Célébration des langues maternelles : et la dziriya, c’est pour quand ?

dialectal langues maternelles
La dziriya est pour le moment une langue du peuple méprisée. D. R.

  

Par Kaddour Naïmi – Le 20 février a été célébrée la Journée internationale des langues maternelles. C’est l’occasion pour rappeler l’oubliée, la stigmatisée, l’occultée, la méprisée, celle qu’il est erroné de nommer «darija», ce terme méprisant, et que je nomme, pour l’instant, dziriya, pour des motifs exposés dans mon essai Défense des langues populaires : le cas algérien (1).

Cet essai fut rédigé suite à la lecture d’un très stimulant article. Parlant de «tentative de meurtre contre-culture populaire», il commence ainsi : «Qu’aurait été l’Algérie si on avait osé institutionnaliser le dialecte algérien au lendemain de l’indépendance ? Peut-être une grande nation.» Non pas «peut-être», mais certainement. Cette conviction provient de la connaissance du processus de promotion des idiomes populaires en instruments linguistiques à part entière. C’est le contenu de l’essai évoqué. En Algérie, combien ne seraient pas très surpris de faire certaines découvertes, et d’abord les intellectuels ? Exemples.

– Toutes les langues européennes actuelles, dont le français, furent d’abord des «darija», autrement dit un langage du seul peuple, méprisé et ignoré par les élites (politiques, religieuses, intellectuelles). Ces dernières employaient uniquement le latin, langue considérée sacrée par la religion, en outre celle d’un ex-dominateur impérialiste ; les Romains.

Une toute petite minorité d’intellectuels, quand pas uniquement un seul (pour la langue ouzbèke), ont combattu la langue dominante oligarchique (en Ouzbékistan, c’était la langue persane), et donné ses lettres de noblesse à la langue parlée, la transformant en instrument linguistique à part entière.

– La langue arabe fut d’abord une «darija» tribale, et ne devint une langue à part entière que grâce à son emploi dans le livre sacré coranique.

– La langue hébraïque, considérée comme morte, a connu une nouvelle naissance, et devenue une langue à part entière, grâce à la volonté politique et intellectuelle de ses locuteurs.

– Les langues chinoise et vietnamienne se simplifièrent pour être plus accessibles au peuple, tout en développant leurs capacités cognitives.

Malheureusement, en Algérie, deux conceptions dominèrent, et continuent à dominer, au détriment des langues populaires, la dziriya et le tamazight. Ces deux conceptions dominantes sont celles considérant, d’une part, l’idiome français comme «trésor de guerre» et, d’autre part, l’arabe littéraire comme «retour aux sources». Et cela en gonflant le torse d’orgueil, tout en jetant aux poubelles les langues du peuple. Des grenouilles se prenaient pour des bœufs ! Oui, telle est la réalité, même si elle fait grincer les dents de ceux qui ont comme seul horizon mental la France ou le Moyen-Orient (deux ex-puissances colonisatrices), mais pas le peuple algérien.

Par chance, le tamazight a bénéficié d’une minorité d’intellectuels intelligents, courageux, désaliénés et au service de leur peuple. Leur combat a porté à la reconnaissance officielle du tamazight, bien que beaucoup reste à faire pour transformer cette langue populaire en instrument linguistique à part entière. L’essentiel est d’abord commencé.

Par malheur, la dziriya reste encore ignorée quand pas méprisée comme un «charabia» incapable de constituer une langue à part entière. Cet argument fut exactement celui utilisé contre les langues populaires européennes, à l’époque où le latin dominait. Voici le malheur de l’Algérie : des intellectuels de la valeur de ceux qui, dans d’autres nations, ont transformé leur langue populaire en instrument linguistique à part entière, ce genre d’intellectuels, en ce qui concerne la dziriya, n’existe pas, ou leur nombre est tellement limité qu’ils sont superbement ignorés par ce qu’on appelle les élites intellectuelles algériennes, tant arabo- que francophones. Une preuve parmi d’autres : les rares textes en faveur de la dziriya, parus dans la presse, ainsi que les miens, n’ont eu absolument aucune réaction. Silence dans le désert ! Pour la langue populaire dziriya, aucun intérêt, ni de la part des politiciens, ni de la part des intellectuels, toutes idéologies confondues. La majorité d’entre eux louchent entre le français et l’arabe littéraire, avec quelque énergumène qui brandit maintenant l’anglais.

Il en est jusqu’au peuple qui manifeste une déplorable aliénation coloniale, notamment quand il crie son fameux «One, Two, Three ! Viva l’Algérie !», quand il adopte «Bye bye !» pour saluer, quand il remplace «tabgâ ěalâ khîr» (porte-toi bien) par le moyen-oriental «Allah yahàfdak» (Que Dieu te protège !), quand à la place de «yammàk» ou «oummàk» (mère, respectivement dans l’Algérois et dans l’Oranais), il préfère le terme des tele-novelas turques «mamak», etc. Rien de sa langue populaire, mais l’anglais, l’espagnol, le français, l’arabe moyen-oriental, le turc. Qu’est-ce donc, sinon l’expression d’une aliénation linguistique dégradante ? D’où provient-elle, sinon d’une aliénation psychique ? Quelle est la cause de cette dernière, sinon une aliénation politique-idéologique ? En dernière analyse, où est la responsabilité première, sinon dans une domination politique oligarchique, couplée d’une domination intellectuelle élitiste, les deux méprisant la dziriya, langue du peuple ?

Ces «élites» préfèrent recourir au français et à l’arabe littéraire. Pourquoi ? Comme leurs prédécesseurs européens du Moyen-Age, pour jouir des privilèges de l’«instruit» afin de dominer le peuple. En le contraignant à la dépendance linguistique pour une langue qui n’est pas la sienne, ce peuple est maintenu dans la dépendance dans tous les domaines de la vie sociale. Même ceux qui prétendent «libérer» le peuple, lui offrir la démocratie et le développement culturel, la majorité d’entre eux s’adressent au peuple en français ou en arabe littéraire (les deux pas toujours bien maîtrisés), et cela non seulement dans leurs écrits, mais aussi dans leurs déclarations verbales. Et tant pis pour toute cette partie du peuple qui n’a pas les moyens de se scolariser ! A quoi sert-elle, sinon à suer du burnous, au bénéfice des «instruits» ? Un exemple significatif. Plus d’une fois, une personne du peuple, entendant le français «démocratie» ou l’arabe littéraire «dimocratiya» m’a demandé : «Qu’est-ce que c’est ?» Je répondais : «Houkm a chaâb» (pouvoir du peuple). Alors, venait la réponse : «Ah, bon, j’ai compris. Mais pourquoi ils n’utilisent pas cette expression qui est la nôtre ?» Autre exemple : regardons les manifestations du Mouvement populaire actuel, qui clame, légitimement, sa libération de toute forme de domination. Il est vrai que la plupart de ses slogans verbaux s’expriment en langage populaire, mais ses pancartes et ses banderoles ? Français et arabe littéraire. Combien d’ouvriers et de paysans sont capables de les lire ? N’est-ce pas la preuve que ce Mouvement populaire n’est pas dirigé par eux ? Et que les rédacteurs des pancartes et banderoles ne prêtent aucune attention à la langue du peuple, précisément pour lui permettre de s’émanciper réellement ? La personne qui, en lisant ces lignes, croirait que j’exagère, je la renvoie au processus de promotion des langues populaires, tel que décrit dans mon essai. Cette personne constatera que l’exagération ne vient pas de moi, mais de ceux qui, en Algérie, exagèrent leur ignorance, signe de mépris, de la langue populaire.

Arrêtons ici cette contribution. Le lecteur qui accorde de l’intérêt à la langue qu’il a parlée en premier, après sa naissance, est prié de prendre la peine d’employer un peu de son temps précieux pour parcourir l’essai que j’ai rédigé, sans être un spécialiste des langues, mais simplement un citoyen intéressé au développement culturel du peuple à travers l’instrument linguistique. Peut-être ce lecteur trouverait-il des motifs pour donner à la langue de sa vie quotidienne, de ses émotions, de ses sentiments et plus encore, de donner donc plus d’importance, voire une importance primordiale qu’elle mérite. Car l’enjeu est le suivant : se libérer de l’aliénation linguistique, c’est établir une personnalité psychique autonome, seul moyen de développement culturel et social. Autrement, l’Algérie et son peuple restent, comme dans le passé, une province soumise à tous les envahisseurs, pour lesquels la langue est l’un de leur instrument «soft» de domination. Un peuple qui n’accomplit pas l’effort de promouvoir sa langue maternelle comme instrument linguistique à part entière, ce peuple n’est pas psychiquement libre, «tabghou oualla takkàrhou !» (qu’on le veuille ou pas). Comme quoi, pour la partie linguistiquement dite arabophone en Algérie, il reste tellement à faire pour brandir entièrement la fierté d’être «Wald al blâd ! Wald al Jazaïr !» (Enfant du pays ! Enfant de l’Algérie !).

K. N.

[email protected]

(1) Publié en 2018, librement disponible ici https://www.editionselectronslibres-edizionielettroniliberi-maddah.com/ell-francais-sociologie-oeuvres-defense_langues_populaires.html

 

 

Comment (72)

    مسعود-بسكرة
    23 mars 2020 - 14 h 22 min

    عندما تقوم ماما فافا بذلك سنتبعها.

    Thamourth
    27 février 2020 - 9 h 02 min

    Voilà comment faire la promotion du tribalisme. On a pas fini avec le colonialisme.
    Allez chacun doit parler la langue de son quartier.
    C’est vrai que construire une nation passe par le statut d’indigène.

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    Remarque
    26 février 2020 - 21 h 15 min

    Comment étudier derja puisque tout les Algériens la parlent a moins que ce n’est qu’un prétexte d’attaque la langue arabe.

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      ANTAR CHEDDADI
      27 février 2020 - 1 h 56 min

      @Remarque, dites-nous alors pourquoi les français, les anglais, les chinois, les indiens,…etc étudient respectivement le français, l’anglais, le mandarin, le hindi puisque leurs peuples parlent ces langues?

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        Integrity
        28 mars 2020 - 17 h 20 min

        Ce ne sont pas des Virus… C’est un EFFORT… comme a produire chez eux, d’eux-meme, avant d’aller quemander ailleurs. C’est pour ca qu’il y a bonne charite’ et mauvaise charite’.

