Eriger des passerelles pour un dialogue serein entre le pouvoir et le Hirak

Anniversaire Hirak
Manifestants à Alger-Centre pour le deuxième anniversaire du Hirak. PPAgency

Contribution de Ferid Racim Chikhi – Le Hirak, c’est déjà l’an II et les opportunistes sont toujours à l’affût pour dénigrer, nier, récupérer et le pire ce sont les organisations à l’origine de la débâcle institutionnelle, de la gabegie, des faux fuyants qui ne s’empêchent pas de s’approprier les acquis du mouvement pacifique du 22 février. C’est ainsi que nous assistons à ce qu’a énoncé en son temps l’historien grec Thucydide qui avait dit : «l’Histoire est un éternel recommencement.» Même si, bien plus tard, Louis-Ferdinand Céline nous dit, dans son style coloré, que «l’histoire ne repasse pas les plats».

Les rendez-vous spontanés

L’Algérie a de tout temps eu des rendez-vous, souvent qualifiés, d’historiques qui marquent des arrêts et expriment les aspirations de son peuple sans pour autant que des animateurs, des leaders ou des meneurs n’émergent pour en devenir des figures de proue que l’histoire retiendra. C’était ainsi mai 1945, en décembre 1960 à la veille de l’indépendance. Mille et une tentatives de récupération ont été observées, ici et là, mais aucune n’a réussi. Pourtant, si la répression après mai 1945 a été sauvage et mortelle celle d’après février 2019 a été moins violente si ce n’est pour quelques animateurs qui ne sont plus visibles sur les radars et les arrestations d’autres subversifs qui seront vite oubliés. Or, aujourd’hui, la crédibilité des nouveaux hommes de la gouvernance dépend de leur efficacité avec une concentration de décisions pragmatiques, ne serait-ce que pour que chacun sache quel regard porter à court terme, que peut en attendre chaque Algérien et comment aider à redresser la barre ?

Le Hirak, c’est déjà l’an II

Je le dis souvent, le Hirak fait partie de ces moments qui fécondent le sens commun. Le peuple se lève et se tient debout pour se libérer du joug d’un pouvoir qui a tenté d’empêcher à jamais son expression et ses libertés. Il est réellement tout un rendez-vous qui met aux prises un peuple, une patrie, une nation a des gouvernants de tous bords qui ont mené à la dérive les institutions de l’Etat. Un pouvoir qui a provoqué la mort ou l’exil de milliers de jeunes, des hommes et des femmes, diplômés des universités et des grandes écoles. Il a poussé d’autres à se noyer en Méditerranée, sans compter tous les laissés-pour-compte qui n’arrivent pas à vivre autre chose que la mal-vie qu’ils connaissent depuis plus de deux décennies. Il a notamment ignoré l’histoire et la mémoire collective des Algériens. Il a détourné et il a dilapidé les richesses accumulées, il a gaspillé le patrimoine de confiance et il a particulièrement imprimé pour longtemps une défiance d’un citoyen perçu comme un sujet de bassecour.

L’Algérie et l’Algérien se retrouvent après soixante années d’indépendance toujours en quête de libertés, pourtant considérées comme acquises dans le sillage de l’indépendance du pays chèrement acquise. L’Algérie est menacée de toutes parts. Elle l’est à l’intérieur par des maffieux qui se sont érigés en représentants du peuple et en propriétaires ad vitam aeternam des mécanismes institutionnels. L’Algérien, malgré sa résistance éternelle, est en ce début de millénaire dans un statut d’enchaîné sans chaînes, réprimé par des lois qui le limitent non seulement dans sa mobilité physique mais aussi dans sa réflexion pour innover et créer, selon ses aspirations légitimes.

De quelques séquelles et acquis du Hirak

Alors, le Hirak, puisqu’il en est question, a-t-il atteint ses objectifs majeurs ? Bien entendu, oui ! Il poursuit sa marche. Comme résistance pacifique il n’est plus à la croisée des chemins parce qu’il a réalisé des consensus jamais opérés auparavant. Il a ébranlé le système en place sans le désactiver totalement. Ses acquis sont nombreux et l’on peut en dénombrer au moins une demi-douzaine qui sont : l’éviction d’un président qui a échoué dans sa gouvernance ; la création des conditions pour discerner les stratagèmes et autres manœuvres à l’origine d’un marasme multiforme ; l’ouverture de la porte d’un non-renouvellement de la confiance à un pouvoir qui ne semble pas avoir encaissé et compris la leçon du yetnahaw gaâ. Il a malheureusement laissé des brèches pour l’accès à des opportunistes impénitents de la chose politique qui n’ont pas encore décrypté le sens commun de ce mouvement. Il a aussi provoqué des mutations profondes, même si, pour l’heure, elles ne sont pas visibles et, enfin, il a tracé les contours d’une nouvelle vision de l’Algérie.

