Le progrès de la condition féminine ne se mesure pas à l’aune de l’exhibition de l’épiderme

Femme algérienne
La femme algérienne était présente en force durant le hirak. D. R.

Une contribution de Khider Mesloub – Si le degré de progrès d’une société se mesurait à l’aune de l’absence de contrainte vestimentaire, les sociétés tribales nudistes seraient assurément considérées comme étant les plus libres et évoluées du monde et de l’histoire. Devant la nudité de la belle sauvage, la femme occidentale «civilisée», avec sa mini-jupe et son chemisier échancré, ferait, en matière d’émancipation, figure de rétrograde. Elle passerait pour une intégriste adepte du voilement intégral.

A examiner la question vestimentaire sous toutes les coutures et dans toutes coutumes, la mini-jupe occidentale ne revêt pas un symbole d’émancipation féminine. De même, le voile islamique n’incarne pas, dans tous les pays, un emblème d’asservissement.

La preuve. La femme occidentale, prétendument libre, est contrainte, comme toutes les femmes du monde capitaliste, d’aliéner son corps ou son intelligence pour vivre. De vendre sa force de travail à un patron pour s’offrir une mini-jupe, un chemisier échancré ou un jean moulant. La femme des sociétés primitives, elle, exhibe en toute liberté sa nudité sans être contrainte d’aliéner son corps à une corporation patronale, ni subir quelque caporalisation de son esprit par le conditionnement scolaire et médiatique opéré par la classe dominante bourgeoise.

Certes, la femme occidentale s’habille comme elle l’entend. Mais à quel prix ? En étant contrainte de se dévêtir de sa dignité humaine par la vente de sa force de travail. De se couvrir d’avilissement salarié. De s’enrober de la tunique d’aliénation dans un système d’esclavage salarié mondialisé. Il n’y a pas pire aliénée que la femme occidentale qui se croit libre parce qu’elle s’affuble d’une mini-jupe ou d’un jean moulant pour se rendre à son lieu d’exploitation, l’entreprise.

Au sein du système capitaliste, en Occident, toute invention scientifique et, à plus forte raison, toute innovation sociétale profite exclusivement à la classe dominante. Il en est ainsi de l’IVG (interruption volontaire de grossesse), ce pouvoir de régulation des naissances octroyé aux femmes, ce droit de mort (permis de tuer) accordé à toute femme désireuse de se désencombrer mortellement de son enfant à naître, au prétexte de lui permettre de s’adonner en toute liberté à une sexualité débridée sans encourir le risque de subir les supposés inconvénients de la maternité.

En Occident, si des bourgeois cupides, des capitalistes voraces, des gouvernants inhumains et génocidaires, par nature tous insensibles à la souffrance et à la détresse d’autrui, de surcroît misogynes et phallocrates notoires, se sont résolus à promouvoir la libération de la sexualité des femmes sans risque de grossesse grâce aux moyens contraceptifs et abortifs mis gracieusement à leur disposition (ils sont à 100% pris en charge par la sécurité sociale), ce n’est certainement pas pour assurer leur épanouissement personnel, mais pour pouvoir continuer à les surexploiter au travail – au bureau – à l’usine – au magasin, sans subir quelque interruption intempestive provoquée par des grossesses répétées. La grossesse ne doit pas  perturber la fécondation des profits, dégonfler le processus de valorisation du capital.

«Faites frénétiquement l’amour, jusqu’à vous épuiser, pour ne plus avoir la force ni le désir de faire la guerre au capital. Et pour les risques de grossesse, on vous garantit le recours gracieux à l’avortement !» Tel est le credo des capitalistes à destination de la contemporaine gent féminine occidentale, exploitée et aliénée. Une gent féminine dressée par l’école capitaliste pour féconder exclusivement les bourses des capitalistes.

L’habit ne fait pas le monde ! On n’évalue pas une société sur sa vêture, son accoutrement. Au reste, ce critère vestimentaire, censément symbole de liberté ou d’avilissement d’une femme, n’a cours qu’en France. Qui plus est, il ne s’applique qu’à la femme musulmane.

