France : un troisième tour électoral et militariste ou social et émancipateur ?

Macron France
Le scrutin financier a réélu Emmanuel Macron. D. R.

Une contribution de Khider Mesloub – Après la réélection de Macron, deux Frances entrent en lice : la France légale, autrement dit légaliste et électoraliste, celle du scrutin financier, et la France légitime, autrement dit populaire et subversive, celle du peuple mutin. La France institutionnelle et la France insurrectionnelle. La France d’en haut et la France d’en bas.

La première, asservie aux institutions bourgeoises, est représentée par Mélenchon et son parti de gauche entièrement soumis au capital national, qu’il défend avec patriotisme. En particulier dans ce contexte géopolitique et économique marqué par les tensions inter-impérialistes et la récession. La France Insoumise, en parti nationaliste, ne prône-t-elle pas la défense du capital national ? «Pour promouvoir la paix et la coopération, retrouver une voix indépendante, assumer l’indépendance de la France dans le monde», proclame le parti de Mélenchon. L’histoire nous enseigne que la rhétorique chauviniste pacifiste déblaie toujours le champ des futures confrontations guerrières. «Si tu veux la paix, prépare la guerre» est la devise des va-t-en-guerre camouflés en pacifistes.

En bon soldat à la solde du capital national français, le sergent recruteur Mélenchon interpelle sentencieusement la population : «La France peut, et doit, se défendre elle-même, en dehors de toute alliance militaire permanente quelle qu’elle soit. Pour cela, la défense doit être l’affaire de la nation tout entière» (après la militarisation de la société instituée par le pouvoir macronien à la faveur de la pandémie de Covid-19, Mélenchon prône la mobilisation militaire générale de toute la population. Pour la France Insoumise, dirigée d’une main de fer par l’indéboulonnable et irascible oligarque Mélenchon, le prolétariat ne constitue qu’une masse vouée à servir de chair-à-voter et/ou de chair-à-canon).

Pour ce faire, le futur Premier ministre autoproclamé compte «stopper les privatisations des industries d’armement et des missions de défense nationale, puis les réintroduire dans le secteur public. Prioriser l’acquisition de matériel militaire français dans l’armée. Ouvrir la possibilité d’un service militaire comme composante optionnelle du service citoyen obligatoire. Mobiliser l’espace numérique et la réalité spatiale pour installer des systèmes défensifs et non létaux contre les agressions et pour la paix. Adapter le matériel militaire et l’équipement de nos soldats à la nouvelle donne climatique (le parti de Mélenchon est un partisan de guerres propres, menées chirurgicalement sous le label écologique). Lancer un plan d’adaptation des infrastructures militaires vulnérables». En matière de sécurité intérieure, le parti de Mélenchon rivalise également d’ingéniosité pour moderniser les techniques de répression nationale. Les propositions de La France Insoumise sont abondamment pléthoriques, notamment en matière de «défense nationale» du renseignement (pour traquer quel ennemi : extérieur ou intérieur ?), de l’antiterrorisme (moyen d’instrumentalisation de l’Etat et paravent au nom duquel sont votées des lois liberticides), de l’augmentation et de perfectionnement de la police de proximité, de l’emploi de techniques de répression plus «républicaines» au service de l’Etat (des riches).

Dans cette période marquée par la débâcle des deux principaux partis historiques de gauche, le PCF et le PS, La France Insoumise (LFI) se pose désormais comme l’unique «force de gauche» alternative. Elle s’érige comme principale pôle d’opposition de gauche. Voire principal pôle d’attraction gauchiste (de distraction marxisante pour les bobos citadins et les islamo-gauchistes banlieusards). Elle proclame être la seule organisation politique capable de lutter contre le «libéralisme», le «pouvoir de l’argent». Contre la politique antisociale du pouvoir macronien. Contre la menace du péril «fasciste» du Rassemblement national.