A-t-il eu d’autres effets, même secondaires ? Oui ! Parce que le citoyen algérien a de grandes aspirations qui sont inaltérables. Il s’agit, pour lui, du droit à une vie digne et exempte d’asservissement avec un sens de l’appartenance à une nation fière et reconnue globalement pour son intégrité et sa loyauté. L’Algérien veut des dirigeants qui soient à l’image de cette jeunesse créative et mature et non pas à l’image de ces nonagénaires dépassés par les progrès scientifiques, la modernité et les développements divers faits tant au niveau local qu’au niveau international. Il veut des têtes nouvelles avec des profils originaux – juste à voir toutes les réactions d’admiration que chacun exprime lorsque certains réussissent dans les pays qui les ont accueillis par suite d’un exil forcé – qui influent directement sur toute la société et sur chaque individu, et ce ne sont pas les enseignements dépassés d’une idéologie régressive qui changeront quoi que ce soit. Plusieurs observateurs, des militants et des activistes se sont donné pour devise d’éviter que le mouvement soit détourné par les corrompus et les opportunistes de tous bords mais au XXIe siècle, celui que les anciens qualifiaient de qarn arb’atâch celui de la perte de sens tout est possible, notamment avec le soutien des officines qui œuvrent dans l’intérêt de ceux qui les soudoient.

Alors, deux questions vitales se posent d’elles-mêmes et se déclinent comme suit : si ayant atteint ses objectifs principaux, même s’ils restent pour beaucoup illisibles, le Hirak peut-il être aller de l’avant ? Si c’est le cas, par qui et comment peut-il l’être avec une pandémie qui commande au confinement, à la distanciation et au non-rassemblement des citoyens et aux autres dangers invisibles qui guettent le pays ?

L’Histoire, un éternel recommencement

Comme Novembre 1954 engendré par les démarches politiques des premiers compagnons de la résistance face au colonialisme, favorables à l’indépendance de l’Algérie et systématiquement régénéré par les nationalistes et patriotes résidant à l’étranger, le Hirak peut être transformé par des citoyens engagés et émigrés aussi bien en Europe qu’en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde. Ils ont tous et pour toujours l’Algérie au cœur. Ce sont de vrais patriotes qui ne se laissent pas manipuler par les services d’intelligence étrangers. Ces patriotes sont qualifiés, actifs, entreprenants et comptent dans leurs rangs notamment d’anciens militants des partis démocratiques qui ont lutté contre l’islamisme, ils pourraient avoir le vent en poupe pour peu qu’ils soient aidés pour s’organiser en tenant compte des changements de fonds observés au pays.

Dans son discours de jeudi 18 février 2021, le président Tebboune a fait une série d’annonces. Pourtant, au-delà de leur importance non négligeable, elles sont encore une fois très mal diffusées et relayées. Leur lisibilité est nulle. La méthode de communication est encore une fois obsolète, même celle relative à l’ouverture pour le rajeunissement des candidats à l’Assemblée nationale et à laquelle bien des jeunes devraient s’accrocher. Les autres messages sont à redistribuer parmi lesquels trois sont consistants : celui des affaires de sécurité nationale ; celui du nouveau découpage administratif du sud et celui de la nomination des nouveaux walis. L’analyse, l’examen et l’explication de ces annonces devraient être repris. Ils tendraient, par exemple, à dire pourquoi une nouvelle configuration administrative du Sud au moment où il est proposé un échiquier politique avec une implication plus appropriée de la société civile et l’aide qu’elle peut avoir pour s’organiser ; comment ont été choisis les nouveaux walis. C’est de cette Algérie nouvelle dont il est question et présentée par le président Tebboune à quelques encablures de la tenue prochaine des élections législatives.

Une autre concentration est exigée de l’Etat

Retenons que le gouvernement d’Abdelaziz Djerad est ajusté. Il a déjà fait de son mieux pour mener à bien ses affaires. Cependant, d’autres domaines d’activités connaissent un retard dans les correctifs attendus et ce, en raison des profils des ministres qui n’auraient jamais dû être nommés parce que loin de connaître la signification de l’efficacité. Leur feuille de route était clairement énoncée mais ils ont agi sans jamais se débarrasser de leurs mauvaises habitudes de tout nier, de tout rejeter, de tout dénigrer venant du même gouvernement qui les a accueillis. Face aux missions du ministère qui leur a été confié et aux tâches traditionnelles d’un ministre, ils sont restés inactifs sans pouvoir atteindre les objectifs assignés et encore moins tenter de faire le minimum qui était exigé d’eux. Si leur incompétence et leur arrogance ont aidé à la création de nouvelles brèches dans bien des secteurs, leur attitude et leur comportement sont à considérer avec attention afin de ne plus refaire le même type d’erreurs avec d’autres candidats.

