Coupures d’internet : la France intègre le club des pays totalitaires

Mac réseaux sociaux
Emmanuel Macron et Gérald Darmanin. D. R.

Une contribution de Khider Mesloub – Casser le thermomètre n’a jamais fait tomber la fièvre. Pourtant, c’est l’ultime manœuvre illusoire que le président Macron, en charlatan de la médecine contre-insurrectionnelle, envisage d’opérer pour tenter d’endiguer la fièvre subversive. Pour juguler la juvénile révolte, Macron compte couper internet. Plus exactement les réseaux sociaux.

Macron a évoqué de potentielles mesures visant à bloquer l’accès aux réseaux sociaux. «Nous avons besoin d’avoir une réflexion sur les réseaux sociaux, sur les interdictions qu’on doit mettre. Et, quand les choses s’emballent, il faut peut-être se mettre en situation de les réguler ou de les couper», a déclaré Macron face aux maires, réunis à l’Elysée pour s’auto-rassurer, s’auto-consoler. Pour recevoir une séance de câlinothérapie de leur gourou, ce bourreau du peuple, Macron, doté d’un pouvoir magnétique de nuisance (sociale, économique) inépuisable. Pour information, évidemment cette coupure d’internet – si elle entrait en vigueur – toucherait toute la population.

Sur Twitter, Mathilde Panot, députée de LFI, a répondu : «Ok, Kim Jung-Un», en guise de comparaison avec le dictateur nord-coréen. Pour sa part, le premier secrétaire du parti socialiste (PS), Olivier Faure, a réagi en se fendant d’un tweet affligé : «Le pays des droits de l’Homme et des citoyens ne peut pas s’aligner sur les grandes démocraties chinoise, russe et iranienne.»

Un journaliste notait qu’«avec le contrôle des réseaux sociaux, les dictatures sont plus stables qu’auparavant». Macron, pour stabiliser son régime honni et contesté, semble emboîter le pas des dictatures par la mainmise totalitaire sur internet. Dans les pays dits autoritaires, les réseaux sociaux sont tout à la fois utilisés à des fins de propagande numérique pour manipuler l’opinion, et exercer un contrôle social totalitaire. Cela est encore plus vrai durant les périodes de crise politique ou sécuritaire, où internet est coupé.

Une chose est sûre, ces dernières années, la surveillance des réseaux sociaux se généralise dans de nombreux pays. La liste des pays qui ont mis en place des outils de surveillance des internautes, procédé régulièrement à des coupures d’accès à internet, ne cesse de s’allonger.

Et la France de Macron vient d’intégrer ce club de pays totalitaires. Dans ce club de pays fondé sur la terreur, lorsque des troubles sociaux surgissent, c’est l’ensemble du Web qui peut se retrouver coupé. On l’a constaté en Iran, en Birmanie, en Biélorussie, en Chine, etc. La France rejoint ainsi ces pays autocratiques qui imposent la censure par les coupures d’internet, musèle l’expression de la liberté par le verrouillage des réseaux sociaux. A ce titre, le gouvernement Macron projette d’adopter de nouvelles règles de contrôle des contenus sur les réseaux sociaux. Pis. D’instaurer, en collaboration avec les plateformes, une surveillance accrue pour localiser les auteurs de contenus estimés «radicaux» pour les traduire en justice.

Une chose est sûre, la France ne bascule pas du «démocratisme» à l’autoritarisme. Mais de l’autoritarisme bienveillant au totalitarisme tonitruant (tuant). Car la France a basculé de la prospérité économique à l’indigence sociale. De l’opulence à la tiers-mondisation. La «démocratie» est un luxe que la pauvre France officielle ne peut plus se permettre d’octroyer au peuple paupérisé, agité par la faim… de justice sociale, animé par un esprit de révolte insatiable !

Pour autant, en dépit de toutes ces entraves, internet et les réseaux sociaux restent couramment utilisés lors des épisodes de protestation contre des régimes dits autoritaires. En utilisant des réseaux privés virtuels (VPN), les internautes se connectent au réseau d’un autre pays et peuvent ainsi parfois échapper aux blocages.

Si le renforcement du contrôle des Etats sur l’internet est le signe manifeste d’un durcissement autoritaire, il traduit surtout un état de fébrilité politique, donc de faiblesse étatique, de vulnérabilité structurelle. Telle est la situation de la France en proie à une crise multidimensionnelle. Macron semble vouloir reprendre en main la diffusion de l’information à tous niveaux, notamment via les réseaux sociaux. Globalement, les médias lui sont sinon acquis, au moins bienveillants. En revanche, internet, espace de liberté numérique, échappe encore au contrôle totalitaire étatique. Plus désormais. Macron est déterminé à verrouiller les réseaux sociaux.

