Nouveau sit-in des journalistes de la Télévision contre la censure

journalistes EPTV
Lors du mouvement de protestation des journalistes devant le siège de la Télévision en mars dernier. D. R.

Par Mounir Serraï – Plusieurs professionnels de l’audiovisuel de l’Etablissement public de télévision ont observé un sit-in, ce lundi après-midi, devant le siège de l’EPTV. Il s’agit du 15e sit-in des professionnels de la Télévision pour s’élever contre la censure et réclamer plus de liberté dans l’exercice de leur métier. «Non à la désinformation et à la censure», «Liberté responsable», «Plus jamais de censure, plus jamais de manipulation de l’information, journalistes déterminés à libérer la parole», lit-on sur quelques pancartes exhibées par les participants à ce sit-in.

«Sahafa hora dimocratia (la presse libre et indépendante)», «On est des journalistes, on est là et on existe», «Tous les journalistes unis pour la dignité et la liberté d’expression», «Des paroles libres et responsables», «Ensemble nous pouvons ; ensemble, nous devons», «Non à la censure !» sont autant de slogans scandés lors de ce sit-in.

Un appel à la solidarité a été lancé aux autres journalistes afin qu’ils rejoignent le mouvement de mobilisation qui attire de moins en moins de monde.

M. S.

Comment (8)

    Djamel
    25 juin 2019 - 7 h 44 min

    Manipulation meme dans leurs mouvement, ils font soit disant un sit-in juste pour dire au gens qu’ils veulent une liberté. chose simple lors du JT qu’ils disent la vérité au peuple peut être que qu’ils vont les croire.
    Chaque mois ils font des sit-in devant le siege de L’ENTV mais ont a rien venu venir. pour pouvoir vous débarrassez de la mentalité qui vous range de l’intérieur, il faut la crier haut et fort sur le plateau de television non dans la rue, vous avez la possible de le faire car vous avez les moyen qui vous permettez de dénonce la censure.

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      Depassage
      25 juin 2019 - 13 h 11 min

      Vous appelez à la rébellion comme s’il n’y a que les Algériens seuls sur la terre et que les Algériens ne subissent que le pouvoir de quelques fils de paysans algériens, alors que tout le monde subit le pouvoir des puissances impérialistes, pouvoir ou peuple qui peuvent leur faire subir le même sort qu’ils ont et font subir à l’Irak, la Syrie, la Libye, le Yémen…
      Depuis les années 80, l’espace hertzien algérien s’est ouvert à la propagande politique et économique de l’Occident sans management et sans contrepartie, spécialement Française, au point où en peut dire que les Algériens sont plus influencés par la propagande venant de l’étranger que par la propagande conçue que les Algériens pour les Algériens. Personne n’informe personne pour son petit minois, mais par intérêts parce que l’information coute très chère et vise à faire valoir les points de vue de ceux qui la payent. Et cette propagande étrangère, même avec l’arabisation des nouvelles générations algériennes continuent de plus belle en s’adaptant et en s’arabisant. L’information est la première arme de guerre avant celles des armes. Si l’information avait un autre but, elle passerait par le partage des secrets de fabrication des 1001 produits qui font le bonheur de certains et le malheur des autres en les empoisonnant parfois tout en leur faisant croire qu’ils en tirent bénéfice, le partage des connaissances technologiques et scientifiques, le partage des combines et des mouvements financiers qui tiennent le monde en haleine, en s’appropriant les richesses créées par les citoyens du monde entier, etc.
      Quand il s’agit de comparer, il ne faut pas comparer l’incomparable. Si certains ont l’impression de s’exprimer librement par internet et ses plateformes, ce n’est qu’une illusion, parce que ceux qui peuvent le permettre, surveillent et peuvent savoir jusqu’au lieu où sont situées les toilettes dont on se sert pour nos besoins.

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    Ben M'hidi
    25 juin 2019 - 5 h 04 min

    le journal télévisé du 21 juin 2019 est un exemple de la manipulation de l’information et de provocation envers le peuple , en faisant la censure sur le drapeau Amazigh et en montrant le drapeau palestinien , avec tout mon respect pour le peuple palestinien et mon soutien à sa cause juste.cette façon de faire vise à provoquer les partisans de l identité amazigh reconnue par la constitution et à porter atteinte au soutien unanime du peuple algérien à la cause du peuple palestinien.

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    Quelle bande de clowns
    24 juin 2019 - 21 h 59 min

    Pour ces bandes de clown, la liberté d’expression signifie la liberté d’insulter l’Algérie. Tu ne verras jamais ces gens parler des petites affaires de la CIA.

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    Fa Kou
    24 juin 2019 - 19 h 42 min

    Qui regarde la télévision publique ? Presque personne . Ils peuvent montrer et dire ce qu’ils veulent , comme il a dit lui  » le vent dans les filets  » ha ha ha ha………………….

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    Mohblida
    24 juin 2019 - 18 h 32 min

    Bravo à vous, une belle cause à défendre pour bâtir cette deuxième république Algérienne démocratique et multiple. Tout mon respect.

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      Depassage
      25 juin 2019 - 4 h 58 min

      De quelle cause parlez-vous ? Une cause comme ça, dans l’air. Ha ! oui, vous voulez parler de la liberté d’expression comme si elle existait ou qu’elle est possible. L’Algérie par le peu de moyen qu’elle a, elle ne peut même pas assurer une communication qui défends ses intérêts. Quant à exercer une censure, il faut qu’elle en soit capable. Si ce sont les chamailleries entre voisins mal élevés que vous prenez pour une expression. Tout le monde censure tout le monde. Tout le monde surveille tout le monde et personne ne tolère personne. La moraline et les pressions sociales en Algérie peuvent dépasser toutes les censures du monde qui elle, au moins, se basent sur des intérêts vitaux et la pérennisation du pouvoir de ceux qui le détiennent. L’Algérie pouvait censurer, si elle possédait un quelconque moyen de pression sur le monde. Elle n’en a aucun à part son unité que d’aucuns essayent de briser.

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    elhadj
    24 juin 2019 - 17 h 51 min

    les médias publics ne doivent pas être au service exclusif du système politique , ils doivent donc être libres pour assurer honnêtement et objectivement leurs fonctions selon l éthique déontologique ;donc sans censure, ni manipulation .

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