La tâche incombe à ceux qui sélectionnent, qui choisissent et qui aident à la désignation des commis de l’Etat. Ils devraient, eux aussi, changer de paradigmes et sortir des vieilles méthodes d’enquêtes privilégiant le clientélisme, l’appartenance à un groupe, etc. et se focaliser sur les profils alliant les qualifications, les compétences, les expériences et, surtout, les réalisations passées et, surtout, qui savent se remettre en question. Ce sont les critères de base pour mettre de l’avant de vrais bâtisseurs. Pour mener à bien cette mission, le secteur des universités a besoin d’actions vigoureuses et doit être investi pour d’abord les sortir des griffes des pseudo-experts qui n’ont jamais rien prouvé dans leur vie professionnelle et dégager des lignes directrices pour mettre de l’avant les profils de ceux qui sont les plus doués, les plus habiles et les plus talentueux. C’est aussi la voie pour éviter que des «endoctrinés et embrigadés» par des organisations politiques qui ne cachent pas leur «religiosité» ne viennent perturber les affaires de l’Etat.

Quel regard porter à court terme ?

Pour conclure, les effets du Hirak font que les équilibres politiques sont en cours d’ajustement aux nouveaux contours imposés par les changements majeurs, non seulement internes mais aussi régionaux. Ceux qui attendent des retombées de ce vaste mouvement populaire devraient réfléchir en tenant compte de leur propre apport à la cohésion sociétale avec un minimum de pragmatisme face aux contraintes et autres préoccupations, non seulement du simple citoyen mais aussi de toute la société algérienne. Cela requiert des nouveaux dirigeants la confection d’états des lieux exhaustifs, si ce n’est des diagnostics solides et sérieux en évitant de confier les destinées du pays à des charlatans qui ne possèdent que le déni et la défiance comme compétences et aucune aptitude à faire avec les destinées de l’Algérie.

F. R.-C.

Analyste Groupe de réflexion Méditerranée Amérique du Nord (German)

Comment (40)

    karimdz
    24 février 2021 - 20 h 24 min

    Message aux anonymes maroukis et sionistes qui pullulent sur le site, l Algérie demeurera debout, et elle est engagée sur la voie du modernisme, ce qui vous enragent et vous poussent à gigoter.

    La Caravane Algérie passe, les chiens aboient…

    Taya Djazaïr.

    Une Équation: 2 Inconnues
    24 février 2021 - 15 h 01 min

    On avait 2 Inconnues:
    – Une Transition institutionnelle rejetée d’un côté et promue par l’autre sans Alignement ou Consensus
    – Une Transition Elective: poussée par les Uns et jugées Non crédibles, Sans Garanties et Insuffisantes par les Autres.
    Après presque 2 ans, Aucun Travail n’a Permis d’avancer sur la Voie de Résolution de ces 2 Inconnues ni par les Uns, ni par les Autres…
    On a pas Avancer et tout le Monde a une Part de Respinsabilite.
    Pendant ce temps, les gens continuent de marcher
    Chez Nous on dit:
    …Hrab Min El Guatra Tah Tahet El Mizab

      Ammi Rabah
      24 février 2021 - 17 h 14 min

      « Après presque 2 ans, Aucun Travail n’a Permis d’avancer sur la Voie de Résolution de ces 2 Inconnues ni par les Uns, ni par les Autres…2 – Qui ne voulait ni avancer ni dialoguer ? Qui arretait les citoyens ? Qui a voulu ce climat pourri ?

        Personne et Tout le Monde
        24 février 2021 - 18 h 50 min

        L’Escalade des 2 Côtes nous a amené à l’impasse
        Il faut sortir du:
        1. Yetbahaou Gaa ….d’un Côté
        2. Jusqu’au Bout …de l’Autre..
        Sinon, on va pas y Arriver.

          Yetnahaou G3a vs Jusqu’au Bout...
          24 février 2021 - 19 h 32 min

          Je pense que la Solution ce serait ni l’un Ni l’autre…
          Apres seulement les gens pourront travailler ENSEMBLE sur 1 Seule Inconnue pour Résoudre 1 seule Equation posée par le Mouvement Populaire, Revolution, ou Hirak appelez le comme vous le souhaitez…
          Equation: Comment changer le Mode de Gouvernance en préservant Les intérêts Fondamentaux de la Nation Algérienne, tout en Répondant et en Valorisant la mobilisation unitaire et les aspirations d’une Majorité des Citoyennes et des Citoyens.

    DZNEWS
    24 février 2021 - 12 h 19 min

    L’Algerie NOUVELLE….!
    A l’Université Alger 3 de Ben Aknoun, anciennement Faculté de droit, les étudiants sont «priés» de ne pas avoir d’urgence physiologique car en cas de besoin, ils sont obligés de s’acquitter de dix dinars pour accéder aux toilettes. Situation insolite et qui doit interpeller les responsables du secteur !

    Souk-Ahras
    24 février 2021 - 11 h 30 min

    Le dialogue ne peut se concevoir que sous les auspices d’une ouverture complète du champ des libertés fondamentales et non sous leurs restrictions.

    Anonyme
    23 février 2021 - 22 h 30 min

    Tant qu’il n’y aura pas d’etat de droit sans hogra et sans democratie le pays vivra dans l’instabilite et le Hirak ne finira jamais.