    ZORO
    26 février 2020 - 15 h 06 min

    @HOURYA 25 fev 2h 32
    Vous sous entendez dans votre post que vous etes kabyle ce qui explique clairement votre defense de votre langue maternelle contre l arabe litteraire qui est complètement different , ce qui n est pas mon cas ni celui de la grande majorité des algeriens . Quand, enfant je demandais a mere de me donner du pain ou de l eau je disais A3tini el ma. A3tini el khoz , tous les enfants arabes ou du monde arabe comprennent ces expressions parce qu elle tire leur origine de la langue arabe ainsi quand nous allons a 6 ans a la rencontre de la mere de notre langue nous ne la voyons pas comme etrangere,au contraire nous sentons que c est une parente tres proche a laquelle nous devons accorder beaucoup d importance pour accéder au savoir materiel et spirituel qui est aussi important si ce n est plus.
    Je comprend donc la frustration de l enfant que vous etiez quand vous demandiez a votre mere à la maison AWID AGHROM , AWID AMEN alors qu a la cantine il fallait dire A3TlNI EL MA A3TINI ELKOBZ essayez donc madame de me comprendre en evitant de répéter que la langue arabe m est etrangere.
    Notre ami Mello qui nous manque sur site ,avait remarqué a Monsieur Naimi, que le prénom Kaddour n existait pas dans le lexique Kabyle ce qui ne fera pa de monsieur Naimi un orphelin puisque son prénom tire son origine du radical arabe قدر facilement détectable dans un dictionnaire sous les touches sur de centaines de millions de claviers .
    Enfin pour paraphraser Monsieur Kadour qui disait VIVE DZIRIA VIVE AMAZIGHIA
    , J ajouterai selon mon gout.
    TAHIA EL3ARBIA TE3NA TAHIA 3ARBIA EL FOSHA.(avec me respects a toutes les langues meme celle
    des animaux.
    SigneZORO. .Z..

    :

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      Anonyme
      26 février 2020 - 17 h 42 min

      Ah qu’il est dur de se faire comprendre clairement sans avoir sa pensée déformée ! « A3tini el ma. A3tini el khobz » c’est du dziria d’apport arabe ( quoiqu’un linguiste algérien a prouvé que nombre de mots qu’on croyait apportés par les arabes datent de la période carthaginoise et sont d’origine phénicienne qui est une langue sémite cousine de l’arabe comme l’hébreu). Et « AWID AGHROM , AWID AMEN  » c’est du tamazight « . On peut défendre nos langues maternelles tout en admirant l’arabe littéraire ou le français, ce n’est pas antinomique. Il faudrait informer les moyen-orientaux que  » la grande majorité des algériens » parlent l’arabe parce qu’ils affirment plutôt que nous parlons le « maghrébi » et lorsqu’ils interviewent des algériens dits arabophones, ils mettent des sous-titrages en arabe. Si les Kabyles étaient contre l’arabe littéraire, pourquoi ces derniers font-ils partis des meilleurs résultats dans l’épreuve d’arabe des examens nationaux ? L’enjeu n’est pas d’être contre l’arabe, mais de valoriser nos langues maternelles parce qu’elles sont ALGERIENNES. Nous avons besoin de l’arabe littéraire pour la religion et pour communiquer avec les membres de la ligue arabe ( même si leurs dirigeants passent leur temps à nous poignarder dans le dos), nous avons besoin du français pour communiquer avec notre diaspora résidant à plus de 90% dans des pays francophones ainsi qu’avec les pays africains francophones car l’Afrique est notre profondeur stratégique, nous avons besoin de l’anglais pour développer nos relations avec les pays anglophones africains mais aussi parce que l’anglais est la langue du business internationale et que la très grosse majorité des écrits scientifiques se fait dans cette langue, et on peut continuer avec le mandarin, le russe, …selon nos besoins. Nous en avons les aptitudes car le multilinguisme est très ancien chez nous, ce qui m’a été confirmé par une traductrice professionnelle d’origine hollandaise qui m’a appris que les nord-africains étaient les plus doués dans l’apprentissage des langues. Et si le gouvernement et les journalistes veulent communiquer avec les algériens, qu’ils utilisent les mots que les algériens utilisent dans leur quotidien. Pour terminer étant une enfant de la diaspora, si je voulais être servie « puis-je avoir du pain et de l’eau » était plus adapté en France.

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        ZORO
        26 février 2020 - 22 h 21 min

        Votre peine n est pas perdue vous êtes arrivés a vous faire comprendre, prenez votre eau et votre pain je vous les souhaite fraiche et croustillant .
        SigneZORO. ..Z…

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    Le Berbère
    25 février 2020 - 23 h 37 min

    Pour ceux qui sont dans le dénigrement maladif de l’Algérie Berbère, qui à été transformée par magie à une Algérie arabe, il faut que vous sachiez que la très respectée agence de la communauté du renseignement des États-Unis qui regroupe
    les 17 services de renseignement des États-Unis dont les plus célèbres agences telle que la CIA, le FBI et le NSA classent la population de monde entier par l’ethnie et que notre pays figure étant qu’un pays berbère et non arabe..Les agences de renseignements occidentaux se basent sur une étude académique pour classifié les ethnies de monde monde entier dans chaque pays. Comment sa ce fait que l’Algérie Berbère est devenu u e Algérie arabe juste après le coup de gueule de Ben Bella pour faire plaire à abdel Nacer  » On est des arabes..On est des arabes..On est des arabes  » . Le dilemme de cette histoire c’est que le protagoniste qui à clamé L’arabité de l’Algérie lui même n’ai pas algérien .

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      L'ALGÉRIEN
      26 février 2020 - 14 h 56 min

      @ »le barbare ». Sais-tu au moins pourquoi ces agences classifient les populations du monde par « ethnie » et non par populations de PAYS ? Parce que cela les arrange de mieux les diviser au lieu de laisser ces mêmes populations avoir le même sentiment d’APPARTENANCE NATIONALE UNITAIRE.. Alors, ils les dissèquent pour mieux les diviser afin de mieux les DÉTRUIRE plus tard. As-tu au moins compris cela, tête de linotte ?
      Mais ce que tu dois savoir, en plus, c’est que dans le Département d’État Américain, notre région LE MAGHREB est inclus dans la région du MIDDLE EAST – NORTH AFRICA… Et tu as tout le loisir de le vérifier si tu veux.
      Ensuite, et pour rappel, à toute fin utile, Ahmed BEN BELLA, devant Djamel ABDENACER, n’a jamais employé le pronom indéfini « on » mais le pronom défini « NOUS ». Ce qui donne, en clair :
      « NOUS SOMMES ARABES… NOUS SOMMES ARABES… NOUS SOMMES ARABES… ».
      Ce qui est tout à fait différend mais parfaitement vrai.
      Tanmirthik.

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    Krimo
    25 février 2020 - 17 h 13 min

    K. Naimi,

    Vous dites :  » Arrêtons ici cette contribution. Le lecteur qui accorde de l’intérêt à la langue qu’il a parlée en premier, après sa naissance, est prié de prendre la peine d’employer un peu de son temps précieux pour parcourir l’essai que j’ai rédigé, …………………….. Car l’enjeu est le suivant : se libérer de l’aliénation linguistique, c’est établir une personnalité psychique autonome, seul moyen de développement culturel et social. »

    Ya si Naimi, je trouve le procédé un peu gros, la première partie ………. et pour la désaliénation cela a été déjà fait au lendemain de l’indépendance. Le choix: politiquement il a été fait par des gouvernants algériens, c’était déjà une forme du  » to be or not to be » …… d’ou la question : bon ou mauvais ????? La source, faut la chercher du cote du Congres de Tripoli. Je veux dire que la matière intrinsèque qui pousse a la réflexion, ou si vous voulez a l’essai, fut une décision algérienne rien qu’algerienne qu’il faut considérer dans son contexte. Au lendemain de l’indépendance la supercherie des instituteurs égyptiens était le fait de simples inspecteurs d’académie dont le seul bagage était le CPE et non des tenants de la « boulitik » comme on le croirait.

    L’essor de la langue parlee n’a pas de regles, les mots nouveaux – les expressions nouvelles – sont naturellement énoncés par un quidam dans des situations ou des fois le burlesque prend le pas.
    Une anecdote : dans un quartier populaire d’Alger au lendemain de l’indépendance, deux copains,un natif de la ville (un dziri) et l’autre un fraichement debarque (un barrani) en pleine dispute orale digne dune joute byzantine, le dziri tance son copain et lui dit  » Yakhi KERROUCHE » . Tous les deux se trouvaient sous un panneau publicitaire qui vantait la boisson gazeuse CRUSH et le dziri ne sachant que dire lut le mot CRUSH
    ecrit en lettres arabe ¨كرؤش  » pour le signifier comme qualificatif a son copain comme un  » yakhi beggar » Le mot kerrouche fut adopte d’abord dans le quartier et gagna petit a petit tout Alger pour faire partie du lexique.

    En la « facasse » (France) d’ou vient le mot BEUR ? Je serai bien curieux …….

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    Zakia
    25 février 2020 - 12 h 21 min

    Cet article, fût-il même écrit par un « érudit », est comme l’eau que l’on ajoute à la boue… On a une langue reconnue internationalement qui de plus est parlée aux Nations-Unies, une langue de Science, la langue du Coran… que veut-on de plus.
    Le Dziria ou le Wahrani etc… sont des parlers EN DIALECT qui n’ont aucune RÈGLE syntactique, de grammaire ou autre. Pourquoi nous compliquer encore d’avantage notre vie et notre quotidien ? On DOIT laisser le Dziriya comme simple PARLER entre Algériens, c’est tout. Car le VRAI problème pour les Algériens c’est LEUR QUOTIDIEN et LEUR VÉCU.
    Arrêtez de nous empaler avec de faux problèmes. Pensons, D’ABORD, à construire notre Pays l’ALGÉRIE.

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      Omar Khayyam
      25 février 2020 - 18 h 01 min

      @Zakia, s’il te plaît, est-ce que tu penses réellement, dans le fin fond de ton cerveau que l’arabe est la langue de la science car elle est la langue du Coran? Combien de prophètes Dieu a envoyé sur terre dans différentes langues? Et combien de ces langues sont-elles langue de la science. Des que quelqu’un parle et critique la langue arabe, il est taxé comme un blasphémateur. Si tu veux vraiment construire l’Algerie, pourquoi imposer à un quelconque algérien une autre langue autre que celle avec laquelle sa mère l’a bercée en lui fredonnant des berceuses? Le jour où l’Algerien se sentira dans sa peau en retrouvant ses langues maternelles dans le vrai sens du terme, à ce moment là il se sentira un être humain respecté dans sa langue, culture et identité dans lesquelles le Dieu l’a créé. Vous parlez tous , vous autres les zélés de la langue de El bouhtouri, de la religion, de Dieu dont vous simulez en réalité l’adoration, mais vous refusez aux créatures humaines de Dieu de parler, d’étudier, d’utiliser dans tous les domaines, la langue dans laquelle ces créatures ont été créées. Comment pouvez vous aimer Dieu, si vous refusez que que ses créatures humaines ne sont pas considérées telles que Dieu a voulu qu’elles soient? Si Dieu a voulu que le monde entier soit arabe ou autre, il l’aurait fait sans attendre de ses zélateurs adorateurs de le faire à Sa place. Ne faites pas une corrélation entre la langue parlée et utilisée quotidiennement dans la vie de tous les jours comme outil de communication et de compréhension entre les gens d’un meme pays et la langue de recherche dans le domaine scientifique. La première chose que l’Algerien et en particulier ceux qui se disent pieux devront enlever de le cœur est la HAINE DE L’AUTRE algérien car il parle une autre langue que la leur. Aimez-vous les uns les autres, c’est dans la religion pourtant!

