FLN : Belkhadem interdit le siège du parti aux redresseurs

Le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, a ordonné la fermeture du siège national du parti à Hydra tout au long du week-end, a-t-on appris d’une source sûre. Cette décision vise, d’après notre source, à empêcher la tenue par les «frondeurs» de la session extraordinaire du comité central prévue le samedi 19 mai. Les frondeurs ont tenté ce matin de le faire changer d’avis en lui envoyant des émissaires. Sans y parvenir, précise notre source. Les quatre membres du CC, à savoir Abderzak Bouhara, Mohamed Boukhalfa, Ahmed Sebaâ et Assane Guezane Djillali, sont ainsi revenus bredouilles de leur rencontre avec le SG. «M. Belkhadem s’est montré intransigeant», a affirmé notre source. Pour les frondeurs, cette décision constitue d’ores et déjà une violation du règlement intérieur qui «permet, y compris aux simples militants, de tenir des rencontres au siège du parti». Cela ne ferait, selon toute vraisemblance, que renforcer leur conviction de destituer Belkhadem. «Les membres contestataires du CC maintiennent cette session extraordinaire. S’ils trouvent le siège fermé, ils tiendront un sit-in dans la rue pour prendre à témoin l’opinion publique», indique encore notre source. Les contestataires ont tenu, mercredi soir, un conclave au siège de la mouhafadha d’Hussein Dey à Alger. Cette réunion a regroupé plusieurs ténors du parti dont Abderzak Bouhara, Mohamed Abada et Abdekader Bounekraf. «Même s’ils n’étaient pas présents, d’autres frondeurs ont soutenu la démarche, à l’instar de Ahmed Sebaâ et de Abdelaziz Ziari», ajoute notre source. Les contestataires disent «éviter» tout affrontement direct et préfèrent continuer sur le terrain de la légalité. Cela a permis à Belkhadem de fêter aujourd’hui la victoire des législatives sans couacs ni grabuge. Il a réuni les nouveaux députés FLN et rencontré des militants triés sur le volet. Une question s’impose : est-ce le calme qui précède la tempête ?
Sonia B.
 

Comment (2)

    nasro
    19 mai 2012 - 0 h 11 min

    c’est une honte pour
    c’est une honte pour l’algérie c’est honte pour la démocratie que cet individu demeure encore sur la scéne politique c’est un charlatant il n’a rien de responsable ni l’allure ni autre chose nous voulons des hommes modrnistes et pas ce belkhadem ne pas accepté ces pairs violer les statuts de son parti fermer les portes aux militants ou est passer bouteflika président de parti de ce trasgresseur de loi pour le mettre a la porte du parti et difinitivement de la vie politique en on a mar de son visage.




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    Anonyme
    17 mai 2012 - 16 h 51 min

    vivement que le soudanais
    vivement que le soudanais dégage et rende le FLN à ses militants.

    Mr.Belkhadem, nous n’avons pas oublier sant egedio et votre soutient aux traîtres à la Patrie.




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