Comment le cadavre politique Zelensky prépare la capitulation de l’Ukraine

Zelensky Ukraine
Si Zelensky ne capitule pas, de mauvaises surprises l'attendent. D. R.

Une contribution d’Oleg Nesterenko(*) – Depuis le début du désastre de la contre-offensive ukrainienne face aux troupes russes, suivi de la compréhension par les partenaires occidentaux de la faillite de leur projet sur le territoire de l’Ukraine, le pouvoir à Kiev s’est retrouvé devant une réalité effroyable : le refus de la continuation des investissements venus des sources qui lui ont assuré auparavant d’être impérissables – le début de la fin du règne de Zelensky et de son entourage.

Pourtant, une telle fin était parfaitement prévisible. Seule l’ignorance de l’histoire et du mode opératoire doctrinal des protagonistes nous condamne à sa répétition. Dans mon analyse datant d’un an, «La guerre en Ukraine : les véritables raisons du conflit», j’avais déjà mentionné les éléments constitutifs de la future défaite de Kiev : […] Au moment venu, quand le pouvoir américain considérera que le retour sur investissement dans la guerre en Ukraine est suffisant ou bien quand il fera le constat que la probabilité à atteindre le seuil de satisfaction est trop faible, il abandonnera le régime de Kiev. Il l’abandonnera de la même manière que le régime afghan d’Ashraf Ghani a été abandonné et les Kurdes en Irak et en Syrie ont été abandonnés, après avoir accompli, partiellement, les missions qui leurs ont été attribuées par l’Amérique contre la promesse de la création d’un Etat kurde. La promesse qui n’engageait que ceux qui l’écoutaient.

De ce fait, et vu que malgré la pression des sanctions occidentales sans précèdent la Russie dispose toujours de finances publiques saines – dette négligeable, balance commerciale excédentaire et aucun déficit budgétaire –, le conflit en Ukraine ne peut ne pas être importé par les Russes, dans une forme ou une autre.

De plus que, élément fondamental : pour la Fédération de Russie, ceci est un élément existentiel ; pour les Etats-Unis d’Amérique, comme déjà mentionné, il ne l’est pas […].»

Les intentions initiales des Russes

Les pseudo-experts du camp occidental n’ont trouvé qu’une parade pour justifier leur grave manque de vision, d’anticipation et d’évaluation du potentiel de Moscou : répéter les mantras sur l’impuissance de la Russie à continuer à mener la guerre, vu qu’elle reste sur ses positions et n’avance guère sur le front depuis un an.

La myopie analytique ne leur permet pas de percevoir la réalité dérangeante. Si la Fédération de Russie a eu l’initiative unilatérale au début de la guerre de proposer la signature de l’accord de paix qui devait avoir lieu à Istanbul à l’époque, quand elle était incontestablement en position de force, y compris selon le point de vue du camp «atlantiste», cela ne signifie qu’une seule chose : au moment d’entrer dans la négociation, Moscou avait déjà obtenu la satisfaction au niveau des acquis territoriaux – les territoires pro-russes récupérés à l’Ukraine – et il ne lui restait qu’à obtenir de Kiev l’engagement sur son statut de neutralité vis-à-vis de l’OTAN, soit l’assurance juridique de la non présence des forces armées du camp ennemi sur le territoire de l’Etat tampon qu’est devenu l’Ukraine pour la Russie depuis 1991.

Aujourd’hui, la Russie reste stationnée d’une manière inébranlable sur ses positions acquises sur le front et ne se contentera qu’une fois épuisées les dernières forces matérielles et humaines restantes de l’armée ukrainienne. Ceci n’est ni un signe de faiblesse ni, encore moins, un hasard.

Les thèses ukraino-occidentales stipulant que la Russie aurait visé la disparition de l’Etat ukrainien en tant qu’entité étatique sont, tout simplement, fantaisistes et ne sont que le reflet de l’amateurisme déconcertant de leurs auteurs. Les événements qui ont eu lieu à Istanbul au début de la guerre en sont la preuve : si Moscou avait comme objectif la disparition de l’Ukraine, jamais elle ne se serait mise autour d’une table de négociation de sa propre initiative au tout début de la guerre, tandis qu’elle dominait la situation sur le terrain et que ses troupes étaient positionnées dans les faubourgs de Kiev qui se trouvaient dans un état de chaos. Les troupes russes n’ont été retirées qu’en gage de bonne volonté au moment de la signature de l’accord d’Istanbul par la partie ukrainienne. Signature suivie de l’annulation au lieu de la ratification.

