Des rassemblements et des appels à manifester pour dire «non» aux élections

30e marche rassemblements
Lors de la 30e marche à Alger-Centre pour dire non au vote. PPAgency

Par Saïd N. Des rassemblements de contestation ont eu lieu un peu partout dans le pays immédiatement après le discours du chef de l’Etat intérimaire, Abdelkader Bensalah, dans lequel il avait convoqué le corps électoral et fixé la date de la présidentielle, perçue comme un défi – un de trop – aux millions d’Algériens qui battent le pavé chaque vendredi pour exprimer leur rejet des élections et exiger le départ de tous les symboles du système, à l’origine de leurs malheurs.

A Béjaïa, des dizaines de citoyens, des jeunes la plupart, se sont spontanément rassemblés à la place du quartier populaire d’Iheddadene pour crier leur refus d’obtempérer à l’option suicidaire des élections qui venaient d’être officialisées. «Ulac l’vote !», «Ya Gaïd-Salah, Ya Bensalah, dégage !», « Pouvoir militaire, dégage !» tels étaient les principaux slogans scandés par les manifestants, qui arboraient des banderoles et l’emblème national à côté du drapeau amazigh, devenu depuis quelques semaines comme le symbole de résistance au pouvoir.

Les manifestants n’ont pas omis de s’en prendre avec des mots tout aussi virulents à Karim Younès, président du panel et enfant de la ville, ainsi qu’à l’inamovible Premier ministre, Noureddine Bedoui.

Par ailleurs, nous apprenons de sources locales qu’un appel a été lancé par des acteurs de la société civile pour une marche de protestation, exceptionnellement programmée pour ce lundi 16 septembre, et qui se veut une réponse à l’annonce faite par Abdelkader Bensalah. Une autre initiative a été annoncée par des activistes de la ville de Tazmalt (80 km du chef-lieu de wilaya) pour une marche populaire le même jour.

Au même moment, des appels à une grève générale dans tout le pays pour le 17 septembre ont été largement diffusés à travers les réseaux sociaux. Ce qui promet une semaine mouvementée et très tendue.

S. N.

Comment (18)

    Anonyme
    17 septembre 2019 - 18 h 21 min

    A force de taper dans la caisse, ce gouvernement s’est disloqué tout seul. Ils couraient à la Mosquée mais c’étaient tous des voleurs (Arsène Lupin). Ils sont tous lavés à l’étranger, ils tournent tous en boucle.
    Les américains, européens rigolent jusqu’aux oreilles. Ils disent, tu te rappelles, ils nous donnés des conseils d’économie, de finance alors que chez lui c’est la débandade. Bref, des Rigolos.

    CHAOUI-BAHBOUH
    17 septembre 2019 - 3 h 58 min

    La solution le jour avant le vote soit le 11, le 12 Decembre 2019, nous devrions faire le siège devant des consulats dAlgerie et les Ambassades d’Algerie, Pas de vote et toute personne allant voter c’est une insulte au Pays, à nos Glorieux Martyrs et une profanation àleurs Memoires et nous souillerons pas leur sang et pas de votants au cacher sioniste comme prime et une Ordonnance d’usurmer le pouvoir au vaillant peuple et son Hirak, Nous mettons dans la poubelle de l’Histoire toute cette clique au service de l’occident et ARABO-TAYHOUDITES les Frères des SIONISTES ET DE L’OCCIDENT PILLEUR DE NOS MATIÈRES PREMIÈRES OULACH VOTE OULACH, OUILICHE VOTE OUILICHE EN KABILE ET EN CHAOUI !!!

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    Zaatar
    16 septembre 2019 - 18 h 14 min

    Il n y a que la paralysie de tout le pays qui peut faire tomber ce pouvoir . Autrement, il ne partira jamais.