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        Zakia
        25 février 2020 - 20 h 24 min

        @Omar Khayyam. Je vous adjure, cher Monsieur, de bien comprendre, avant toute chose, mes écrits. Pour ma part, chacun est LIBRE de penser comme il le souhaite y compris vous-même.
        J’ai tout simplement voulu dire que nous avons UNE LANGUE internationalement reconnue dans les plus grandes instances internationales et cela vous ne pouvez pas le nier à moins que vous soyez de mauvaise foi ou tout simplement un complexé de l’Histoire.
        En Algérie, que vous le vouliez ou pas, nous avons des DIALECTES RÉGIONAUX non écrits et donc non codifiés avec des bases grammaticales et linguistiques modernes etc… contrairement à la LANGUE ARABE qui a connu ainsi que les sciences qui ont en découlées en Europe même, je veux dire en ESPAGNE où la CIVILISATION ARABO-MUSULMANE a rayonné sur toute l’Europe et le monde de l’époque et quand les Européens eux-mêmes venaient s’instruire chez le ARABES… que vous le vouliez ou pas. C’est une RÉALITÉ HISTORIQUE que les occidentaux eux-mêmes reconnaissent et disent que :
        LA CIVILISATION OCCIDENTALE EST VENUE A LA SUITE DE LA CIVILISATION ARABO-MUSULMANE. Je vous renvoie à ce titre à des videos sur UTUBE faites par des chercheurs occidentaux en personne.
        Je sais que dans votre petite tête très étroite et obtuse vous ne voulez pas admettre, PAR RACISME, cette VÉRITÉ HISTORIQUE reconnue par les européens eux-mêmes, Cher Monsieur à votre grand dépit.
        Je vous recommande, pour votre culture personnelle, de voir sur UTUBE la video ci-après :
        LA CIVILISATION ARABE EN ESPAGNE !!!
        Cultivez-vous, Cher Monsieur, au lieu de vivre dans votre HAINE et votre RACISME envers l’AUTRE… L’ARABE !!!
        Sans rancune et Sallam ou aâlikoum ya akhi.
        Tanmirth agma amaâzouz.

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          OMAR KHAYYAM
          26 février 2020 - 17 h 23 min

          @Zakia, tu vois la différence entre nous, c’est que moi je reconnais l’existence de plusieurs dialectes et langues algériennes bien structurées grammaticalement, mais je ne t’ai pas insultée comme tu le fais en m’adjugeant une tête étroite et obtue au lieu d’obtuse comme tu l’écris. Car tout simplement t’as peur d’aller faire des recherches sur les livres de grammaire écris par des algériens surtout pour le berbère et pour l’arabe algérien. Les bensedira, boulots, ma merci, père de Foucault , ben Gadi des chaouia, Saci Abdi des chaouia, des mozabites, en oranie, des chercheurs comme Moktar Djebli, Abdou Elimam, Mohamed Nazim Aziri, tous ces noms te sont inconnus car tu es renfermée dans ta langue que vous prétendez tous sacrée car c’est la langue de la religion,alors que le Coran a été enrichi par des mots latins, berbères, perses et j’en passe. Il faudra que vous vous réveillez une fois pour toute pour savoir que être musulman ne veut pas dire qu’il faudra que le monde entier soit arabisé et c’est ce qui empêche d’ailleurs les autres peuples d’aller étudier l’islam. Et être aussi arabe ne veut pas dire forcément qu’on doit être musulman et certains pays du proche orient nous le démontre bien. Quant à la reconnaissance des instances internationales de ta langue, sache que l’ONU et l’UNESCO reconnaît plus de 200 langues dans le monde et classe d’autres langues comme en danger de disparition. L’Algerie comme d’ailleurs les pays dits arabe-islamistes ont peur de fournir des statistiques réelles sur les langues parlées quotidiennement dans leurs pays respectifs. En Égypte par exemple, le Masri est bien compris par plus de 70 millions d’égyptiens et meme dans d’autres pays car véhiculé par leur industrie cinématographique, en Algerie l’arabe algérien est compris par plus de 80 % des algériens avec ses variantes de l’ouest ( wahrani), de l’est, de l’algérois ou des régions de l’intérieur et du sud. Crois-tu sur l’arabe académique est la langue du peuple? Tu te goures car c’est archifaux. Réveillés-toi et ne fais pas des recherches sur tes convictions uniquement, essaie de remettre en questions tes connaissances, toi qui a une grosse tête, aiguë. Algérien et fier de l’être dans ce beau pays de toutes les diversités linguistiques, culturelles et religieuses. Mon Algerie à moi est celle qui rassemble et qui respecte et qui reconnaît ses diversités, dans le respect de l’autre sans lui imposer quoi que ce soit.

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          Zakia
          26 février 2020 - 19 h 10 min

          @OMAR KHAYYAM – 26 février 2020 – 17 h 23 min.
          Mes salutations les plus distinguées.
          A première vue, lorsque j’ai lu votre pseudo Omar KHAYYAM, j’ai tout de suite pensé que j’allais m’instruire par un de vos fameux poèmes de vos « RUBAÎYATES » et bien que vous fûtes un scientifique Persan et Poète qui plus est… QUE NENNI ! J’ai été très surprise par la « qualité » de votre réponse très – OBTUSE – voire déconcertante et très limitée.
          Pour rappel, l’adjectif qualificatif : OBTUS au masculin qui se transforme en genre et en nombre au féminin par le l’adjectif qualificatif : OBTUSE (Définition du dictionnaire français le LAROUSSE) faites des recherches sur les définitions étymologiques des mots et des adjectifs en l’espèce, ça vous instruira.
          Pour votre instruction.
          – obtus,e(adjectif).
          Se dit d’un angle qui a entre 90 et 180 degrés.
          {sens figuré} Qui manque de finesse d‘ esprit, d‘ intelligence. Ce qui est largement, malheureusement pour vous, votre cas. Mais continuons…

          – LES SYNONYMES MEDIADICO DE OBTUS,E :
          1 : épais, vulgaire, grossier, lourd, pesant, sot, fruste, bouché[ fam], dinde[ fam], abruti, gourde[ fam], godiche[ fam], couillon[ fam], ridicule, inepte, cornichon[ fam], corniaud[ fam], con[ fam], balourd, lourdaud, bête, idiot.

          LES SYNONYMES WORD DE OBTUS,E :
          2 : bête, benêt, inintelligent,e, sot, f.sotte, stupide, idiot,e, nul, f.nulle, balourd, simplet,ette, innocent,e, niais,e, nigaud,e, hébété,e, hébéter, ahuri,e

          LES SYNONYMES WORDNET DE OBTUS,E :
          3 : balourd, fruste, lourdaud,e, gauche, grossier,ière, maladroit,e, stupide, rustre, malappris,e, sot, f.sotte, rustaud,e, bête, incompréhensif,ive, borne, butor, étroit,e, nigaud,e, abruti,e, inepte, limite

          LES ANTONYMES DE OBTUS :
          intelligent,e, penetrating, perspicacious, subtle, ingénieux,euse, tolérant,e, futé,e, clément,e, éveillé,e, libéral,aux, bienveillant,e, indulgent,e, magnanime, souple
          Ce qui est loin d’être votre cas, malheureusement.

          2 – Définition du dictionnaire Littré Mediadico Académie Française, Anagrammes, Mots Proches :
          > OBTUS, USE
          Prononciation : ob-tû, tu-z’
          adj.
          – Sens 1 :
          Terme d’histoire naturelle. Qui est comme émoussé, au lieu d’être anguleux et pointu. Les feuilles de cette plante sont obtuses.
          – Sens 2 :
          Terme de géométrie. Angle obtus, angle plus grand qu’un angle droit.
          – Sens 3 :
          Fig. Esprit obtus, esprit peu pénétrant.
          Sens obtus, sens dont les perceptions manquent de vivacité, de netteté.

          HISTORIQUE XVIe s.
          – ÉTYMOLOGIE :
          Lat. obtusus, de ob, et tusus, part. passif de tundere, frapper : proprement, qui est émoussé. Le radical sanscrit est tud, frapper, vexer.

          3Dictionnaire de L’académie française (8 ème édition)
          Medico-Littré : Anagrammes. Mots Proches.
          > obtus, use. Adj. :
          [Histoire naturelle] Qui est arrondi, émoussé au lieu d’être anguleux ou pointu. Poisson à tête obtuse. Feuille obtuse.
          Il se dit, par analogie, en termes de Géométrie, d’un Angle plus grand, plus ouvert qu’un angle droit. Angle obtus.

          Fig., Esprit obtus, Esprit peu pénétrant, qui a de la peine à concevoir.

          Fig., Sensation obtuse, Sensation qui manque de vivacité, de netteté. Le toucher est le plus obtus de nos sens.

          4Anagrammes de obtus,e
          Mediadico-Littré. Académie Française-Mots Proches.
          Nombre de lettres :
          Mots de 4 lettres

          bout bust obus stub
          5Mots Proches de obtus,e
          Mediadico-Littré. Académie Française – Anagrammes.
          obtus,e
          obtrude
          abase
          abjurer
          abstrus,e
          abuser
          arouse
          astute
          attune
          base
          blouse
          blue
          blues
          blush
          bogus
          bonus

          Ceci pour votre apprentissage de la langue française. Vous qui semblez être très féru voire pédant de cette langue…

          A présent, passons à l’essentiel à l’objet de notre frustration réciproque.
          Je tiens, tout d’abord, à vous préciser que je suis une KABYLE des AÏT OUACIF et TRÈS FIÈRE de L’ÊTRE… contrairement à ce que vous pouvez penser. Je suis également MUSULMANE et TRÈS FIÈRE de l’ÊTRE et d’appartenir à la langue du CORAN – AWAL N’RAVI – comme le dit si bien IZEM N’NNA : MAÂTOUB LOUNES Ath Yerham Rabi !!! Mais sans être une fanatique… Qu’ALLAH M’EN PRÉSERVE !!!!!
          Ceci étant dit. Je ne fais pas des recherches selon mes propres convictions mais sur les écrits et les convictions de très grands chercheurs de TOUS les pays et de TOUS les horizons pour ne pas m’enfermer dans des convictions OBTUSES…
          Tu as oublié, le grand chercheur académicien Algérien diplomé de La Sorbonne : Mr. BENCHENNEB. Entre autres…
          Pour faire court. Tu n’as rien compris au message que je voulais transmettre :
          JE CHERCHE A TRANSMETTRE A MON PEUPLE – L’UNITÉ DANS L’UNICITÉ – Pour que l’on ne soit pas détruit par de FAUX PROBLÈMES vers lesquels « on » cherche à nous DIVISER afin de mieux nous DÉTRUIRE. Si tu as compris ce message : ALLAH YI VAREK !!!
          Dans le cas contraire : que chacun de nous poursuive son chemin ses propres convictions SANS HAINE et DANS LE RESPECT RÉCIPROQUE.
          Que la PAIX D’ALLAH SOIT SUR TOI AGMA AMAÂZOUZ.
          Tanmirthik.