A l’instar du Parti Socialiste Unifié (PSU) en son temps, érigé en parti de gauche radicale alternative, voire révolutionnaire, La France Insoumise se présente aujourd’hui comme le parti, au moins de «l’espérance d’un avenir meilleur» (dans le meilleur des mondes abjects de la France bourgeoise sénile), sinon du «Grand Soir» (de la nuit capitaliste, car sa révolution citoyenne par le vote ne compte pas sortir des ténèbres du capital belliqueux). Autrement dit, l’unique force (farce ?) d’opposition à la société capitaliste.

Au vrai, avec son slogan proclamant qu’«un autre monde est possible», il faut clairement traduire qu’«un même Etat national chauvin et militariste est possible». La preuve, au lendemain de son échec d’accession au second tour de l’élection présidentielle, l’apparatchik Mélenchon, ce rebelle institutionnel entièrement soumis au capital national, dévoré d’ambition, de manière éhontée, s’est empressé d’appeler, non à la mobilisation révolutionnaire contre le capitalisme, mais à la mobilisation électorale lors des prochaines élections législatives en vue de «contraindre» le va-t-en-guerre Macron, ce président de la finance honni par la majorité de la population, à le nommer Premier ministre. Pour appliquer quel programme ? En tout cas, pas celui des travailleurs et des classes populaires. Hormis la même antienne idéologique martelée par La France Insoumise, symbolisée par les leitmotive «partage plus juste des richesses» et de «faire payer les riches», Mélenchon n’aura rien à proposer sinon de «nouvelles» recettes fiscales, notamment le rétablissement du dérisoire impôt sur les grosses fortunes, l’augmentation de la vénielle taxation sur les propriétés immobilières, dans le cadre du capitalisme.

Au vrai, le programme de Mélenchon n’est pas original, ni innovateur. C’est une partition programmatique modernisée des fallacieuses alternatives socialisantes propagées, depuis un siècle, par les formations de gauche réformistes et parlementaires. En tout état de cause, depuis l’amère expérience mitterrandienne initiée en 1981, le prolétariat français est immunisé contre les fausses alternatives de gauche. Force est de constater que, quel que soit le parti de gauche intronisé au pouvoir, il s’applique toujours à poursuivre la même politique antisociale du capital, à aggraver l’exploitation et l’oppression des travailleurs, à détériorer leurs conditions de vie, à réprimer leurs luttes sociales. Et le parti de Mélenchon ne dérogera pas à ce «déterminisme du capital».

La France Insoumise, héritière de la social-démocratie européenne collaborationniste du capital, ne fait que recycler un vieux programme réformiste périmé, censé constituer une alternative au capitalisme. Or, l’histoire nous enseigne que les partis de gauche, socialistes (réformistes) et communistes (staliniens) furent toujours les meilleurs défenseurs du capitalisme (libéral ou d’Etat). Responsables des massacres de masse des ouvriers, des déclenchements de guerres. En particulier, dans les périodes de crise, d’exacerbation de concurrence économique capitaliste et de tensions guerrières impérialistes, comme celle que nous vivons actuellement. (Pour Mélenchon, dans la guerre actuelle d’Ukraine, «il n’y a pas d’autre coupable que Vladimir Poutine», autrement dit, il s’aligne sur la position occidentale, c’est-à-dire celle de l’OTAN).

Si Mélenchon accède au pouvoir, il appliquera le programme du capital national, autrement dit, dans cette période de crise multidimensionnelle, celui de l’économie de guerre, de la guerre économique capitaliste contre le travail.