      Anonyme
      24 février 2021 - 7 h 40 min

      Ça parrait évident mais certains soutiens du pouvoir continuent de rêver et espèrent que des millions de chômeurs de moins de trente resteront calmes et tiendront les murs jusqu’à 70 ans…

        Anonyme
        24 février 2021 - 9 h 12 min

        Des millions d algériens seront heureux parce ce que les choses ont changé et toi tu resteras jusqu’à 70 ans à faire du commérage

          Farida
          24 février 2021 - 13 h 09 min

          Oui des millions d’algériens seront super heureux avec des goudjil et des bengrina dans une Algérie super nouvelle et super jeune.

        Un Algerien
        24 février 2021 - 13 h 18 min

        Il a 70 ans comme Mehenni , ils ont profité de la générosité de L’Algérie éducation gratuite et un job avec une bonne retraite ,aujourd’hui réfugiés quelques part en Europe crachent leurs venin sur L’Algerie et le peuple qui veulent le divisé (……) ce Anonyme est connus par lès lecteurs d’AP une vraie (…..)!

    Carnaval fi dechra.
    23 février 2021 - 19 h 46 min

    Le hirak dès braves à réussi à bloqué le 5ème mandat ,notre ANP à réussi à sécurisé lès braves des vendus qui ont surfé la révolution des patriotes et remis lès truands à la justice. Le carnaval de paris et d’Alger ne représente pas le peuple qui est conscient du jeux de la peste et le choléra. Maintenant priorité de mettre le pays sur la raille ,résoudre les vrais problèmes sociaux,l’économie ,la santé et l’éducation .ce n’est pas les partis quotas du RCD et le PT,les avocats dès droits de l’homme qui ont tous profités de la main de leurs fakhamatouhoum et lès recherché par la justice payés par le makhzen qui vive dans le confort avec leurs enfants et proches vont résoudre lès problèmes avec leurs main magique.

      Omar B
      24 février 2021 - 17 h 06 min

      L’ANP ne devrait s’immiscer dans la politique. Point barre. C’est les soit disants generaux qui ont pousse le pays dans cette situation. Rentrer dans vos casernes, c’est la meilleure decision que vous auriez prise.

    Wahid Mokhtar
    23 février 2021 - 17 h 58 min

    Merci ! C’est clair et satisfaisant. Cet éclairage permet de voir les causes politiques avec sérénité et entrevoir les effets à moyen terme.
    Le pouvoir a de quoi être occupé et modifier fondamentalement ses actions.
    Un peuple s’est levé et il ne pliera plus jamais.
    Encore d’autres analyses et réflexion et moi aussi comme Mme Mesbahi, j’ai hâte de connaitre le lien entre l’islamisme et la corruption. Ça c’est une nouvelle donne qu’aucun observateur ou journaliste n’a évoqué. Alors, Si Ferid Chikhi, parles-nous de cette analyse.

    Karamazov
    23 février 2021 - 17 h 53 min

    « . Cela requiert des nouveaux dirigeants la confection d’états des lieux exhaustifs, si ce n’est des diagnostics solides et sérieux en évitant de confier les destinées du pays à des charlatans qui ne possèdent que le déni et la défiance comme compétences et aucune aptitude à faire avec les destinées de l’Algérie. »

    On ne peut pas dire que l’auteur a été avare en mayonnaise pour faire passer ça.

    Moua j’aurai dit : fini la récrée , on passe le relais et on rentre à la casa !

    BILAL
    23 février 2021 - 17 h 15 min

    Bonjour à toutes et tous,
    Pour ma part, je pense que le Hirak, doit continuer à dénoncer ce résidu qui continue à régner, profiter de leurs privilèges et à saboter les directives gouvernementales, je suis médecin exerçant à Constantine, j’avais assisté à une situation encore banale, j’étais dans le cabinet médical d’un ami, confrère, lorsque le procureur rentre chez lui pour dire que sa femme n’a pas été prise en priorité et que lui procureur de Chelghoum Laid, (petite ville de l’Est) allait le dénoncer à l’ordre de médecins et lui fermer son cabinet. Voilà le genre de comportement qui doit être dénoncé haut et fort, ce sont ces puissances occultes qui jouent aux shérifs et font leurs lois. Il serait temps, que le pouvoir se débarrasse de ces tristes personnages. D’un autre côté, je souhaite que les jeunes s’engagent en masse en politique et saisissent l’occasion de créer leurs partis démocratiques et se présenter aux élections législatives, de faire des propositions, d’avoir une feuille de route, un programme, car même si rien n’est parfait et qu’ il y a des carences au niveau de la situation actuelle en Algérie, leur destin est entre leurs mains, il faut absolument combler le vide politique et s’engager pour leur avenir, l’avenir de l’Algérie. Ne pas opter pour la chaise vide, il est temps de prendre la place de cette mafia qui a appauvri , saccagé les ressources financières, naturelles et culturelles. A vous les jeunes de relever le défi par l’intelligence, la sagesse, et non par la violence car c’est l’instrument des faibles. Montrez que vous êtes les dignes enfants de ces valeureux chouhadas qui sont morts pour que l’Algérie soit indépendante, à condition de respecter l’opinion, les croyances ou non des autres, bâtir un pays basé sur la démocratie, l’unité, la solidarité, la fraternité. Bonne chance !!!