En effet, face à la fronde de sa prime jeunesse prolétarienne, qui lui donne du fil à retordre et des nuits d’insomnie, Macron veut dorénavant museler internet pour étouffer la révolte, déclenchée à la suite du meurtre de Naël, tué à bout portant par un policier. Mais sa mesure est vouée à l’échec. Car les réseaux sociaux sont, certes, des plateformes où l’information circule rapidement, mais ils sont loin d’être les seuls moyens de communication.

De surcroît, cette coupure d’accès à internet pourrait accentuer les tensions, exacerber la révolte, étendre la contestation à l’ensemble de la population. Car la mesure serait perçue comme la preuve de la volonté du gouvernement Macron de censurer et de contrôler l’information. De durcir sa gouvernance déjà amplement despotique. Donc la preuve de l’intégration de la France dans le club des pays totalitaires.

Et ce n’est certainement pas les coupures d’internet, les fermetures des réseaux sociaux, qui apaiseront le climat social explosif. Contrairement aux puériles allégations de Macron et de ces acolytes oligarques rejetant la responsabilité sur les réseaux sociaux (jeux vidéo) ou sur les parents accusés injustement de laxisme, les jeunes de banlieue, outre d’être victimes de discrimination protéiforme chronique, sont surtout frappés brutalement par la crise économique capitaliste, par la marginalisation sociale croissante, par une paupérisation extrême. Par l’abandon étatique et l’absence de perspective.

Certes, le meurtre de Naël a été l’élément déclencheur de la révolte des jeunes prolétaires, mais c’est le contexte d’approfondissement de la crise mortelle du capitalisme, marqué par la paupérisation extrême de populations déjà précarisées et marginalisées, qui est la véritable cause de la révolte des jeunes. Aussi, ni les répressions policières, ni l’intervention de l’armée, ni les coupures d’internet ne parviendront à déconnecter le réseau de la contestation sociale, ne pourront éviter la résurgence de nouvelles révoltes.

K. M.

Comment (11)

    Belveder
    7 juillet 2023 - 19 h 45 min

    Arretez voyons
    NOUS on coupe Internet parce qu on arrive pas a régler le problème de Gamins qui trichent aux examens..
    Évitons de donner des lecons