La révélation

Vingt mois se sont écoulés depuis les événements mentionnés. Ce fin novembre 2023, un personnage très controversé de la scène politique ukrainienne a été mis sur le devant de la scène, dans l’espace médiatique ukrainien, et a fait des révélations qui ont produit l’effet d’une bombe auprès de l’opinion publique ukrainienne. Révélation considérée par la communauté d’experts ukrainiens indépendants comme la plus scandaleuse de l’année en cours.

Dans une interview accordée à la chaîne de télévision ukrainienne 1+1 par David Arakhamia, qui n’est autre que le chef de la fraction parlementaire du parti Serviteur du peuple, le parti politique de Volodymyr Zelensky, il a évoqué les circonstances des négociations entre la Russie et l’Ukraine qui ont eu lieu à Istanbul en mars-mai 2022. Il était à la tête de la délégation ukrainienne.

Arakhamia se souvient de la position des Russes à l’époque : «Ils ont espéré presque jusqu’au dernier moment que nous allions accepter la neutralité. Cela était leur objectif principal. Ils étaient prêts à terminer la guerre si nous prenions la neutralité – comme la Finlande autre fois – et si nous prenions des obligations de ne pas entrer dans l’OTAN.»

Il a également mentionné que les «conseillers à la sécurité» de Washington, de Londres, de Varsovie et de Berlin ont eu accès à l’intégralité des documents discutés sur la table de négociation.

En parlant des raisons de l’annulation de l’accord, il en n’a évoqué qu’une seule sérieuse : la visite de Boris Johnson à Kiev : «Boris Johnson est venu à Kiev et a dit : nous ne signerons rien du tout avec eux, nous allons, tout simplement, faire la guerre

Il est à noter que le parlementaire n’a pas prononcé un seul mot concernant Boutcha. Et, rappelons-nous, l’unique version officielle de Kiev et du camp «atlantiste» de l’époque de la raison de l’arrêt des pourparlers avec les Russes et de l’annulation de l’accord d’Istanbul était le prétendu «massacre de la population civile perpétré par des troupes russes» dans cette ville.

Cet illustre personnage termine son interview avec la grande fierté d’avoir dupé la délégation russe : «Nous avons accompli notre mission de faire traîner les choses avec la note 8 sur 10. Ils [les Russes] se sont décontractés, sont partis et nous avons pris la direction de la solution militaire.» (1)

Cette révélation a fait découvrir au grand public ukrainien la réalité de la guerre qui aurait pu aisément être arrêtée dans ses débuts et que ce n’est qu’à l’initiative directe de l’Occident collectif, via son émissaire Boris Johnson, qu’elle a été relancée d’une manière forcée et a eu comme conséquence des centaines de milliers de morts ukrainiens et davantage de blessés graves et de mutilés, ainsi que la destruction quasi totale de l’économie et des infrastructures du pays qui prendront des décennies pour s’en remettre et revenir au niveau d’avant-guerre qui était déjà déplorable.

Le rappel

Etant à l’opposé de tout ce qui était servi par l’appareil de la propagande étatique inégalé agissant en Ukraine et dans les pays occidentaux depuis bientôt deux ans, les informations révélées cette fin novembre 2023 ont provoqué une véritable stupéfaction auprès des masses ukrainiennes, auparavant formatées et endoctrinées par des récits de toute autre nature.

Pourtant, pour des esprits non aveuglés par les narratifs «otaniens», les choses ont été d’une évidence flagrante dès le début du conflit en cours.

Lors de mon interview du mois de mai 2023 à la publication française L’Eclaireur des Alpes, cette réalité était déjà évoquée non pas comme l’une des probabilités, mais comme l’unique évidence avec des conséquences immédiates appropriées : «Rappelez-vous les expertises sérieuses qui ont été faites sur la capacité de l’Ukraine à maintenir la résistance contre la Russie. A l’époque, juste avant le déclenchement de la guerre, il était estimé que l’Ukraine ne pouvait tenir qu’un temps très limité face à la Russie.

Contrairement aux informations développées dans les mass médias occidentaux et malgré les événements que l’on observe sur le terrain, j’aimerais souligner que ces experts, qui ont prévu que l’Ukraine ne pourrait résister qu’un temps limité, n’ont eu nullement tort. Ils ne se sont nullement trompés dans leurs prévisions.