Pour la société française animée d’une islamophobie congénitale, le voilement d’une femme est synonyme d’asservissement. En revanche, une femme qui se couvre, tous les jours, entièrement la tête d’un chapeau, casquette ou une capuche intégrée à son manteau, n’est jamais considérée être une personne asservie. Ses couvre-chefs ne sont jamais réputés être des symboles de l’oppression féminine. Seul le voile porté par une musulmane incarne, selon la doxa gauloise islamophobe, la soumission. Est-ce parce qu’il n’a pas été inventé par un grand couturier français faiseur de mode ? Ou du fait de son origine musulmane supposée ? Evidemment pour la seconde raison. Au vrai, le rejet du voile «islamique» par les Français dévoile leur répulsion de l’islam, leur haine des musulmans.

Le voile symbolise-t-il l’asservissement de la femme musulmane ? Est-il synonyme d’arriération culturelle, d’idiotie intellectuelle, comme le soutient nombre de Français ? Assurément non. La preuve par l’Algérie où le voilement de la femme est très répandu. Or, en dépit de la généralisation du voile, les femmes algériennes, en moins de cinquante ans, ont intégré massivement les universités, investi le monde du travail. Quoique voilées, ces braves femmes algériennes ont dévoilé au monde entier leur prodigieuse intelligence par leur intégration massive dans l’enseignement supérieur, leurs impressionnantes compétences professionnelles par leur prépondérante insertion dans les entreprises et administrations.

Pour preuve. Sur le plan scolaire, pour l’année universitaire en cours, 2024-2025, le nombre global d’étudiants algériens s’élève à 1 812 656. Or, la majorité d’entre eux sont des femmes. Ces deux dernières décennies, le nombre d’étudiants, en majorité des femmes, a été multiplié par plus de 4, passant de 425 000 en 1999 à plus de 1,8 million aujourd’hui. Depuis le début du siècle, on assiste à la féminisation de l’Université. En effet, la part des jeunes femmes a atteint aujourd’hui les deux tiers des effectifs étudiants, soit 1,2 million d’étudiantes.

Ainsi, malgré la généralisation du port du voile, porté par effet de mode ou pression culturelle (peu importe : en tout cas comme toute mode ou pression sociale, l’une comme l’autre finissent par s’atténuer puis disparaître), pour un pays tout jeune, l’Algérie compte actuellement 1,2 million d’étudiantes dans l’enseignement supérieur. Ce droit à l’instruction, pilier de la liberté et vecteur de l’émancipation, n’a pas été accordé aux femmes algériennes par la France laïque et républicaine du temps de la colonisation, mais par l’Algérie indépendante, en voie de développement économique, de transformation sociale et de modernisation urbaine accélérée.

Et le succès de ces brillantes étudiantes algériennes, en majorité voilées, aux examens ne se dément pas, puisque leur taux de diplomation est exceptionnellement prodigieux. En tout cas, cette population estudiantine porte en elle des transformations sociales profondes que seule une Algérie indépendante et libre a su concrétiser en moins de cinquante ans d’indépendance.

Dans cette nation algérienne jeune au double sens du terme, une part importante de la jeunesse féminine est inscrite dans l’enseignement supérieur. Aujourd’hui, plus de 1,2 million d’étudiantes poursuivent des études supérieures. Pour accueillir ces futures diplômées, l’Algérie aligne 54 universités, 40 écoles supérieures, 13 Ecoles normales supérieures des enseignants (ENS) et 13 centres universitaires, outre l’Université de la formation continue (UFC).

De surcroît, en Algérie, l’Université est libre et gratuite, subventionnée et décentralisée pour permettre à chaque bachelière de poursuivre le cursus universitaire de son choix.