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    chaoui40
    16 septembre 2019 - 12 h 12 min

    Tôt ou tard il faudra voter. Ce seront encore une fois des « bourgeois administratifs » ou des « bourgeois mercantiles » qui viendront aux différents pouvoirs. Pour servir leurs commanditaires étrangers ou leur renvoyer l’ascenseur … La seule chance pour l’Algérie, c’est une révolution armée d’un parti marxiste. Seul le communisme est « avec le peuple et pour le peuple ». A défaut de cette révolution marxiste, il n’y a pas mieux qu’un coup d’Etat par un militaire politiquement instruit, nationaliste et patriote. Je voudrais tant que les généraux Nezzar et Zeroual entendent mon appel, mais … Cette transition est la seconde chance de l’Algérie. En dehors de ce que je viens de dire, tout sera chaos ou retour en enfer !

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    basta
    16 septembre 2019 - 11 h 57 min

    @Said N
    Tu as trouvé en ce journal toute la latitude de déverser ton venin

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    Vangelis
    16 septembre 2019 - 11 h 25 min

    Il arrive un moment où tout individu sensé prend du recul pour tirer les conclusions qui s’imposent à lui au vu de son rejet unanime et constant.

    Les membres de l’E.M et leur porte-parole leur  » chef « , doivent tirer toutes les conséquences de leurs actes anti patriotiques qui ont fait de l’Algérie une simple roue de secours dont se jouent des pays à l’image de la France, des E.A.U, de l’Arabie Yahoudite sans oublier le Qatar et autre Turquie.

    Ils ont mis le pays entre les mains de malfrats qui déversent leurs us et coutumes sur les citoyens outre leurs excédents agricoles et autres rebuts invendables chez eux.

    Les algériens ne doivent en aucun cas laisser passer cette unique chance de foutre un grand coup de pied à ce paniers de crabes qui n’a rien fait pour eux et par extension au pays.

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      SoyonsLogiques
      16 septembre 2019 - 19 h 09 min

      C’est le retour du syteme.Gaid a profité du hirak pacifique pour se débarasser de ses rivaux pour asseoir son diktat.
      Gaid,en fait ne veut pas des elections,il cherche par ses provocations à pousser le hirak à bout pretexte qu’il cherche pour instaurer l’état d’urgence et légitimer à l’international comme SISSI son pourvoir dictaorial pour servir les interets des emiratis.
      Plus on se rapproche de la date des elections,plus les arrestations vont augmenter.
      Afin d’éviter ces arrestations arbitraire,il est essentiel de ne manifester qu’avec des groupes d’au moins une centaine de personnes.Et qu’à present les manifs doivent absolument se dérouler dans toutes les villes et villages.

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    Debza Kadiya
    16 septembre 2019 - 11 h 18 min

    Le pharaon n’a t-il pas compris ? Que la terre tremble à l’endroit où se trouve ce pharaon et ses serviteurs zelés

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    Anonyme
    16 septembre 2019 - 10 h 45 min

    SI JE DOIT VOTER C EST EN HOMME LIBRE PAS SOUS LA CONTRAINTE D UN GÉNÉRAL DICTATEUR ,,D UN PRÉSIDENT ILLÉGITIME OU UN GROUPE
    D USURPATEURS INCOMPÉTENTS ET JE NE CRAINT PERSONNE TANT JE VIE DANS LE RESPECT DE LA LOI ET DU DROIT ET TANT QUE MES DROITS SON RESPECTER

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    icialG
    16 septembre 2019 - 10 h 35 min

    LA MANIF A ATTEINT DEPUIS LONGTEMPS LE POINT DE NON RETOUR ALORS PAS QUESTION DE TRAITER OU DES CONCESSIONS AVEC DES VOLEURS ET DE SALES CORROMPUS ,ON CONTINU LES RANGS SERRER

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    16 septembre 2019 - 10 h 25 min

    SI JE DOIT VOTER C EST EN HOMME LIBRE PAS SOUS LA CONTRAINTE D UN GÉNÉRAL DICTATEUR ,,D UN PRÉSIDENT ILLÉGITIME OU UN GROUPE
    D USURPATEURS INCOMPÉTENTS ET JE NE CRAINT PERSONNE TANT JE VIE DANS LE RESPECT DE LA LOI ET DU DROIT ET TANT QUE MES DROITS SON RESPECTER

