Biennale algéro-française du design : appel à candidatures

france Biennale
La Biennale algéro-française aura lieu le premier semestre 2020. D. R.

Dans le cadre de son action de coopération et d’action culturelle, l’Institut français d’Algérie lance un appel à candidatures pour participer à la première édition de la Biennale algéro-française du design, qui aura lieu au premier semestre 2020, et dont le thème est «Réinventer la ville par le design». Feriel Gasmi Issiakhem, architecte et designer de renom, en assurera le commissariat. L’identité visuelle de l’événement a été confiée au talentueux artiste El-Moustach.

L’Institut français d’Algérie lance un grand évènement consacré à un art au cœur de nos vies, en plein développement en Algérie et en France : le design.

Pour sa première édition, la Biennale algéro-française du design (DZIGN 2020) entrera en résonnance avec Lille 2020, capitale mondiale du design et portera sa réflexion sur le design et la vie moderne dans nos villes en interrogeant la thématique suivante «Réinventer la ville par le design».

Comment le design s’adresse-t-il au plus grand nombre en rendant cette discipline accessible au quotidien ? Comment le design s’empare-t-il de la culture et des pratiques locales pour les transformer en créations, produits, services, systèmes pour faciliter et embellir nos vies ?

Designers, architectes, ingénieurs, chercheurs, artistes, étudiants sont invités à proposer des projets innovants pour la ville comme dans nos intérieurs autour de la thématique précitée, avec comme vecteur le développement durable, économique, culturel et social. Les projets retenus seront amenés à être présentés dans la cadre d’une exposition conçue par Feriel Gasmi Issiakhem au Musée d’art moderne d’Alger ou à l’Institut français d’Alger.

Une aide à la création pourra être allouée aux créateurs qui souhaitent se lancer dans la conception de prototypes. A l’issue de l’exposition, trois lauréats sélectionnés parmi les meilleurs projets reçus bénéficieront d’un suivi durable de l’Institut français d’Algérie : résidences, soutien auprès de partenaires privés et institutionnels.

L’intégralité de l’appel à candidatures ainsi que ses modalités sont à retrouver en annexes et sur le site internet de l’Institut français d’Algérie : https://www.if-algerie.com/actualites/appels-a-candidatures/dzign-2020-biennale-algero-francaise-du-design

Retrouvez toutes les actualités de DZIGN 2020 sur la page Facebook consacrée à l’événement : https://www.facebook.com/DZign2020/

La date limite de la première phase de candidature (envoi du bulletin de participation) est fixée au 20 juillet 2019. Les dossiers de candidature doivent être envoyés à l’adresse électronique suivante : [email protected]

C. P.

Comment (7)

    ZI OUAKLI
    26 juin 2019 - 17 h 58 min

    Encore et toujours accrochés aux basques de la france dernière nation européenne ? C’est la HONTE… la H’CHOUMA ! Une pseudo – nation dite « civilisée » qui a massacré notre peuple durant 132 ans.
    Est-ce une malédiction qui nous poursuit ? Ou est-ce la cinquième colonne qui continue d’agir en toute impunité en Algérie depuis 1962 ? Pourquoi sommes-nous toujours sous la botte de la france ? MYSTÈRE…

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      Argentroi
      26 juin 2019 - 18 h 57 min

      La H’CHOUMA, n’est-ce pas un terme exclusivement beur ?

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        SI AÂZOUGUENE
        26 juin 2019 - 23 h 25 min

        Beur… ou pas beur… où est le problème ? Et qu’elle est la relation avec la question de fond ? Les Beur n’ont pas volé le beurre… et l’argent du beurre… BRRR !

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          Argentroi
          27 juin 2019 - 18 h 07 min

          @ SI AÂZOUGUENE
          La relation avec la question, et qui n’est pas une question de fond, est comment un beur ou une beurette vivant en France, par exemple, puisse reprocher l’organisation d’une manifestation artistique au sein de l’institut français d’Algérie. Si au moins ce reproche venait de la part de quelqu’un d’autre !
          Mais on retiendra que beaucoup veulent que l’Algérie reste un désert culturel et tous les arguments sont bons : l’un veut titiller notre chauvinisme, l’autre qui parle de la réalité du terrain et de la société comme si on devait rester d’éternels passéistes ne faisant référence qu’à une culture ancestrale qui ne doit aborder que le cardage de la laine de nos grands-mères par exemple et sinon, on est sous la botte de la France ou de l »occident.

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          SI AÂZOUGUENE
          28 juin 2019 - 22 h 43 min

          Argentroi – 27 juin 2019 – 18 h 07 min.
          Question de fond ou de forme… de la forme du fond ou du fond de la forme comme tu veux tu choises…(tu choisis, bien sûr !).
          Si au moins ce reproche venait de quelqu’un d’autre… que tu dis. Eh bien la « racaille » que je suis, puisque c’est ainsi qu’un nabot hongrois manipulé par ceux que tu connais, devenu « président » des frangao… nous a parqué comme des bêtes dans des ghettos où la drogue, la prostitution et le chômage font fleurette… et tu trouves que je n’aurais pas dû sans paler de l’exclusion dont nous sommes victimes et, toi, tu oses donner raison aux racistes. Je crois bien que tu es atteint sérieusement du syndrôme de Stockholm… Ne t’en fais pas, la france ne fait jamais quelque chose sans arrière pensée. Surtout envers les Algériens. Tout le monde a compris cela, sauf toi… bizarre quand même, non ?

          Argentroi
          29 juin 2019 - 9 h 45 min

          SI AÂZOUGUENE
          Le propre d’un centre culturel étranger ou de toute autre institution culturelle est de promouvoir la culture de son pays afin de tisser des liens qui aideront à préserver ou à consolider les intérêts de son pays. Cela est clair et ce n’est pas une arrière-pensée qu’on doit deviner ! Alors si des algériens veulent profiter de l’opportunité que leur offre cet institut français d’Algérie comme certains, ou leurs parents, l’ont fait quand ils ont émigré en France, je crois que les traiter de cinquième colonne est un peu inconséquent.
          De plus si on se réfère à l’histoire de la colonisation et de la guerre de libération, sais-tu que la majorité des chefs de la révolution sont ceux qui ont été à l’école française et tout cela au grand dam des stratèges français qui ont cru, un siècle avant, que cette école allait leur fournir des inféodés à la France ! Est-ce qu’on a abordé ainsi la question de fond ?

      Karim
      26 juin 2019 - 22 h 57 min

      La question a posé est: pourquoi les pays qui sont sous la botte de la France n’arrivent pas à décoller?
      La réponse est simple: l’élite francophile qui tient les rênes de ces pays est loin de la réalité de leurs peuples.Ainsi,toutes les politiques du copié-collé qui leurs sont dictées outre mer ne réussissent pas car elles ne tiennent pas compte de la réalité du terrain.

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