Ali Benouari : «Je suis candidat à la présidentielle de 2014»

Alors que l’approche de la présidentielle de 2014 n’emballe pas encore la classe politique, ankylosée par une léthargie interminable, c’est de Suisse que l’ancien ministre des Finances Ali Benouari a exprimé son vœu de briguer le mandat présidentiel. Le ministre qui, entre temps, a été naturalisé suisse, a fait cette annonce dans une interview publiée ce vendredi par le journal La Tribune de Genève. «Oui, j'envisage de me porter candidat, je n'avais pas prévu de l'annoncer depuis la Suisse», qui est son «pays d'adoption et une démocratie», a-t-il déclaré au journal. L'ex-ministre pense «pouvoir insuffler de la modernité au débat». M. Benouari s'attend à des «élections libres» et, selon lui, «la question est de savoir comment éviter que les islamistes, qui pourraient l'emporter à nouveau, n'exercent le pouvoir à leur seul profit». Economiste et ministre des Finances en 1991-1992, Ali Benouari, 62 ans, est président d’une société de conseil et de l'Association suisse des musulmans pour la laïcité.
Amine Sadek

Comment (60)

    Anonyme
    31 juillet 2013 - 23 h 49 min

    saha ftorkoum à tous.
    je

    saha ftorkoum à tous.
    je tiens juste à vous dire que M.BENAOURI Ali n’est pas marocain comme certains de vous le croient.il est de Sétif, plus précisément de la Daira de Bougaa.il vit en Suisse depuis 1984, bien avant qu’il ne soit ministre.
    Ne croyez pas tout ce que la presse vous dit.
    Personnellement, je pense que l’idée de se présenter à l’élection présidentielle de 2014 est une bonne chose pour notre pays, vu qu’il a une expérience assez importante.
    Quand il était ministre des finances, l’Algérie n’avait meme pas 1 milliard de dollars de réserves de change (plus de 200 milliard de dollars aujourd’hui).
    Il y a près d’un an maintenant, dans une interview accordée au quotidien Echourouk, il explique comment il a fait pour demander de l’aide financière aux autres pays.il a toujours combattu la corruption.D’ailleurs après avoir dévoilé beaucoup de chose, il a dit  » ouf !!! maintenant je peux mourir tranquille ».
    Donc, avant de le juger et de dire et lire n’importe quoi, je vous prie de vous renseigner au près de sources fiables.
    En tout cas, ça reste mon point de vue personnelle.

    Tout mes respects.
    Salutations.
    Saha ramdankoum




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    SiZineddine
    23 juillet 2013 - 21 h 59 min

    @abdelkader wahrani
    Les

    @abdelkader wahrani
    Les oranais ont beaucoup souffert des affres de l’OAS qui avait fait plus de victime en 16 mois que la guerre de libération en fit en 7ans. Les colons de l’ouest algérien, là ou se trouvent les meilleurs vignes n’ont pas voulu lacher l’Algerie même apres la signature des accords d’Evian.
    Il n’y a pas beaucoup d’oranais qui prennent la nationalité française à part ceux qui sont nés en France. Ces dernier ne connaissent pas grand chose du pays de leur parents.
    Mais des oranais qui nés en Algérie prennent la nationalité française, ça reste rare.
    Les oranais ont subi l’OAS après les accord d’Evian et l’envahisseur marocain après l’indépendance. donc ils sont très concernés par la question.




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    abdelkader wahrani
    23 juillet 2013 - 17 h 48 min

    la double nationalité c´est
    la double nationalité c´est une menace pour notre pays,notre souveraineté nationale et notre indépendance. moi je reside en allemagne depuis 23 ans et je suis toujours algerien fier de mon passeport vert, de ma nationalité, de ma patrie l´algerie. j´aime beaucoup mon pays.




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    SiZineddine
    23 juillet 2013 - 15 h 08 min

    @Anonyme (non vérifié) | 22.
    @Anonyme (non vérifié) | 22. juillet 2013 – 6:50
    Arrêtez avec votre propagande en faveur pour la double nationalité. Au temps de Boumedienne, celui qui prend une autre nationalité, il perd automatiquement sa nationalité algérienne.
    J’ai un ami dont les enfants sont né en France. Les 3 enfants n’ont pas pris la nationalité française à leur 18ans.
    L’ainé est ingénieur grande école et travaille aujourd’hui à Dubaï, la fille a eu sa licence à la Sorbonne et vient de trouver un travail dans un cabinet d’avocat ou parait-il est très appréciées et la troisième fait des études d’infirmière avec une bourse de formation après avoir passé le concours. Tous les 3 étaient boursiers et cela n’a pas empêché que les 3 enfants réussissent et fassent le métier qu’ils ont choisi. Ils ne sont ni briseurs de vitrines, ni revendeur de drogues au pied d’un immeuble.
    Alors encourager les gens à prendre la nationalité française revient à abdiquer à la réalisation de l’Algerie comme jeune pays totalement indépendant.
    Nous devons veiller à ce que l’Algérie reste un état indépendant et souverain. Dans 10 ans l’Algerie commencera à devenir un paradis dès que le clan d’Oujda sera écarté totalement du pouvoir. C’est ce clan qui ne s’est jamais senti algérien et qui ne l’est pas réellement qui a saboté tout processus de développement.