      Sans vouloir faire de PARANOÏA …
      9 juillet 2023 - 19 h 56 min

      https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20081213.RUE7316/ecoutes-ce-qui-est-possible-avec-votre-telephone-portable.html
      .
      La COUPURE INTERNET c’est “Ultima Ratio” depuis l’Apparation du MOBILE.
      Si un Gouvernement en arrive là c’est que tout le Reste a Échoué y- compris la Surveillance et les Écoutes par les MOBILES ou SMARTPHONES qui sont des Mouchards très utiles.
      Et les Technologies ont du Évoluer encore depuis…
      …..
      Ce n’est rien de le dire :
      la question de savoir comment on peut écouter des téléphones portables vous passionne.
      Surtout lorsqu’on apprend qu’un mobile peut être transformé en micro ambiant, même s’il est fermé et en veil. L’information a de quoi aviver bien des fantasmes orwelliens !
      L’article de Philippe Madelin a déclenché une avalanche de réactions irritées. Irritées par le ton « blogueur » de son auteur, alors que celui-ci faisait preuve d’une grande prudence dans les informations rapportées par sa source anonyme.
      Nous avons donc décidé d’approfondir l’enquête.
      Commençons par faire le point sur les questions techniques liées à la pratique des écoutes, puis nous reviendrons, dans un second article, sur l’usage de ces écoutes, véritable enjeu pour les libertés publiques.
      .
      Téléphone ouvert, en communication
      L’écoute est bien sûr possible. Comment ça marche ? A l’ère du numérique, fini le bon vieux branchement avec des pinces crocodiles et un magnétophone. Pour faire simple : une communication de portable passe par des ondes, de différents types (GSM, satellite, Wifi…), qu’il s’agit d’intercepter.
      La norme la plus répandue est celle du GSM (Global System for Mobile Communications), dite de « seconde génération ». En France, elle fait l’objet d’un chiffrement systématique. En clair, l’onde entre la station de base et votre récepteur est cryptée par un algorithme, l’Etat ayant le monopole de l’utilisation des systèmes de cryptage.
      Deux méthodes sont possibles pour écouter un portable
      Lorsqu’une écoute officielle a lieu (quel que soit le cadre, légal par la police ou illégal par les services de renseignements), elle requiert l’aide des opérateurs, qui ont pour obligation de conserver toutes les données de communication pendant un an. L’Etat écoute directement les communications en étant « branché » directement par les opérateurs.
      Seconde méthode : l’écoute mobile. « A l’aide d’un matériel léger, mais sophistiqué, explique Rismarth un riverain spécialiste des questions de sécurité, il est possible de se faire passer pour une station de base, à la place de la vraie station (mettons SFR). C’est compliqué -il faut une antenne, des logiciels spécifiques et un expert-, mais pas impossible. La méthode est utilisée par les services de police, lorsqu’ils veulent écouter un individu dont ils n’ont pas le numéro de portable. »
      Téléphone actif, ouvert en veille
      Là aussi, l’expert anonyme de Philippe Madelin a raison : l’écoute d’un portable en veille est possible. Exactement par le même chemin qu’emprunte les SMS ou les configurations Internet pour les mobiles. Le message (« ouvre ton micro, c’est un ordre, mais sans déclencher la sonnerie ou allumer l’écran ») arrive à la carte SIM qui l’exécute.
      « Il faut que la carte SIM et le téléphone aient été prévus pour, commente Rismarth. C’est un acte délicat, techniquement parlant, surtout si les manufacturiers ne sont pas dans le coup. Cette information, si elle concernait tous les fabricants du monde, n’aurait pas pu rester confidentielle très longtemps. »
      Cela rejoint le constat d’un autre professionnel du secteur :
      « Nous savons tous qu’il y a un soft sous
      Symbian (l’OS des smartphones de Nokia), qui permet effectivement de transformer le téléphone en micro d’ambiance.
      Mais encore faut-il que ce soft soit installé sur le mobile, et il n’est possible de le faire que si la personne malveillante a pu avoir le téléphone en main quelques instants. Impossible actuellement de le faire en furtif “over the air”. »
      Car il y a bien une seconde méthode pour transformer de nombreux téléphones en espion.
      Elle consiste à pirater le logiciel du téléphone lui-même. Explications de Rismarth :
      « Chaque appel de l’utilisateur déclenche un appel vers un autre utilisateur, en simultané. Il faut pour cela piquer le téléphone, le modifier (cela prend trois à quatre minutes dans les cas les plus simples).
      Attention : un tel acte est pénalement répréhensible. »
      D’ailleurs, les sociétés qui proposent ce genre de kits, comme celle-ci, sont juridiquement basées dans des Etats où elles ne peuvent être contrôlées, comme le Delaware aux Etats-Unis.
      .
      Téléphone fermé et inactive, mais avec sa batterie en place
      Là encore, même réponse que précédemment. Malgré les très nombreuses critiques -d’une virulence qui nous a surpris-, il faut se rendre à l’évidence : l’écoute d’un portable éteint, avec sa batterie, est possible, sous certaines conditions.
      Au passage, plusieurs sources dans les services de renseignements nous ont indiqué que lors de leurs stages de formation, il est chaudement recommandé aux apprentis espions d’enlever la batterie de leur portable pour éviter les écoutes.
      Pourquoi ?
      Tout simplement, parce que la batterie continue de fournir de l’énergie pour des fonctions essentielles (horloge interne, alarme ou la fameuse carte SIM). Il faudrait par contre « un accord implicite de l’opérateur téléphonique », souligne Rismarth, pour contrôler les APDU (Application Protocol Data Unit, les paquets de données envoyées sur la carte SIM).
      Autrement dit, l’ordre qui va indiquer à la carte SIM de mettre le micro en marche.
      « Lorsque l’utilisateur compose son code PIN, alors la clef secrète de cryptage se met en marche. C’est un écueil important, puisque cette clef de cryptage est personnelle et change tout le temps. Portable éteint, il faut donc que tout le monde soit dans la combine, fabricants et opérateurs. »
      Téléphone coupé, batterie retirée
      .
      Dernier point, sur lequel Philippe Madelin s’est montré réservé, contrairement aux allégations de certains riverains. Rappelons sa phrase :
      “Si vous voulez éviter l’écoute sauvage, précise mon interlocuteur, il faut retirer la batterie de l’appareil. Et même dans ces conditions il y a probablement un moyen de vous suivre à la trace ! ..”
      Probablement… autrement dit, c’est une hypothèse qui n’est pas exclue. Et Philippe parle bien de « suivre à la trace », pas d’écouter.
      En fait, la contrainte est alors celle de la source d’énergie.
      Si vous enlevez la batterie de votre portable, l’horloge interne continue de fonctionner.
      Il y a donc bien d’autres sources d’énergie dans un téléphone.
      La difficulté est qu’une écoute consomme beaucoup d’énergie.
      La technologie des puces RFID (Radio Frequency Identification) permet bien de tracer quelqu’un, comme avec le passe Navigo du métro parisien.
      Mais cela suppose de passer à proximité d’un détecteur. Quant à faire passer de la voix par la RFID, dit notre professionnel anonyme, cela semble « impossible » aujourd’hui. Pour Rismarth, cette hypothèse est irréaliste :
      « Il n’y a pas de telle technologie dans les téléphones actuels. »
      Dernier point :
      la géolocalisation.
      Elle peut être très précise, en fonction de la finesse du maillage des bornes relais. Le principe, bien connu des marins, est celui de la triangulation. Comme l’explique un espion en activité :
      « A Paris, la précision est grande car vous avez une borne tous les cent mètres. Dans les grandes plaines en Afghanistan, la localisation est beaucoup plus aléatoire. »
      A quoi cela sert-il ? Comment est-ce utilisé ? Faut-il s’en inquiéter ? Suite au prochain épisode.
      .
      Correction, le 15/12/08, à 12h30 : La durée de conservation des données de communication est d’un an, non de deux. Merci aux riverains qui ont relevé l’erreur.
      https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20081213.RUE7316/ecoutes-ce-qui-est-possible-avec-votre-telephone-portable.html
      https://fr.wikihow.com/savoir-si-un-téléphone-a-été-mis-sur-écoute

