Ni liberté ni justice

«Si le chaos fait tomber le régime, le chaos régnera après.» Il s’agit, on l’a compris, de la situation en Syrie, mais, moins évident, ce n’est pas un «pro-Bachar Al-Assad» qui parle, l’homme qui avance cette hypothèse est un opposant réfugié à Paris. Ses paroles sonnent comme un avertissement aux Occidentaux qui travaillent justement à installer le chaos dans ce pays. C’est ce qu’ils ont déjà fait en Libye avec des conséquences tragiques sur toute la région. Ils ont contribué, quoiqu’indirectement, à déstabiliser également la Tunisie et l’Egypte. Les Occidentaux pouvaient-ils faire autrement en Libye, en Tunisie et en Egypte, en pensant installer dans ces pays le «printemps arabe» ? En Syrie, ils ont encore le temps et la possibilité d’arrêter la descente aux enfers, tout simplement en retirant leur soutien aux pays qui arment les terroristes. C’est la seule façon d’éviter le chaos et de favoriser un changement véritable qui serait dans l’intérêt des peuples et d’eux-seuls. Les expériences de la Tunisie et de l’Egypte ont séduit, à un moment, par leur côté, en apparence, spontané, et leurs allures de «printemps arabe». Ces expériences font maintenant l’effet d’un repoussoir et sont devenues des exemples à ne pas suivre et le «printemps arabe», une perspective à éviter absolument. Les nouvelles les plus alarmistes nous parviennent de Libye, de Tunisie et d’Egypte où, non seulement le changement espéré (libertés, justice sociale) n’a pas eu lieu, mais, par certains côtés, la situation a tendance à être pire qu’avant. Pouvait-il en être autrement dans le contexte d’un système mondial qui a atteint ses limites et qui doit lui-même être transformé ? Le changement doit se faire partout dans le monde et pas seulement dans son hémisphère sud. Mais surtout dans notre région, le changement doit s'opérer dans le calme et la sérénité, car faire tomber les régimes par la violence a pour seule conséquence de faire durer cette même violence comme on le voit justement en Libye et en Egypte.
Karim Bouali
 

Comment (4)

    ahmed
    5 mars 2014 - 17 h 44 min

    LECTURE
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    Pour les média

    LECTURE
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    Pour les média qui harcèlent Bouteflika sur le sujet de la corruption, leurs directeurs ou actionnaires faisaient hier partie des fortunés et apparatchiks. O.Belhouchet, M. Benchicou, respectivement directeurs d’El-Watan et Le Matin respectivement, mouches attirées par la puanteur de la fraude bancaire Khalifa et rejoignant la troupe de conseillers attachés au service de Abdelmounen en participant au lancement de Khalifa-TV!
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    Pris une par une, les grosses gueules qui vilipendent la gouvernance Bouteflika et l’accusent de négligence pour les « affaires » de corruption, peuvent sans l’ombre d’un doute être associées à de nombreuses opérations de détournements et d’abus de biens publiques, opérations ayant échappées à toute publicité, car en ces temps de gabegie socialiste, les voleurs n’avaient aucun besoin de voler, ils se « servaient ». Les banques publiques étaient à leur service, le Finnex (finance extérieure) délivrait des autorisations de transferts de devises à tour de bras sur les comptes de la banque extérieure, et des retraits à « Expansial » (Genève et Paris), un organisme parallèle occulte inventé par Boukharouba, Abdeslam, et Ghozali pour gérer les recettes de SONATRACH !
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    Quand aux média :
    Qu’importe le mensonge, l’arme de prédilection des journalistes des média harkis qui ont enterré les règles minimales de déontologie et se sont transformés en véhicules de la rumeur et du ragot, en serviles chambres de résonance de la désinformation juive (le Monde, AFP, TV5, Le Point, Le Figaro, L’Express).
    Un nombre important de leurs journalistes (El Watan, Focus-Algérie, Le Matin, etc..) sont les correspondants en Algérie des média juifs. Comment peut-on leur accorder le moindre crédit de neutralité journalistique, d’objectivité, d’intégrité et encore moins de patriotisme ?
    Qu’ils ne nous bernent pas avec leurs lamentations sur la « corruption », « la liberté d’expression », « la démocratie », « les droits de l’homme », ces abstractions sont des prétextes. Cette vermine n’a aucune attache avec ce pays, ni avec ses valeurs et les convictions de son peuple, encore moins avec l’Islam ! La plupart bénéficient de la complicité des réseaux juifs de France et de la double nationalité !
    Pire, que penser de cette opposition qui s’est saisie du crachoir et créneau du discours politique et prône les oxymores « changement » (en direction de l’inconnu), alternance, rajeunissement du gouvernement, et autres balivernes, ceci via les média « indépendants » partisans et militants des objectifs mondialistes (NOM Talmude) : laïcité, regroupement régional (Maghreb/ Méditer.), et adhésion à l’OMC ?
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    Remarque:
    La Chine qui a pris la direction du monde, doit son avancée au patriotisme de ses dirigeants dont la moyenne d’âge était (très récemment) de 70 ans !
    Un rajeunissement marginal a lieu après que des nouveaux cadres compétents aient été formés, et l’âge de leur retraite est 68 ans.
    Combien de compétences algériennes sont mises en hibernation à 60 ans ( est moins) ! Constat navrant inférant la question : «de quelles compétences politiques dispose l’Algérie, compétences aptes à reprendre le flambeau du nationalisme/patriotisme ?»
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    En 1999, Bouteflika avait tendu la main à tous et s’était déclaré prêt à collaborer avec les bonnes volontés pour redresser le pays. Quelques-uns avaient répondu positivement, hélas par calcul et par ambition.
    La majorité avait décliné l’offre et s’était réfugiée dans l’obstruction ou en spectateurs narquois étaient dans l’expectative de l’échec de sa mission. La tâche était alors tellement gigantesque et les moyens si limités.

