Le transculturel : l’issue incontournable au malentendu identitaire

Contribution de  Youcef Benzatat – L’adoption du multiculturalisme en Algérie pour prétendre venir à bout du conflit identitaire n’est qu’un leurre et ne peut que reporter l’affrontement entre l’idéologie ethniciste berbériste et l’idéologie intégriste arabo-islamiste à un lendemain inéluctable pour diverses raisons. Un affrontement qui peut s’avérer aussi meurtrier et destructeur et qui viendrait menacer d’une manière ou d’une autre l’unité du peuple, l’intégrité du territoire national et la souveraineté de l’Etat.

Comment, dès lors, éviter à l’Algérie de s’acheminer inéluctablement vers un conflit violent entre ces deux idéologies, qui s’affrontent déjà sans concessions pour le monopole de l’identité culturelle ? C’est dans cette perspective que le transculturel apparaît comme l’incontournable issue à ce malentendu identitaire.

Le transculturel

L’évolution du progrès technique et scientifique donne cet universalisme où il n’y a plus qu’une instance qui fait consensus, puisque c’est un universalisme qui traverse tous les peuples. Cette évolution introduit de ce fait, en tant que support à la réalisation de cet universalisme, cette autre instance incontournable, le transculturel. C’est dans cette condition d’universalité que le transculturel devient possible.

Le multiculturalisme a fonctionné jusqu’à ce jour sous la forme d’une ghettoïsation culturelle, où c’est la valorisation des cultures qui garantit apparemment l’autarcie des individus et des peuples. C’est dans ce contexte de généralisation de cette façon de ghettoïser le culturel dans les limites d’un espace géographique que se propage le multiculturalisme respectueux de toutes les cultures quelles qu’elles soient, du seul fait qu’elles existent comme incarnation de consensus nationaux ou minoritaires, comme jugements sociaux et communautaires validés par ces consensus. En somme, des préjugés qui font consensus dans une communauté. Ces cultures imposent le respect parce qu’elles existent quel que soit ce qu’elles affirment comme principe de vie. Elles sont liées à une neutralisation du jugement en même temps que cette ghettoïsation du jugement se fait par l’adoption des consensus nationaux et minoritaires.

Ces cultures sont pourtant aussi impuissantes que ces consensus à assurer la maîtrise tellement désirée de l’homme par lui-même ainsi que la jouissance de cette maîtrise comme bonheur culturel. Puisque l’on veut chercher une maîtrise de l’homme, comme on a voulu la maîtrise de la nature visible la science et la technique, qui nous ont donné un certain degré de maîtrise de l’environnement visible. Ici, la reconnaissance des individus en ces cultures va apparaître comme ce qui apparaît au niveau de la science, comme le phénomène de l’agnosie, c’est-à-dire la coexistence des théories confirmées par les faits, mais qui sont contradictoires entre elles. Ici, les cultures existent indépendamment les unes des autres, mais aucune ne vaut, dans la mesure où on les respecte du seul fait qu’elles sont des communautés existantes, mais qui ne réussissent pas à assurer au niveau de la société et au niveau du psychisme la maîtrise de l’homme par lui-même, comme les sciences et les techniques assurent la maîtrise du monde. Ces cultures vivent concrètement et ponctuellement sur chaque point d’existence, mais elles vivent leur impuissance à produire cette maîtrise.

Ce multiculturalisme se contente d’enregistrer la pluralité des morales, la pluralité des systèmes juridiques et la pluralité des systèmes politiques associés aux diverses cultures, et se contente d’inviter à la compréhension des autres cultures comme si leur pure et simple existence est justifiée d’elle-même. Ces rapports ont été décrits par Karl Marx dans sa critique de la société comme la luxuriance naturelle, c’est-à-dire tout ce qui était irrationnel et qui s’imposait sans avoir à se justifier. C’était comme si ce fût la nature qui se déployait à profusion de façon non régulable, au même titre que la posture de ces cultures. Elles sont là, et se justifient d’elles-mêmes. Elles sont réduites à des productions et à des expressions des manifestations objectives de la nature. On doit les respecter ainsi, et si on ne les respecte pas on ne respecte pas l’humanité qui essaye de s’exprimer à travers leurs contenus. Ce respect est à la fois moral et juridique.

Dans ce contexte, l’expérimentation mutuelle aveugle des cultures a produit les catastrophes mondiales qu’a connues l’histoire récente de l’humanité, et a fait plus que de déclencher des guerres, puisqu’elle a mis en péril ces cultures elles-mêmes, en leur substituant des pratiques barbares : la colonisation et le nationalisme allemand avec les lieux de concentration où l’on brûle et l’on enfume des êtres humains, les viols dans la guerre de dissolution de l’ex-Yougoslavie, dans la Guerre de libération nationale en Algérie, dans les guerres interethniques en Afrique, le racisme aux Etats-Unis et, tout près de nous, la barbarie qui s’est abattue sur l’Algérie durant la décennie sanglante par les Groupes islamiques armés (GIA), dans un affrontement généralisé, où il était considéré comme ennemi tout ce qui ne faisait pas partie de l’idéologie culturelle à laquelle on se sentait solidaire. Toutes ces manifestations sont des signes du caractère aveugle de l’expérimentation culturelle.