A cet égard, dans son programme, La France Insoumise prône l’indépendance économique par une politique volontariste de relocalisation. Or, dans le cadre du capitalisme, comment compte-t-elle appliquer cette politique de «relocalisation des productions essentielles, engager (ce) plan de reconstruction industrielle pour mettre fin à la dépendance de la France dans les domaines stratégiques (semi-conducteurs, médicaments, etc.) et pour soutenir la bifurcation écologique», comme elle le soutient dans son programme, sinon par le recours massif à l’endettement (que devront supporter les travailleurs par l’augmentation des impôts et des taxations) et, surtout, pour pouvoir soutenir la concurrence, en vertu des lois imparables du capital, par la réduction drastique des coûts de production au niveau national, la détérioration des conditions sociales ? Autrement dit, par le nivellement par le bas des conditions sociales des travailleurs, alignées sur celles des pays émergents concurrents. Tel est l’horizon politique capitaliste indépassable proposé par le parti de Mélenchon : celui de la poursuite de l’exploitation et de l’oppression, sous les couleurs de la gauche cocardière.

Sans nul doute, aujourd’hui, LFI, parti de la gauche du capital, est l’ultime force d’embrigadement idéologique du prolétariat de France. Elle est devenue la force de dilution de la conscience de classe, de la stérilisation du rôle révolutionnaire du prolétariat, par sa politique de dévoiement symbolisée par son programme démagogique d’égalitarisme citoyen «garanti par l’Etat républicain» (bourgeois et impérialiste) français.

Une chose est sûre : galvanisée par son succès électoral obtenu au premier tour de l’élection présidentielle, la France Insoumise entend s’imposer comme le pivot d’une gauche recomposée en rassemblant, sous la même famille réformiste électoraliste, toutes les composantes des formations socialisantes et sociétales, depuis le NPA jusqu’au PCF, en passant par les Verts et le PS. En l’espèce, il s’agit d’une tentative de reconstitution de «l’Union de la gauche», pourtant politiquement discréditée pour sa compromission avec le «libéralisme», sa gouvernance exercée au service du capital.

Quant à la France légitime, celle du prolétariat, celle de la majorité politiquement silencieuse, elle va clairement faire entendre sa voix, imposer sa voie. Ni la voix électorale à la Mélenchon, ni la voie capitaliste, toujours à la Mélenchon. Le troisième tour social que ce prolétariat réserve à la France légale sera autrement plus triomphal que la triviale et pitoyable victoire remportée électoralement (financièrement) par Macron, sans débordement d’enthousiasme, ni festivités enchanteresses.

Le troisième tour emportera l’adhésion de l’ensemble du peuple d’en bas, résolu à en découdre avec la France d’en haut. A recoudre sa conscience de classe déchiquetée par les chiens de garde du capital, notamment les partis de gauche, notamment La France Insoumise (LFI). A raccommoder sa combativité politique depuis longtemps émiettée par des organisations gauchistes, adeptes des luttes sectorielles et sociétales, notamment la France Insoumise (LFI).

Pour pouvoir parler d’une période révolutionnaire, «il ne suffit pas que les ouvriers ne veuillent plus être exploités, il faut encore que les capitalistes ne puissent plus régner comme auparavant». Or, aujourd’hui, la classe dominante française ne peut plus gouverner avec la même arrogance et assurance.

Aussi, le troisième tour social, plébiscité par le prolétariat, fera trembler sur ses bases le pouvoir macronien. Il précipitera dans l’arène de la lutte émancipatrice des millions de prolétaires, déterminés à jeter dans l’urne de l’Histoire le régime de la bourgeoisie française décadente et sa domesticité politicienne, y compris La France Insoumise de Mélenchon.

