L’Association algérienne de lutte contre la corruption appelle à «freiner le pillage et la prédation des ressources du pays»

C’est un «appel» à «freiner le pillage et la prédation des ressources du pays», et pour «enclencher une large dynamique de lutte contre la corruption», que vient de lancer l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC) à l'occasion de la commémoration du 25e anniversaire des événements du 5 octobre 1988. Pour le porte-parole de l’association, Djilali Hadjadj, 25 ans après ces douloureux événements, qui ont coûté la vie à des centaines d’Algériens tombés sous la répression des forces de l’ordre, les acquis démocratiques se trouvent menacés. «5 octobre 1988-5 octobre 2013 : 25 années plus tard, le changement tant espéré n'est toujours pas au rendez-vous, même si au sein de la société il existe une forte volonté d'aller vers plus de démocratie, de conquérir plus de liberté et d'instaurer plus de progrès et de justice sociale», constate, en effet, l’AACC. «L’Algérie est menacée dans son existence même à cause de la façon dont les problèmes du pays sont gérés par le système en place et en l’absence d’alternatives librement débattues par la société», assène l’association qui estime que les derniers changements «formels» intervenus dans le gouvernement «démontrent la stérilité du système à trouver les solutions à ses propres problèmes et au conflit opposant ses différents clans». Et vu la situation de «désespoir» qui règne dans le pays, l’AACC lance un appel aux «sages du système algérien» à «éviter à l’Algérie plus de perte de temps, d’efforts et d’argent» et à «mettre en œuvre une feuille de route claire, en coordination avec les différents partenaires au sein de la société, à savoir les partis politiques, les syndicats, les associations, les personnalités et la société civile intègre afin de garantir une transition démocratique sûre pour le pays».
Amine Sadek
 

Comment (10)

    ahmadi
    14 décembre 2013 - 20 h 07 min

    on ne peut pas lutter contre
    on ne peut pas lutter contre la corruption dans un pays ou le systeme tout entier est basé sur la corruption , ce pouvoir corrompu encourage et place ces relais voyous a la tete des institutions donc la solutions c’est que ce pouvoir doit partir.




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    Anonyme
    25 octobre 2013 - 13 h 52 min

    Comment voulez vous que ça
    Comment voulez vous que ça change alors que la gangrène de la corruption touche toutes les sphères de la société Algérienne.Il faut commencer par instaurer une justice propre et nette, au dessus de tous, au dessus même du président de la république. Une justice garante quand à l’application de la loi
    Ou bien peut être, mettre en place de vraies brigades anti-corruption, les incorruptibles tel qu' »Eliot Ness » version Algérienne, pourquoi pas ça a marché ailleurs, pourquoi pas chez nous.
    Bon courage Monsieur Hadjadj.




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    Aguelidh modeste
    5 octobre 2013 - 18 h 39 min

    Je crois que le ver est déjà
    Je crois que le ver est déjà dans le fruit et le fruit est suspendu sur la branche de l’arbre, alors faudra-t-il couper l’arbre pour tuer le ver?

    Le pays est rentré dans l’air de 1830 grâce à la madja3a des arrivistes qui veulent même acheter le Paradis de Dieu avec de l’argent sale.




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    Anonyme
    5 octobre 2013 - 15 h 47 min

    ça perdurer et ce n’est pas
    ça perdurer et ce n’est pas demain la veille. vous allez bientôt découvrir, que AMAR GHOUL Sera vice président sur la rampe de lancement pour être président à part entière/




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    selecto
    5 octobre 2013 - 13 h 49 min

    Se sera difficile d’exiger de
    Se sera difficile d’exiger de Mohamed Khalifati dit Cheb Mami de rembourser les 300.000 € de la caution et les frais de justice et de juger les responsables qui ont transférer ces sommes du Trésor public, Mr Hadjadj.