Dans ces conditions, il importe de discerner les côtés positifs et négatifs d’une culture. Le côté positif de ces cultures, c’est l’enregistrement dans les habitudes de pensée et d’action de groupes humains d’un acquis irréversible des formes d’humanité, et donc de stabilisation. Les cultures apparaissent dans ce cas comme des facteurs de stabilisation des conditions nécessaires à la vie en commun.

D’un autre côté, il faut discerner l’aspect par lequel les cultures gardent des habitudes consensuelles, des habitudes ethniques, des habitudes locales et des habitudes nationales de pensée et d’action qui empêchent tout rapport humain, et qui neutralisent d’avance tout dialogue interculturel. Car, chaque culture a ses préjugés qui permettent de diagnostiquer et de stigmatiser l’autre comme autre, et comme étant barbare, n’appartenant pas à notre culture et, donc, comme étant barbare sous tel et tel aspect dans cette condition de barbarie.

Le dialogue interculturel se révèle une nécessité. Il s’avère indispensable pour palier tout ce qui est créé d’insupportable et inédit dans cette expérimentation aveugle des cultures les unes par rapport aux autres. Il s’avère aussi comme une nécessité de mise à l’épreuve de la capacité de chaque culture à se proposer comme une forme de vie assumable par tout ce qui y participe. Il se révèle nécessaire aussi dans la mesure où ce sont des ensembles de préjugés qui se confrontent et s’entrechoquent. Il faut pouvoir les juger soit comme des conditions de vie, soit comme des barrières qui empêchent de vivre en commun deux cultures qui existent.

Le dialogue interculturel d’une certaine manière est une notion idéologique. Car les cultures sont liées à des conglomérats politiques, qui sont légitimés eux-mêmes dans la conglomération par les cultures qui les abritent. Donc, on ne peut dissocier les mondialisations culturelles du phénomène de la mondialisation politique dans son aspect démocratique. La diversité culturelle est le lieu du dialogue interculturel. C’est aussi le lieu où la culture ne se soumet pas aux impératifs idéologiques.

Pour s’affirmer une culture doit faire le tri entre ce qui est objectif et ce qui ne l’est pas, ce qu’elle ne peut pas continuer à soutenir, et prendre une conscience critique de ses limites dans la compréhension même qu’elle a des autres cultures. C’est Jean-François Lyotard qui a eu en premier cette intuition à la fin des années 1970 en parlant de «paganisme» et de «rudiments païens» dans sa description de ce qui se passe aux limites des cultures. C’est dans les limites des cultures que la pensée postcoloniale situe aujourd’hui le territoire de sa recherche. Il est nécessaire de soumettre la culture à la critique dans le cadre de ce phénomène anthropologique d’expérimentation interculturelle. Car, les marges des cultures sont à la fois des frontières, et ce sont aussi des barrières. Cette position critique est rejetée par une vision républicaine de la vie. Critiquer les limites des cultures, c’est s’en prendre aux cultures elles-mêmes comme mode d’existence.

Par conséquent, c’est un mode d’irrespect immoral, parce qu’elles sont légitimées par leur propre consensus. La démocratie républicaine et la démocratie libérale ne peuvent pas s’attaquer aux problèmes des cultures parce qu’elles les abritent comme des républiques culturelles en elles. Cette incapacité des démocraties néolibérales à juger et à critiquer les limites des cultures se traduit par une attitude d’ethnocentrisme des cultures. Les cultures apparaissent comme des sortes de données anthropologiques qu’il faut sauvegarder, comme on sauvegarde l’existence même de ces cultures. L’ethnocentrisme des cultures est validé par le consensus, qui est une sorte de paravent arbitraire. C’est ce consensus aveugle qui empêche la critique de se produire. Devant ce paravent, la culture ne connaît ses limites que par la connaissance qu’elle a des autres cultures.

Les démocraties et les républiques parce qu’elles doivent défendre l’autarcie des cultures comme elles doivent défendre l’autarcie des individus et des groupes, elles forcent à reconnaître les cultures comme valides d’elles-mêmes du seul fait qu’elles existent.

Il y a nécessité de sortir le dialogue interculturel d’un pur rapport de compréhension et d’enregistrement, donc, d’une compréhension réciproque ou incompréhension réciproque. C’est là le lieu de validation interne de la culture, de remplacer les notions de connaissances par des notions de compréhension. Il y a nécessité de sortir le dialogue interculturel d’un pur rapport de communication et d’enregistrement d’une compréhension ou d’une incompréhension réciproque. Il y a nécessité de créer la possibilité de discerner en quoi les rapports nécessaires de complémentarité culturelle dévoilent des constantes anthropologiques, qui ne peuvent être reconnues comme telles, qu’en étant adoptées par les partenaires des diverses cultures impliquées.