M. K.

Comment (18)

    Abou Stroff
    30 avril 2022 - 14 h 00 min

    « Quant à la France légitime, celle du prolétariat, celle de la majorité politiquement silencieuse, elle va clairement faire entendre sa voix, imposer sa voie. » soutient M. K..

    question à un doro: comment la majorité politiquement SILENCIEUSE va t elle faire entendre sa VOIX alors qu’elle n’est représentée par aucun parti politique et que tous les partis politiques, y compris les partis trotskistes (adeptes, en théorie, de la « révolution permanente » de Trotsky) activant sur la scène politique française participent aux élections?

    réponse gratuite: « la france légitime, c’est à dire celle du prolétariat », doit, si nous suivons la logique de M. K., prendre les armes et attaquer le capitalisme comme l’ont fait la Fraction armée rouge (bande à Baader) en Allemagne ou les brigades rouges en Italie. K. M pense t il à une lutte armée pour détruire  » le régime de la bourgeoisie française décadente et sa domesticité politicienne, y compris La France Insoumise de Mélenchon »?

    moralité de l’histoire: il n’y en aucune, à part le constat palpable et quantifiable que le prolétariat auquel pense M. K.. n’existe quasiment plus dans les formations sociales capitalistes du « centre » (il existe dans les formations sociales de la « périphérie », ensemble dont la chine, entre autres, fait partie, mais là, nous abordons une autre problèmatique) et le peu qui existe est totalement aliéné par l’idéologie bourgeoise puisqu’il vote lepen .
    PS: je crois que K. M.. prends ses désirs (fantasmes?) pour la réalité et veut appliquer ses connaissances livresques à des situations concrètes qu’il ne comprends pas.

      momo de bab el oued
      2 mai 2022 - 22 h 31 min

      « question à un doro: comment la majorité politiquement SILENCIEUSE va t elle faire entendre sa VOIX » …

      Je suis preneur et espère gagner un doro.

      Mais M. Abou Stroff, sa voix, c’est en effet le silence. Et ce silence a une signification qu’il faut prendre en compte. C’est une « non participation » et cela a un sens. C’est une manière d’affirmer son désaccord. N’a-t-on pas, nous, le peuple algérien, montré par notre non participation aux élections, présidentielle et de l’Anp— en vérité pratiquer l’abstention qui a suivi la destitution de Bouteflika—manifester une opinion politique traduisant un désaveu de ce qui nous était présenté.

      Quant à faire référence au prolétariat « aliéné » à cause du vote LePen, on peut en douter. Il n’y a plus de prolétariat en France comme dans la plupart des nations d’Europe. Dans le langage capitaliste comme dans celui des syndicats on ne parle plus d’ouvrier mais de collègues, et encore moins de patrons mais de dirigeant, d’entrepreneur. Ainsi les vocables sociétaux en disent beaucoup plus qu’un long discours sur l’état mental d’une société.

      Et ce vote ne se rapporte à aucune conscience de classe et encore moins politique. Aux Antilles dont les habitants ont subi l’esclavage, le vote majoritaire en faveur de Lepen personne notoirement raciste, en est la preuve. D’autant que, d’après certains analystes, son programme n’apporte rien de probant à la situation que vivent les antillais. Le vote Lepen est avant tout un vote raciste, anti émigré et particulièrement anti algérien qui se produit étrangement dans des zones où il n’existe pas d’émigré. C’est ce qui ressort de certaines analyses en tous les cas.

      Et, à propos de ce concept de prolétariat, il semble en effet qu’il faille éviter de prendre ses désirs pour la réalité. Le frankaoui de base avec sa petite maison, sa belle auto, ses vacances, sa télévision, ses médias, son restaurant une fois par semaine, ses soins gratuits avec sa mutuelle, son super hyper marché pourvu de biens de consommation à outrance, ses associations de bénévoles diverses et variées… déterminent un état d’esprit bien loin de ce que connaissait le frankaoui du 19° siècle comme celui de 1962.