Mes propos peuvent paraître étonnants vis-à-vis de ce qu’on observe depuis plus d’un an. Pourtant, il n’y a pas à s’étonner. Il ne faut jamais oublier que le déclenchement de la phase active des hostilités a eu lieu fin février 2022 et que, déjà fin mars 2022, il y a eu des pourparlers à Istanbul entre l’Ukraine et la Russie. Pour quelles raisons une partie qui se sent forte et qui sait qu’elle a encore des capacités considérables de résistance se mettrait-elle autour d’une table de négociation pour convenir d’une forme de reddition ? Ça ne se passe jamais ainsi. Les Ukrainiens se sont mis autour d’une table de négociation en étant conscients que leurs capacités de résistance étaient très limitées.

A Istanbul, quand les deux parties ont trouvé un consensus sur la majorité d’éléments clés de l’accord sur l’arrêt des hostilités, quand ils ont été pratiquement à un pas de la ratification du document de l’accord de paix, il y a eu un virage à 180 degrés du côté ukrainien. Pourquoi ? Il ne faut pas avoir une grande expérience dans le monde des affaires pour comprendre : dans le cadre de la négociation, quand une des deux parties fait volte-face du jour au lendemain, cela ne signifie qu’une seule chose, cette partie a eu une contre-proposition de la part des concurrents de ceux qui sont en face d’elle. C’est comme cela que cela se passe dans le monde des affaires. Dans la politique, c’est pareil.

Si l’Ukraine a pu se permettre le luxe de faire une croix sur l’accord de paix, c’est tout simplement qu’elle a reçu une contre-proposition. Et cette contre-proposition ne pouvait venir que du camp occidental. Les événements qui ont suivi ont dévoilé les éléments de cette proposition : l’Ukraine a reçu une proposition pour l’ouverture d’une gigantesque ligne de crédit partiellement payable en armement. En contrepartie, l’Ukraine devait s’engager à s’interdire de conclure un accord d’arrêt de guerre face à la Russie et fournir la «main-d’œuvre» combattante. C’était ça l’accord.

Afin de répondre au second engagement de Kiev, les frontières nationales de l’Ukraine pour sortir du pays ont été fermées. En France, on n’en parle pas beaucoup car c’est une vérité trop gênante, mais, au début de la guerre, il y a eu un gigantesque exode des populations des territoires ukrainiens, notamment de la population masculine. Les hommes savaient que s’ils ne partaient pas, ils seraient envoyés au feu. Quand on parle à la télévision occidentale de l’héroïsme ukrainien, ça me fait sourire, sachant parfaitement que le pays se serait vidé des futurs combattants en un temps très réduit si les frontières n’étaient pas interdites de passage […].» (2)

La capitulation et le transfert des responsabilités

Dans l’interview de David Arakhamia, l’une des personnes clés de la politique de l’Ukraine d’aujourd’hui, en parlant de plusieurs sujets, il a également évoqué la nécessité d’organiser un référendum national sur la question des éventuelles concessions territoriales à la Russie en échange de l’accord de paix.

La signification de cette déclaration est d’une importance stratégique : le régime de Kiev prépare auprès de l’opinion publique du pays non seulement sa capitulation, mais également, et surtout, le transfert sur les épaules du peuple ukrainien meurtri depuis bientôt deux ans de la responsabilité de sa politique désastreuse mise en place par le camp occidental américano-centrique, qui a provoqué des centaines de milliers de morts et a dévasté le pays.

Ainsi, ce n’est pas le régime en place, mais soi-disant le peuple qui devra prendre la décision et sur la cessation de guerre et sur la perte des territoires nationaux.

Nul doute que ce simulacre de référendum ou une initiative similaire aura lieu. Le fait que Zelensky a déjà annoncé que cela serait à la limite de l’impossible de mettre en place et de réaliser les futures élections présidentielles du 31 mars 2024, car, pour commencer, une partie non négligeable de la population se situant à l’étranger, sur les champs de bataille ou sur les territoires occupés par la Russie, n’aura pas l’accès physique aux centres de vote. Ce fait ne sera certainement pas un obstacle pour organiser la passation de la lourde responsabilité de la perte de la guerre sur les épaules du peuple ukrainien.