    Mohamed El Maadi
    6 juillet 2023 - 5 h 13 min

    On n’a demandé à Alain Bauer ( Criminologue réputé) comment la situation -emeutes- peut tourner en France ? Il a expliqué que la situation de rébellion en France pouvait soit devenir à la façon de Haïti c’est à dire l’effondrement de l’Etat et de ses forces de polices ou alors opérer par une volonté politique un renversement brutal et autoritaire de la situation présente mais il a prévenu que les deux victimes de cette politique seraient la liberté et la démocratie.

    En France la tentation d’établir un ordre fachiste et brutal sous couvert de protéger le citoyen est la perspective proche à laquelle le citoyen français ne serait pas insensible .
    Oui la France va basculé dans la dictature et une répression mais les seules victimes physiques seront tout ceux qui ne rentre pas dans l’identification raciale que cette politique aura consacré comme cause première de trouble et de decivilisation selon les termes du président français.
    La France va revivre les heures les plus sombres de son histoire c’est certain !

    naim
    6 juillet 2023 - 3 h 56 min

    Le texte ci-haut est trompeur à plusieurs niveau. La censure sur le net en France ne date pas des récents troubles successifs à la mort du jeune Naël. On l’a déjà constaté lors de la plandémie dite COVID. On a alors constaté comment les ordres liberticides de l’oligarchie financière talmudo-mondialiste s’exécutaient sur les GAFAM. Twiter, Youtube et Meta sont allés jusqu’à museler le président américain de l’époque Trump notamment ses discours en faveur de la chloroquine. Quant au parallèle somme toute naïf de l’auteur entre le régime macronien en France et des pays comme l’Iran, la Biélorussie voire à la Corée du Nord ou encore à la Chine selon la dichotomie désuète démocratie-dictature, il convient de souligner que si les seconds sont gouvernés par des régimes nationaux qui ne se vendent pas aux oligarques mondialistes talmudo-financiers, le régime occidental macronien, quant à lui, est un produit étranger aux Francais, qui plus est coopté par la finance délétère pour trahir les intérêts du peuple. C’est le régime totalitaire de l’empire du mensonge où n’existe pas de démocratie.

