Donc mes freres kabyles soyez raisonnables ,ne briser pas le « HIRAK », comme ceux de votre ethnie qui sont à la prison d’El-Harrach et qui sont source de tous les malheurs de l’Algerie actuelle.

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    Brahim
    22 juin 2019 - 20 h 44 min

    Les opposants l un après l autre se lève pour dénoncer sans autre but que dénoncer voire sans connaissance de ce qu il dénonce à quelque annonce faite par l exécutif. Après chaque annonce du pouvoir on peut parier sans risque de se tromper sur ce que va dire chacun de ces invétérés opposants.Ils se croient investis de quelque rôle ou mission mais le peuple ne les entend ni les voit

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    aba
    22 juin 2019 - 20 h 36 min

    la perception et de toute part, les partis déçus de l’etat major. L’etat major déçu des politiciens, le hirak déçu des deux etc

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    Tredouane
    22 juin 2019 - 20 h 23 min

    Peut on croire en des pseudos politiques qui son devenus de simple citoyens dans la rue,es du populisme,dire qu’une institution qui a une lourde responsabilité dans une conjoncture interne et externe difficile déçois alors que toute une classe de politiques n’est mème pas capable de prendre ces vraie responsabilités en des revendication politiques claires, c’est une utopie.
    Je ne peut qu’être légaliste certaines des revendications citoyennes son justifies mais d’autres non ,l’encadrement et/ou la canalisation des ces revendication est impératives leurs légalisations ne peut être qu’a travers les urnes, sommes nous pratiques en la constitution d’une réel commission citoyennes de surveillance des élections es impossible à mon avis non;alors qu’elle intérêt à ne pas être pratique.
    A mon avis et hélas aux grands tournant de la nation c’est les pseudos politiques qui restent défayant voir dangereux depuis l’ère poste coloniale et à chaque fois c’est le militaire qui se retrouve face aux problèmes des politiques pis il est simple de dire c’est de la dictature non messieurs c’est la lâcheté des pseudos politiques devant leurs réels responsabilité qui met en réalité le militaire dans une position dont il n’est pas responsable.
    La séparation des pouvoir et les contres pouvoirs une justice libre des institutions fortes ne sont pas nécessairement des revendications à couleurs politiques bien défini au départ, alors je ne comprends pas ceux qui se cachent derrière le populisme et dire qu’ils sont des partis politiques.

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    Rachid
    22 juin 2019 - 19 h 52 min

    Il a déçu une minorité celle qui appelle a l’ouverture des frontières avec le Maroc comme toi.

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    Vroum Vroum 😤..
    22 juin 2019 - 19 h 42 min

    Alors je crois que le Candidat à la présidentielle , le Général Ali Ghediri est en Prison , en quoi gênait-il ?? .. de tourner en rond ?

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    Bof
    22 juin 2019 - 19 h 35 min

    Il n’a pas déçu les cachiriste reconvertis.
    Il n’a pas déçu les racistes arabistes esclaves des Turcs, Émirats, Saoudis
    Il n’a pas déçu le FLN RND TAJ MPA
    Il n’a pas déçu les khobzistes
    Il n’a pas déçu les chiyatines

    Donc il a encore de la marge pour nous balader pendant 1 ou 2 ans de caserne en caserne.

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    Notre Drapeau est vert, blanc, rouge
    22 juin 2019 - 19 h 09 min

    Depuis plusieurs semaines ce drapeau jaune est devenu dominant bezzaf, il s’agit d’une contestation nationale sérieuse et non d’un match de foot.

    GS a raison, nous le soutenons pour ce nettoyage (envoi des oligarques en prison), il faut aussi instaurer la discipline Monsieur GS et le peuple après ce magnifique hirak respectera certainement les lois.

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    Vroum Vroum 😟..
    22 juin 2019 - 19 h 05 min