Néanmoins, si Volodymyr Zelensky, étant d’ores et déjà un cadavre politique, n’est pas en train de préparer la passation du pouvoir vers le Parlement ukrainien (Verhovna Rada) aussi ultranationaliste et corrompu que lui-même, et ceci est en dehors de tout processus électoral – ce qui est hautement probable – des surprises fort désagréables l’attendent dans un avenir proche.

O. N.

(*) Président du Centre de Commerce & d’Industrie Européen (CCIE, France), spécialiste de la Russie, de la Communauté des Etats indépendants (CEI) et de l’Afrique subsaharienne, ancien directeur du MBA, ancien professeur auprès des masters des grandes Ecoles de commerce de Paris.

1) https://www.youtube.com/watch?v=CkLloFfIDs8

2) https://eclaireur.substack.com/p/sans-le-coup-detat-de-2014-lukraine

Comment (20)

    Soso
    4 décembre 2023 - 9 h 56 min

    Les ukrainien auraient du regardé dans le passée et constaté combien de pays ont étés subitement laché par les occidentaux qui cherchais juste à testé la Russie par un bras armées cobaye ukrainien moins d’arme, moins d’aide dirècte et indirècte la reconstruction l’aide financière pour ce relevé bref cet la fin de la guerre 10 million d’ukrainiens fuyant vers l’europe en crise quils faut nourrire et assisté ,combien de mort combien de blessés ?
    Les russe sont faibles, ils n’ont pas d’armes, ils meurts par milliers etc…mais les russe ont 20%de l’Ukraine et n’ont jamais pus être bougé de leurs positions qui est faibles ,qui perd?

    Aderre
    3 décembre 2023 - 20 h 43 min

    La Seule erreur des Russes à mon sens dans cette histoire, est d’avoir laissé ce candidat de la CIA d’u aller tranquillement et sous leurs yeux au pouvoir. Poutine au rait dû lui offrir un thé à la Russe , soit durant sa compagne électorale , où une fois qu’il est au Pouvoir. Durant tout sa compagne électorale il tenait un discourt pro-russe, pour leur chier dans les botte une fois élu. surtout par apport à la Crimée , les agissement des groupes fachos comme Azov……

    PANTIN
    2 décembre 2023 - 22 h 50 min

    Deglingski n’est qu’une marionnette au service des dingos amerloques, des qu’ils ont en auront plus besoin il le jetteront aux chiens et a mon avis ce sera pour bientôt. Probablement quelques mois avant d’essayer de voler une 2eme fois l’élection pour conserver le chef d’œuvre en péril de l’antiquité sénile de Biden; Faut dire aussi qu’avec tout le pognon qu’on lui a filer, beaucoup se sont mis pleins les fouilles et sont complétement gavés et maigre tous ce fric détourné, que vaudra la vie de ces corrompus, même pas un PET pour la CIA. A la manœuvre depuis bien longtemps n’est ce pas. On ne titille pas l’ours Russe si facilement comme ils ont pu le faire avec les irakiens, syriens, libyens et la liste est longue. Face aux faibles les ricains sont les champions mais là, c’est autre chose, ils baisseront la tête et courberont l’échine et leur pantin trinquera tous simplement…

    7 el braki
    2 décembre 2023 - 15 h 04 min

    Zelensky ne sais plus mendier aujourd’hui vu qu’il à été lâché par les médias (élément indispensable à la survie des mendiants) en faveur d’autre choix . L’opinion n’en veut plus, pas parce qu’elle ne l’apprécie pas mais simplement que celle ci change selon la direction du vent. Qui aujourd’hui s’intéressent? malgré l’émoi suscité l’an dernier de ‘Que deviennent les victimes du tremblement de terre en Turquie?. Tous le monde s’en fout sauf les victimes.

    CAFTAN ALGERIEN
    2 décembre 2023 - 15 h 02 min

    Il était une fois un clown promu chef d’État dans un monde où la médiocrité, la perversion et la trahison sont devenus l’emblème des candidats sectionnés par le Dieu terrestre.
    Il était une fois un clown qui se croyait fort est imbattable de par le soutien du monde occidental à sa guerre contre lui même.
    Finalement.. le clown politique se retrouve dans l’anonymat absolue, car il n’est plus la priorité de ses producteurs…
    À lui faire choisir, il aimerait redevenir le clown d’avant sa célébrité en carton et imaginaire.
    C’est la fin des clowneries politiques en UKRAINE qui n’est plus dans l’agenda du monde.