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          OMAR KHAYYAM
          27 février 2020 - 2 h 17 min

          @Zakia, tu veux un poème de omar khayyam? en voilà un qui ne va pas plaire aux arabo-islamistes comme vous : Ô mes nobles amis, lorsque je mourrai, lavez mon corps du plus rouge vin.Composez-en les aromates des pépins de raisin et faites mon suaire des feuilles de la vigne. Au lieu de prières, chantez sur ma tombe les louanges de la coupe et du vin. Creusez pour moi une tombe à l’ombre de la vigne, afin que la meilleure place soit ma demeure. Le jour où Dieu me portera au paradis, je demanderai à mon bienfaiteur un ruisseau plein de vin. Et si vous désirez me retrouver au jour dernier, cherchez moi sous la poussière du seuil de la taverne. Salut a tamaazuzt.

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          Anonyme
          28 mars 2020 - 16 h 37 min

          Sur mon fauteuil, est assied un Arabe Intelligeant. Il me demande d’envoyer un AZUL FELLAWEN aux Algeriens. Il a commence’ par etre interesse’ par le Francais, mais il a vite vire’ au Kabyle. Oui, je suis Kabyle et l’exception qu’il a fait, parmis tant de nord-africains qu’il a rencontre’, ici aux usa. Pas besoin d’elaborer davantage… Sinon que si chacun s’ocuupait de ses chevres, les vaches seront bien guarde’es.

          Lacan
          28 mars 2020 - 17 h 18 min

          Chere Madame;

          a 23 ans, il y a de cela « jadis », j’ai appris a m’exprimer et comprendre, « presque tout » tout le Danoix en un Week-End, d’une fille de 19 ans. Heee oui, le miracle de l’Amour, ou plutot le coup de foudre voir une trance partage’e, c.a.d. vecue ensemble et au meme moment. Le Danoix est peut-etre la langue la plus simple du monde. C’est une parmis tant d’autres, qui ne viennent que d’etre mises a jour, dernierement relativement a l’histoire des langues, tout comme l’Allemand par example. Croyez-vous que le Francais ou le Russe ou je ne sais quelle autre langue, au moment de leur mise-a-jour, leur etaient innaccessibles? Non. C’etiat a porter de la main. Ils l’ont tous et de par le monde, par Amour et Respect d’eux-meme et de leur sembles. Ils ne savaient meme pas, que toutes les connaissances et savoirs du monde depuis son apparition/formation a aujour’dhui ne represente que moins de 4% de ce qui reste a savoir et decouvrir, sans compter des savoir a creer ! Si seulement K19 le permet.
          Parlons de Virus, ils penetrent des espaces, les squattent et consomme tout… kharab… puis passent au suivant. D’ailleurs, c’est comme ca que fonctionnent les specialistes du khoroto, inventeurs des religions de labas… Ils arrivent quelque-part, se servent de l’hospitalite’, mais se goinffrent et emportent pour re-Labiliser et revendre ailleurs. D’ailleurs, ce que vous reclamez etre Arabo-Musulman d’espagne, les Juifs Espagnoles se l’approprient comme Judeo-Espagnole…
          La bonne affaire est que ces Juifs commencent enfin a s’approprier la langue Arabe-meme. Je vous renvois aussi sur Youtube pour voir. La derniere de ces predations est le Coran meme… grrrr… la peste rencontre le cholera.
          Ce genre de malhonnetete’ intellectuelle creent des reactions parfois tres nefastes… qui finissent dans des extremismes et souvent la destruction. Notez (finissent dans et pas causent). Bref, la langue Arabe est Wonderfull, mais EN ARABIE, en Andalousie, sur la lune, Mars et Jupiter, au paradis a l’enfer et entre les deux, MAIS PAS CHEZ-MOI !
          Tout revient a l’Espace, c’est tout ce qu’il y a de reel, tout le reste n’est que perception et mesure. En cette ere et economie du SAVOIR, je vous guaranti que votre Arabe ne fera pas 50 ans davantage.
          Puis, voici ce quote demontre vos limites. Les langues ne sont ques Normes dans la description/realisation du vecu. Notre histoire etant plus ancienne et plus riche que celles des Arabes, notre langue est automatiquement plus riche… Tamazight. Le probleme est leur Normalisation, dans cet espace Tamazgha. Ceux qui se mettent sur le chemin ne sont les Arabes, mais des locaux, qui exhibent toute honte bue, leur ignorance, feignantise mais surtout malhonnetete’ intellectuelle – qu’ils ont du mal a cacher avec leurs  » oui moi aussi je suis Amazigh, MAIS !!!

          « … En Algérie, que vous le vouliez ou pas, nous avons des DIALECTES RÉGIONAUX non écrits et donc non codifiés avec des bases grammaticales et linguistiques modernes etc… contrairement à la LANGUE ARABE qui a connu ainsi que les sciences qui ont en découlées en Europe même, je veux dire en ESPAGNE où la CIVILISATION ARABO-MUSULMANE a rayonné sur toute l’Europe et le monde de l’époque et quand les Européens eux-mêmes venaient s’instruire chez le ARABES… que vous le vouliez ou pas. C’est une RÉALITÉ HISTORIQUE que les occidentaux eux-mêmes reconnaissent et disent que :
          LA CIVILISATION OCCIDENTALE EST VENUE A LA SUITE DE LA CIVILISATION ARABO-MUSULMANE. Je vous renvoie à ce titre à des videos sur UTUBE faites par des chercheurs occidentaux en personne. … »
          Vous voyez

        Krimo
        25 février 2020 - 23 h 36 min

        Omar Khayem,

         » que l’arabe est la langue de la science  »
        Et bien c’est par l’arabe que tu as eu acces aux sciences ainsi que ces pays qui te pament. Faut juste remonter le temps et retablir certaines verites occultees a bon escient par ces memes pays dont nombre d’entre eux sortaient a peine de la barbarie.
        Aujourd’hui tu n’aurais pas tort mais il ya aussi un pourquoi ? Et s’il te plait le takyisme ou autres balivernes du genre a d’autres.

        « Algeriquement » votre

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          Khenchli Mastanabal
          28 février 2020 - 19 h 56 min

          De quelle science vous parlez? même une aiguille, aucun pays arabe ne peut la fabriquer. Sans le pétrole qui vous a permis de survivre ( car en réalité vous ne vivez pas, à cause des despotes qui vous gouvernent), vos vies se limiteront au pastoralisme. Tout ce que vous mangez ou utilisez quotidiennement vous l’avez eu CLÉ EN MAIN. Mais lorsque le pétrole sera fini, il y aura guerre de l’eau et en cette matière vous n’avez que le desert aride pour creusez des puits de plus en plus profonds.

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          Krimo
          29 février 2020 - 13 h 24 min

          Khenchli Mastanabal,

          « De quelles sciences vous parlez »
          Simple la science de l’ignorance, celle qui a travers cette simple question t’habille a merveille

          Omar Khayem
          1 mars 2020 - 2 h 11 min

          @Krimo, je t’ai pas insulté, mais toi au nom de ton arabo-islamisme qui ne sème que haine et intolérance, dès que quelqu’un émet un avis ou un commentaire contraire à votre idéologie rétrograde, la seule arme qui vous reste, c’est la violence verbale après avoir échoué par la violence des armes.

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          Khenchli Mastanabal
          1 mars 2020 - 2 h 16 min

          @Krimo, décidément c’est votre seul art d’insulter et invectiver des gens. Est-ce que tu ne t’es pas assez abreuvé de ton idéologie arabo-islamiste, symbole et source de toutes les rétrogradations humaines qu’ont connues tous les peuples ayant été sous votre dominance bédouine??

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          Krimo
          1 mars 2020 - 12 h 09 min

          Omar Khayem,

          Ou as tu lu a ton sujet la moindre insule. Si j’ai froisse ta succeptibilite, je m’en excuse, bien que je te demande de me relire et de me montrer ce qui t’a irrite, alors que tu me pretes gratuitement de l’arabo-islamisme.

          On est parti de cette question :  » que l’arabe est la langue de la science  »

          Si tu parles de l’instant present voila ce que je t’ai ecrit :  » Aujourd’hui tu n’aurais pas tort mais il y a aussi un pourquoi ?  »
          Pour le passe t’as tout simplement tort et l’HISTOIRE en atteste, ce que tu peux consulter a l’envie.

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          Krimo
          1 mars 2020 - 12 h 38 min

          Khenchli Mastanabal,

          D’abord,  » Est-ce que tu ne t’es pas assez abreuvé de ton idéologie arabo-islamiste  » T’en sais quoi ? Enfin …. c’est tout simplement le deni qui insupporte, une forme d’insulte a l’intelligence, pas la mienne mais l’universelle.
          Prone ton algerianisme s’il en est. mais passif et actif doivent s’assumer. Sur deux mille ou trois mille ans il n’y a pas de tri a faire par contre aujourd’hui tu peux dessiner demain comme bon te semble.

          Puis, je ne sais quel age tu as mais je te rappelle ce slogan creux  » l’arabo-baathisme » il a sevit dans les annees 70 et depuis il est dans un c.. de basse fosse. Maintenant si t’ en herite juste pour te demarquer de l’evidence, alors sers le a qui de droit.

          Tu dis : « même une aiguille, aucun pays arabe ne peut la fabriquer » ……. je prefere te laisser avec tes fortes convictions. Toutefois je te rappelle que l’ex URSS a fait sa bombe atomique, elle a envoye des hommes dans l’espace, elle a mis en orbite MIR et …… et …… mais elle n’a pas ete fichue de construire une simple voiture selon les standards, la Moskvich en est un bel exemple. Pire encore meme pas des bas nylons pour femmes. En etaient-ils incapables ???????
          L’Allemagne, y a peine 30 ans elle etaient deux de 1945 a 1989 RFA et RDA et pourtant le genie allemand avant 45 n’etait pas concentree ou circonscrit a une region propre. Pendant que l’Ouest (RFA) construisait Mercedes et autres l’Est (RDA) se contentait de la Trabant, un cercueil roulant et comme seule technologie de pointe l’optique (Carl Zeiss), un vestige. POURQUOI ???
          Une part des reponses est dans ton commentaire.