Sur le plan professionnel, en Algérie la population active occupée est estimée à plus de 11 millions de salariés. Depuis l’indépendance de l’Algérie, le taux d’activité a connu une croissance importante. Ce taux a été multiplié par deux, passant de 21% en 1966 à 43% aujourd’hui. Quasiment 2 millions de salariés au sein de la population active sont des femmes. Elles sont en majorité dans le secteur public (60%). La relative faiblesse des femmes dans le monde du travail s’explique par l’extrême jeunesse de la population algérienne : plus de 60% des habitants sont âgés de moins de 30 ans. Ne pas perdre de vue qu’1,2 million d’Algériennes sont étudiantes. Dans une décennie, les femmes représenteront plus de la moitié des salariés.

Ainsi, l’Algérie s’est propulsée en une nation moderne en moins de 50 ans. Elle aura permis à des millions de femmes algériennes d’investir massivement les universités, décrochant à l’issue de leurs longues études des diplômes et des qualifications exceptionnelles, ces sésames qui leur ouvrent, chaque année, des perspectives professionnelles, gages de leur insertion sociale, émancipation personnelle, liberté individuelle. De nos jours, par leur instruction scolaire et insertion professionnelle, les femmes algériennes, quoique voilées en majorité, sont ainsi devenues des femmes libres et indépendantes, n’en déplaise aux contempteurs français qui stigmatisent les femmes voilées des deux côtés de la Méditerranée.

Aujourd’hui, en Algérie, dans les campus des universités, plus de la moitié des étudiants sont des femmes. Dans les hôpitaux, le nombre de médecins femmes est considérable. Dans les tribunaux, le nombre des femmes juges ou avocates est également élevé. Dans les services publics, la proportion des employées femmes est remarquable. Dans l’aviation civile et militaire, l’effectif des femmes algériennes pilotes est notable.

Pour conclure. Dans certains pays, notamment en Algérie, le voile n’est synonyme ni d’avilissement, ni d’abêtissement. Tout comme la mini-jupe ne symbolise pas la liberté et l’émancipation de la femme. En réalité, sous le capitalisme, la femme musulmane voilée comme la femme occidentale «légèrement vêtue» sont toutes les deux exploitées, opprimées et aliénées. Néanmoins, la femme occidentale est persuadée d’être plus libre et émancipée que la femme musulmane. Probablement parce qu’elle exhibe publiquement ses jambes ? Ou parce qu’elle dévore passionnément le jambon ?

K. M.

Comment (10)

    Ekkar yeham w'oumkanitwen
    12 décembre 2024 - 17 h 22 min

    Montrer ses fesses n’a jamais été un signe de maturité, mais codifier la hiérarchisation des genres, comme celle qui statue que les femmes valent la moitié d’un mâle, con ou imbécile soit-il est une barbarie.

    dénudement ????
    12 décembre 2024 - 13 h 16 min

    Les femmes qui refusent de porter le voile islamique ne sont nullement partisanes du dénudement, de la nudité ou de l’exhibition de leurs seins. Sinon çà se saurait !! De plus, elles savent très bien que ce n’est pas une obligation en islam.

    zardoff
    12 décembre 2024 - 12 h 09 min

    Juste un conseil après ce délire que je viens de lire si vous n’êtes pas d’accord avec la façon de vivre des Français ,les Français étant chez eux il faut vite partir ,rentrer au pays car les Français vivront comme ils le souhaitent pas comme les Algériens voudraient qu’ils vivent

      @ Zardoff
      12 décembre 2024 - 13 h 49 min

      Non non, il y a des français qui veulent vivre comme ils ke souhaitent en portant le voile ou le hidjab. Et si vous n’êtes pas d’accord sur cette façon de vivre de ces français, il faut vite changer de pays ou….se taire à jamais….