      La société européenne, et pas seulement française, a évolué parallèlement au modèle économique qui a engendré ce qu’ils ont appelée une société de consommation conséquemment à l’irruption d’une société technologique. Et logiquement, cela implique une manière de penser et de vivre qui efface la solidarité au bénéfice de l’individualisme. L’ouvrier du XXI siècle dans les pays européens n’est plus celui qui exerçait un métier unique. Iles devenu technicien et/ou intervenant, il lui est demandé d’être en capacité d’avoir les compétences pour assurer plusieurs postes jusqu’à l’élargissement des tâches associées à une même fonction. Par exemple : surveillance active+ entretien élémentaire+ auto contrôle + saisie informatique associée dans la réalisation d’une procédure. Il ne s’agit plus de travailler comme ces OS du film « Les temps modernes » de Chaplin mais d’avoir la maîtrise intellectuelle minimale des processus utilisés et de leur enchaînement. Ce qui engendre un nouveau type de travailleur qui n’en demeure pas moins un exploité par le système capitaliste. Il se trouve ainsi complètement impliqué dans les processus exécutoires masquant son asservissement au système.

      Quand aux quelques 6 millions de français pauvres se répartissant dans l’ensemble des classes d’âge, retraités, immigrés, jeunes, étudiants et travailleurs pauvres, ils ne sont en aucun cas en capacité à se solidariser pour agir.

      La société européenne puisqu’il s’agit d’elle au travers de la société française, est actuellement inféodée au système capitaliste tel qu’il a été défini par les tenants de l’UE. Ce qui pourrait la faire bifurquer sur une autre voie serait peut-être la nouvelle donne qui émergerait de quatre probabilités (que Marx ignorait en son temps). Elles sont le réchauffement climatique, la remise en cause des sociétés mondiales actuelles basée sur l’énergie des hydrocarbures, un conflit mondial thermonucléaire ou une pandémie impossible à contrôler.

      Pour le moment le régime de la bourgeoisie française décadente et sa domesticité politicienne subsiste. Et tant que les français empocheront les miettes des richesses qu’ils produisent par leur puissance de travail, leurs capacités d’innovation, leur conscience professionnelle, leur sens des responsabilités, il n’y a aucune raison que le régime se délite, il s’adaptera très certainement. La tendance ne serait-elle pas de redessiner l’articulation entre le local et le central. C’est ce que les gilets jaunes mettaient en avant: l’autonomie des territoires en souhaitant un projet plus général de démocratie ascendante par laquelle tout un chacun s’approprie les enjeux forts et délègue le moins possible aux représentants.

      Donc, vu d’ici, c’est ainsi que cette majorité politiquement SILENCIEUSE pourra faire entendre sa voix si les partis politiques actuellement en discussion prennent en compte ce concept dans leur projet de gouvernement.

        Abou Stroff
        3 mai 2022 - 11 h 05 min

        primo, merci de me lire.

        secundo, vous avancez:  » Ce qui pourrait la faire bifurquer sur une autre voie serait peut-être la nouvelle donne qui émergerait de quatre probabilités (que Marx ignorait en son temps). Elles sont le réchauffement climatique, la remise en cause des sociétés mondiales actuelles basée sur l’énergie des hydrocarbures, un conflit mondial thermonucléaire ou une pandémie impossible à contrôler. »

        j’adhère totalement à votre proposition et je pense que le capitalisme, tel qu’il fonctionne au moment présent, creuse sa propre tombe et ce sont les alternatives probables que vous mentionnez qui conduiront à un dépassement du système si nous faisons abstraction de la probabilité d’un anéantissement général de l’humanité.

        en termes crus, le prolétariat n’étant plus un concept opératoire, la contradiction fondamentale du capitalisme qu’on désignait autrefois par la contradiction « capital-travail » n’est pas ou n’est plus la contradiction principale du moment et de nouvelles analyses s’avèrent nécessaires pour cerner la contradiction principale du moment (capitalisme vs écologie, capitalisme mondialiste néolibéral vs capitalisme national, capitalisme national vs capital national, etc.) dont le dépassement provoquerait un saut qualitatif dans la deconstruction du système mondial capitaliste dont le mode de fonctionnement (la recherche d’une croissance continue) nous conduit, à terme vers un anéantissement certain de l’humanité, en tant que telle.