      Elephant Man
      2 décembre 2023 - 22 h 30 min

      @CAFTAN ALGERIEN
      Exactement.

    Fodil
    2 décembre 2023 - 14 h 39 min

    Vous trouvez pas que tout s’enchaîne étrangement. La guerre en Ukraine qui éclipse la crise mondiale du covid 19, et maintenant, le conflit entre palestiniens et sionistes de l’entité criminelle qui enterre médiatiquement, politiquement et militairement zelinsky puisque les occidentaux envisagent désormais sa défaite sans se cacher derrière leur propagande mensongère.

    une issue fatale depuis le début.
    2 décembre 2023 - 12 h 12 min

    il fallait être aveugle ou de mauvaise foi, ou les deux, pour ne pas voir que les « occidentaux » se servaient des pauvres Ukrainiens comme de la chaire à canon pour assouvir leurs phantasmes faute de pouvoir détruire la Russie. Une promenade de santé ont-ils fait croire.
    Puis le sioniste ennemi de son peuple, l’acteur de séries télévisées s’enrichissant indûment, a joué le rôle de sa vie, prestidigitateur de service pour endormir les populations.
    Quant la fin arrivera il devrait se réfugier soit en Israël soit aux USA.
    Bientôt.

      Elephant Man
      2 décembre 2023 - 16 h 14 min

      @Une Issue Fatale Depuis Le Début.
      Je ne crois pas que ce lâche ira se vautrer chez l’entité sioniste et de grâce qu’un tel déchet de l’humanité apatride ne mette pas ses pieds en Palestine OCCUPÉE les Palestiniens ont déjà à faire avec cette engeance INNOMMABLE GÉNOCIDAIRE NÉGATIONNISTE ANTISÉMITE AVÉRÉ ET RÉEL sans leur en rajouter une couche supplémentaire.

    Mohend
    2 décembre 2023 - 11 h 43 min

    A une certaine époque, les conseillers auprès des dirigeants US sont des Kissinger et des Brzezinski, ce sont des hommes très cultivés et connaissent l’histoire et la géographie du monde au bout des doigts, ce sont des loups, on ne peut pas reprocher à un loup sa nature de grand prédateur, je ne dis pas qu’ils sont bons ou mauvais, je dis juste qu’ils servent les intérêts de l’Etat profond US qu’ils sont finement intelligeant, je ne suis pas dans la morale mais dans les faits, les Etats n’ont pas de morale juste des intérêts, à ce moment là, les USA ne commettait trop d’erreurs, tout est calculé, tout est millimétré, ils savaient ce qui s’est un missile intercontinentale, ils savaient ce qui s’est une bombe thermonucléaire, ils savaient ce qui s’est un Etat nation, ils ne s’aventuraient pas trop dans le néant, aujourd’hui les dirigeants et les conseillers en occident font tous les mêmes écoles de management et de commerce, ils sont tous biberonnés à la culture ultra libérale du commerce et du droit, le reste ils sont dans le néant absolu, que la main invisible peut tout faire, que les lignes de codes sur les servers informatiques peuvent arriver à bout d’un pays comme la Russie, d’ailleurs un ministre de l’économie de l’un de ses pays là, écrivain de roman porno à ses heures perdus à prévenu que le monde verra ce qu’il allait voire, que par la puissance de ses fichiers Excel, il mettra la Russie a genoux, que les lignes de codes informatique plus les données des fichiers Excel, ils vont pouvoir contrer l’industrie lourde de la Russe, qu’ils vont pouvoir contrer le Kindjal et le Bulava Russe, a Munich en 2007, Poutine à prévenu que la Russie n’acceptera pas le dictat US, Poutine avait une stratégie, il a préparé son pays depuis au moins une décennie, j’ai regarder l’interview réalisé avec Oliver Stone datée de 2016, elle dure 3 heures et demi, un moment le journaliste dit à Poutine si l’Amérique attaque la première vous allez perdre, avec un petit sourire narquois Poutine répond, en cas d’attaque, il n’y aura pas de vainqueur et de vaincu, nous allons tous périr, il ajoute, le pseudo bouclier mis en place par les US donne un sentiment de protection et de puissance, il est là l’erreur fondamentale car nos adversaires se croient être à l’abri de nos armes, vu la puissance et la technicité de nos nouvelles armes, ce bouclier ne servirait à rien, le pauvre comique ukrainien à la table du diable à livrer son pays à l’enfer des armés Russes, un pays totalement dévasté et meurtri, l’histoire est tragique la première fois, est une farce la seconde fois à prévenu Chiekh Marx, au suivant à qui le tour ?.