Ce qui est en question, c’est de porter un jugement sur ce que les autres cultures font montrer comme limites, mais en même temps, ce qui dans ces autres cultures est essentiel à la nôtre pour subsister. Dans ce cas, le discours critique, ce n’est pas seulement un discours critique des limites de sa propre culture. Ce n’est pas simplement quelque chose qui va contre l’ethnocentrisme, contre le consensus ethnocentré nécessairement, puisqu’il ne considère pas ce consensus ethnocentré comme une autorité, et ce discours est politiquement et moralement incorrect, mais il doit se produire comme tel, et c’est ce discernement critique qui rend possible le dialogue transculturel. Il y a une distinction entre dialogue interculturel où l’on considère que les cultures sont là comme des personnes et, en même temps, entre ce qui brise cette légitimité a priori des cultures, où il s’agit de voir les limites de sa propre culture et en même temps de voir ce qui dans les autres cultures est essentiel à la nôtre pour se développer.

Le dialogue transculturel se fonde sur des constantes anthropologiques qui sont disséminées dans diverses cultures et qui sont la plupart du temps stigmatisées sous l’aspect d’exagérations insupportables. C’est dans le discours critique que les frontières propres aux diverses cultures peuvent être repérées, et qui peuvent comporter des données dont on a soi-même besoin pour vivre dans sa propre culture. On ne peut le savoir si l’on fait seulement une étude descriptive de ces cultures. Mais si on fait ce que les moralistes ou les économistes appellent une lecture évaluative, ici, une lecture critique des conditions de vie que donne une culture et que ne donnent pas les autres. Car, le respect des cultures dans le dialogue interculturel ne peut pas se limiter à une attitude formelle de reconnaissance d’une autre culture, à la façon dont le droit nous oblige à respecter le droit à l’existence d’une autre personne. Même au niveau juridique, on est en droit de critiquer la culture du droit dans laquelle on est. On peut proposer comme loi, par exemple, des transformations du droit concernant les femmes, la laïcité, etc., parce qu’il faut pouvoir neutraliser ce qui produit une mentalité qui, d’avance, rend taboue toute parole. Il faut reconnaître la culture comme le lieu où l’institution politique est le modèle de la culture elle-même. Pouvoir donc maîtriser la totalité de ce qui se passe et, par conséquent, ne pas pouvoir reconnaître des erreurs graves dans le traitement des conditions de minorités, tels les non-jeûneurs, les non-croyants, ce qui revient au même, les femmes isolées, les métisses, etc., comme manquement aux rapports culturels de base pas de compréhension et de reconnaissance à proprement parler.

Le dialogue interculturel ne peut pas reconnaître seulement la culture comme une autre personne, comme une personne morale. C’est la façon dont le droit nous oblige à reconnaître les cultures, et les missions des diversités culturelles à limiter d’avance le dialogue interculturel en le neutralisant complètement, tout en considérant que la morale est une partie de l’humanité et, par conséquent, il faut être moralement juste à l’égard des cultures, et puis aseptiser le rapport aux autres cultures, comme si, d’avance, on fût moralement incorrect d’analyser son bien-fondé. La culture et le régime politique dans lequel on est empêché d’avance à cela ne produisent pas seulement de l’injustice, mais des actes de barbarie, par exemple, les manifestations d’intolérance contre les femmes isolées, la destruction des biens d’autrui du seul fait qu’ils fonctionnent comme des lieux de liberté, le lynchage et la pénalisation de non-jeûneurs et des non-croyants, etc., qui se produisent régulièrement au sein de notre autarcie culturelle.

Le dialogue interculturel ne peut rester confiné dans un contexte de multiculturalisme. Car, rester dans ces relations de multiculturalisme, c’est valider une égalité formelle entre cultures analogues à celles que le droit veut promouvoir entre citoyens autonomes. Il doit être un respect exercé dans l’acte même de critique par lequel une culture reconnaît devoir intégrer ce qui lui manque et qui a servi de base avec la culture avec laquelle elle est en dialogue. Le manque de la culture, c’est le consensus qui apparaît purement formel, qui prétend être l’émanation des lois du monde, parce que les lois des hommes sont considérées, ici, comme si elles étaient des lois du monde. Mais ces lois ne sont que des règles et, par conséquent, ce sont des règles établies par consensus. Et le dialogue interculturel se meut, selon ces règles, justement dans les limites du dialogue libéral, et ses limites ne sont que les limites de la bulle du consensus idéologico-politico-culturel.

Y. B.

Comment (32)

    AUCUN AFFRONTEMENT
    9 février 2021 - 14 h 55 min

    Cet affrontement dont parle l’auteur ne se produit que dans les petites cervelles de ceux qui refusent le multiculturalisme et le multilinguisme de l’Algerie. Ce genre de personnes font tout pour que leur haine envers l’Algerie amazigh soit propagée au maximum. Il faut savoir que ce sont ceux que vous appelez beberistes qui ont défendu le multilinguisme algérien y compris la langue parlée par plus de 70% des algeriens, à savoir l’arabe algérien. Trouver un substitut linguistique autre que le Tamazight, l’arabe algérien et le français, qui est un butin de guerre, pour l’Algerie, c’est aller droit au mur et vers cet affrontement que d’aucuns souhaitent, juste pour qu’ils ne voient pas un jour le Tamazight utilisé dans toutes les sphères de la république. Cessez de faire l’amalgame entre langue et religion. Il suffit d’aller de village en village surtout en Kabylie pour réaliser combien de mosquees sont construites par ces mêmes villageois, il y en a meme qui possèdent 3 mosquees d’une capacité de 300 personnes chacune pour un village de 1500 habitants, alors faites vos statistiques et comparez avec les villes.