    L’analyse de Sofiane Djilali semble logique , au lieu de s’attaquer au fond du problème , le Pouvoir Gaid Sallah est dans l’impasse , aulieu de résoudre c’est le contraire , il suffit d’écouter le Peuple Algérien , aulieu d’accompagner le mouvement Populaire , c’est l’intransigeance , une sorte de perte de temps qui est devenu plus que précieux , un contre temps !!.. en plus cette affaire de « Drapeau  » ne fait qu’envenimer la situation qui n’avait vraiment pas besoin de ça . . L’urgence est à la stabilité , le consensus , l’intérêt premier de l’Algérie qui rentre dans une période floué , incertaine… une tentative de division , tout ce qu’il fallait éviter. .Alors Mr Gaid Sallah est-il l’Homme de la situation ??..car c’est bien de cela qu’il semble s’agir , et dès lors que le doute s’installe , la position de notre Armée à travers son Chef d’État Major est fragilisée , vraiment c’est bien ce qu’il faut éviter à tout Prix . . Notre ANP est le dernier rempart car c’est de Elle que maintenant viendra la solution , alors qu’auparavant elle était dans le rôle de facilitateur , ce changement de statut est négatif car c’est la confiance qui est éprouvée . .Ma Conclusion est que notre ANP doit retrouver son rôle de facilitateur , accompagner , et Mr Gaid Sallah Chef d’État Major aurait échoué , car la situation actuelle a besoin d’un Chef diplomate et non celui qui provoque et accentue . . Il est clair que nôtre ANP doit être et rester maitre de la Situation dans un souci d’apaisement et de facilitateur . .car la solution existe , elle est là , à preuve du contraire jamais un problème n’a existé sans la solution qui va avec !!… Et là je pose la question , faut-il un choc pour faire sortir la Solution ??.. .C’est mon avis et Analyse personnel . . Je souhaite une résolution pleine de bons sens , dans l’apaisement .

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    Zombretto
    22 juin 2019 - 19 h 03 min

    Il ne pouvait décevoir que ceux qui ont un instant cru que les tigres allaient commencer à bouffer de la salade et rejeter la viande fraiche, sinon les gens lucides ne l’ont jamais cru.
    Il fait semblant de ne pas voir et entendre 40 millions d’algériens qui crient à tue-tête contre lui et son Pouvoir, mais par contre un petit morceau d’étoffe ne lui a pas échappé.

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      anonyme
      22 juin 2019 - 22 h 41 min

      @Zombretto
      22 juin 2019 – 19 h 03 min
      Il fait semblant de ne pas voir et entendre 40 millions d’algériens

      Parle en ton nom, nous sommes satisfaits de Gaid Salah

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      Blakel
      23 juin 2019 - 4 h 36 min

      « Il fait semblant de ne pas voir et entendre 40 millions d’algériens qui crient à tue-tête contre lui et son Pouvoir, mais par contre un petit morceau d’étoffe ne lui a pas échappé. »
      Bien dit sta3ref bik, tu m’as bien fait rire !

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    AnONyme un seul drapeau VBR
    22 juin 2019 - 18 h 30 min

    Il a déçu plutôt beaucoup d’enragés qui veulent le chaos dans le pays et qui ressortent les slogans de 1982 et z2005: mais ils ne sont qu’une minorité qui fait beaucoup de tapage

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      Zombretto
      22 juin 2019 - 18 h 58 min

      Une « petite » minorité de 40 millions d’algériens.

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        algerien patriotique
        22 juin 2019 - 20 h 53 min

        vous dites « «Gaïd-Salah a déçu beaucoup d’Algériens »
        c’est complètement faux, il a contenté beaucoup plus qu’il n’a déçu … vous oubliez la majorité silencieuse…

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          ben
          24 juin 2019 - 7 h 38 min

          GAID SALAH A MIS DEUX PÈLERINS EN PRISON MAIS IL A OUBLIER DE RENTRER LUI MÈME CAR IL FAIT PARTIS DE LA MÈME MAFIAS

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      almouloudh
      23 juin 2019 - 3 h 11 min

      Almouloudh
      21 juin 2019 – 19 h 49 min
      Ali Laimeche est mort d’une maladie contagieuse en 1946 enterre par mon pere avec l’hymme national amazigh ayidhourar douh imazighen (oh montages berceau des hommes libres) concu par lui- meme.Depuis 1938,Ali Laimeche ordonnait a ses compagons de salir avec de la m…. les drapeaux francais jonches sur les hauteurs de la region. 1946, c’etait bien avant le ppa/mtld. Les nationalistes n’ont pas attendu 1954 pour declarer a leur maniere laguerre a la France.En 1947, Krim belkacem est recu par mon pere, avec 90 militaires armes a larbaa nath irathen.c’est lui qui a forcer la main au groupe des 6 pour passer a l’action armee avec des moyens derisoirs.L’hymme national algerien est concu par Moufdi Zakaria (un amazigh) sur les instructions d’Abane Ramdane).

      Les amazighs n’ont aucune lecon de patriotism a recevoir de quiconque de ces arrivistes planques.

      A bon entendeur salut.

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    Vraijustice
    22 juin 2019 - 17 h 41 min

    Il a déçu que les diviseurs l’Algérie et indevisible et personne doit montré autre que le drapeau national un point ces tout

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      algerian
      22 juin 2019 - 22 h 04 min

      La betise n’a-t-elle pas droit a une journee de repos?

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