Une académie à Ghardaïa forme les «responsables de demain»

Ahmed Benbitour, ex-chef de gouvernement, était à l’aise dans le chef-lieu de sa wilaya de naissance, Ghardaïa, où il a pris part, jeudi, à la clôture de la deuxième édition de l’Académie des futurs cadres, qui s’est déroulée durant toute une semaine, avec la participation d’une cinquantaine de jeunes de différents niveaux et secteurs. Grâce à l’initiative d’industriels et de personnalités qui représentent l’élite dans cette wilaya, ces jeunes, choisis selon des critères objectifs, ont suivi une série de conférences qui allient la pédagogie à la compétence dans les domaines traités. La forme de l’enseignement dispensé par ces spécialistes et experts de différentes disciplines a permis l’organisation d’activités très diverses comme les conférences ou les ateliers. Dans notre pays, tous reconnaissent que la formation que reçoivent les étudiants dans les universités et instituts d’enseignement supérieur, et d’une façon plus générale les jeunes dans les établissements qui relèvent du système d’éducation nationale ou d’enseignement professionnel, est très insuffisant. Les employeurs le savent bien, eux qui reçoivent le produit de cette formation et constatent qu’hormis de rares exceptions, les nouvelles recrues ne sont pas en mesure d’occuper un poste de travail et d’être opérationnels immédiatement. Ces jeunes sont encore moins capables de prendre des postes de responsabilité et d’encadrement dans n’importe quel domaine. L’initiative prise à Ghardaïa est donc très opportune dans la mesure où elle répond à un besoin fortement ressenti : préparer les cadres de demain. Les participants à cette académie l’ont bien compris et ont cherché à en tirer profit au maximum. Ils ont exprimé leur satisfaction d’avoir eu, chacun, la réponse à ses attentes. Leurs impressions traduisent l’ambiance studieuse qui a dominé durant la semaine de formation.
Kamel Moulfi

Comment (10)

    vrirouche
    10 septembre 2013 - 13 h 05 min

    A Amcum ! Il n’y a rien de
    A Amcum ! Il n’y a rien de vulgaire mon pote ! Ce n’est que la vérité CRUE ! Les mozabites sont des berbères et ils le montrent bien, car ils préservent leur identité comme les touaregs et les kabyles, mais pas les chaouis ni les chenouis.
    Je ne vois pas pourquoi cacher les vérités ?! Maintenant s’agissant de réciter en tenue d’apparat des « cantiques coraniques » qui ne sont absolument pas de notre patrimoine
    AMAZIGH , mais importé de la Terre des Béni Hillal, CELA NE NOUS EST JAMAIS ARRIVE ! On aspire à la modernité, pas à la régression obscurantiste d’un autre temps, voilà tout ! D’où ce salut à l’initiative de cette académie ! Dhayan yélane !




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    SiZineddine
    7 septembre 2013 - 17 h 56 min

    Dans une écoles d’ingénieurs
    Dans une écoles d’ingénieurs chaque année est accompagnée d’un stage en entreprise de 2mois à 6mois. En première année, le stage ouvrier est de 2mois minimum et peut aller jusqu’à 6mois maximum. En 3eme et dernière année le stage est de 6 mois impérativement. Les 2 première années sciences exactes peuvent ne pas être accompagnés de stages. C’est au choix de l’étudiant. Le tout fait 5ans dont 2 en tronc commun et 3 en école d’ingénieur. Les 3 dernière années sont accompagnés impérativement de stage en entreprise. Résultat, l’ingénieur ou le diplômé dans une formation sort déjà muni de 3années d’expériences en entreprise. Normal que les jeunes diplômés sortent habitués à l’entreprise, trouvent plus rapidement du travail et sont plus efficaces dans le travail.




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    Amcum
    7 septembre 2013 - 16 h 09 min