    Tant que ce clan est proche du pouvoir ou au pouvoir, par ses alliances ou ses membres, l’Algérie ne connaitra jamais une prospérité. Ils ne sont pas algériens ces gens là. Pour aider son pays, il faut se sentir algérien et l’être vraiment. Les postes politique ou sensibles ne peuvent être occupé que par des algériens et rien que des algériens.
    Je connais aussi des personnes nées en France ou arrivée en France avec leur parent avant l’âge de 15 ans et qui n’ont jamais pris la nationalité française.
    Pendant l’occupation, la France pour garder l’Algerie a demandé aux algerien de prendre la nationalité française quand la guerre se declencha. Les indigenes ont preferé ne pas le faire car ils savaient ce qui se tramait derriere. Aujourd’hui, la tentative de la France de reprendre l’Algérie est à travers ces algériens qui se naturalisent. Si le nombre de naturalisés est important, alors l’Algerie peut devenir un jour un territoire complétement français. C’est ce que voulait éviter feu président Boumedienne. Hélas aujourd’hui, il semble que tout ça passe sous silence et que l’hémorragie commencée depuis plus de 10 ans continue, voir encouragée.
    L’Algérie deviendra un pays prospère et commence déjà à l’être. Il n’y a pas de raison pour que la diaspora ne rentre pas progressivement riche d’expériences professionnelle et de formation pour remettre le pays sur pieds. Nous ne voulons pas livrer l’Algérie à la France par cette nationalité française qui semble devenir le Graal pour certains inconscients qui n’ont pas encore compris que ce n’est arnaque par laquelle on livre notre pays à la France en rendant les accords d’Evian caduques.




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    SiZineddine
    23 juillet 2013 - 12 h 17 min

    Quelqu’un qui a pris la
    Quelqu’un qui a pris la nationalité suisse sachant qu’il a deja une nationalité qui l’a gavé, n’a pas à se présenter à la magistrature suprême qui reste un grand symbole. A que je sache, ni Obama, ni Holande n’ont pris la double nationalité. Se présenter à la magistrature suprême quand on s’est naturalisé ailleurs est une indécence et un manque de respect envers le peuple algériens. Je demande au algériens de ne voter ni pour quelqu’un qui s’est naturalisé d’une autre nationalité, ni pour un islamiste que je considere comme un traitre qui veut nous vendre aux saoudien et à ces pays de la peninsule arabique. Un président algerien ne peut être que de nationalité algerienne et uniquement algerienne. Le peuple ne doit voter ni pour un islamiste ni pour un type qui sberha, c’est à dire qui s’est teinté d’une autre nationalité.




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    geneve
    23 juillet 2013 - 9 h 26 min

    il faut savoir qu’il a
    il faut savoir qu’il a participé à la politique suisse dans le partie d’extrême droite, l’équivalent du FN de le Pen.
    à bon entendeur




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    SiZineddine
    22 juillet 2013 - 21 h 55 min

    @abdelkader wahrani
    El

    @abdelkader wahrani
    El Ibrahimi était un brave homme précurseur de l’identité algérienne, mais sa descendance est à l’opposé de cet homme digne et courageux qui ne courrait ni derriere des portefeuille ministeriel ni un quelconque avantage à par la dignité du peuple algérien et maghrebin.
    Cela dit, sa descendance n’est pas à son image. Sin fils ex ministre de l’éducation a massacré l’education nationale et n’a prouvé que son incompétence sans compter, lui et ses proches ou ses proche à harceler les descendants des vrais moudjahidine de la premiere heure. Ce type est à l’opposé de son pere. Je ne rentre pas dans les détails. Lui faisait des etudes de medecine quand Medeghri et ses compagnons ont quitté les bancs de l’université française pour rejoindre le maquis algerien.
    Ces derniers je reconnais en eux le courage. Mais lui faisait ses études quand les étudiant ont dit que ce n’était pas le moment de faire des études.
    Sans compter que le clan des Ibrahimi et leur belle familles, on leur doit le harcelement des enfants des vrais moudjahidine.




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    abdelkader wahrani
    22 juillet 2013 - 14 h 34 min

    @ Anonyme, non monsieur ce
    @ Anonyme, non monsieur ce n´est pas Béchir Ait Brahem?. c´est le Cheikh Al Bachir Al Ibrahimi,(rahimah Allah) l´une des prestigieuses figures de l´association des oulâma algeriens Professeur,prédacteur,journaliste, littérateur. principal adjoint du chiekh Abdelhamid Ibn Badis.(rahimah Allah). l´union sous le signe de l´Islam,de la nationalité et de l´Arabisme.Cheikh Abdelhamid Ibn Badis rahimah Allah.