    ahmed
    5 mars 2014 - 17 h 20 min

    LECTURE INTERESSANTE
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    En

    LECTURE INTERESSANTE
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    En Algérie la subversion s’est fixée plusieurs objectifs :
    —-*1- affaiblir le pouvoir politique et démoraliser les algériens (en répétant en boucle) :
    – le fictif désastre de l’après-Bouteflika non accompagné d’un changement de régime,
    – la catastrophe qui menace le pays suite au « vide » constitutionnel (euphémisme pédantesque et confus) qui ferait croire en l’absence totale d’autorité, de responsables, d’institutions capables de gérer le pays. Ce qui est involontairement un compliment à Bouteflika par son rôle dans la stabilité du pays,
    – une fois rétabli et sa candidature annoncée, le danger de ré-élire Bouteflika,
    – la crise économique qui menace (pure fiction) suite à la dépendance envers les hydrocarbures (des articles Ici, Ici, Ici, exposent ce subterfuge et ses concepteurs)
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    —-*2- les attaques contre l’armée par le déferlement de rumeurs rapportant des divisions (imaginaires et non-fondées), des règlements de comptes, des luttes de clans, des complots hollywoodiens (inspirés sans doute de « Dallas »), des conflits d’intérêts.
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    Les rumeurs et mensonges propagés sous forme de slogans circulent selon le principe des vases communicants entre les groupes de la subversion, ils sont diffusés par la presse indépendante et ses partenaires étrangers, (principalement affiliés au monopole juif de l’information, en France et en zone francophone), et constituent à la longue un arsenal équipant tous les agents participant dans la guerre psychologique. La propagande est inscrite comme un livre blanc, avec questions et réponses et les techniques de débat pour confronter l’opposition. La conception de cette méthodologie fait appel aux experts maitres de «la connaissance des lois de la psychologie et de la psychosociologie» et «par le biais d’instruments subtils et sophistiqués»
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    Les avertissements lancés par des politiciens
    – Bouteflika dans sa lettre à la nation,
    – Sellal au cours de ses nombreux périples et durant les troubles de Ghardaia,
    – Louisa Hannoun dans ses déclarations à la presse et à la TV,
    – une majorité des patriotes conscients de cette offensive furtive (les sites web sont en constante progression)
    pointent vers cette conspiration, ses sources et ramifications extérieures.
    Les avertissements sont qualifiés de « manipulation par le système » pour désamorcer tout réveil de la conscience populaire.

    -Par qui? Par ceux-là mêmes qui participent depuis 1999, à la subversion/sape sociale définie plus haut ! Ce blog en donne des dizaines d’exemples (El-Watan, Benbitour, Mebtoul, Daoud, Tamzali, etc, etc,…) et dévoile leurs procédés mensongers.
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    Appréciez la portée des techniques citées ci-dessous et celles employée ces jours-ci contre Bouteflika.
    À la lumière des citations extraites des recherches de M.Faoudel (une revue historique et une introduction à (Mucchielli) – « La Subversion » dont nous donné ici sur ce site un résumé :
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    «Comment susciter le mépris envers l’autorité»:
    «La subversion a toujours existé comme technique de désorganisation d’une société, affaiblissement de son autorité et démoralisation de ses citoyens. Mais depuis l’apparition de la modernité, elle est devenue l’arme implacable des idéologies à l’encontre de toutes les sociétés traditionnelles, ces sociétés hétéronomes dont l’ordre et les normes ne sont pas issus du seul vouloir humain. Nous avons affaire ici à une lutte sans merci contre la loi naturelle et contre les autorités qui la défendent. Il s’agit donc de mettre en lumière les procédés utilisés pour les combattre efficacement.»