    azatar
    2 décembre 2023 - 11 h 41 min

    M.Oleg Nesterenko oublie juste dans son discours triomphaliste le cout en vie humaine et en perte de libertés individuelles que paye la société Russe pour cette guerre de conquête dont la majorité des Russes n’ont que faire

    Nord-africain
    2 décembre 2023 - 11 h 07 min

    La guerre ukraino-russe de 2014 était une erreur que l on a refaite huit ans plus tard après une pause pleine de machinations occidentales!L Amérique aspirait à contourner la Russie dans le but de l abattre comme elle avait abattu l URSS auparavant!Mais Poutine,grand témoin de l effondrement de l empire sovoiétique ne la laissera pas faire,il va opposer une résistance farouche avec le soutien implicite de la Chine et la division du Sud global.Cela a refroidi les alliés européens,un froid qui a gagné même des députés américains!Coup de grâce aux ambitions américaines sur la Russie cette guerre israelo-hamassienne qui vient changer les priorités et pousser à l évaluation rationale des dangers guettant le monde!Poutine qui a mené sa guerre d une manière correcte,moralement et diplomatiquement parlant,a su dissiper tous les éventuels dangers pouvant venir de lui.l islamisme devance le poutinisme,l Ukraine passe à l arrière-plan!L effervescence de Zelensky parait plus dangereuse que la modération de son adversaire Poutine!J ai déjà dit sur AP qu un président pro-russe serait la solution,Le commandant en chef des armées ukrainiennes Valeri Zaloujny serait l homme de la situation!

    zembla
    2 décembre 2023 - 10 h 44 min

    Comment peut on soutenir les revendications légitimes des Sahraouis et en même temps soutenir la Russie de Poutine dans sa guerre d’annexion de l’Ukraine

      CAFTAN ALGERIEN
      2 décembre 2023 - 14 h 46 min

      zembla@
      2 décembre 2023 – 10 h 44 min
      Wallah que je n’ai pas le temps pour te répondre…Car il faut commencer de 1985…2023, pour te faire comprendre les dégâts de la perestroïka démon-cratique imposée à l’URSS. Et tu as l’air trop ignorant.
      Informe toi avant de te ridiculiser en public !!

        zembla
        3 décembre 2023 - 3 h 53 min

        Et bien CAFTAN ALGERIEN expliquez nous donc pourquoi tous les pays de l’ex bloc de l’Est font tout pour ne plus avoir affaire au grand frère Russe ,pourquoi ils ont tous adhéré de leur plein gré à l’OTAN et à l’UE

        Hors hors-jeu
        3 décembre 2023 - 9 h 58 min

        C est vrai tu as raison le bloc ESt c etait le paradis vert ou Rouge selon..
        C est pour ça que les gens fonçaient dans le rue et se faisaient mitrailler pour passer à l ouest
        Chacun voit midi à sa porte

      DZDZDZ
      2 décembre 2023 - 15 h 04 min

      Zembla,
      Tu pues la bassesse marrokaine
      Tu pues les hallucinations manipulatrices de ton roitelet en mode de disparition.
      DÉGAGE DE L’ALGÉRIE!

        zembla
        3 décembre 2023 - 7 h 26 min

        Il est plus facile d’insulter quand on a rien à répondre ,que d’essayer de développer un raisonnement

    El gatt
    2 décembre 2023 - 10 h 24 min

    « Les thèses ukraino-occidentales stipulant que la Russie aurait visé la disparition de l’Etat ukrainien en tant qu’entité étatique sont, tout simplement, fantaisistes » …

    Fantaisistes? Vous ne lisez donc pas la presse russe?

    Taxipohone
    2 décembre 2023 - 10 h 09 min

    IL Y A BIEN longtemps que j ai arrété de m interessé a ce cirque
    qu ils se debrouillent entre eux
    zelensky ou poutine sont de la meme graine
    obstiné arrogant et schizo
    c est les civils qui en paient le prix des deux cotés

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