    Anonyme
    8 février 2021 - 18 h 30 min

    Mr Benzatat comme quelqu’un disait: Vous mélangez les serviettes avec les torchons.

    Ammi Rachid
    8 février 2021 - 17 h 42 min

    « l’affrontement entre l’idéologie ethniciste berbériste et l’idéologie intégriste arabo-islamiste à un lendemain inéluctable pour diverses raisons ». Aucun affrontement n’aura lieu. (…).

    Elephant Man
    8 février 2021 - 0 h 20 min

    Les Algériens n’ont aucun problème identitaire encore moins de « malentendu »
    Au XXIème siècle l’Algérie est tournée vers l’évolution la modernité dans tous les domaines et pour tous, et non à l’ère du paléolithique …..

    Anonyme
    7 février 2021 - 20 h 25 min

    Oui d’accord on fait partie de la grande famille Berbère , mais cela ne nous enlèvera pas de parler arabe, de chanter arabe,de communiquer en arabe, et cela n’empechera personne de parler librement la langue Tamazight là où elle est la plus dominante,…

      Anonyme
      7 février 2021 - 22 h 34 min

      On est plus à l’aise avec le Français, l’ anglais, l’ italien l’ espagnol, l’ Allemand!
      Pourquoi diable dois je parler arabe!?

        anonyme1
        8 février 2021 - 4 h 04 min

        @Anonyme
        7 février 2021 – 22 h 34 min
        On est plus à l’aise avec le Français, l’ anglais, l’ italien l’ espagnol, l’ Allemand!
        Pourquoi diable dois je parler arabe!?

        un colonisé reste un colonisé
        (…)?

        Ni arabe ni arabisable
        8 février 2021 - 11 h 45 min

        Entre l’arabe et les langues occidentales il y a l’affinité culturelle et historique. Un fait. Mehri, ex secrétaire du FLN avait dit cela:  » c’est De Gaulle qui nous a imposé l’arabisation ». Colonisés sont ceux qui massacrent leur identité pour se faire arabe, surtout que les vrais arabes vous le refuent…

          Ni Kabyle Ni ...
          8 février 2021 - 14 h 50 min

          Et moi je te dis ni kabyle ni ….
          L’Algerie parlait arabe arabe bien avant ton De gaule
          Mort de rire quant à dire que De gaule avait imposé l’arabisation, alors que la France faisait tout pour éffacer l’arabe et l’islam de la terre d’Algerie
          Assez de vos mensonges grossiers

        Il faut LIRE...avant de parler
        8 février 2021 - 17 h 44 min

        Il y beaucoup de littérature sur ces sujets.
        Un travail interessant est celui de Tristan James Mabry.
        Expert en Sciences politiques a l’Ecole Naval de
        Post Graduation de la Marine Américaine
        Le livre s’intitule:
        ..Nationalism, language and Muslim Exceptionalism
        Tristan James Mabry
        PENN. University of Pennsylvania Press. Philadelphia

    Hmed hamou
    7 février 2021 - 19 h 52 min

    Le transculturel et le transculturalisme.
    La naissance des mots « transculturel /transculturation» remonterait à l’anthropologue cubain Fernando Ortiz. C’est lui qui, en 1940, aurait introduit le mot « transculturation ». Un néologisme qui signifie pour lui un phénomène résultant de la rencontre et du rapprochement de cultures, processus au cours duquel une communauté emprunte certains matériaux à la culture majoritaire pour se les approprier et les refaçonner à son propre usage, tout en perdant des éléments de sa culture antérieure.
    Depuis, le mot transculturalisme est utilisé
    pour tenter d’apporter une interprétation potentielle à une réalité métissée…donc un concept descriptif d’une réalité sociologique. Pendant que d’autres encore tentent de l’utiliser comme notion savante pour justifier une réalité qu’il veulent à tout prix créer ou du moins accentuer à travers un métissage à laquel ils appellent de tous leurs vœux. Comme panacée à nos « problèmes » identitaires.
    Aussi, Mr Benzatat, en s’acharnent à vouloir reinventer le fusil à poudre noire, ne désespère pas de se voir parvenir un jours à nous en convaincre que, même sans munition, un fusil est beaucoup plus efficace et même plus avantageux pour nous que nos vieux arcs et nos vielles flèches. Et qu’on gagnerait à l’adopter (le fusil) au plus vite et de jeter au bûcher nos vieilleries vegatales causes de nôtre état végétatif perpétuel. Ce qui n’est pas faux d’ailleurs, c’est même le point fort de son argumentaire presque convainquant. Si ce n’est un petit bémol. En effet, même si nos arcs et nos flèches ne sont plus dans l’air du temps, ils nous procuraient toutefois au moins une satisfaction, celle de les fabriquer nous même et surtout et qu’ils nous ont jamais laissé en plan, jamais à court de munition; le moindre buisson à portée de main, est une source potentielle de munitions! Parceque, C’est bien beau d’avoir des fusils, des technologies, que les autres ont fabriqué. Mais, mieux vaut encore un arc alimenté en flèches avec un potentiel de piquant, même minime, qu’un joli et puissant fusil sans munitions ou quand c’est quelqu’un d’autre qui détient la bourse des munitions et vous alimente au compte gouttes. Comme ce fut le cas, quand notre commandement ottoman nous rationnait les munitions, en 1830.