    Anonyme
    30 avril 2022 - 13 h 33 min

    … .Perso bcps de gens et srtt français n ont pas cerné cet individu qui surement moins pire que les autres candidats mais sait en jouer par rapports à bcps d entre eux . Ça ne vous a pas échapper que ce Mélenchon s est auto proclamer PM ou appeler les français pour le déposer à Matignon. Ça il a dit au milieu du 2 ème tour qui se jouait entre Macron et Marine . Ce même Mélenchon a fait cette déclaration à ce mmt la pour être PM juste avt que les français choisissent leur président ou présidente, personne savait à ce mmt qui allait le devenir ?.Au premier tour rappelez vous ce qu il a dit après son élimination, PAS UN VOTE POUR MARINE ! Et juste derrière ça il s auto proclame PM et appel à voter pour lui pour les législatives sans se poser la question avec qui il va cohabiter , en tt cas ça le gênait pas de cohabiter avec Marine si c’était le cas et pourtt ce même homme demandait aux français ou ceux qui ont voté pour Lui , pas un vote pour Marine mais lui ça le gêne pas de bosser avec elle si elle était devenue présidente et c’est la que j au vu qu il courrait seulmt pour sa propre gamelle et qu il prenait tt ces militants ou français pour des cons . Moi ça je l ai observé ce mouvement de contorsions acrobatiques verbales que j avais pas saisi car d un côté il demande de pas voter pour elle mais prêt à travailler avec elle , lui même ne savait qui allait passer presdt qd il a dit aux Français de le nommer PM aux législatives , bcps ne l ont pas observé ce travers de la part ce pti malin de Mélenchon.Et Si Marine était passée ?

      Elephant Man
      1 mai 2022 - 19 h 23 min

      @Anonyme
      La seule et unique chose qui l’intéresse comme tous c’est le KURSI et le packaging financier qui va avec « l’emploi » !!

    Anonyme
    30 avril 2022 - 10 h 39 min

    Contribution magistrate !!!
    Melenchon ne souhaite prendre que sa revanche vis vis de Hollande et du Parti socialiste,tout le reste est du bla bla…
    Tous les électeurs ont été déçus quand il a appelé à faire barrage à Marine le Pen et a changé de discours rejoignant celui de Macron sur la question ukrainienne…
    Ne jamais faire confiance à un ancien élève de Mitterand !!!!C est un opportuniste qui s il était au pouvoir aurait écrasé ses compatriotes….

    Belveder
    30 avril 2022 - 10 h 14 min

    Macron a été réélu avec 60% des voix
    Les Algériens ayant appelé à voter Le Pen ou Zemmour c est la même chose garderont les stigmates d avoir soutenu les para geôliers de Larbi ben mhedi

      Elephant Man
      30 avril 2022 - 14 h 42 min

      @Belveder….
      Ceux qui ont voté Zemmour sont ses compatriotes judéosionistes qui ont reporté leur « voie » sur Macron.
      55 % des Franco-Israéliens qui avaient voté Zemmour au premier tour ont donné leurs voix à Macron pour le 2nd.
      Macron a récolté 85,8% des suffrages dans la circonscription de la métropole de Tel-Aviv contre 30% à l’issue du premier tour qui avait porté en tête Eric Zemmour avec 55% des votes, loin devant le RN de MLP (3%).
      Les juifs et franco-israéliens qui ont voté Zemmour l’ont fait car il était juif et ont été sensibles à sa rhétorique anti-arabe, Le Pen a une trop mauvaise image dans la communauté juive.

      Elephant Man
      30 avril 2022 - 15 h 50 min

      @Belveder…
      Sarah Knafo a reçu pas moins de 6000€/ mois pour la campagne de son compagnon Zemmour … »ÉTONNANT NON ? » pour reprendre le cultissime Desproges.

      NUANCE
      30 avril 2022 - 17 h 42 min

      Les Français n’ont pas voté pour Macron mais contre l’extrême droite.