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    A3mi Messaoud
    16 septembre 2019 - 9 h 07 min

    Nous sommes encore sous occupation Française et Russes, pour un jour où nous espérons être libre, sa devient de l’impossible tant que le pétrole coule à flot, nôtre payer est aimé par nos ennemis et détesté par ses propres enfants, est ce que les Tunisiens sont plus intelligent que nous, je ne le pense pas et pourtant, ils votent librement et démocratiquement, car ils n’exient pas d’intérêts pour des grandes puissance y compris Française et Russes où d’autres, est ce que ce n’est pas assez de sacrifier nos enfants pour voir un jour la lumière, un Bouteflika peut caché un autre, et la copie elle est plus dévastatrice que l’originale

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      Anonyme
      16 septembre 2019 - 12 h 01 min

      Sauf qu,en tunisie,pas de petrole et pas de rente,deux maledictions pour l algerie

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    Mounir Sari
    16 septembre 2019 - 8 h 07 min

    Le grand chef militaire Gaid Salah a donné des injonctions au petit civil Bensalah d’appeler le corps électoral pour le 15 septembre.Le petit soldat Bensalah s’est exécuté illico presto en appelant le corps électoral pour la date du 15 septembre et pas avant ni après s’il vous plaît.60 ans après le congrès de la Soumam qui stipule la primauté du civil sur le militaire, les civils reçoivent toujours les ordres des militaires.Jamais au grand jamais depuis l’indépendance de notre pays, l’armée et à sa tête le nouveau Sissi Algerien ne s’est impliqué dans les affaires politiques d’une manière aussi flagrante.Pas d’élections ya car nous voulons un état civil mais pas militaire ya el Gaid ya el Khayen !!!!

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    El Hawess
    16 septembre 2019 - 8 h 03 min

    Quelle élections celles des bourrages des urnes, ou celles des coups de téléphone, ou voir les deux, le monsieur qui veille sur cette élections est ancien ministre de Bouteflika, les autres membres c’est du pareil aux même, réalité ces élections seront plus truquées que par le passé, avec le professionnel Bouteflika il laissait quelques places pour les autres, avec l’amateur le caporal Wallou, rien du tout, nous vivons dans une jungle où les chefs des tribus font le bon et le mauvais temps, pour espérer se développer un jour, plus la peine d’espérer l’ex occupant à laisser ses petits têtus et obstinés, ce n’est pas assez de sacrifices juste pour mangé à sa faim, pour le reste c’est de l’impossible avec des dirigeants qui ne croient à rien sauf à leur FLN des bandits et des traîtres

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    ABOU NOUASS
    16 septembre 2019 - 7 h 31 min

    Ce triste individu pense que l’Algérie est une citadelle soumise à ses ordres, et ordonne des élections rapides.
    L’Algérie ne se soumettra pas si facilement qu’il le croit, nous lui montrerons que son cabinet noir et ses barbouzes de pacotille ne nous font plus peur.

    Cette ère de soumission, de terreur et d’assassinats est révolue, l’heure est venue de rendre des comptes et ce Caid de m… va finir au cachot comme Taoufiq et Tartag.

    Il n’y aura pas de crime impunis …

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    Karima
    16 septembre 2019 - 7 h 22 min

    Un pouvoir illegitime qui organise des elections illegitimes pour designer des gens du FLN, RND illegitimes et des voleurs notoires. Comment rester insensible a cette autre corruption politique qui se passe devant nos yeux ? Ces gens sont comme un groupe de bandits qui veulent prendre le pouvoir par la force en ignorant les millions d’algeriens qui leurs disent NON chaque vendredi et chaque mardi. Maintenant on leur dira NON chaque jour.

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      Debza Kadiya
      16 septembre 2019 - 11 h 21 min

      Bonjour,
      Je dirai mieux, les traitres choisissent toujours un traitre parmi eux, ainsi va la vie

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