Chakib Khelil : un numéro de téléphone pas si secret

Nous rapportions dans un précédent article l’étrange coïncidence entre plusieurs interviews accordées en même temps par Chakib Khelil à quatre quotidiens arabophones. Les quatre journaux croyant chacun de son côté avoir eu droit à une exclusivité, au lendemain de l’annonce faite par le procureur général près la cour d’Alger de l’émission d’un mandat d’arrêt international contre l’ancien ministre de l’Energie et de Mines. Echorouk, journal à sensation par excellence, ira même jusqu’à «simuler» une recherche «extrêmement difficile» du numéro de téléphone de Chakib Khelil pour faire croire à quelque effort fourni par la rédaction de ce journal pour obtenir cette interview. Le lendemain, les responsables éditoriaux des quatre publications sont tombés des nues en découvrant qu’ils ont tous publié le même entretien, au détail près. Il s’avère, après des recherches effectuées par Algeriepatriotique, qu’une personne, dont l’identité n’a pas été révélée, a appelé ces quatre journaux pour leur «refiler» le numéro de téléphone de l’inaccessible Chakib Khelil pour le «faire parler avant les autres». C’est ainsi qu’on retrouvera les mêmes questions et les mêmes réponses, toutes concentrées sur sa double nationalité, les raisons de son départ précipité d’Algérie, l’absence de relation entre les membres de sa famille et les affaires judiciaires qui le concernent personnellement, son rôle dans la passation illégale de marchés, sa rencontre «purement professionnelle» avec Farid Bedjaoui, l’autre accusé principal dans l’affaire Sonatrach II, etc. Evidemment, l’accusé Chakib Khelil était à l’autre bout du fil, à Washington, attendant que quatre journalistes l’appellent pour qu’il donne sa version des faits et répondre ainsi à la campagne médiatique qui le cible depuis plusieurs mois, jusqu’à devenir le symbole de la corruption et de l’immoralité en Algérie. Son message a été subtilement diffusé. A-t-il convaincu pour autant ? Rien n’est moins sûr.
Karim Bouali
 

Comment (29)

    Anonymemadjid
    17 août 2013 - 18 h 39 min

    Ils paieront tous ne vous
    Ils paieront tous ne vous inquiétez pas.

    medjid




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    louisette
    17 août 2013 - 7 h 05 min

    Le tube digestif est furieux
    Le tube digestif est furieux de ne plus pourvoir se remplir la panse via ses amis!!!!!!!!!!!!!!!
    quittez ce blog parce que nous n’accépterons aucun avillissement, aucune concession qui se feraient au détriment de l’Algérie patritotique.




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    selecto
    17 août 2013 - 0 h 37 min

    @Zohra la rousse, Demandez le
    @Zohra la rousse, Demandez le casier judiciaire du centre culturel algérien du Palais de justice de Paris et vous serez surpris du nombre des condamnations du CCA par la justice française et les sommes d’argent perdues dans ces procès, en réalité la personne morale du CCA n’était pour rien mais c’était à cause de son ex directeur qui escroquait des personnes étrangères au CCA et au moment du procès il se protégeait de l’immunité diplomatique pour faire condamner le centre à sa place.Ses amis l’ex ambassadeur Ghoualmi Mohamed et l’ex régisseur de l’ambassade Lasbat Ahmed le couvraient.

    Ce directeur c’était T.B.M. celui qui était avant Yasmina Khadra, il était aussi directeur général de l’institut du monde arabe grâce à l’intervention de Bouteflika en personne auprès de Chirac. ATTENTION: Ne demandez pas le casier judiciaire par l’intermédiaire des avocats de l’ambassade ou des consulats, même s’il existe au niveau du MAE et ministère de la culture.

    Cet ex escroc vit aujourd’hui en France à la tête de magots immobiliers dans les Hauts de Seine, le département le plus cher de la région parisienne, à Tlemcen, il possède aussi un immeuble de six étages tout neuf à Oran construit par une entreprise Chinoise sans parler des biens au Maroc.
    Une enquête s’impose.
    Cordialement.




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    Zohra la rousse
    16 août 2013 - 18 h 49 min

    @HMIDA
    Merci ya kho, vous

    @HMIDA

    Merci ya kho, vous avez tappé dans le mille. C’est la clique des faux Algériens du maroc, qui est notre problème le plus grave.

    Savez-vous comment ils osent s’appeler entre eux lors des fameuses réunions de la trop fameuse villa des hauteurs d’Alger, avec 150 place de parking? (L’élite)

    – Nous sommes l’élite Algérienne, bienvenue entre nous. Au 3 eme étage avec la chicha et le whisky, les langues se délient et vous avez l’impression d’être à casablanca.

    Ceux qui parle de clan d’oujda, ne sont pas bêtes ni se font des films, c’est la pure des vérités. Bon courage aux Algériens et surtout appuyez bien votre armée, car ils rêvent de la détruire.

    Zohra (bent bab el oued)




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