      Ton Ami dans une situation normale
      23 février 2021 - 19 h 39 min

      Aurait du Uniquement porter plainte pour calomnie.
      Le Procureur en question ne recommencerait plus a se
      Croire au-dessus des autres citoyens.
      Surtout si on a moins des gens qui leur donne du Si FLEN…et qui les respecte sans plus de Chitta.

        BILAL
        25 février 2021 - 15 h 48 min

        Merci, vous m’excusez je ne veux pas vous offenser mais je crois que vous connaissez mal la justice algérienne. Vous allez déposer une plainte chez qui ? La police ? La plainte contre le procureur ? Justement quand vous allez déposer une plainte que ce soit en France ou ailleurs, cette plainte sera transmise au procureur. De ce fait le procureur va recevoir la plainte contre lui. D’après vous qu’est ce qu’il va faire ? Tout simplement contacter ses amis bien placés et mon ami docteur intègre sera désintégré. Alors un conseil, tant que le système perdure éviter de parler de justice. Elle n’existe pas en Algérie ou alors en rêve.

    Rebelle
    23 février 2021 - 17 h 11 min

    Moi j’ai vécu et combattu les islamistes criminels et je donnerai pas l’occasion a ces criminels pour qu’ils seront de retour Moi je suis a coté de Mr TABBOUNE et a coté de notre Armés ,et vivre l’Algérie .

      Anonyme
      23 février 2021 - 20 h 37 min

      OK, demandes lui d’interdire les partis islamistes qui sont en train de former les futurs terroristes

    elhadj
    23 février 2021 - 16 h 55 min

    le hirak ,mouvement populaire spontané contre le 5 ème mandat semble avoir été parasité par des aventuriers opportunistes qui semblent n être nullement concernés par les mesures d apaisement entreprises par les instances politiques actuelles.comment admettre et tolérer que certains éléments s attaquent à la principale institution républicaine du pays, en l occurrence l ANP ,investie principalement de la lourde mission de veiller à la sécurité du pays bien que son role lui permet cependant de s impliquer et de s interroger sur les tenants et aboutissements de ces menées de désordre public qui pourraient être un facteur d anarchie intérieure et de motif d infiltration de services étrangers avec la complicité intérieure d éléments perturbateurs.il est inconvenable voire inadmissible qu un ex député de l ancien système sans aucune étiquette politique ni assise populaire s auto proclame tuteur du peuple et se permet de s adresser par écrit à un président de la république d un pays étranger à moins que cela cache un dessein inavoué est ce pas une faiblesse de nos institutions de veiller à leur crédibilité et sanctionner ces écarts inadmissibles et mettre un terme à ces occupations intempestives de la voie pour que les vrais meneurs du hirak se distinguent et s identifient afin de se concerter ensemble sur le ddevenir du pays , bien entendu les revanchards,les opportunistes intégristes laico islamistes devront etre ecartés ..

    Mohamed A.
    23 février 2021 - 16 h 52 min

    Comment parler de la nouvelle Algérie quand le consulat d’Algérie à new york qui ouvre ses bureaux de mardi à vendredi de 9:00 am de 3:00am et aucun service ne répond au appels dès citoyens ou moi même j’ai essayé à 10:39 am new york heure plusieurs reprises tout lès services sans que personne ne répond à mon appel.j’espere que le ministre dès affaires étrangère se penche un peu sur lès ambassades et consulats et commence à nettoyer et liquidé les RAGDA WAT MANGI payées par l’argent des contributeurs en euros et en dollars.

    gaci
    23 février 2021 - 16 h 49 min

    salam aleikoum. il est encore là le F L N, il faut le suprimer d’abord , il faut tout changer

    Revolution Anachronique
    23 février 2021 - 16 h 34 min

    Quand on y réfléchit 2 minutes…
    On est en 2021 en train de parler de quoi?
    – DES Élections transparentes
    – Une Justice Indépendante
    – DES Médias Libres
    – Une Citoyenneté Reconnue
    – DES Élus et des Responsables Compétents
    ….Bon Dieu on est en 2021..!
    On devrait être en train de Travailler sur
    – L’intelligence Artificielle
    – Le Big Data
    – Les Bio-Technolgies
    – Les Crypto-Monnaies
    – Le Changement Climatique et les Problèmes de l’Eau et de la Sécurité Alimentaire
    – Les technologies de Stockage de l’Energie
    – Les Défis Géo-Stratégiques
    – La Culture chez les Jeunes
    – La Mobilité Professionnelle et l’Apprentissage
    – le Développement EConomique
    ….Non, Rien de Tout cela, en 2021 on en est Encore à Discuter des BASES de Fonctionnement d’une Société et d’un ÉTAT MODERNE.
    …..Bon Dieu..,,en 2021, on parle de quoi ?
    Des Prisonniers pour un Post FaceBook, du Ministre des Voitures d’Occasion…de l’Argent de Sonatrach..
    On marche sur la TÊTE ou Quoi ?
    GA3ADIN N’TAB3OU FI HMAR MIYETE..
    Le problème c’est qu’On a plus les Moyens d’avoir du TEMPS À PERDRE

