Le cortège de Sellal arrêté par la population à Souk Ahras

Le Premier ministre Abdelmalek Sellal a eu à faire face à la colère de la population d’un village isolé de la wilaya de Souk Ahras. Empêtrés dans de graves problèmes, des habitants d’un hameau donnant sur la route menant vers la commune de Taoura, à 20 km à l’est du chef-lieu de Souk Ahras, sont sortis dans la rue, fermant le passage au cortège du Premier ministre. Affable et souriant, Abdelmalek Sellal est sorti écouter ces populations qui dénoncent l’absence d’écoute de la part du wali. Le Premier ministre, qui a pris note de tous les problèmes énumérés par ces habitants désabusés, a promis de les régler dans les plus brefs délais. Il a d’ailleurs immédiatement exhorté le wali de Souk Ahras à se pencher sans tarder sur leurs préoccupations. Il a promis aux habitants de veiller personnellement sur la prise en charge de leurs nombreux problèmes. Le Premier ministre a ensuite rencontré au chef-lieu de wilaya les représentants de la société civile qui lui ont brossé un tableau noir de la wilaya. Ils ont souligné un déficit en moyens humains et matériels dans tous les domaines et tous les secteurs. Le chômage endémique également a été porté à la connaissance du Premier ministre qui a insisté sur les vertus du dialogue et de la concertation pour trouver le meilleur moyen d’aplanir tous les problèmes que vit la société au quotidien et d’accélérer la cadence du développement des régions de l’intérieur du pays. Abdelmalek Sellal, qui aura à présider ce mercredi une rencontre avec les walis, va assurément aborder toutes ces questions et exhorter encore une fois les walis à plus d’écoute et de dialogue avec les populations et les différents acteurs de la vie sociale, politique et économique de leur région.
Sonia B.

Comment (9)

    fatouma
    26 juin 2013 - 6 h 43 min

    et le mouvement associatif ou
    et le mouvement associatif ou est il dans tout cela et les partis politique absent si le premier ministre a dit a la population prener les problemes en main il veus dire que la societe civile qui se compose d ‘association et de parti politique doit agir et etre le mediateur entre la population et les walis s’il ne fait rien et bien ils denoncer la mal gerance directement a la presidence




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    raselkhit
    25 juin 2013 - 14 h 36 min

    Ras le bol de cette politique
    Ras le bol de cette politique spectacle GERER C’EST PREVOIR et non faire semblant de résoudre les problèmes au jour le jour .Mais aussi que signifie cette propension qu’ont les foules à vouloir régler eux mêmes les problèmes .Dans les pays modernes il y a des structures chargées de prendre en charge les doléances des populationn de les traiter et de les régler OU BIEN C’EST L’ANARCHIE ET LE CHAOS




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    Nenuphar
    25 juin 2013 - 7 h 45 min

    Les citoyens en ont ras le
    Les citoyens en ont ras le bol de ce pouvoir qui croît que c’est d’Alger qu’il fait ses promesses qui doivent être relayées par des walis qui se prennent à leur tour pour des vizirs et par des chef de daira et d’APC souvent incultes.
    Bernés par des illusions depuis plus de 50 ans, ces citoyens, veulent du concret et pas du tout des parlotes sans lendemain, lorsque le cortège quitte le village ou la ville. Qui plus est, il n’y a pas d’algérien d’en haut et d’algérien d’en bas, tous doivent être égaux et traités de la même manière. Ce qui n’est malheureusement pas le cas.
    « Le plus grand soin d’un bon gouvernement devrait être d’habituer peu à peu le peuple à se passer de lui. » Alexis de Tocqueville




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    Horizon
    24 juin 2013 - 22 h 57 min

    Salem Alikoum @ mon frère
    Salem Alikoum @ mon frère 00213 et mon frère SYRIANO.

    Barrak allah oufikoum .

    Ainsi qu’a mon frère Hakim bien entendu je te connais depuis peux.
    L’un n’empêche pas l’autre n’est-ce pas.




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    Anonyme
    24 juin 2013 - 22 h 54 min

    je vais vous dire une chose
    je vais vous dire une chose tout les waliS et chefs de daira sont pareilles alors les deputes catastrophique
    dans ce pays personne ne fait sont traveille corectement.




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    houa
    24 juin 2013 - 22 h 50 min

    salam..Le Monsieur qui s
    salam..Le Monsieur qui s acharne sur Le Wali Je vous remercie de dire Qu un petit village nest pas la priorite Nationale Votre Monsieur Le Maire s occupe des affaires Etrangeres ???? . Merci ya Hggarine les Walis ..VotreLobby survivra a la Modernite.




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    hakim
    24 juin 2013 - 21 h 15 min

    le fossé entre le peuple et
    le fossé entre le peuple et ses dirigeants existe depuis longtemps déjà le wali oui d’accord mais dites moi que fait les élus locaux et surtout les députés pour qui ces malheureux ont votes pour porté leur problèmes aux décideurs ils ont d’autres chats a fouetter que de s’occuper du peuple et des vrais problèmes




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    syriano
    24 juin 2013 - 20 h 56 min

    La faute revient au
    La faute revient au wali,Sellal ne peut pas tout prendre en compte.
    Un village isolé n’est pas la priorité nationale,c’est pourquoi les walis existent,c’est le wali de cette wilaya qui devrait etre remis a l’ordre ou dégager pour incompétence.
    D’autant plus il parait évident que Sellal n’avait les informations adéquats en ce qui concerne cette zone sensible.
    La responsabilité incombe entierement au wali




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    00213
    24 juin 2013 - 17 h 55 min

    Cet incident reflète un
    Cet incident reflète un problème majeur en Algérie : L’absence de données concrètes sur la société.
    Cette défaillance renforce le vide entre population et classe dirigeante.
    Couper la route d’un cortège quasi-présidentiel relève du désespoir étant donné les risques qui ont été pris, mais c’est l’une des seules façons de clamer le manque d’écoute.
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    Le gouvernement devrait se doter d’une agence spécialisée dans les sondages (pas ceux qui servent aux élections) pour se tenir au courant des attentes du peuple.
    Avec des programmes réguliers qui remontent les informations EN DIRECT du terrain. (et non pas les rapports biaisés transmis par les autorités locales)
    Des sondages téléphoniques, sur le web et surtout dans la rue qui permettraient de prendre le pouls des personnes impliqués directement par des thématiques pertinentes et sans langue de bois.
    Avec en parallèle des services chargés de transposés, d’analysés et de classés ces précieuses statistiques.
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    Pour prendre de bonnes décisions, il faudrait déjà que nos dirigeants aient TOUTES les BONNES données.
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    Cependant, on remarquera qu’une fois de plus Sellal impose son style direct et sans chichi.




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