    Une phrase qui a peu de sens
    Une phrase qui a peu de sens ! Ou encore sa part de non-sens dépasse de loin ce kel porte comme sensé
    « Dans notre pays, tous reconnaissent que la formation que reçoivent les étudiants dans les universités et instituts d’enseignement supérieur, et d’une façon plus générale les jeunes dans les établissements qui relèvent du système d’éducation nationale ou d’enseignement professionnel, est très insuffisant.  »
    Ce « Tous reconnaissent», je veux bien savoir c’est qui ce TOUS!
    Et puis sur un aspect purement académique, s’attendre à ce que l’école ou les universités vont former des personnes qui seront capables d’intégrer le marché de travail sans aucune adaptation ou une remise à niveau, cela relève de l’impossible. Même dans les centres professionnels ca ne peut pas être le cas. Un établissement d’enseignement donnent les outils de base, les clés si on peut dire ca comme ca. Après, via ces clés et sa propre intelligence la personne se perfectionne et va aller prendre d’autres compétences. NB : Il va toujours y avoir un vide entre le monde du travail (très diversifié) et celui des établissements d’enseignement qui à l’encontre du monde de travail, suivent des programmes bien spécifiques qui représentent la zone commune d’une large gamme de sous-disciplines. Attention ce n’est pas une question de changement de programme non plus.
    Certains pays ont intégré des formules de stages bien élaborées dans le cursus. Ca peut être vu comme une formation dans le monde professionnel. Et même avec ca, personne ne peut garantir à la personne d’exercer le même travail dans sa vie professionnelle !
    Oui, on doit encore et toujours améliorer le niveau de formation de nos établissements d’enseignement. On appelle cela des formations dynamiques flexibles. Et à chaque fois, le corps enseignant doit s’adapter et fournir l’effort de proposer un contenu actualisé. Mais n’attendez jamais à ce que l’université forme des gars e t des filles tout prêts tout frais comme un Habba Baklawa. L’étudiante et l’étudiant doit faire son chemin vers l’entreprise et le on de du travail en général. Et de l’autre coté, le monde du travail est appelé à facilité l’intégration de l’employé ! De toute façon l’entreprise doit le faire car elle est 100% gagnante !




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    Ragga
    7 septembre 2013 - 16 h 00 min

    Belle initiative…
    Belle initiative…




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    Amcum
    7 septembre 2013 - 14 h 49 min

    @ vrirouche (non vérifié) |
    @ vrirouche (non vérifié) | 7. septembre 2013 – 11:37
    Ce que vous dites est vulgaire manque de lucidité. Vous devriez apprendre à réfléchir avant de poster qqc. Vous devez aussi lire et se documenter sur un sujet avant de débiter des insultes ici. Des insultes, via lesquelles vous vous insultez vous-même. Alors de grâce épargniez nous ici vis débilité. Vous n’êtes pas à la bonne place.




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    Badri
    7 septembre 2013 - 12 h 17 min

    Étant Arabophone, je trouve
    Étant Arabophone, je trouve triste que l’Amazigh ne soit pas enseigné en Algérie! C’est notre patrimoine, c’est notre deuxième langue!




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    vrirouche
    7 septembre 2013 - 10 h 37 min

    C’est très encourageant dans
    C’est très encourageant dans la mesure où ils ne récitent pas
    le coran en ntenue de Koreiche car, Ghardiaia mozabite berbère
    a tendance à oublier ses racines AMAZIGH !!!!!!!!!!!!!




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    zyriab
    7 septembre 2013 - 10 h 11 min

    Ce qui manque dans
    Ce qui manque dans l’enseignement en Algérie c’est « enseigner « la valeur travail et le compter sur soin ainsi que la responsabilité individuelle »Nous restons à vouloir faire croire à nos enfants de puis le premier jour de leur naissance que tout est écrit par avance et qu’ils n’ont rien à faire pour améliorer quoi que ce soi et que le travail n’apporte rien ni à l’individu ni à la nation.




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    Ethique
    7 septembre 2013 - 10 h 02 min

    Sans éthiques les hommes
    Sans éthiques les hommes d’état perdraient le cap à la première tempête.
    Nos dirigeants doivent être triés parmi les plus intègres et les plus courageux.
    Et si l’éthique n’est pas enseignée dans nos écoles et nos universités, comment y parvenir.
    Les mamans étant nos premiers formateurs tachons de donner à nos filles la meilleure éducation .
    Redéfinissons nos orientations sociales et rendons à la Philosophie ses lettre de Noblesse en terre d’islam.
    Car la Philosophie est amour de la Sagesse et la Sagesse est la chose dont nous avons le plus besoin.




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    Anonyme
    7 septembre 2013 - 9 h 52 min

    Évidement, cette académie
    Évidement, cette académie pourrait très vite se diversifier pour toucher le domaine de la langue berbère afin d’ « arabiser » cette dernière, oui arabiser le berbère en bridant et tenter ainsi d’imposer au berbère les caractère arabes.




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