          Quand on harrangue juste pour haranguer ou par simple ….. il faut aussi comprendre que si les canards sauvages ont pris leur envol, les enfants du bon dieu ont encore les pieds sur terre

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    Amazighkan
    25 février 2020 - 10 h 15 min

    L’arnaque du siècle, l’arabe oriental a été imposé langue officiel et de fil en aiguille on tend à nous rendre arabes en glorifiant cette langue et en la sacralisant. Mon rejet de cette langue est de la faute exclusive du pouvoir qui par complexe ou pour faire échouer le courant algerianiste s’est aligné au baathistes. Je n’ai par contre aucun problème avec les langues régionales du pays. Comme la dépitée haineuse, j’interdis à mes enfants de parler arabe et que notre vraie langue maternelle est le kabyle et par conséquent toutes les autres langues nous sont étrangères.

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    WATANI WATANI
    25 février 2020 - 9 h 31 min

    @K.Naimi, juste une petite mise au point au sujet des intellectuels intelligents qui defendaient Tamazight. J’étais encore au CEMoyen en 1980 et je me souviens bien que les slogans des marchés des étudiants appuyés par la population à cette époque revendiquaient la reconnaissance de toutes les langues populaires algériennes, l’arabe algérien était compris dans les revendications, malheureusement ceux qui le parlent , ceux qui étaient bercés depuis leurs naissances par ces differents dialectes populaires appelés qu’on appelait arabe algérien, n’ont pas suivi car ils ont été bernés par la chaîne unique et les journaux du pouvoir qui disaient que cette région voulait un drapeau à eux seuls, ils ont brûlé le drapeau national et meme le Coran afin de mettre le reste de l’Algérie contre eux. Des archives existent encore révélant l’arabe algérien partis les revendications, et parmi ces intellectuels , il y avait pourtant des militants arabisés permis eux, mais comme vous dites, ils ne sont pas bercés par des mots arabes ( daridja) pour la défendre becs et ongles. Aujourd’hui c’est plus facile pourtant de promouvoir une langue parlée par le peuple, il suffit de l’imposer en écrivant sur les réseaux sociaux des articles ou commentaires, publier dans ces langues en ayant à l’esprit qu’on ne sera pas lus ou suivis par la majorité. Sans persévérance, aucune langue populaire ne serait imposée de facto. Pourtant dans les palais de justice, les accusés ou victimes parlent et répondent aux questions dans cette langue qu’est l’algérien, elle est meme plus utilisée que tamazight.

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    Marina
    25 février 2020 - 9 h 14 min

    Takder taktab hada koul bal darja ?

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      Hmed hamou
      26 février 2020 - 1 h 20 min

      Marina ya marina,
      Je sais pas dans quoi ton cerveau est mariné mais si tu arrive à parler et à te faire comprendre en dzirya (quand je dis dzirya j’entends « arabe algérien » et pas spécialement l’algérois) pourquoi n’arriveras tu pas à l’écrire tel que, où est le problème ?
      On arrivait pourtant bien avant, au bon vieux temps, les années d’or du cinéma algérien, on arrivait bien à écrire des scénario de films et de très bon films d’ailleurs, en arabe algerien dialectal , les acteurs arrivaient bien à les lire et à les jouer à merveille,. .. Pourquoi tout d’un coup sommes nous devenu incapables ? C’est juste une volonté de détruire l’identité algérienne en toute chose ! Dans le temps, tu vois un algérien de très loin dans une foule de gens et tu le reconnais tout de suite à ses vêtements à son attitude, tu entends un algérien et tu le reconnais parmis mille arabe qui parlent au même temps grâce à son accent et son vocabulaire typique, aujourd’hui pour rconnaître un algérien ou une algérienne dans une foule il faut lui demander ses papiers, autrement tu saura pas si il ou elle est Égyptien (ne) , afghan (e) , turque ou je ne sais quoi
      . C’est triste pour notre pays oùnnous sommes arrivés

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    A QADOUM OU KHASSAR
    25 février 2020 - 8 h 44 min

    (…) Le problème de l’Algérie actuelle n’est pas celui de la langue. C’est plutôt, comment DÉVELOPPER LE PAYS pour le sortir de son marasme économique et politique afin d’aller de l’avant et faire évoluer l’Algérie. (…)
    Après près de soixante ans « d’indépendance » nous ne sommes même pas foutus de créer un CLOU… ou une ÉPINGLE… et on se focuse comme sur le faux problème de la « dardja »…
    On cherche encore et toujours à DIVISER le peuple Algérien en l’occupant et en l’entraînant sur de faux problèmes. Mais RÉVEILLEZ-VOUS, bon sang de bon sang !!! LES VRAIS. PROBLÈMES. SONT AILLEURS. Pauvres malheureux que nous sommes !
    DIVISER POUR MIEUX RÉGNIER ! Ça vous dit quelque chose…

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    DHA KHASSAR
    25 février 2020 - 8 h 42 min

    DIVISER POUR MIEUX RÉGNER ! CELA VOUS DIT QUELQUE CHOSE, YAL KHAWA…?
    LE VRAI PROBLÈME DE L’ALGÉRIE, AUJOURD’HUI, N’EST PAS CELUI DE LA LANGUE dada OU AUTRES MAIS CELUI DE NOTRE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE, POLITIQUE ET SOCIÉTALES. DHAYA KANE.
    QUE DES FAUX PROBLÈMES DANS CE FOUTU PAYS QUI A ÉTÉ MENÉ VERS SA PROPRE PERTE. .
    APRÈS SOIXANTE ANS « d’indépendance » OU PRESQUE, NOUS NE SOMMES MÊME PAS CAPABLES DE FABRIQUER LE MOINDRE PETIT CLOU OU AIGUILLE ET ON SE FOCUSE SUR LE FAUX PROBLÈME DE « la langue »… MAIS RÉVEILLEZ-VOUS, BON SANG DE BON SANG !!! VOUS N’AVEZ PAS ENCORE COMPRIS LE GUÊPIER DANS « ILS » NOUS ONT MIS…!? (…)

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    Ahmed
    24 février 2020 - 23 h 52 min

    je ne sais pas ou vous avez été chercher vos commentaires, je pense que vous avez besoins une bonne source qui vous ouvre les yeux, au lieu de raconter des salades et rependre des calomnies.
    La langue Arabe c’est une langue par excellence tout le monde le sais c’est quoi votre problème.

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    Zombretto
    24 février 2020 - 23 h 02 min

    A méditer, encore une fois, l’exemple de l’anglais : Les premiers hommes qui ont « osé » traduire la Bible du Latin vers la langue vernaculaire anglaise au 16ème siècle ont été brûlés sur le bûcher. Quelques décennies plus tard, le roi King James lui-même a commissionné cette traduction, et aujourd’hui la Bible version King James est vénérée et devenue sacrée pour les anglophones, au point qu’il y en a parmi eux qui croient que Jésus et Moïse s’exprimaient en anglais ! Le comble est que les pauvres bougres ont été brûlés vifs pour avoir commis le sacrilège d’avoir traduit la Bible du latin alors que la version latine elle-même était une traduction du grèc et du hébreu, et que Jésus parlait l’araméen, proche de l’arabe et non latin ou grèc.

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      Ziri Warsenis
      25 février 2020 - 5 h 57 min

      @Zombretto
      La première Bible (Thora) traduite de l’hébreu le fut en grec, vers le 3e siècle av. JC, à Alexandrie, du temps des souverains grecs les Ptolémées qui régnaient sur l’Égypte alors. Cette Bible est connue sous le nom de Bible des septante (soixante-dix). L’Histoire tout autant que la Légende voudraient que soixante-dix sages furent choisis pour effectuer cette traduction, dont d’autres textes y ont été ajoutés, traduits par les communautés juives d’Égypte et d’autres pays du Moyen-Orient et ce, jusqu’au 1er siècle après JC.
      Cette Bible fut ensuite traduite du grec au latin et fut désignée sous le nom de Vulgate.

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        LE NUMIDE
        26 février 2020 - 19 h 30 min

        @Ziri Warsenis / 25 février 2020 – 5 h 57 min.
        Je voudrais juste apporter quelques rectificatifs qui s’imposent, en l’espèce.

        1) La Première BIBLE était tout simplement – LA BIBLE – et non la Thora. Car la Thora est le Livre Sacré de la Religion Hébraïque. Alors que la BIBLE est le Livre Sacré de la Religion Chrétienne.
        La BIBLE était écrite en ARAMÉEN qui est la LANGUE écrite et parlée de JÉSUS le CHALDÉEN originaire de CHALDÉE l’actuelle PALESTINE. D’où, l’on peut affirmer sans risque de nous tromper que JÉSUS CHRIST… QUE LE SALUT SOIT SUR LUI (Q.L.S.S.S.L.) EST PALESTINIEN D’ORIGINE !

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          Zombretto
          2 mars 2020 - 12 h 15 min

          @Le Numide : La Torah fait partie de la Bible. La Bible contient deux grandes parties, l’Ancien Testament et le Nouveau Testament. La Torah, ce sont les cinq premiers « livres » de la Bible, dans l’Ancien Testament.
          Le Nouveau Testament est ce que tu sembles confondre avec « la Bible » toute entière. Quant à Jésus, « QSSSSSLLLLL… » on dit qu’il parlait l’araméen, mais beaucoup (et moi parmi eux) disent qu’il ne parlait probablement rien du tout, vu que c’est un personnage essentiellement – sinon purement – imaginaire…comme tous les autres « prophètes ».

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    Omar
    24 février 2020 - 22 h 55 min

    « Un pays de grande richesse culturelle… »
    Si vous retirez de notre patrimoine culturel tout ce qui a un rapport direct ou indirect avec la langue et la civilisation arabe que reste-t-il ? Pas grand chose, peut-être quelques coutumes et traditions berbères.
    Et pour répondre à certaine langue qui revendique une hypothétique civilisation gréco-phenicienne, un passé dont il ne reste rien, je dirai pourquoi ne pas aller plus loin et rechercher dans nos gènes les traces de l’homme du neandertal et son apport dans notre culture aujourd’hui…
    Je sens chez certains de nos compatriotes comme une rage quasi obsessionnelle à vouloir extirper tout ce qui est arabe et musulman de notre identité sous prétexte que la langue dite officiel ne correspond pas à la réalité. Je ne nie pas le dilemme qui existe entre le parler populaire (n’est-il pas déplacer de parler de Dziria comme si l’Algérie se résume à Alger ?) avec l’Arabe classique. Ce qui est en cause, c’est l’échec de l’enseignement chez nous et pas uniquement celui de la langue arabe, soyons honnêtes ! Du primaire jusqu’à l’université, ce fut une catastrophe qui risque d’impacter plusieurs générations encore. C’est, comme vous le savez, l’échec de tout un système. Alors cessons de rendre la langue arabe responsable de cette défaillance pour ne pas dire de cette tare.
    Je porte à votre connaissance Monsieur Naimi que chez moi je ne parle pas votre darija mais mon arabe. Une langue tout ce qu’il y a de plus vivant et qui est porteuse des valeurs de mes aieux et de celles de mes ancêtres. Chez moi tout le monde suit les événements actuels et comprend parfaitement la langue du journal télévisé sans avoir besoin de traducteur.
    Il vous faut découvrir le pays profond car l’Algérie n’est pas seulement Alger ou la Kabylie, cela vous aidera sans doute à observer les choses sous un angle différent.