        Nakisa
        13 décembre 2024 - 8 h 40 min

        A un moment donné il va falloir arrêter de se servir de la femme pour faire passer son message et son ideologie!
        Non monsieur, en mini jupe ou en hidjeb la femme, partout ne vous doit rien et surtout pas ce jugement à l’empire piece : votre jugement reflète exactement ce que vous croyez dénoncer: le préjugé !
        Oui, monsieur l’habit ne fait pas le moine, en mini jupe ou en hidjeb la femme est d’abord un être humain à pat entière capable de décider de son destin sans passer par votre approbation ou votre dénigrement !
        L’avortement ?oui, mais oû est donc l’homme qui la mise enceinte et c’est cavalé, protégé par la société ?mpas un mot de votre part ! C’est vite vu ! Un enfant se fait à deux !
        Vous ne défendez pas la femme, monsieur vous la  » classez » vous la « jugez » selon vos critères et votre ideologie
        En tant que femme je vous dis ceci : toute femme, partout, en mini jupe ou en hidjdb, n’a pas besoin de votre jugement, juste de votre respect si vous voulez qu’elle vous respecte aussi !

    Abou Stroff
    12 décembre 2024 - 11 h 34 min

    « Dans certains pays, notamment en Algérie, le voile n’est synonyme ni d’avilissement, ni d’abêtissement. Tout comme la mini-jupe ne symbolise pas la liberté et l’émancipation de la femme. En réalité, sous le capitalisme, la femme musulmane voilée comme la femme occidentale «légèrement vêtue» sont toutes les deux exploitées, opprimées et aliénées. » conclut K. M..

    je pense que, si le hidjab peut être considéré, dans les sociétés dites modernes, comme un outil d’avilissement* de la femme qui est réduite à un corps qu’il s’agit de cacher, il en est autrement de la fonction du hidjab dans les sociétés archaïques, en général et dans les sociétés arabo-musulmanes, en particulier.

    Je splike :

    je pense que c’est, paradoxalement (et contrairement aux vœux et objectifs des gardiens du temple), grâce au hidjab que beaucoup de filles (provenant des régions rurales, particulièrement) peuvent aller à l’école, poursuivre des études à l’université et travailler (pour s’autonomiser financièrement, entre autres) sans être épiées par les « mâles » de la famille qui croient, naïvement, que le hidjab éloigne du « monkar wa el fahcha ».

    en termes crus, le hidjab, dans ces sociétés archaïques, est paradoxalement un extraordinaire outil d’émancipation et de libération de diverses contraintes sociales de la femme en ce qui lui permet de vivre sa vie comme elle l’entend et en toute quiétude.

    moralité de l’histoire : il n’y en a aucune, à part le constat incontournable que ceux qui veulent imposer le hidjab aux femmes creusent, dans les faits. le tombeau des conditions archaïques (la dépendance financière, notamment, de la femme vis à vis de l’homme) qui auraient permis au port du hidjab de perdurer.
    en termes simples, les gardiens du temple creusent leur propre tombe sans le savoir (au même titre que le monsieur Jourdain de Molière faisait de la prose sans le savoir).
    * dans une société de classes (comme le sont toutes les sociétés dites modernes) en général et au sein d’une société archaïque, en particulier, l’oppression de la femme est la base de toutes les autres formes d’oppression. en effet, à partir du moment où n’importe quel « moins que rien » (un mâle opprimé) observe qu’il y a toujours quelqu’un, une femme, en particulier et toutes les femmes, en général, qui est moins que rien que lui même, il acceptera son sort de « moins que rien » comme un statut entrant dans la normalité. ainsi, opprimé par son patron ou par n’importe quel autre mâle, le « moins que rien » ne pensera guère à changer l’ordre des choses (à faire la révolution) puisqu’il pourra facilement se contenter d’opprimer les femmes étant donné qu’elles lui sont, par construction sociale, inférieures.

      Abou Stroff
      12 décembre 2024 - 13 h 51 min

      en complément de mon commentaire, permettez moi d’ajouter ce qui suit:

      je pense que le hidjab n’est qu’une mode qui passera dans peu de temps. en effet, chacun aura observé l’évolution et la métamorphose du dit hidjab à travers le temps: nous sommes passés des « 404 bâchés » des années 80, 90, aux fuseaux ultra moulants accompagnés d’un foulard couvrant les cheveux en guise de « hidjab », du moment présent.
      je parie que, dans peu de temps, une mèche rebelle « transpercera » le foulard, les femmes hidjabisées auront perdu leur aspect distinct et il nous sera impossible de distinguer une femme hidjabisée d’une femme « moutabarridja.

