Hollande : «L’Algérie a eu les réponses les plus adaptées»

Le président François Hollande affiche son soutien total à l’Algérie dont l’armée vient de mettre fin à une prise d’otages qui a duré quatre jours sur le site gazier d’In Amenas, au sud-est du pays. Réagissant à la fin de l’assaut des forces spéciales de l’ANP, le président français a estimé que «l'Algérie a eu les réponses les plus adaptées lors de la prise d'otages». Pour lui, «il ne pouvait y avoir de négociation avec les ravisseurs». François Hollande a souligné que «quand il y a une prise d'otages avec autant de personnes concernées et des terroristes aussi froidement déterminés, prêts à assassiner, ce qu'ils ont fait, leurs otages, un pays comme l'Algérie a les réponses qui paraissent à mes yeux les plus adaptées car il ne pouvait y avoir de négociation». François Hollande, dont le pays est militairement engagé au Mali pour endiguer la menace terroriste et libérer le Nord infesté par les groupes armés, avait dès le début de cette prise d’otages exprimé son soutien aux autorités algériennes ne doutant nullement de leur capacité à y faire face.
S. B.
 

Comment (3)

    Anonyme
    21 janvier 2013 - 12 h 34 min

    La visite de François
    La visite de François Hollande a permis de révéler le coté folklorique du régime algérien, d’une manière générale et de Bouteflika, en particulier.

    Pour accueillir Hollande à Alger, mais également à Tlemcen, le régime a mobilisé des centaines de bus pour transporter, de l’intérieur du pays, la clientèle habituelle du FLN. Ces quelques milliers de personnes ont « gentiment » servit de « foule » au président français, tout heureux de l’accueil de ces « algérois » de circonstances. Le même scénario s’est déroulé à Tlemcen. Nul n’ignore, à Alger, comme à Paris, que ces méthodes écoulées, sont celles de régimes autocratiques. Nul n’ignore, non plus, que le président français, soit personnellement au fait de ces détails et de bien d’autres. Il n’ignore rien de la nature du régime algérien, de sa corruption généralisée, de ses dirigeants, pour la plupart, grabataires.

    Mais qu’est donc venu faire à Alger, l’ »algérien » François Hollande ? François Hollande, président français, défend les intérêts de son pays. C’est non seulement son droit mais son devoir. C’est pour cela qu’il a été élu par le peuple français. Avec quelques paroles apaisantes, sans être, historiquement dérangeantes, il a obtenu tout ce qu’il cherchait : une visite réussie, des contrats commerciaux, un partenariat militaire stratégique et une opération de communication destinée à la consommation française. Au delà des aspects historiques et mémoriels, la présence en Algérie du président français a t-elle apporté quelque chose de nouveau ? Aussi bien dans le développement démocratique des institutions et du respect des droits de l’homme ? François Hollande, hélas, n’en a pipé mot. Les valeurs démocratiques, comme celles, universelles, des droits de l’homme, ne l’ont pas inspiré, malgré le « soleil radieux d’Alger ». Pas plus d’ailleurs, que l’évolution, presque naturelle, engendrée par le « printemps arabe » et les aspirations des peuples de la région ». Le président français, François Hollande, heureux de l’accueil que lui ont organisé les autocrates d’Alger, en a oublié les peuples, leurs libertés, leurs ambitions de participer à leur avenir

    Qu’en est-il de l’autre coté, du coté algérien ? A quoi cette visite a-t-elle servit ? A rien, absolument rien. Rien pour le peuple algérien. Ni développement économique ( on va payer l’usine Renault la plus chère au monde), comme l’autoroute d’ailleurs, rien sur la démocratie, rien sur le Mali, rien sur le conflit du Sahara Occidental, rien sur les visas, rien sur les droits des algériens en France, rien sur rien. Question : comment un régime autocratique, antidémocratique, pouvait-il obtenir quelque chose dès lors que le seul mot de démocratie est considéré comme une agression ? Il suffisait à Hollande de ne pas l’utiliser pour obtenir ce qu’il voulait et au régime algérien de crier victoire.

    L’histoire, est hélas, pleine de ces exemples de renoncements, et la France de François Hollande, s’est couchée, il n’y a pas d’autres termes, devant l’autocratie algérienne pour quelques milliards d’euros, exactement comme la France de Sarkozy s’est rendue complice du dictateur en carton tunisien, Ben Ali. Au bout du compte, cette visite de François Hollande, n’aura bénéficié qu’au régime algérien et en aucun cas au peuple algérien.

    Pauvre François Hollande, réduit, de son plein gré, à soutenir et légitimer, un régime que l’histoire a déjà condamné.




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    Anonyme
    20 janvier 2013 - 21 h 38 min

    La France est la cause de
    La France est la cause de cette pagaille. Elle va le payer au Mali




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    CHANI
    19 janvier 2013 - 20 h 58 min

    vive l’ALGERIIIIIEEEEEE 🙂
    vive l’ALGERIIIIIEEEEEE 🙂




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