    Moralité de l’histoire. Mr Benzatat, comme beaucoup de nos autres intellectuels avant lui, qui ne nous veulent que du bien, ne désespèrent pas d’y arriver un jour à faire renter les récalcitrant, les brebis galeuses, qu’ils appellent savamment « les ethno-centristes », les tribalistes archaïques, dans le moule, le droit chemin de l’universalité, arabe de préférence…
    Faute de nous intégrer le train à grande vitesse de la grande histoire humaine, ils s’acharnent à nous faire monter dans des chariots chargés d’histoires des mille et une nuit. Car, ils savaient, même qu’ils sont persuadés, qu’une fois qu’on aura décolé notre pied du sol et mis dans le chariot et qu’on aura goûté à leurs histoires envoûtantes (à l’instar de toutes les bonnes ménagères scotchées devant les feuilletons « raafat al haggan » ou « harim al sultan ») , on deviendra accrocs et on redemandera à cor et a cri. On les adoptera, on en deviendra même les promoteur, tellement on en sera fière, de notre arabité et notre nouvelle culture. On en sera tellement fière et comme gage de notre fierté et comme suite logique à notre totale intégration et notre métissage réussi, on voudra « normaliser » notre situation; a l’instar de tous nos frères arabes d’Orient et de Navarre. Il n’y a pas de raison qu’on reste encore à part ! Eh oui, il faut aller jusqu’au bout! Autrement dit, Il nya pas pire que de s’intégrer à moitié. On ne veut pas se retrouver perdus entre deux stades de l’évolution.
    Autrement dit, soit on me donne la garantie de devenir un vrai cheval ou rien; si c’est pour devenir un mulet mieux vaut encore que je reste un âne… Là aumoins, c’est la faute à la nature, personne ne trouvera à redire. Si c’est pour que , à chaque fois qu’on me demandera mon nom, je serais obligé de donner celui de mon oncle, non merci!

    Anonyme
    7 février 2021 - 17 h 14 min

    Nous n’avons pas à nous arabiser parce que cela dérange ben je ne sais quoi!

    lhadi
    7 février 2021 - 16 h 39 min

    Un pouvoir faible permet aux poux de manger sur la tête des lions.

    fraternellement lhadi
    ([email protected])

      anonyme
      8 février 2021 - 4 h 27 min

      Lhadi
      7 février 2021 – 16 h 39 min
      Un pouvoir faible permet aux poux de manger sur la tête des lions.

      fraternellement lhadi
      ([email protected])

      Entièrement d’accord avec vous

    Anonyme
    7 février 2021 - 16 h 06 min

    Les kabyles sont des algériens Igawawens, on garde ce qui nous convient et on rejette ce qui nous convient pas, c’est un peu ça que les gens qui se revendique de la « pureté » Amazigh dont ils se réclament pour certains et sans préjugés n’est pas juste , car ils ne sont pas en réalité les premiers arrivés pour être les premiers servi avant les autres ethnies , c’est une terre africaine avant tout qui est peuplée de Berbères,( Zénètes,Sanhadjas,, Touaregs, Ibadites, etc, etc), d’Arabes, d’Africains, Européens au cours de l’histoire.. , les kabyles ne sont qu’une partie de cette mosaïque. En résumé on garde le terme Algérie qui rassemble tous les Imazighens de ce vaste territoire hérité de la colonisation française, et en être fier.

    karimdz
    7 février 2021 - 14 h 25 min

    Au-delà du faux débat, le parti pris de l auteur de l’article est que trop flagrant et pour le moins méprisant et réducteur. Il oppose une idéologie ethniciste berbère et une idéologie intégriste arabo islamiste. Donc tous ceux en Algérie, soit 80% de la population qui se revendiquent comme arabes, sont intégristes et islamistes !

    Toujours selon cet auteur, il y a risque de conflit violent entre deux idéologies, et que seul le transculturel pourrait éviter ce « malentendu identitaire » !!!

    Il oppose la théorie de karl marx qui prone une culture de masse et son uniformisation et celle encore plus nauséabondes et racistes que sont le colonialisme, et le nazisme, qui annihile les autres cultures pour nous proposer une troisième voie abstraite et contradictoire, où il prône le dialogue interculturel tout en s’opposant au multiculturalisme !

    Des rappels s’imposent. L’identité du peuple algérien repose sur un socle berbère qui s’est enrichi durant des siècles et des siècles de l’Islam et de langue arabe. C’est donc déjà une société multiculturelle, sauf qu’il y a une minorité qui s’y est toujours opposé et s’est repliée sur elle-même.

    Il faut rappeler que depuis longtemps la Kabylie a été une région rebelle d’Algérie, qui faisait des revendications culturelles. Est il besoin de rappeler que l Etat algérien a évolué sur la question, et a reconnu une triple dimension arabo-berbero musulmane dans la constitution.

    L Etat a satisfait les aspirations et les besoins en matière culturelle. Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’une démocratie culturelle, qui permet l’affirmation des préférences et donc de la diversité, et considère tous les individus comme des citoyens à part entière.