    Anonyme
    27 janvier 2013 - 8 h 10 min

    @Horizon. je suis tout à fait
    @Horizon. je suis tout à fait d’accord avec vous.mais malheureusement certains intellectuels,journalistes ,sont à la solde de « l’impérialismes » l’ultralibéralismes pur et dur,sans foi ni loi

    Horizon
    26 janvier 2013 - 20 h 33 min

    INFORMATIONS ET
    INFORMATIONS ET MANIPULATIONS

    Ne prenez pas pour de l’argent comptant ce que vous disent les occidentaux de tout poils…..

    Recherche: manipulations informations, image manipulation télévision individus

    INFORMATIONS ET MANIPULATIONS dans Complot et manipulation La manipulation mentale évoque de sinistres choses. Il y a des siècles, les églises furent les premières à façonner nos pensées. Les souverains se sont servis des religions pour modeler nos esprits et nous imposer l’obéissance. Avant, il y avait l’Église qui distillait la bonne parole des puissants et maintenant il y a les médias, et quand on sait que près de 90% des médias appartiennent à seulement 3 hommes, proches du pouvoir … et amis de notre cher président : N.Sarkozy !

    Pendant la grande messe du 20 H les informations importantes sont noyées dans une masse de faits divers qui détournent l’attention du téléspectateur. Malgré cela beaucoup de sujets n’ont pas été traités, dommage ! Mais en matière de médias, rien n’est innocent, le silence moins que tout. Ce n’est pas parce que l’on ne parle pas de misère sociale que ça n’existe pas. Et ce n’est pas parce qu’ils l’ont «dit à la télé» que c’est forcément vrai !

    Les médias agissent à la manière d’une drogue, et accroissent la vulnérabilité des individus aux idéologies fabriquées à leur intention. Les images déconnectent l’individu du monde réel pour un monde virtuel. Ils façonnent nos esprits et la diffusion de séries américaines nous fait adopter progressivement la culture et les valeurs américaines. Et si le modèle anglo-saxon bat de l’aile, alors, les médias font l’apologie du modèle scandinave. Il ne faut pas laisser le temps au téléspectateur de se poser trop de questions, il ne faut surtout pas qu’il se dise : «et si finalement notre système n’était pas si mal que ça ?». Préparer nos cerveaux au discours de l’idéologie dominante : voilà le rôle des médias!

    Une nouvelle technique de manipulation est apparue depuis quelques années : les sondages. Les instituts de sondage sont, pour la plupart, détenus par les patrons de presse qui sont très proches du pouvoir. L’IFOP est la propriété de L. Parisot. La présidente du MEDEF contrôle donc un organe de fabrication de l’opinion publique. Elle peut donc influencer les citoyens avec des pseudos sondages.

    Au bout de plusieurs années de dénigrement de la fonction publique, à la télé, à la radio, dans les journaux, par des pseudos reportages ou des réflexions d’animateurs et journalistes à la botte du pouvoir, le scénario est en place pour le dépeçage de l’état. Et le citoyen qui vient de perdre quelque chose d’essentiel pour lui, applaudit des deux mains à ce qu’il croit juste : la propagande a joué son rôle ! Il en est de même pour les retraites, la dette, les salaires, la santé, ou le travail du dimanche, l’individu manipulé est persuadé que les décisions prises sont justes et obligatoires. La propagande agit et lui enlève tout sens critique.

    Avant chaque élection, pour essayer de nous faire oublier l’essentiel, les médias, tous comme un seul homme nous parlent d »insécurité, d’immigration ou d’identité nationale. Une multitude de faits rendus plus horribles les uns que les autres sont commentés, analysés, répétés. Personne ne se soucie de leur véracité. Actuellement l’écologie est à la mode et si tous les médias nous parlent régulièrement d’écologie, ce n’est pas parce que nous sommes devenus subitement écolos. C’est simplement pour nous préparer à certaines réformes, certaines taxes qu’il va falloir justifier : le travail de manipulation a déjà commencé !

    Celui qui maîtrise les techniques de l’information peut manipuler l’opinion publique. Celui qui tient les rênes de l’information et des médias dirige en fait la société. Personne ne devrait posséder plus d’un moyen d’information : c’est une des conditions de la liberté !

    «La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures» N.Chomsky

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