    Karim
    23 février 2021 - 16 h 17 min

    « Alors, le Hirak, puisqu’il en est question, a-t-il atteint ses objectifs majeurs ? Bien entendu, oui ! Il poursuit sa marche.« 

    Dommage qu’on s’intéresse plus à la forme qu’au fon des choses. La où vous voyez des acquis, moi je ne vois que de la récupération à moindre coût par le système qui tente de se maintenir et espère traverser la turbulence… Mais, cette fois-ci, il ne s’agit pas d’une turbulence, il s’agit de l’aboutissement d’un processus qui a duré depuis l’indépendance (la crise n’est pas uniquement due l`ère Bouteflika), un processus semé de violences physiques et symboliques, inutile de nous attarder sur toutes les formes d’injustices, de violence, de déni de justice, de dignité et j’en passe qu’ont enduré les Algériens. Ces l’ensemble de tous ces éléments qui ont dépossédé l’Algérien de sa citoyenneté, de son pouvoir d’agir et d’être un acteur de son devenir. Les premiers responsables sont ceux qui ont mené le pays droit à faillite sur tous les plans (économique, sanitaire, éducation, administration, recherche ..etc.). Qu’ont fait ces pseudo gouverneurs pour remettre le pays sur les rails de l’Histoire, Ont-ils réformé l’école pour en faire de nos enfants les citoyens de demain? Ont ils jeté les bases d’une économie saine qui libère la créativité et les énergies écrasées sous la botte d’une administration incompétente et omnipotente. et qu’en t-est il de la justice? Non cher Monsieur, Ce système a eu toute patience des Algériens sans apporter la moindre solution `nos maux, mais comment pourrait-il en être autrement puisqu’il est l’origine et la cause de tout cette impasse. Pour l’islamisme, on connait bien l’histoire, il a toujours prospéré à l’ombre des institutions, l’école en premier… Pour terminer, la crise sanitaire actuelle et la trêve du Hirak qui en a suivi, aurait pu être exploitée pour apporter des solutions sérieuses en jetant les bases d’un état de droit et des libertés individuelles et collectives. Mais que nini, on a assisté aux mêmes reflexes du système qui a pour unique horizon son maintient et survie quitte à sacrifier quelques têtes. L’Algérie a besoin d’une grande thérapie à la mesure de ses maux, et le mal originel est bien ce système, on ne peut pas sauver les deux à la fois…

      Bidj
      24 février 2021 - 9 h 06 min

      Rien à ajouter. Le carnaval de Rio et the Voice chaque vendredi n est pas une solution, ceux qui ont un lrogramme qu ils le presentent et qu’ ils le defendent, qu’ils s’unissent pour deux mandats on oubliants leurs spécificités idéologiques, en gardant les interets de la bation comme moteur.

    Attention aux Slogans VALISES
    23 février 2021 - 15 h 44 min

    Je peux comprendre le Message du CHANGEMENT…
    Mais je dois le dire clairement:
    Je n’aime pas, mais alors pas du Tout les Slogans qui sonnent comme une REVANCHE sur le PASSÉ…ou RÉÉCRITURE de l’Histoire Douloureuse pour le Pays.
    Ces Slogans qui font des AMAlGAMES sont récupérés par les Adversaires de l’Algerie…
    Attention !
    Il faut SORTIR et BANNIR des Slogans et une Bonne Fois pour Toute des logiques de RÈGLEMENTS de COMPTE sinon vous ne VALEZ pas mieux que les CLANS qui se sont succédés au Pouvoir !
    Ceux qui veulent Construire l’AVENIR, devraient se
    Projeter vers l’AVENIR et ne pas Chercher à ROUVRIR des Plaies…qu’Il faudrait Laisse se CICATRISER.
    Donc L’AVENIR…Oui
    Les Slogans Valise Non !
    Je préfère les Slogans POSITIFS et qui projettent vers le FUTUR.
    …Celui que ma mere Allah Yerhamha, une Mounadhila du FLN pendant la Tevolution et qui a vu les premiers Mois du Hirak aimait Répéter:
    …LE BLAD BLADNA OUA N’DiROU RAINA..,
    Cela voulait dire pour Elle: la Souveraineté du Peuple, les Droits des Citoyens, le Patriotisme et la Justice

      elhadj
      23 février 2021 - 17 h 09 min

      en partageant votre commentaire objectif qui est une leçon d orientation de la société civile vers le renouveau ,l on assiste malheureusement à des comportements téléguidés sans aucun doute a dessein pour que le pays n emerge et ne se remette pas au travail. Sinon comment expliquer ces slogans improductifs diffusés ici et là par des opportunistes de tous bords qui s illustrent par leur travail de sape des mesures projetées pour redresser les pays et assainir ses institutions et de plus s auto proclament tuteurs du peuple est irresponsable d organiser ces rassemblements improductifs qui vont être à l origine d une hausse inquiétante de contaminations du virus Covid dans les prochains jours.