    Toufik
    5 juillet 2023 - 22 h 14 min

    Les gens ne savent pas que la France est une veritable dictature à la chinoise. La proximité du WEF avec le parti communiste chinois n’est pas un hasard/ Toutes les mesures totalitaires chinoises sont prises en modele par les pantins du WEF, les Young Global leaders comme Macron et pratiquement tous les chefs d’etat europeens. Macron à passé des lois contre « le separatisme ». En realité se sont des lois inspiré directement de ce que fait la Chine à l’encontre des minorités Uygurs dans le XingXiang. La France interdit les ecoles confessionelles ainsi que l’ecole à la maison. Comme en Chine, ils imposent l’ideologie marxiste aux enfants et empechent les parents de transmettre leur valeurs à leurs enfants. C’est un veritable gouvernent marxiste mondial qu’ils veulent imposer. Surveillance partout, cameras à chaque coin de rue, sauf dans les comissariat, les ministeres ou les liges maçonniques. La France et la majorité des pays europeen a deja basculé dans la dictature, mais ils appellent ça republique et democratie.

    Enfin , Une Intégration réussie
    5 juillet 2023 - 22 h 03 min

    “La FRANCE intègre le club des pays totalitaires”
    Ouf ! une Intégration réussie !

    Antisioniste
    5 juillet 2023 - 20 h 27 min

    « L’expérience sociale menée sous la direction du président mao est l’une des plus importantes, et des plus réussies de l’histoire humaine. » -David Rockefeller-1973

    On sait tous que le régime chinois a toujours été communiste, du moins depuis mao jusqu’à cet instant. Alors pourquoi diable David Rockefeller a t’il dit cela lui qui étais l’un des chefs du grand capital mondial? N’était-il pas sensé être l’ennemie du communisme ?

    Un demi-siècle après, non seulement David Rockefeller avait dit vrai, mais mieux encore, les chinois ont appelé cette expérience sociale « statut social » de nos jours. Et comme par le plus grand (et incompréhensible) des hasards le monde occidental, dit capitaliste, talonne la chine communiste pour instaurer doucement, mais surement, le statut social, tout en faignant de faire la guerre à la chine communiste, dont les medias au service de qui, vous avez devinez, se charge de la rendre éminente dans la caboche des masses, alors qu’elle n’aura jamais lieu.

    Cette guerre contre la chine vendu par les medias est un leurre. La chine le sait très bien puisqu’elle fait partie du problème, et non pas de la solution contrairement à ce que crois/pense beaucoup. Qui sont comme la foret qui rétrécit, et les arbres qui continue de voté pour la hache, car elle les a convaincu qu’elle était l’un d’eux, puisque son manche était en bois.

    « Ils » sont en guerre contre nous, et nous (les 99%) serions bien naïfs (pour ne pas dire autre chose) de voir dans la hache une amie, ou pire encore, un sauveur.

    Ça fait un bail que j’ai pensé, dit, et écrit que nous sommes dans un monde ou le mal se confond avec le bien, le mensonge avec la vérité, et même la femme avec l’homme au sens littérale des termes employer, et malheureusement, le temps m’a donné raison. Mais est ce que ce temps va-t-il joué en notre faveur ? Saurions-nous utilisé le peu de temps dont nous disposons pour inverser la vapeur, comme ont ?

    Seul le temps nous le dira.

    Anonyme
    5 juillet 2023 - 20 h 26 min

    Après la révolution des Roses en Géorgie, Orange en Ukraine, des Tulipes à Bichkek, du Cèdre à Beyrouth, du Lotus en Egypte, la révolution du Jasmin en Tunisie, des parapluies à Hong Kong etc….

    Comment appeler celle ci?
    La révolution de la Baguette?
    La contre révolution de la Matraque et des LBD?

    En tous cas elle sent le Camembert…………..

      Luca
      6 juillet 2023 - 20 h 04 min

      C’est un pays diabolique que ce pays france où je suis né. Tout y est diabolique chez leur population. Et il ne faut surtout pas croire qu’ils ne sont pas au courant que tout ce que fait leur gouvernement n’est que manipulation et montage. Ils le savent pertinent, mais ça leur plaît ça leur va bien de vivre du mal, c’est un peuple peu aimable

    Luca
    5 juillet 2023 - 19 h 44 min

    Pour des gens comme cela , pas vraiment intelligent, qui complotent , mentent , volent , se servent à ne plus savoir où mettre l’argent, qui ne font que du mal , les réseaux sociaux c’est l’enfer , c’est la pire des choses , et ce malgré le fait qu’ils aient à faire à un peuple de souche française ou européenne encore en majorité donc raciste et fachiste, si cette population qu’ils essaient de conserver laissent place à une majorité de personnes d’origine musulmane, le pouvoir coupera internet en france

    A chacun son Excuse
    5 juillet 2023 - 19 h 12 min

    Credit Social
    Patriot Act
    …Faites ce que je Dis pas ce que je Fais

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