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    Bachir Cherif Loucif
    22 juillet 2013 - 8 h 17 min

    Il peut être compétent et
    Il peut être compétent et sincère dans son action. Un seul problème: Il doit se désister de sa nationalité Suisse. Je le préfère à Rachid Nakkaz qui veut faire exploser le pays en ouvrant les frontières avec le Maroc. Nous aimons et respectons nos frères Marocains. Mais dans cette conjoncture la monarchie et l’Algérie ça fait deux. Au peuple Marocain de sortir du baise-main et du syndrome du Makhzen.

    Nous avons eu le colonialisme, l’intégrisme des Wahabites durant 10 ans de sang. La drogue et l’ouverture des frontières Non Dieu merci! Pas de Mexique chez nous! Barakat!

    Il est né au Maroc, mais Algérien de souche, je trouve un peu ridicule de chercher à chaque fois les origines des gens. L’essentiel est qu’il aime son pays.

    B.C Loucif
    Ancien responsable à l’ONU




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    Anonyme
    22 juillet 2013 - 5 h 50 min

     » Nationalité française »,
     » Nationalité française », « hadhak trouzzza », « binatioanux », … Au lieu de parler dans le vide, pourquoi ne pas essayer de chercher après la racine du problème ?
    On commence par « binationaux » : officiellement, en France comme en Algérie (France parce qu’il s’agit essentiellement de la France) la « double nationalité » n’est pas reconnue. En territoire français, on est français et seulement français. En territoire algérien on est algérien et seulement algérien, reste le cas particulier que constitue le moment ou on traverse les frontières de l’un des pays, on est considéré comme algérien si on est porteur de passeport algérien de même français si on porte le passeport français.
    Nationalité française : on peut l’avoir de deux façons différentes :
    – par « filiation » : quant on est marié à un français ou une française, quand on a un ascendant français. Pour les Algériens, seuls les ascendants ayant obtenu la nationalité française après avoir fait une demande personnelle pendant la période coloniale ou après. Aucun algérien de souche ayant servi, d’une façon ou d’une autre ( élu indigène, employé dans l’administration coloniale, ancien combattant des guerres mondiales ou d’Indochine, harkis, …) et n’ayant pas demandé et obtenu la nationalité française ne peut être considéré comme français. Je vous donne un exemple très parlant : il y a plus d’algériens ( en général lettrés) ayant obtenu la nationalité française avant 1954 et qui se sont retrouvé, par la suite, engagé dans la guerre au du côté du FLN que d’algériens ( en général illettrés)ayant, de même demandé et obtenu la nationalité française avant 1954 ( cette date est très précise car, les autres harkis installés en France aujourd’hui, l’avaient, quant à eux demandé après 1962 ) et qui se sont retrouvé comme harki et donc de l’autre côté. On peut conclure quant à la nationalité française, on doit faire une démarche personnelle avant ou après l’indépendance. Une précision : les algériens de souche, avant 1962, avaient un autre statut que celui des « citoyens », ils étaient, juridiquement parlant soumis soit au droits, « Malékite arabe », « kabyle » ou encore « Mozabite » Les juifs d’Algérie et les musulmans ayant demandé et obtenu la « nationalité française » ceux qui ont  » trouzzaw » et bien eux étaient soumis aux droit commun à tous les français. Ces statuts découlaient de l’accord entre le Dey et les généraux français ayant fait leur entrée dans Alger en 1830 : Respectez notre religion nos lieux de cultes et vous avez la terre.
    « Trouzzaw » : ce sont les « réformateurs » et à leur tête les deux « savants » kabyles ayant immigré à Constantine ( Abedlhamid Ben Badis et Béchir Aït Brahem) qui avaient, juste avant la mort du premier ( 1940), décidé de lancer une « fetwa » qui précise que l’algérien de souche qui se soumet au droit commun, qui se « naturalize » (d’ou trouzza), sera considéré comme renégat donc quelqu’un qui n’est plus musulman. Cette fatwa a été respecté dans l’est en Kabylie mais très peu dans l’ouest et dans le sud Algérien.

    Une dernière information, les algériens n’ont ne pouvaient obtenir librement, vis à vis de leur pays d’origine la nationalité française qu’après la mort de Boumedienne. Aujourd’hui, les Marocains sont plus nombreux à être dans l’administration française par exemple.
    Ne pas avoir la nationalité française, c’est tout simplement ne pas pouvoir voter en France et donc ne pas pouvoir constituer la moindre influence si ce n’est celle que des briseurs de vitres.




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