        Belveder
        30 avril 2022 - 20 h 02 min

        Et alors c est la règle du report des voix
        Marine en a profité aussi sinon elle n aurait pas fait 41%

      Anatole France
      1 mai 2022 - 13 h 30 min

      @Belveder vous ignorez être porteur de stigmates.

      En 132 ans de colonisation sanguinaire, les gouvernements de gauche au pouvoir en France n’ont pas été moins cruel envers les algériens que ne l’ont été les gouvernements de droite.

      « Le 12 mars 1956, la majorité de l’Assemblée nationale, Parti communiste compris, accordait les pouvoirs spéciaux au gouvernement du socialiste Guy Mollet pour poursuivre la guerre en Algérie. Et, dès le 17 mars, Guy Mollet donnait par décret les pleins pouvoirs à l’armée française en Algérie. Celle-ci allait s’en servir en employant les pires méthodes contre la population algérienne et le Front de libération nationale, multipliant massacres et opérations arbitraires et généralisant l’usage de la torture. »

        Elephant Man
        2 mai 2022 - 17 h 03 min

        @Anatole France
        Sans omettre le ministre de l’intérieur Mitterrand et sa GUILLOTINE !!!!

        Elephant Man
        2 mai 2022 - 17 h 06 min

        @Anatole France
        Je rajoute sans omettre Mitterrand et son FIS GIA et tutti quanti …

        Belveder
        4 mai 2022 - 8 h 52 min

        A contrario tu oublies les milliers de francais en Algerie en Metropole du PCF et d ailleurs humanistes et légalistes qui ont soutenu la cause Algeriennne
        On peut renverser la question comme on veut
        les Appareils n ont jamais fait les HOMMES
        un raciste est un Raciste et le transmet meme

    emigré de France
    30 avril 2022 - 10 h 06 min

    L’Occident – l’impérialisme atlanto-sioniste – a entamé sa descente aux enfers dans tous le domaines. Nous pourrions nous en réjouir, si, malheureusement, cette chute n’allait pas décupler nos problèmes. Il est grand temps de s’aligner POLITIQUEMENT et MILITAIREMENT derrière les ennemis de cet Occident et d’instaurer une économie de guerre. Nous devons viser l’autarcie alimentaire avant toute chose et planifier une industrie étatique selon nos besoins et nos moyens.

    Front Libéral Mondial✊
    30 avril 2022 - 9 h 47 min

    De nos jours, les banksters du Nouvel ordre mondial mettent qui ils veulent comme marionnette, pauvre France !

    Abou Stroff
    30 avril 2022 - 9 h 44 min

    « Quant à la France légitime, celle du prolétariat, celle de la majorité politiquement silencieuse, elle va clairement faire entendre sa voix, imposer sa voie. » soutient K. M..

    en lisant « prolétariat », j’ai eu la nette impression de lire un pamphlet d’un auteur du 19ème siècle ou, à la limite, d’un idéologue du début du 20ème siècle. le prolétariat, quel prolétariat? celui qui occupe les bureaux d’une société où les services dominent et l’industrie et l’agriculture et qui se complait dans la « démocratie, la « liberté de penser » que lui imposent les capitalistes via leur media dits mainstream ?

    quant au troisième tour social, plébiscité par le « prolétariat », qui ferait trembler sur ses bases le pouvoir macronien, soyons sérieux messieurs, si mister K. M. croit voir des lanternes là où il n’y a que des vessies, nous n’avons pas suivre aveuglément ses lubies, n’est ce pas?

    PS: si l’on suit K. M., les frenchies devraient se mettre en ordre de bataille derrière arthaud et poutou (grands anticapitalistes devant l’éternel) et déconstruire le système capitaliste, vaste programme qui demande l’énergie que produirait le soleil pendant les 5 milliards d’années qui lui reste à vivre, n’est ce pas?

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