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    loklan
    24 février 2020 - 22 h 10 min

    A travers les commentaires d’ orientalo- arabistes, je comprend mieux l’ intervention écrite de kaddour naïmi qui pour la première fois, suit d’ accord avec lui. Ce sont ces mêmes ragondins à la recherche de la rangers perdue de leur ancien sanglier el arkane qui émettent ce genre de critiques contre les langues maternelles originelles de tout les pays du monde car ces farfelus lient intrinsèquement langue arabe et sacralité des lettres coranique. Des orientalo- arabistes qui parlent derja et qui sont contre, qui sont Amazigh en réalité mais y sont contre. Que faire de telles personnes ayant atteint le plus bas bas bas bas de l’ échelle humaine ??? Quelle bêtise et bassesse intellectuelle qui pour eux, Tamazight, anglais, francais etc est un danger pour la langue arabe.

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      Omar
      25 février 2020 - 7 h 46 min

      Lorsqu’on est à court d’arguments, on répond par des insulte s. C’est ce qui caractérise les esprits faibles.

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    Alfa
    24 février 2020 - 19 h 44 min

    Ya si K.N, Il me semble que vous êtes soit à court d’idée ou en manque d’inspiration lesquelles cas ne justifient nullement votre errance intelect à patauger dans ce que j’appellerais ce language dziria ou plus précisément dialect importé tout azimut de charabia linguistique.
    Je me rappelle il y a bien longtemps ou j’ai assisté à un festin arabe, on été à peu prés une dizaine d’individus toutes nationalités assis autour d’une table et l’un de nous tel qu’il était, voulait se faire remarquer, il demande à l’arabe qui été à coté de lui: Hé Hibibi a3tini el fourchita min fadhlek, et l’autre aussi stupéfié qu’il été lui demande d’un ton moqueur Na3am ya habibi madha tourid et l’autre de répliquer goultou laka A3tini el fourchita et il pointa le doigt vers la fourchette hadhihi fourchita. L’arabe d’un ton inquisiteur lui réplique ana assif ya akhi ça s’appelle chouka et non fourchita. je ne pouvait pas mes émotions, la liste est tellement longue comme par ex: une blouse est devenu blouza, une savaste est devenu soubbat et un manteau 3/4 est devenu kasspoussir qui était à l’origine un cache poussière et j’en passe, etc….
    Puisque le ridicule ne tue pas soyons fou et rentrant de plein fouet aux pas cadencés vers l’imaginaire.
    REALITY HAS LIMITS, IMMAGINATION IS BOUNDLESS.

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      Alfa
      24 février 2020 - 20 h 40 min

      ….2 petites anecdotes puisqu’on y est;
      Un émigré Algérien rentre dans un magasin d’alimentation en France et ne voyant personne au comptoir il martela, He Ya caca, Ya caca heureusement pour lui un autre jeune algérien rentre lui aussi il s’en va vers lui et lui demande de se taire en lui demandant ce qu’il voulait, l’autre lui dit je n’ai pas vu le magasinier au comptoir alors je l’appelle. Mais non imbécile Ya caca c’est vulgaire il fallait dire Il y a quelqu’un à la place.
      Alors il y a quelqu’un est devenu Ya caca.
      Aussi un Algérien et un chinois discutent à savoir si Mao Tse Dong est chinois ou Algérien, l’algérien lui réplique que Mao est né en Algérie(Kabylie), le chinois stupéfié lui demanda de s’expliquer; Comme je disais lui dit-il Mao Tse Dong de son vrai nom s’appelait Mohamed Zitoun et comme les chinois ne pouvant pas prononcer le nom arabe Mohamed il est devenu Mao.
      Mohamed Zitoun est devenu Mao Tse Dong
      En terme linguistique ça s’appelle du Gossiping.
      Sans rancune pour les âmes sensibles.

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        Ziri Warsenis
        25 février 2020 - 8 h 14 min

        Le ridicule ne tue pas, Part two
        « Les mots n’étant plus les mots, mais un conduit à travers lequel les analphabètes se font bonne conscience »
        Ainsi parlait Léo Ferré…
        Pour ton info: en Kabylie on ne dit pas zitoun, ce terme est phénicien à l’origine. On dit azemmour.

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          Azul
          25 février 2020 - 19 h 14 min

          on dit zit’ouzemour.

      Hourya
      24 février 2020 - 20 h 51 min

      Si vous aviez fait des études de linguistique, vous sauriez que toute langue s’enrichit d’apports extérieurs surtout lorsque cet apport est la conséquence de 132 ans de colonisation. Vous sauriez également que toute langue a été un dialecte avant d’être reconnue OFFICIELLEMENT. Vous sauriez également qu’une langue définit un peuple et que des dirigeants ou des médias qui s’adressent à leur population dans une langue qui n’est pas la leur ne doivent pas s’étonner de voir cette population se détourner d’eux. Trouvez-vous normal que lors de vacances en Algérie, demandant à ma famille de me traduire ce que venait de dire le présentateur du journal télévisé arabophone, aucun n’a pu le faire clairement, ma tante me disant même ne rien comprendre. A titre personnel lorsque je regarde les infos en France, je comprends tout. Je le répète, faut arrêter les complexes, la dziria et tamazight sont belles, riches et vivantes. Si nous ne défendons pas notre patrimoine culturel qui le fera ?

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        Anonyme
        25 février 2020 - 0 h 00 min

        Hourya , je pense que vous n etes pas mieux placer que farhet mehenni qui s apercoit tardivement que ce qu on appelle faussement langue tamzight n est point une langue mais une famille de plusieurs dialectes difficilement intercomprehensible . Ainsi ,pour rattrapper le grand retard qu il accuse a courir apres cette chimère farhet vient d inciter ses adeptes a promouvoir takvaylit langue des kabyles trancrite en caracteres latin au lieu du tifinagh qu on doit renvoyer a ses reels propriétaires les touaregs. Bientot chaque tribu revendiquera sa langue a savoir tarifit , tachelhit, tachenouit, et comme par hasard c est le meme courant qui incitait tacitement a cette multitude de dialecte berbere ,le voila qu il se rabat sur la langue arabe qui a unit notre nation durant des siecles pour la morceler encore plus et en faire des darajates pretes a rouler au profit des langues du colon.
        SigneZORO. ..Z….

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          Hourya
          25 février 2020 - 2 h 32 min

          Ferhat Mehenni du MAK n’est pas une référence pour moi, ce monsieur est payé et soutenu par diverses officines pour semer la zizanie en Algérie et provoquer sa dislocation. Malheureusement pour lui le Hirak a prouvé de façon magistrale que le peuple est un et indivisible et s’il y a bien une région qui tient fortement à cette unité, c’est bien la Kabylie. Ce que vous appelez dialectes sont des variantes régionales d’une même langue d’origine. L’harmonisation se fera avec le temps et l’usage. Sachez qu’il existe aussi des dialectes arabes au machrek cela n’empêche pas l’arabe standard développé par des intellectuels du proche-orient dont d’ailleurs des chrétiens, d’exister. Ce que plusieurs commentateurs n’arrivent pas à saisir c’est qu’un pays ne peut s’épanouir en rejetant ses racines et la langue maternelle est un élément essentiel de notre identité. Il n’est pas demandé aux algériens de se détourner de l’arabe mais d’arrêter de dénigrer leur langue maternelle qui a su survivre à toute les invasions tout en acceptant les apports parce qu’une langue s’adapte pour survivre sinon on l’appelle langue morte. Et cette capacité à survivre est la marque des grandes civilisations. Les langues gauloises n’ont pas su le faire face au latin, puisque le français est une langue romane parlé que dans une partie de la France de la renaissance qui a acquis droit d’existence par la volonté politique du dirigeant de l’époque à savoir François 1er. L’histoire de l’Algérie n’a pas démarré avec la guerre d’indépendance, ni avec la colonisation française, ni avec la conquête musulmane, ni avec les romains elle est multimillénaire et plus ancienne que celle de pays que nous persistons à valoriser et à glorifier en lieu et place de notre propre passé.

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        Alfa
        25 février 2020 - 1 h 18 min

        Chasser le naturel il revient au galop.
        Peux-tu me conjuguer le verbe manger au future. Je te defis de le faire. Sais-tu au moins que les plus grandes figures historiques Algeriennes sont des Kabyles d’expression arabe? …

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        Anonyme
        25 février 2020 - 15 h 03 min

        Colonisés 132 ans durant, nous le fûmes et nos traditions ont failli se perdre dans les méandres d’une culture de bazar que l’occupant par ses actions sciemment calculées a voulu encouragée et ainsi porter atteinte durablement à notre identité et à terme nous faire disparaître en tant que civilisation. Le temps fut sacrément long pour notre peuple. Les jours, les mois et les années se conjuguaient en souffrance et en crime. Heureusement, la vaillance et l’abnégation de nos ainés nous a délivrés de cet enfer, le prix à payer était cher, très cher… Et dire que certains aujourd’hui vont jusqu’à revendiquer un apport linguistique majeur de cette civilisation. Nous portons encore les stigmates de tant d’épreuves, de tant de blessures. Nous subissons encore les affres du passé…
        Qu’elle soit maudite et jusqu’à la fin des temps cette civilisation en laquelle vous vous reconnaissez ! Civilisation qui s’est forgée grâce à l’asservissement de peuples africains et à la spoliation de leurs biens et de leurs terres. Une civilisation qui tenta de nous réduire à l’esclavage !
        Il est vrai que l’ignorance n’a pas de limite.