    Anonyme
    23 février 2021 - 15 h 30 min

    Le Hirak ne s’arretera que le jour ou le systeme bouteflika, toujours aux commandes, serait parti a jamais pour pouvoir commencer a batir sur de nouvelles bases avec des jeunes et de nouvelles mentalité sinon le malaise populaire ne cessea de perdurer et de gronder exponentiellement.

    Karima Mesbahi
    23 février 2021 - 14 h 28 min

    Encore une vision saine de ce que le Hirak a fait, ce qu’il a apporté à la société et ses effets sur l’unité nationale. Bravo ! M. Ferid pour votre lucidité.

    J’ajouterais un autre commentaire à destination des récupérateurs et des embusqués dans les rangs des Hirakistes qui attendent avec impatience de de détourner le fleuve et de prendre le pouvoir pour empêcher que la démocratie ne se réalise : si la constitution fait de l’Islam la religion de l’État Algérien il n’en demeure pas moins que les interdits qui suivent ne sont pas du tout appropriés puisque depuis l’avènement de l’islamisme dès le milieu des années  »80 » la corruption a aussi fait irruption en Algérie et à grande échelle.

    Si la constitution pouvait consacrer plus d’article à la lutte anticorruption l’Algérie n’en serait pas à ce point gangrénée.

    J’invite l’auteur de cette réflexion de nous en dire plus sur les liens de l’islamisme et de la corruption. Ce sera instructif et peut être amènera le pouvoir à changer réellement ses paradigmes de gouvernance.

    KM
    UniVancouver

    Anonyme3.
    23 février 2021 - 13 h 58 min

    Pas de dialogue avec la révolution dès SOURIRE , lès roses et les couleurs importé des Assoul et la chabaka .pas de dialogue avec douwla khawania metchi asskaria,les généraux a la poubelle et lès autres insultes. pas de dialogue avec ceux qui ont invité la France de tv5 ,fr24 et L’UE a s’ingerer dans nos affaires ,notre palais présidentiel est trop propre pour lès recevoir. Nôtre président doit être ferme avec ces gens qui veulent mettre le 🔥 dans nôtre pays et nous divisé.la majorité du peuple est derrière lui.

    karimdz
    23 février 2021 - 13 h 49 min

    Je respecte le Hirak mouvement authentique et populaire, qui regroupent des gens qui sont désespérés, des gens qui ont été victimes de l ancien système, des gens qui attendent un changement, et autant de causes légitimes.

    Le Hirak a gagné sa bataille contre l ancien système dont il ne souhaitait pas le 5e mandat de l’ancien président Bouteflika. C’est grâce au peuple algérien que le système a été ébranlé, que la parole a été libérée, et que le peuple s exprime.

    Toutefois, le défaut si je puis dire du Hirak, c’est son impatience, je peux le comprendre, 20 ans de système a mis à mal notre économie, et laissé sur le carreau, des millions de gens. En même temps, on ne peut pas changer une situation du jour au lendemain, il faut mettre en place de nouvelles institutions, programmer de nouvelles élections démocratiques, mener les réformes urgentes qui s imposent pour relancer notre économie, complétement zappée par l’ancien Président qui a fait la part belle de certains pays exportateurs, principalement la France.

    L’autre danger qui guette le Hirak, c ‘est sa récupération, et on le voit clairement dans les réseaux sociaux, les sionistes, les makhzeniens, les services secrets français qui oeuvrent pour pousser les algériens à la faute, à la révolte. HamdoulilAh, la grande majorité des algériens du Hirak, sont matures, conscients, responsables. Sans compter les infiltrations que l’on a observé en 2019, des tunisiens intégristes faisaient dans la provocation avec les forces de l ordre et encourageaient la violence.

    Je sais que même les opportunistes ne contrôlent pas le Hirak, car c’est un mouvement authentiquement populaire et responsable. Il faut donc passer maintenant à une seconde étape. Le Hirak dans chaque ville principale doit élire des représentants. Ces représentants devront ensuite se concerter au niveau national, pour choisir un certain nombre d’entre eux, qui seront le relais direct avec le Président Tebboune, qui est ouvert au dialogue.

    Il va mettre en place du reste, une instruction qui sera un sera un trait d union entre le Hirak et le pouvoir. C’est en dialoguant dans un esprit apaisé, que l’on pourra réussir ce changement que tous les algériens prennent à coeur, et réussir le pari de construire et de réussir in shAllah, la réalisation de cette Algérie moderne, où tous les algériens seront heureux de vivre.