    En dépit de ce changement, il persiste une minorité sectaire aux buts non avoués qui continue à s’agiter et à vouloir imposer une espèce de chantage, auquel l Etat ne doit surement pas céder.

    La photo en illustration où on voit 2 drapeaux, l’un national auquel se reconnaît l’écrasante majorité du peuple algérien, et un drapeau amazigh, démontre justement l’incompatibilité du sectarisme avec la démocratie culturelle. Car les sectaires sont intolérants, ils ne veulent pas de la diversité, et s’excluent d’eux même, non seulement de cette démocratie culturelle, mais également de l Etat, en quelque sorte, une marginalisation volontaire.

    Le problème peut être résolu par une solution simple, qui passe par un référendum local, êtes vous pour ou contre une autonomie ? Une autonomie bien entendu dont seront exclus, la défense nationale et les affaires étrangères. Si le oui l’emporte, cette région d’Algérie devra se gérer d’elle-même en imposant sa culture, si le non l’emporte, ce dont je suis convaincu, les sectaires devront alors se tairent à jamais.

    Il est clair, que ces sectaires sont instrumentalisés par le mak, et forcément par nos ennemis sionistes, et que leur démarche s’inscrit dans la défiance de l Etat, et plus grave, dans l éclatement du pays. Je considère cela comme une forme de terrorisme, et l Etat se doit de les combattre.

      Taos
      7 février 2021 - 21 h 00 min

      Encore ce drapeau fourchitta de Benet et ce débat stérile ce faux problème créé de toute pièce par la France coloniale.
      L’Algérie est algérienne une et indivisible et son drapeau 🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿

    Abou Stroff
    7 février 2021 - 13 h 36 min

    la seule culture palpable, manifeste et réelle qui domine la formation sociale algérienne est la culture du système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation, système qui nous avilit et nous réduit à des infrahumains quelle que soit l’histoire mythique (arabe et/ou amazigh et/ou musulmane) à laquelle nous nous accrochons bêtement sans nous interroger sur sa « construction ».
    cette culture qui imbibe tous les pores de la société algérienne, s’exprime à travers le slogan partagé par la majorité, pour ne pas dire la totalité des algériens qui n’est rien d’autre que:
    « RAGDA ou T’MANGI ».
    en termes clairs, le seul individu réel qui évolue au sein de la société algérienne est un tube digestif ambulant (un rentier prédateur) qui contrôle la distribution de la rente , soit un tube digestif ambulant (client du rentier-prédateur) qui attend les miettes de rente que lui octroie le premier nommé.
    moralité de l’histoire: des tubes digestifs ambulants n’ont nul besoin d’une culture sophistiquée pour appréhender un vécu qui se résume en deux « activités » principales: consommer ce que d’autres produisent et déféquer.
    en d’autres termes, pour engager un débat sur la culture, il faudrait d’abord engager le débat essentiel sur le travail et la production (la culture fait partie de la superstructure et reflète l’infrastructure tout en participant à sa transformation). une société qui ne produit pas des biens matériels, ne produira pas les concepts qui appréhenderont son vécu et sa dynamique.
    pour faire court, le débat sur la culture est un débat byzantin qui tourne en rond car, la base sur laquelle il repose est constituée par un plein idéologique (chaque camp défend une position qui ne transparait guère dans l’argumentation) que les protagonistes essaient, par tous les moyens, d’évacuer.

    Mohend
    7 février 2021 - 13 h 00 min

    Monsieur Benzatat, vous affirmez que l’affrontement entre l’idéologie ethniciste berbériste et l’idéologie intégriste arabo-islamiste finira par advenir, ces deux idéologies sont meurtrières et sanglantes qui mèneront sans doute le pays vers l’effondrement, j’espère ne pas avoir trahis votre pensée puisque je lis vos papiers depuis assez longtemps pour comprendre à peu près vos litotes, premier correctif, depuis 1949 où les berbéristes ont mis sur la place publique le droit d’une partie des algériens à réclamer leur identité, aucun berbériste n’a posé une bombe, aucun berbériste n’a tué quiconque, je vous lance le défis de me trouver une seule trace de la violence berbériste, de ce côté-là, permettez moi de vous dire tout de même que vous vous trompez lourdement, bien au contraire le prix payé par les militants berbéristes est lourd, le jeune étudiant Kamel Amzal est assassiné par les islamistes dans une résidence anniversaire à Alger et non le contraire, ensuite si je tente de comprendre votre raisonnement, le danger pour le peuple algérien, son identité, sa souveraineté, sa stabilité et l’intégrité de son territoire sont les berbéristes ethniciste et les arabo islamistes, première question : quelle est l’identité de l’Algérie, d’après vous elle n’est pas berbère cela nous l’avons compris depuis un long moment, elle n’est pas arabe, et l’islam n’est pas la religion majoritaire dans ce pays, sans doute vous faites partie de ceux qui font la différence entre les islamistes et les musulmans, les premiers sont violents et sanguinaires les seconds sont pacifiques et tolérants, nous sommes à la limite du révisionnisme, Monsieur Benzatat la force d’un pays se trouve dans sa diversité culturelle et cultuelle, dans la diversité identitaire et sociale à condition que l’école fasse le travail pour que chacun accepte l’autre, à condition que la culture soit de la partie, à condition que les penseurs, les philosophes, les cinéastes, artistes de tout bord soient mis à contribution, les exemples Monsieur Benzatat sont légion, l’histoire récente du rapport de Stora sur la guerre d’Algérie renseigne sur le vide qui est le nôtre à défendre notre pays et ses sacrifices, la Suisse Monsieur Benzatat compte quatre langues officielles, composée au minimum de quatre ethnies, autant de religion, une belle démocratie pacifique et moderne sur tout les plans, parce que les Hommes D’État de ce pays ont une vision plurielle, ont su construire le consensus nécessaire afin de se parler ensemble, de comprendre et de se faire comprendre, notre avenir Monsieur Benzatat réside dans notre unité dans la diversité, de pouvoir se parler ensemble que chacun fasse l’effort de comprendre et d’accepter l’autre, si nous continuons comme vous le faites à stigmatiser et à pointer du doigt les autres, notre avenir ira sans doute vers l’effondrement, les islamistes Monsieur Benzatat ont rempli le vide laisser par L’État, les islamistes ont profité de la vacuité de l’esprit des jeunes algériens déstructurés par l’école défaillante, les algériens ont pratiqué la violence les uns contre les autres parce que l’Etat pendant un moment n’a pas su ou à failli à protéger les algériens des influences étrangères.