        Anonyme
        13 décembre 2024 - 12 h 41 min

        « le hidjab, dans ces sociétés archaïques, est paradoxalement un extraordinaire outil d’émancipation et de libération de diverses contraintes sociales de la femme en ce qui lui permet de vivre sa vie comme elle l’entend et en toute quiétude », est il affirmé.

        Mais oui! Quelle magnifique réflexion! Maintenant on comprend les raisons des talibans afghans qui, non seulement imposent la bourka mais pour rendre la femme afghane en capacité de vivre en toute quiétude, ils les empêchent d’étudier, de sortir seule, de faire entendre leur voix en public, de chanter… Le bonheur quoi!

        Ah! comme elles ont de la chance les femmes en Afghanistan de pouvoir se libérer et de vivre sans nos contraintes sociales!
        Bien que dans notre pays les femmes sont plus instruite que les hommes, elles n’en sont pas pour autant leur égales pour assumer des postes de responsabilités. Mais ce n’est qu’un détail. L’important « c’est que la condition féminine ne se mesure pas à l’aune de l’exhibition de l’épiderme » ni au niveau du code de la famille évidemment.

          Abou Stroff
          14 décembre 2024 - 7 h 17 min

          « Mais oui! Quelle magnifique réflexion! Maintenant on comprend les raisons des talibans afghans qui, non seulement imposent la bourka mais pour rendre la femme afghane en capacité de vivre en toute quiétude, ils les empêchent d’étudier, de sortir seule, de faire entendre leur voix en public, de chanter… Le bonheur quoi! »

          mais oui, la refléxion est, effectivement magnifique!
          en effet, ce n’est pas la bourqa, en tant que telle, qui empêche la femme afghane de s’émanciper mais bien l’interdiction d’étudier, de sortir seule, de faire entendre sa voix en public, de chanter, etc.
          en termes crus, les talibans sont beaucoup plus intelligents et plus pragmatiques que nos islamistes en ajoutant au port de la burqa, les interdictions qui suivent. en effet, c’est grâce à ces interdictions que les femmes afghanes portant ou ne portant pas la bourqa, demeureront des non-êtres humains.

          PS: les talibans appliquent à la lettre le « principe Makhloufien » qui s’énonce comme suit:

          quand on fait péter makhlouf (un quelconque mâle opprimé), ce dernier fait péter sa femme ou son chien. en effet, pour makhlouf, la solution est simple: quand on le bât ou quand on l’humilie, ses souffre-douleurs sont vite désignés (c’est grâce à cette attitude que les sociétés arriérées arrivent à se reproduire sans accroc, la femme et le chien étant toujours des moins que rien plus moins que rien que n’importe quel homme).

          wa el fahem yefhem

    Anonyme
    12 décembre 2024 - 10 h 51 min

    Le mouvement féministe existait déjà au 19ème siècle en Europe, les Suffragettes, des bougeoises anglaise qui voulaient les droit de vote.
    Un problème répandu en Europe, où les femmes n avaient pas de droits
    Après 14-18 on n entend plus parler d elles.
    Le mouvement féministe tel qu il existe aujourd hui a été crée aus USA
    Le Womans Libaration mouvement dont la grande prétresse était Gloria Steinem qui travaillait pour la CIA
    il y avait d ailleurs des féministe qui dans les années 70 s opposaient
    Au dogme du womens lib mouvement.
    La lutte des femmes devraient être la libération du joug capitaliste voire impérialiste
    Ce n est donc qu’á partir de ces années là que la libération sexuelle est entrée dans le jeu avec le résultat que les occidentaux doivent faire face aujourd hui..
    Tout mouvement anti système impérialiste est récupéré par ce dernier et en fait du business..
    Il existe en effet de vrai féministe qui comprennent..mais l exception confirme la règle. L histoire montre que c est la décadence qui fait tomber les empires

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