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      Ziri Warsenis
      25 février 2020 - 8 h 04 min

      Le ridicule ne tue pas, Part one
      Ya Si Alfa, avec ce genre de commentaires creux ton oméga est loin de poindre à l’horizon. Dis-moi donc qu’est ce qui scelle la validité de ta chouka qui, chez nous est une épine, comme chouk lalbane par ex. (épine d’acacia) au détriment de forchita, un terme très à la mode de ce temps-ci et repris en cœur par les racistes anti-amazighité. Depuis quand les arabes connaissent l’usage de la fourchette, puisque jusqu’à aujourd’hui ils bouffent avec leurs doigts le riz par exemple? Donc on a fourgué ce terme désignant un végétal pour le coller à un couvert ou ustensile et ça ce n’est pas du charabia, non mister… c’est du classique indéniable.
      Par ailleurs, dans le creux de la raillerie de ta propre langue, tu nous sors des exemples tels kachpoussir, blousa, sobbat etc. qui sont des « impuretés » linguistiques, constituants intrinsèques de notre charabia ou koiné national selon ton opinion assurée.
      Es-tu à ce point complexé devant « tes frères arabes » et de cette chouka qu’il ne sut prononcer? Tu as honte du parler de ton compatriote!
      Mais, dis-moi donc, qu’est-ce qui scelle notre charabia dans ce tableau de péjoration en face de termes puisés ailleurs et auréolés de noblesse linguistique tels: kouliyate, phalsapha, tilivisioun, coumbyouter, kawaliss, moussiqa, barlamane, djamarek, rais, boulice, chorta, wilaya, ahram, bourtouqal etc. La liste est longue, sans compter tout le vocabulaire provenant des langues sémitiques que l’arabe a phagocyté.
      Pour ton info, le terme savate, dérivé en sobbat, provient du nom en Tamazight « Ichivat » qui désigne les souliers en peau de bœuf qui vont en botte presque au genoux et lacés en croisé. Ce terme a été repris en italien en ciavatta, puis zapata en espagnol etc. comme tant d’autres termes passant d’une langue à l’autre depuis l’Antiquité.

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    Anonyme
    24 février 2020 - 17 h 28 min

    Avec ce parler darija, cet espèce de fourre-tout qui ne répond à aucune règle syntaxique et dont le vocabulaire se limite à quelques dizaines de mots voire une centaine tout au plus, vous voulez en faire une langue ?
    Vous comptez l’enseigner dès le primaire, je suppose, et pourquoi pas les étudiants pourraient préparer un doctorat en littérature darija, devenir des spécialistes du droit en darija, etc., et en faire la langue d’administration de l’Etat… ?
    Gardons les pieds sur terre !

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      Hourya
      24 février 2020 - 20 h 28 min

      Garder les pieds sur terre signifie tenir compte de la réalité qui dit que l’important est de communiquer entre algériens dans un langage compris par tous. Et oui « les étudiants pourraient préparer un doctorat en littérature darija, devenir des spécialistes du droit en darija, etc., et en faire la langue d’administration de l’Etat… « , il suffirait de laisser les érudits et spécialistes établir un dictionnaire, des ouvrages de grammaire et de syntaxe, etc…Comment croyez-vous qu’ont fait les italiens, espagnols, portugais, français et autres pays latins ? pour votre information, sachez qu’un pays a déjà réalisé ce travail pour sa derdja : c’est Malte au début du XXieme siècle https://www.lematindz.net/news/21919-le-maltais-le-parler-algerien-une-langue-officielle-transcrite-en-caracteres-latins-ii.html. La dziria n’est pas une langue fourre-tout, elle est l’héritière de l’antique langue amazigho-phénicienne dite punique, qui s’est enrichi au cours des siècles des apports des conquérants ou envahisseurs. Il faut arrêter le complexe d’infériorité et enfin accepter de voir l’Algérie pour ce qu’elle est : un pays de grande richesse culturelle qui n’est ni occidental, ni oriental mais africano-méditerranéen ou si vous voulez nord-africain.

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      ZORO
      24 février 2020 - 20 h 41 min

      Qu on cesse de tergiverser, allons droit au but .Que ceux qui nous proposent la darija , diziria ou wahrania n oublient pas que le peuple algerien est musulman ,nos enfants avant d aller a l ecole passent par l ecole coranique ou ils apprennent le coran en langue arabe koreichite , une traduction du saint coran en dziria ou wahrania serait donc necessaire et preparerait nos enfants a l utilisation de leur langue maternelle a l ecole.
      Dans l attente de cette traduction qui ne verra jamais le jour faute d interprete competent et crédible, je continue a accompagner mes petits enfants au jama3 ,en me rappelant notre cheikh si belkhatir ( Allah yerhmeh) face au marabout sidi mohamed, la douaya , esmak ,ellouha, et le kalem.
      SigneZORO. ..Z…. .

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        Hourya
        25 février 2020 - 1 h 47 min

        Le plus grand pays musulman en nombre d’habitant est l’Indonésie, les indonésiens parlent-ils arabe ? 80 % des musulmans ne sont pas issus des pays dits arabes ( maghreb et machrek), sont-ils moins musulmans pour autant ? Leurs enfants ne vont-ils pas à l’école coranique réciter le coran en arabe ? pourquoi dénigrer les langues parlées par vos ancêtres depuis des siècles. En Algérie l’arabe a toujours été la langue de la religion et des érudits comme l’était le latin avant l’arrivée de l’islam dans ce pays. Le grand théologien chrétien Saint-Augustin originaire de Thagaste (Soukh-ahras) écrivait en latin mais savait utiliser le punique ou thamazirt dans son quotidien. Si la Perse, le Pakistan ou la Malaisie ont pu contribuer à la grandeur de l’islam sans renier leur langue maternelle pourquoi pas nous ? Sommes-nous des incapables ? dois-je rejeter ce qui me vient de mes ancêtres pour me sentir algérienne ? les colons français glorifiaient la période romaine et française et dénigraient la période musulmane et punique, depuis 62 on fait l’inverse et même pire puisque en plus de la période française et romaine, certains y ajoutent les périodes punique et berbères. J’appelle ça le complexe du colonisé acculturé. Il est urgent et fondamental de réhabiliter l’Histoire à l’école car il faudrait une bonne fois pour toute admettre que toutes ces périodes de notre histoire ont contribué à la richesse culturelle de l’Algérie d’aujourd’hui. Nos ancêtres ont participé au développement de civilisations prestigieuses : carthaginoise, romaine, arabo-musulmane, nos écrivains ont enrichi la littérature française par leurs écrits. Maintenant, continuons de le faire mais pas en tant que français ou arabe ou anglais mais en tant qu’Algérien et nord-africain. Nous sommes ce que nous sommes et pas ce que d’autres disent de nous. L’indépendance nationale, c’est aussi l’indépendance culturelle.

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          Kadour N
          25 février 2020 - 11 h 02 min

          Chère Hourya,
          merci infiniment pour l’enrichissement que vous portez à ma contribution. Le peuple algérien a besoin de beaucoup de Hourya comme vous ! Connaissance, amour du peuple, estime de soi et, donc, se libérer de l’aliénation coloniale, qu’elle vienne du Nord, de l’Est ou de n’importe où.
          Sahhiti, oukhti ! Tahiya adziriya wa tamazighia !
          Kadour

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    Anonimaoui
    24 février 2020 - 14 h 19 min

    Merci Monsieur Naimi, votre article est juste, il rend hommage à une langue vivante, belle, dynamique , intelligente, malicieuse , notre chère dzirya, que des névrosés ont voulu enterrer vivante dès l’indépendance. Benbella, Boumedienne, Chadli, les Baathistes et les islamistes sont les pires ennemis de la langue maternelle d’une majorité écrasante d’Algériens. Il est plus que temps pour donner sa place première à notre chère dardja avec toutes ses variantes régionales.

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    Hourya
    24 février 2020 - 14 h 04 min

    Merci de traduire en mots ce que je pense depuis des années de la schizophrénie des algériens en ce qui concerne la pratiques de leurs langues maternelles. J’adhère également entièrement à votre analyse sauf que je suis semble-t-il moins pessimiste que vous car l’algérien envers et contre tout continue à pratiquer sa langue maternelle (dziria ou thamazirt) et internet est l’un de ses lieux de prédilection notamment les réseaux sociaux. Que ce soit en alphabet latin ou arabe, beaucoup de commentaires apparemment se font en dziria. car lorsque je veux utiliser un traducteur en ligne de l’arabe au français, cela donne des résultats complètement incompréhensibles. De plus à ce que l’on m’a dit « yetnahaw gaâ » est une expression algérienne qui a été préféré à « dégage » ou « irhal » par le Hirak. J’espère qu’un jour un dirigeant algérien fera preuve du même courage et pragmatisme que François Premier lorsqu’il édicta l’ordonnance de Villers-cotteret d’août 1539 qui établissait la primauté et l’exclusivité du français dans les documents relatifs à la vie publique du royaume de France en lieu et place du latin. C’est une simple question de bon sens.

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      Inisi
      25 février 2020 - 23 h 43 min

      @_Hourya_24 février 2020 – 14 h 04 min
      Je vous cite: « … l’[A]lgérien envers et contre tout [,] continue à pratiquer sa langue maternelle (dziria ou thamazirt) »

      Madame/Monsieur, tamazight, dans son système phonologique, distingue nettement le /r/ du /ʁ/.

      L’un, le /ʁ/, est une l’uvulaire / fricative sonore, voisée /ʁ/ et l’autre, le /r/, une vibrante, alvéolaire vibrante /r/. Ci-après quelques paires minimales :
      1. (iri, ighi) (col d’un tricot /pourtour d’un puits, le petit-lait.)
      2. (regh, gher) (brûler, lire, appeler)

      En raison d’un principe linguistique, récent (1940 ?), interférant dans fixation graphique (standardisation des langues), les linguistes propose la règle suivante : un phonème = un graphème. C’est-à-dire qu’à chaque son, on attribut une seule lettre.

      Les lexèmes cités en haut s’écrivent désormais (en remplaçant la diphtongue (gh) par la lettre (γ):
      1.a. (iri, iγi) [col d’un tricot /pourtour d’un puits, le petit-lait.
      2.b. (reγ, γer) (brûler, lire, appeler)

      De même, le couple (tamazirt, tamazight) désigne :
      3. (tamazirt) : la parcelle de terre cultivable qui se trouve à la proximité de la maison d’habitation et
      4. (tamazight) : la langue et la femme amazighes.

      Fixés selon les critères de standardisation de tamazight récents en aura :
      3.a. (tamazirt) : la parcelle de terre qui se trouve à la proximité de la maison d’habitation et
      4.b. (tamaziγ) : la langue et la femme amazighes.

      On pourra dire que les sons [r], [ʁ] et même [ʀ] sont des variantes libres du phonème /r/, c’est-à-dire diverses possibilités de réalisation qui ne contrastent pas en français, alors que [r] et [ʁ] s’opposent (paires minimales) dans la prononciation de tamazight et constituent, donc, deux phonèmes distincts.

      Comme vous pouvez le remarquer par vous-même, TAMAZIGHT va bien, ses enfants merci !

      Bien à vous Madame, Monsieur

      C.Q.F.D.

