Plusieurs accords de partenariat signés entre des entreprises algériennes et françaises

Les organisateurs du Forum de partenariat franco-algérien qui s’est tenu à Alger les 28 et 29 mai dernier peuvent se targuer d’avoir réussi de manière concrète à impulser une véritable dynamique de partenariat entre les entreprises des deux pays. Le bilan présenté aujourd’hui par l’agence d’aide au développement des entreprises françaises à l’international, Ubifrance, coorganisatrice de la rencontre avec l’Agence algérienne pour le développement des PME (ANDPME), est à ce propos éloquent. 63% des 49 entreprises françaises ayant pris part à ce sommet algéro-français sont désormais en phase de conclure un accord de partenariat (technologique ou technique) avec un partenaire algérien, révèle Ubifrance. En sus, pas moins de 20% des participants français ont trouvé un partenaire «potentiellement intéressé» par la création d’une entreprise commune en Algérie (accord de coentreprise selon la formule 51/49. Un sondage effectué par l’agence auprès des 49 entreprises françaises participantes montre que 25 d’entre elles ont entamé une négociation «susceptible de générer un accord de partenariat dans un proche avenir pour des contacts identifiés au préalable». Neuf sociétés ont d’ores et déjà conclu un accord de partenariat avec les contacts algériens identifiés. Du côté algérien, 100 entreprises (dont 40 du secteur public) ont pris part à cette rencontre. Ces accords de partenariat concernent divers secteurs d’activité (emballages souples pour la filière lait, matériel d’irrigation, équipements pour boulangerie industrielle, matériels et systèmes de pesée industrielle, sous-traitance automobile et mécanique, expertise environnement et écotechnologie, équipements de surveillance, système d’alimentation électrique sans interruption et matériel orthopédique). Ubifrance indique, enfin, que le forum a bénéficié de l’appui de 3 régions françaises : le Nord-Pas-de-Calais représenté par 7 pôles de compétitivité, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) représentée notamment par sa Chambre de commerce et d’industrie régionale (CCIR Paca) forte de 10 entreprises et l’Alsace représentée par la Chambre de commerce et d’industrie d’Alsace (Strasbourg).
A. Sadek

Comment (7)

    issam
    3 juillet 2013 - 10 h 34 min

    J’ai jamais vue dans les
    J’ai jamais vue dans les hypermarchés français des fruits et légumes provenant d’algérie.

    Marocain,tunisien,espagne,brésil oui mais algérien jamais Ils disent faire des échanges commercial rien que ça !




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    Horizon
    2 juillet 2013 - 13 h 31 min

    Salem alikoum mon frère :
    Salem alikoum mon frère : 00213

    Comment vas-tu ?

    Rien a rajouter a ton commentaire une analyse juste et adéquate.




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    inspektor Tahar
    2 juillet 2013 - 13 h 15 min

    Plusieurs accords de
    Plusieurs accords de partenariat signés entre des entreprises algériennes et françaises….Combien d accords ont ete signes avec la France depuis l arrivee du President Boutefika au pouvoir…on parle de 173 accords….Est ce la fait que le President Boutefika se fasse soigner en Franc que les contrats francais deviennes priviligies avec des conditions d investissements : speciales et exceptionnelles …? « . Qui verifie les investissements economiques au Bled…? La situation economique avec les recettes des hydrocarbures et les depenses chaotiques du gouvernement, ainsi que tous les contentieux internationaux avec les entreprises etrangeres….et le bradage des ressources naturelles du pays..? Bref qui peut voire claire dans cette situation opaque de l economie algerienne. Nous savons que les algeriens signent n importe quoi d abord et reflechissent bien plus tard… Comme d habithude le style de gestion du gouvernement algerienest « hit or miss  » et surtout  » la charrue avant les boeufs…..




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    00213
    2 juillet 2013 - 8 h 20 min

    Il ne faut surtout pas
    Il ne faut surtout pas déroger à la règle des 51/49 qui est garante notre de souveraineté économique et qui nous permet d’éviter d’autres affaires Djezzy.
    .
    Cependant l’état pourrait être un peu plus souple concernant les PME/PMI en instaurant des quotas spécifiques.
    On pourrait par exemple décréter la possibilité à de petits investisseurs étrangers (>4 millions de dollars) de pouvoir commencer leurs activités en total autonomie.
    Et dans le cas où le chiffre d’affaire ou la capitalisation dépasserai un certain montant, ils seraient obliger de rentrer dans la règle 51/49.
    .




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    Mansour
    2 juillet 2013 - 7 h 05 min

    Aucun pays ne connait mieux
    Aucun pays ne connait mieux l’Algérie que la France.Les Français ont fait en sorte que nous ne pourrons rien faire de bon sans eux.Voyez le métro et l’Aéroport d’Alger gérés par les Français.Je ne suis pas contre le savoir faire français ni contre la France des lumières mais je n’arrive pas à digérer l’arnaque de l’usine de montage Renault d’Oran.Si c’est ça le partenariat gagnant-gagnant cher à M. Raffarin je perds la boussole.Il me semble qu’avec les hommes du « koursi » repus de la rente nous serons toujours perdants-perdants quel que soit le partenaire que nous avons en face.Où est le transfert de technologie?Où est la formation?Nous n’avons eu droit qu’à l’émigration choisie,la fuite des compétences et l’abrutissement généralisé du peuple par un régime rentier qui veut encore sévir malgré son lamentable échec sur tous les plans.Par la même occasion je salue le grand peuple égyptien qui est entrain de faire tomber le masque de l’islamisme hideux à travers le sinistre Morsi et sa secte.




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    Anonyme
    2 juillet 2013 - 5 h 16 min

    Et dans l’autre sens, combien
    Et dans l’autre sens, combien d’entreprises algérienne a pu intégrer le marché français?




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    Amcum
    2 juillet 2013 - 1 h 45 min

    @ Algerie
    @ Algerie Patriotique:
    Excusez-moi, mais j’ai la nausée.
    On leur botte le c… puis on les suplie de revenir !




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