Grève à Algérie Poste : les travailleurs ne veulent pas entendre raison

Le bras de fer se poursuit entre la direction d’Algérie Poste (AP) et ses employés qui poursuivent leur mouvement de grève. Ni les résolutions entérinées par le conseil d’administration d’AP,lundi, ni les assurances du ministère quant à leur application dans les délais qui leur ont été impartis n’ont suffi pour calmer la colère des quelque 30 000 travailleurs de cette entreprise publique. La grève, entamée le 31 décembre, a été largement suivie aujourd’hui, aussi bien à Alger que dans les autres wilayas. Des centaines de grévistes se sont rassemblés devant l’imposant immeuble de la Grande-Poste pour réclamer une nouvelle fois la tête du directeur général et réitérer leur retrait de confiance au secrétaire général du syndicat d’entreprise qui tente vainement de désamorcer la crise. Les deux accords conclus entre la direction et le syndicat ne répondent pas aux exigences des travailleurs, notamment en matière de promotion et de plan de carrière. «La nouvelle nomenclature des postes ne correspond pas à nos revendications. Les critères de promotion excluent la majorité des employés, à travers notamment l’âge fixé à 55 ans pour en bénéficier», dénonce l’un des grévistes qui rejettent le contenu de ces deux accords annoncés en grande pompe par le DG d’Algérie Poste, puis par le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication. Le ministère s’est, en effet, engagé à veiller sur l’application des deux accords dans leur totalité. Parmi les points contenus dans ces deux accords, l’avancement vertical et horizontal pour les travailleurs dûment bénéficiaires, l’enrichissement de la nouvelle nomenclature des postes de travail et le repositionnement des travailleurs sur les fonctions réellement exercées. Les postiers radicalisent leur mouvement de protestation. Dans la plupart des bureaux de poste, le service minimum n’est d’ailleurs pas assuré. Des millions de clients et d’usagers de la poste se trouvent ainsi pénalisés.
Sonia B.

Comment (3)

    Mansour
    9 janvier 2013 - 8 h 47 min

    La seule revendication de ces
    La seule revendication de ces manipulés est le départ du PDG.La chasse aux sorcières est ouverte dans le sillage de la démission d’Ahmed Ouyahia.En écoutant les informations de la Chaine 3 ce matin qui a interviewé devant la grande poste d’Alger des grévistes venus de Tlemcen j’ai tout compris.La secte de Tikrit veut tout à elle et ne veut rien partager.




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    Julien
    8 janvier 2013 - 21 h 04 min

    ILS MERITENT LE LICENCIEMENT
    ILS MERITENT LE LICENCIEMENT PUR ET SIMPLE ET POURSUITES JUDICIAIRES; POUR AVOIR PORT2S ATTEINTE AUX USAGERS D’ALG2RIE POSTE; CETTE GR7VE NE FAIT QUE DU MAL AUX CITOYENS CLIENTS DE CET ORGANISME QUI SE TRANSFORME EN LIEU MAFIEUX;




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    Julien
    8 janvier 2013 - 21 h 02 min

    Cette grève sauvage n’a pas
    Cette grève sauvage n’a pas été suivi à l’Ouest du pays , les agences postales demyerent ouvertes, mais le centre des chques postaux a fermé porte et les travailleurs sont sortis dehors pour se moquer des usagers du CCp venus reclamer leurs argents, pris en otage par les travailleurs du centre. Ces derniers ont trouvé l’occasion de croiser les bras sous de faux prextes.
    Déjà le centre des cheques postaux de la Senia et recalcitrant, il continu d’humilier les usagers du CCP; son directeur qui ne répond jamais aux doléances et requêtes des usagers du CCP se prend vraiment au dessus de la réglementation. Même le directeur régional d’A2lgérie poste et l’inspection tous nécéssitent un changement rapide. Les retraités se sont donné le mot pour transferer leurs comptes vers les banques pour se délivrer du calvaire et de l’HUMILIATION provoquée par le personnel d’Algérie Poste




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