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        Hourya
        26 février 2020 - 16 h 00 min

        Tout d’abord merci pour ce complément d’info car j’aime toujours acquérir de nouvelles connaissances, ensuite ayant l’âge de l’Algérie indépendante, comme pas mal de femmes nées l’année de l’istiqlal, je me prénomme bien Hourya ; c’est donc plutôt Madame.
        Cordialement

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          Inisi
          26 février 2020 - 20 h 42 min

          Entendu « Tilelli ».
          Dommage que je ne m’appelle pas Coup d’Etat, moi qui est né une certaine date de 1965!
          Bien à vous Madame Hourya, cette liberté ratée en 1962, ou Tilelli, peut-être vous incarneriez, je l’espère en tous cas, Tilelli, la liberté retrouvé en ce début de décade 2020.

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    Anonyme
    24 février 2020 - 13 h 30 min

    Vive notre derja qui exprime vraiment nos sentiments !!!l arabe n est qu une langue importée comme les autres il faut un bac+ 10 pour comprendre le journal télévisé et les discours de nos politiques…donc ce n est pas notre langue maternelle..

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    Zombretto
    24 février 2020 - 12 h 21 min

    Considérez l’histoire de l’anglais, aujourd’hui langue internationale quasi-hégémonique. L’anglais moderne est le résultat de la rencontre entre plusieurs langues d’origine germanique parlées en Scandinavie et Europe occidentale. Au contact des uns avec les autres, ils ont simplifié les règles de grammaire, réduites à l’essentiel pour communiquer. Ils se sont débarrassées de la plupart des inflections (suffixes, préfixes, affixes) et autres irrégularités dont le vieil anglais pullulait pour rendre la communication aussi facile que possible. Au lieu de dire par exemple « je vais, tu vas, il-elle va, nous allons, vous allez, ils-elles vont » c’est devenu « moi va, toi va, il-elle va, nous va, vous va, ils va. » L’anglais ancien comportait des règles très compliquées, comme l’allemand. En fait l’ancien anglais était très proche de l’allemand.
    L’anglais a failli disparaître avant la Renaissance, au profit du français. L’Angleterre était occupée par les Normands (français d’origine scandinave) qui avaient imposé la langue française comme langue officielle pendant plusieurs siècles. Mais l’anglais qui a survécu a peu à voir avec l’anglais ancien. Il a été non seulement énormément simplifié, mais aussi enrichi par l’emprunt massif de vocables venus de toutes les langues du monde, mais principalement du français.
    Le vocabulaire de l’anglais moderne comporte 80% de mots empruntés aux langues étrangères, et au mois deux-tiers de ces 80% viennent du vieux français et du français moderne. Certains de ces emprunts ne sont pas évidents à première vue. Par exemple le mot « cash ». Quoi donc de plus anglais (ou plutôt américain) que le mot cash ? Il vient du mot français “caisse”. Beaucoup de mots qui semblent être typiquement anglais viennent du vieux français : challenge: vieux français chalongier, pedigree: pied de grue, et des milliers d’autres comme ça.
    Ce qui fait la force de l’anglais, c’est sa liberté complète d’innovation et d’emprunt. Il n’y a point d’Académie qui veille à la préservation de sa (prétendue) pureté. C’est une langue bâtarde, comme toutes les autres, et elle le sait et elle l’assume. Pas de complexe, pas de coercion. C’est le capitalisme linguistique débridé. Vous voulez introduire un nouveau mot, allez-y ! C’est la loi du marché qui décidera s’il réussit ou non. Si assez de locuteurs anglais l’utilisent, il devient officiellement un mot anglais !
    It is that simple, my friend!

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      l'art de la digression !!
      24 février 2020 - 14 h 55 min

      @Zombretto , là tu es hors sujet ! L’auteur de l’article parle de ton pays l’Algérie, pas de la Grande Bretagne ou de ammi Ali ! OK ???

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        Zombretto
        24 février 2020 - 16 h 14 min

        Pas de digression de ma part. J’ai pris l’anglais comme meilleur exemple de ce que la langue est, ou peut être. L’exemple de l’anglais est important parce qu’il montre que la langue n’est pas sacrée et que toutes les langues sont des mélanges. Un excellent exemple pour les langues maternelles algériennes: une langue qui allait mourir pour de bon à la fin du 15ème, début 16ème siècles et qui s’est relevée pour devenir la langue la plus utilisée sur terre.

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    Omar
    24 février 2020 - 12 h 05 min

    « Promouvoir sa langue maternelle… »
    Parler de langue maternelle est inexact, il s’agit d’un parler qui s’apparente plus à un espèce de patois.
    Veux-t-on « créoliser » la langue arabe afin qu’elle soit plus accessible et donc inventer une grammaire et des règles spécifiques ?
    L’arabe est irremplaçable qu’on le veuille ou non, c’est un bijou qui continuera de briller et ce quelque soit les époques (sans l’arabe aurions-nous hérité du patrimoine andalou ?). Il nous appartient de réformer notre enseignement afin que chaque citoyen puisse accéder à cette richesse incommensurable.

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      zombretto
      24 février 2020 - 12 h 38 min

      Toutes les langues, toutes, toutes, toutes, sont des langues bâ…. Aucune exception! Toutes les langues ont une grammaire, siunon les gens ne pourraient pas communiquer entre eux. Même si personne n’a analysé et expliqué cette grammaire, elle existe quand-même. L’arabe classique n’a pas été parachuté par Allah en Arabie. C’est une langue qui s’est développée au cours des siècles, une langue cousine du hébreu et des autres langues du moyen-orient. Une langue comme une autre, c’est tout. Elle n’a rien de sacré ou de magique.

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      Anonyme
      24 février 2020 - 13 h 26 min

      Yakhi mtorni !!!
      Es tu un vrai algérien ?
      Un vrai algérien ne méprise pas la langue de sa mère,de son père et de toux ses aïeux….

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    Anonyme
    24 février 2020 - 11 h 42 min

    Sahit ya si!
    Nahethali men foummi!
    Caracteres latjns Walla be hourouf 3arabya?

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      Hmed hamou
      24 février 2020 - 15 h 47 min

      Notre peuple a toujours existé à travers les autres et pour les autres, et ce depuis la nuit des temps ! La culture populaire ou la langue maternelle n’a jamais été la langue des élites qui ont toujours épousé les langues des conquérants
      qu’ils fabulent, pour s’en persuader ou justifier leur choix,
      tour à tour de langues de savoir, de langue de civilisation, de langue de dieu ou du paradis,… comme si la langue et la culture n’est pas avant tout le reflet de l’œuvre de l’homme notamment de élites . Le plus curieux ou le plus cocasse dans cette histoire c’est qu’ils répugnent leur langue maternelle et la langue de leur peuple qu’ilscconsidère comme indigne d’eux, inutile, voire morte ou comateuses et de toute façon impossible à leur redonner vie et en revanche ils s’épuise à la tâche à perfectionner celles de l’étranger qui pourtant à la base, et ils le savent bien, n’ont rien de spécial ou différen à la leur si ce n’est que des hommes et des femmes ont fait d’elle ce qu’elles sont devenu, lui même y contribue!
      Depui, ttout temps nos pseudo élites ont écrit,ont chanté, ont dansé la danse du ventre dans tous les dialectes du mondes pour pour étaler l’étendu de leurs talents, notamment celui du déni de soi; et leurs acharnement à convaincre et à se convaincre soi même par la même occasion que leurs
      origines ne sont qu’une méprise et un mal entend. CChacun s’invente des origines fabulenses des descendences miraculeuses… Pour se faire adopter?
      Aujourd’hui même, nos  » élites » que ce soient
      berbèrophone ou arabophone pratiquent à longueur de journée ce déni de soi comme une nécessité absolue à leur existence . L’élite berbere etberberophones prétend défendre la langue et la cultureberbère en usant de la langue de moulière et ce invariablement cque ce soit dans leurs écrits ou leurs discours oraux, que ce soit àlla radio, à la télé, dans un amphithéâtre devant
      des étudiants et autres intellos ou lors dun discours populaires, débité devant un parterre de villageois hagard et hébétés )! Les arabophones n’échappent pas à la règle , ils usent de la langue du bois académique ronflante qu’ils poussent dans ses moindre retranchement les plus sophistiqués pour impressionner leur auditoire inculte, émerveillé par le simple fait qu’il n’a rien compris à ce que
      le compatriote d’orateur débitait,… Si seulement ils comprenait que c’est souvent des conneries ils auraient au moins ri… ou pleuré)
      En revanche, on remarque que le même orateur acharné défenseur de la langue pure du paradis ne se gêne
      pas un instant,de la troquer contre le patois de son hôte étranger , comme souvent Égyptien, libanais ou autres du même coin, et ce à la moindre occasion qu’on lui offre une chance de se faire inviter ne serait est-ce que dans une radio de quartier ! Là, point d’académique tout dans la bassesse !
      Franchement, contrairement au pessimisme de mr Karamazov, je crois qu’on dépit de nos fanfaronnades, nos ruades et même notre one two-thrisme légendaire inimitable, indémodables et incomparable, malgré notre hirak, notre hirakisme universellement connu et reconnu et
      mondialement jalousé, je suis plus optimiste qu’on arrive un jour à traire le bœuf qui obséde Karamazov que d’arriver à construire une nation digne de celle qui obséde nos fantasme de générations en générations! C’est le duel entre l’optimiste par la volonté et l’opessimiste par la raison !
      Nos élites à travers les âges, et la je ne parle pas de naima salhi qui se dit pas othman saadi qui se dit chaoui parceque arabe, ou mouloud kassem nait belkacem qui se disait lui aussi kabyle parceque arabe, ou d’autre inepties du genre nous sommes arabisés par l’islam, ou la député madame naïma une chaoui avec une ascendance prophétiques ou un tel autre qui se dit descendre des nobles othoman esclagiste, ou une telle autres qui se dit descendre en direct ligne de la reine de Saba,…, Non , On s’est toujours cherché des origines étrangères, chacun selon les fantasme de son époque et du moment…
      On est juste comme ça, rien à spliker, à philosopher ou à spéculer.

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        anonyme
        24 février 2020 - 23 h 16 min

        Tu renvoie tout le monde dos à dos (c’est du Karamazov tout craché).
        Nous sommes une nation qui se cherche et qui peine à se construire, et on le voit, cela ne concerne pas seulement la politique. La culture est un mega chantier qu’il va falloir attaquer avant qu’il ne revienne nous heurter en pleine face tek un boomerang.

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      Azul
      24 février 2020 - 17 h 28 min

      @ Anonyme
      c’est un langage des voyous.

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    Langues maternelles, langues parlées
    24 février 2020 - 10 h 56 min

    Merci pour cet article Monsieur Naimi Kadour ! J’adhère profondément. Je partage l’analyse de ce sociologue intègre et honnête et qui connaît très bien son pays, l’Algérie !

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