    Hocine-Nasser Bouabsa
    7 février 2021 - 12 h 42 min

    Encore un faut débat.

    La Kabylie vomit le MAK. L’idée du séparatisme a été enterrée par les Kabyles une fois pour toute. Le sujet est cloturé. Mais comme tous les autres Algériens, les Kabyles militent pour l’état de droit. C’est à leur honneur.

    FREE MEN
    7 février 2021 - 12 h 41 min

    Le multicultitalisme existe en amerique du nord….
    L’Algerie est Amazigh ds le sang, la race, la culture.
    Les invasions etrangeres ont spoliées le pays des Amazighs.
    Fakou…

      Anonyme
      8 février 2021 - 4 h 14 min

      @FREE MEN
      7 février 2021 – 12 h 41 min
      Le multicultitalisme existe en amerique du nord….
      L’Algerie est Amazigh ds le sang, la race, la culture.

      Venant d’un fourchitiste sectaire il n’y a rien d’étonnant, va apprendre l’histoire

    Anonyme
    7 février 2021 - 12 h 31 min

    Tout ça pour parler de multiculturalisme qui nous concerne même pas!! Il n’y a pas de culture berberiste ni de culture « arabe » qui s’affrontent. Il n’y a qu’une seule culture algérienne d’essence berbère et d’expression berbère ou arabe. Vous n’êtes pas moins berbère qu’un kabyle ou un targui. Vous faites dans la division en faisant croire aux arabophones qu’ils sont de culture différente des berbèrophones. Votre discours est aussi dangereux que celui des racistes du MAK qui font croire aux kabyles qu’ils sont différents des autres algériens. Toutes les publications ethnographiques historiques et génétiques le démontrent tous les jours. Le combat identitaire qui vous horripile sera clos quand l’Algérie cessera cette greffe identitaire arabe qui a été rejetée par les algériens. Ce jour là il n’y aura plus d’identitaires et il n’y aura plus que des algériens de gauche ou de droite comme dans toute démocratie

      anonyme1
      7 février 2021 - 12 h 54 min

      @Anonyme
      7 février 2021 – 12 h 31 min
      « Le combat identitaire qui vous horripile sera clos quand l’Algérie cessera cette greffe identitaire arabe qui a été rejetée par les algériens. »

      Drôle ton commentaire où vous dites que les algériens rejettent l’arabes alors que 75 pc de la population est arabe
      C’est seulement vous autres kabyles qui rejetaient l’arabe

        Anonyme
        7 février 2021 - 14 h 41 min

        @Anonyme1 Il n’y a pas d’arabes en Algérie mais que des arabophones qui sont aussi berbères sur le plan culturel que les berbèrophones. La langue ne suffit pas pour se dire arabe sinon les mexicains seraient espagnols car parlant la langue. Les arabophones ont habité depuis des siècles des maisons berbères, fabriqué des tapis avec des motifs berbères, des bijoux berbères, des poteries berbères, mangé berbère, s’habillaient avec des burnous berbère etc…va visiter les musées d’Alger d’Oran ou de Constantine et cherches des vestiges « arabes ». Il y en a pas (ayant travaillé 25 ans au Crape d’Alger et ayant collaboré avec le musée du Bardo je peux vous le certifier). Le poids des quelques milliers d’arabes venus au Xème siecle sur le plan démographique a été insignifiant comme on peut le voir sur les études génétiques. Le plus « arabe » d’Algérie génétiquement parlant atteint difficilement 15% d’haplotype dit arabe (marqueur J1 (M267)) tandis l’haplotype berbère E1b1b1b (M81) fait 65% en moyenne chez les  » « arabes » (et jusqu’à près de 100% dans certaines régions berbères isolées)

          anonyme1
          7 février 2021 - 20 h 46 min

          @Anonyme
          7 février 2021 – 14 h 41 min

          Va pondre tes mensonges bidons ailleurs

          Anonyme1
          7 février 2021 - 21 h 00 min

          @Anonyme
          7 février 2021 – 14 h 41 min
          @Anonyme1 Il n’y a pas d’arabes en Algérie