    ALGERIENS NE TOMBEZ PAS DANS LE PIEGE DE LA FRANCE ISRAEL ET MAROC
    23 février 2021 - 13 h 48 min

    NOUS AVONS TOUS CONSTATE A TRAVERS LES MÉDIAS FRANÇAIS QUI LE RÉPÈTENT A L’UNISSON ET PARFOIS AVEC LES MÊMES MOTS, COMME SI QU’ILS ONT REÇU DES CONSIGNES STRICTES DE L’ELYSEE: « ETAT CIVIL ET NON MILITAIRE »!!!!
    la france et le mossad veulent manipuler le hirak et le dévier vers une guerre civile. ILS VEULENT NOUS CRÉER UN AUTRE « QUI TUE QUI ». MONSIEUR TEBBOUNE CES MEDIAS FRANCAIS ONT RECU DES ORDRES DE MACRON, IL N’Y QUE L’ELYSEE QUI A CE POUVOIR SUR TOUTES LES CHAINES PUBLIQUES, COMMENT CROYEZ VOUS ENCORE A SES PROPOS HYPOCRITES?????? POURQUOI VOUS REJETEZ L’ANGLETERRE, L’ALLEMAGNE , L’ITALIE, LA COREE DU SUD, LES USA, LA CHINE etc. pour qu’on soit toujours rattachés et liés à la france qui nous ne veut pas que du bien?
    cette notion de « houkouma machi asskaria » est en train de se développer par les agents de la france en algérie.
    le maroc la france et israel n’ont PEUR que d’une seule chose pour propager leur impérialisme en afrique et la colonisation du sahara occidental: APN.
    moi en tant que patriote et citoyen algérien, je leur dit que l’armée algérienne coule dans notre sang et ses éléments son nos frères, nos soeurs, nos oncles, nos tantes, nos pères, nos mères. le peuple algérien sera toujours avec notre armée, car notre institution militaire est la seule qui protège l’algérie de la corruption de nos dirigeants. la franec israel et le maroc, veulent un président du même type que trump, macron, sarkozy, etc; des présidents corrompus par le mossad pour gouverner leur pays selon les intérêts d’israel et non pas ceux de leur peuple. notre institution militaire qui veille à notre sécurité et l’avenir de notre pays, capote leur plan. ils veulent des gens comme mehenni, drareni, louisa hanoune, etc. pour gouverner notre pays.
    boukadoum a fait une erreur monumental d’accepter une interview à france-maroc24 morobonde et qui avait besoin de la publicité algérienne pour se relancer. france maroc24 est une chaine de désinformation totale et absolument anti algérienne et anti sahraouis. boukadoum nous doit une explication sur le choix de cette chaine haineuse et qui propage sur les autres chaines arabes « un état civil et non militaire »!!!!!!!

    RRab3i
    23 février 2021 - 12 h 48 min

    je le dit et je le répète,, par les agissement les comportement des résidus ils ne laissent aucune chance au dialogue ou a la confiance
    s il en reste qu’un des leurs au pouvoir le hirak n aurai servi a rien,, ils sont gangrénés par la corruption par les fourberies par les traitrises par les mensonges et c est incurable il n existe aucun de remède

    Anonyme
    23 février 2021 - 12 h 13 min

    « C’est aussi la voie pour éviter que des «endoctrinés et embrigadés» par des organisations politiques qui ne cachent pas leur «religiosité» ne viennent perturber les affaires de l’Etat ».

    Comment ça « perturber » les affaires de l’Etat? Mais la religion ici fait partie intégrante de l’Etat! Commencer par lire la nouvelle Constitution et voyez la composition du gouvernement, nous avons un ministre des Affaires religieuses et des Waqfs qui a donné son avis sur les vaccins et sur beaucoup d’autres sujets de gouvernance.

    Nous sommes une nation arabo musulmane où notre religion est le fondement de notre société. La loi punit de trois à cinq ans d’emprisonnement et d’une amende « quiconque offense le Prophète ou dénigre le dogme ou les préceptes de l’islam, que ce soit par voie d’écrit, de dessin, de déclaration ou tout autre moyen ». La profanation « volontaire et publique » du Livre sacré est quant à elle passible de cinq à dix ans de prison. Les perturbateurs sont Amira Bouraoui, Walid Kechid et Yacine Mebarki et non pas nos imams.

      Rachid Tazoulti
      23 février 2021 - 14 h 16 min

      C’est bizarre qu’il y ait un tel commentaire pour rappeler que la liberté de conscience qui est consacré par la même constitution qu’un  »endoctriné et embrigadé » vient faire la leçon oubliant que sans la démocratie l’Algérie serait encore à feu et à sang.

      Il parle des effets de l’Islamisme importé du monde soi disant arabo musulman et non pas de l’Islam que nous avons toujours connu et qui a éduqué des millions d’Algériens d’être au moins propres dans leur attitude, leur comportement et leur vêtement sans compter qu’il a appris à bien du monde à étudier, à s’instruire et à prodiguer le bien et non pas le mal0

    el chahid
    23 février 2021 - 12 h 11 min

    le dialogue s’impose comme l’unique solution à une seule condition à savoir la sincérité et la volonté politique des dirigeants. y en a marre du bricolage et de la manipulation, cessez de prendre nos jeunes en otage. 91 ans n’a rien à foutre à la présidence, place aux jeunes et à la compétence.

    Anonyme
    23 février 2021 - 11 h 51 min

    « Le gouvernement d’Abdelaziz Djerad… a déjà fait de son mieux pour mener à bien ses affaires » ça ne vient pas de moi cette fois 😂😂. Tout est dans le « ses »…

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