          Oui oui il n’y a que des kabyles en Algérie je suppose

          Qui sont véritablement les berberes
          7 février 2021 - 21 h 33 min

          Je vais éclairer ta petite cervelle qui n’obéit qu’à des mensonges comme ux autres acistes qui se croient maitres de ce pays
          Quant à ta véritable origine je vais t’éclairer
          Sais tu que la patrie des berbères était la Palestine dont le roi était Jalut (Goliath) quand celui ci fut tué par David (Daoud) qu’Allah le bénisse, les berbères émigrèrent au Maghreb
          Le Jalut en question se nommait Ouennour, fils de Hermel, fils de Maghdis el abter
          Apres la mort de Goliath les berbères s’étaient éparpillés dans plusieurs pays , Ifricos ayant envahi le Maghreb les y transporta des côtes de Syrie et les ayant établi au Maghreb il leur donna l’appellation de berbères
          ………..
          Donc vous n’avez aucun droit sur ce pays

          Anonyme
          8 février 2021 - 8 h 36 min

          (…) Les Berbères n’ont jamais été en Palestine. La première fois que les berbères mirent les pieds outre le Sinai c’était Sheshong pour détruire le temps judaique-. Cela fait au moins 8000 ans que les berbères peuple l’Afrique du nord. C’est un peuple endemique si bien que pas un seul historien sérieux n’avance cette imbecilité.

          Anonyme
          8 février 2021 - 9 h 29 min

          @qui sont les berbères. C’est qui le « vous » ?? Tu es aussi algérien que moi (et aussi berbère que moi, même si tu parles arabe). Quand je parle de de berberité, je parle exclusivement sur le plan culturel. L’histoire de l’être humain est faite de migrations. Cela a commencé il y a 50 à 60.000 ans à partir de notre continent. Et en 50.000 ans il y en a eu des aller-retours entre l’Afrique, le moyen Orient et l’Europe. Les berbères ne sont pas une race et ne sont pas « purs » comme on peut le voir sur l’ADN mitochondrial (hérité de la mère) où il y a de multiples apports (européens, en particulier ibérique et moyen-orientaux). Laisses donc tes théories Khaldouniennes vieilles de plus de 500 ans car il y a maintenant la génétique. Les chinois aussi pensaient pendant longtemps qu’ils venaient d’une branche à part avant que la génétique ne prouve qu’ils viennent aussi d’Afrique…

          Trinita
          8 février 2021 - 12 h 13 min

          à Qui Sont Véritablement Les Berberes:
          Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d’Alu…
          Franchement, c’était dur de lire votre petit paragraphe. Répéter des légendes et y croire sans se poser la question de la réalité historique, scientifique. Sans faire preuve de RAISON, croire tout ce que l’on lit et tout ce que l’on vous raconte. Voila le drame de l’humanité. Il y a un peuplement endogène en Algérie depuis 20000ans, les ancètres des berbères, les proto berbères sont la depuis bien avant la période supposée pendant laquelle David aurait vécu. Je sais pas quoi rajouté tellement cela est triste de vous lire. Triste peuple algérien. Peace.

    Anonyme
    7 février 2021 - 12 h 01 min

    Monsieur l’auteur, l’affrontement entre l’idéologie ethniciste berbériste et l’idéologie intégriste arabo-islamiste n’est qu’un projet machiavélique élaboré par le régime baathistes de ceux qui étaient planqué derrière les frontières en attendant que l’ALN fait le ménage sur le terrain avant le retrait de la France de territoire national.
    Le mouvement identitaire berbère algérien n’est pas une idéologie, c’est un fait historique et un acte pour sauver l’identité ancestrale algérien amazigh que le pouvoir en place depuis plus de six décennies veut détruire et c’est ce même régime qui à créé pièce par pièce l’islamisme radicale et leur acolytes de l’Algérie arabe après l’Algérie française, alors quand les authentiques algériens revendiquent une Algérie amazighe des gens de votre genre tombent dans le dénigrement en accusant les berbères de notre pays de tous les maux et les malheurs qui touchent le pays .
    L’Algérie ethniquement parlant, est une terre amazighe depuis plus de 20.000 an et si certains disent le contraire, alors dans ce cas là, un teste d’ADN général pour définir les marqueurs génétique de la population qui ca consolidé la thèse de l’amazighité de l’Algérie et de ça population.
    Le cancer de l’FLN qui est le père spirituel de l’islamisme est le seul responsable de ce problème sociale et identitaire.qui touche nôtre pays . L’Algérie est restée figé dans un espèce de vouloir de la mort comme un condamné qui attend son exécution à cause de ceux qui placé le pays dans la sphère de la chimérique Ouma Arabiya et après six décennies de sceptique indépendance, voilà le résultat devant nos yeux , nous somme devenus un pays divisé, humilié, trahis par les faux frères ( musulmans, ou d’arabes) .

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