    Ou de demander la restitution des centaines de milliers d’€ de l’ex directeur du centre culturel algérien ex directeur de l’Institut du monde arabe qui était avant Yasmina Khadra, qui recevait des faux rappels et primes du MAE grâce à des complices..qui possède un joli magot immobilier en France, Oran, Tlemcen et Maroc.




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    zarzor
    5 octobre 2013 - 13 h 38 min

    le mot d’ordre en ex union
    le mot d’ordre en ex union soviétique :
    ne le caresse pas ,casses le ,brises le .




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    Anonyme
    5 octobre 2013 - 13 h 37 min

    la revue AFRIQUE ASIE a pris
    la revue AFRIQUE ASIE a pris en charge l’hospitalisation d’un cadre de l’ANEP en contre partie de la publicité,ce que disent les travailleurs de cette entreprise .des cadres avec des niveaux de 9 année moyenne et un recrutement familial , un directeur a recruté 17 membres de sa famille qui portent le même nom.




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    Nenuphar
    5 octobre 2013 - 13 h 32 min

    Djilali Hadjadj, lorsque
    Djilali Hadjadj, lorsque votre association lance un appel aux «sages du système algérien» pour mettre fin à ces dérives innommables et qui perdurent depuis non pas 25 ans comme vous l’indiquez mais du double de ce chiffre, vous êtes au minimum un grand un grand naïf.

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    Il n’y a aucun autre moyen pour dégommer ce système que la révolution que certains redoutent en faisant avancer leur sempiternel motif de la main de l’étranger à seule fin de préserver leur pré carré.

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    Rien n’arrive tout seul. Tout se gagne donc par l’action.
    Le système a gangréné le pays et il ne faut donc compter que sur les algériens eux mêmes qui, à un moment donné, ras le bol bien compris, vont mettre ces individus sans foi ni loi à l’endroit où ils auraient du l’être depuis bien longtemps, pendus pour au moins les chefs de haute trahison, corruption et détournements de fonds publics.

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    Soyez résolus de ne servir plus, et vous serez libres. E. de la Boétie




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    Abou Stroff
    5 octobre 2013 - 12 h 53 min

    pour éliminer ou du moins
    pour éliminer ou du moins réduire la prédation, il faut, d’abord et avant tout, comprendre sa dynamique. en effet, l’économie algérienne se reproduit grâce à la distribution de la rente pétrolière et non grâce au travail qui génère la plus-value. la prédation est la conséquence directe de la monopolisation de la distribution de la rente pétrolière par une ou des couches sociales qui considèrent que l’algérie, dans son ensemble, est leur propriété. en d’autres termes, l’Etat algérien est, de fait, un bien privé. qui dit bien privé dit jouissance sans contrainte pour ceux qui se considèrent comme les propriétaires de ce bien (fakhamatouhou et sa cour, par exemple). dans le contexte algérien, la relation entre Etat et « société » est totalement inversée. ce n’est pas la société (grâce au travail générateur de plus-value) qui permet à l’Etat d’exister mais c’est l’Etat (grâce à son monopole sur la rente pétrolière qu’il distribue en fonction de son propre agenda) qui permet à la société d’exister. moralité de l’histoire: les patriotes, tous les patriotes doivent avoir, pour le moment présent, un seul mot d’ordre: GESTION DEMOCRATIQUE DE LA RENTE. la matérialisation de ce slogan permettra, dans un premier temps, d’émasculer le pouvoir en place en éliminant ses capacités de nuisance (par l’achat de clients, par exemple). dans un deuxième temps, la rente sera orientée vers la mise en place d’activité productives (industrielles, agricoles, de services) qui généreront des surplus en mesure de remplacer définitivement la rente pétrolière en tant que moteur de la société dans son ensemble. ce processus s’appelle la révolution et sans la révolution, l’algérie continuera à tourner en rond malgré toutes les bonnes volontés




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    00213
    5 octobre 2013 - 12 h 28 min

    Les institutions sont
    Les institutions sont profondément souillées, de la secrétaire de l’adjoint au responsable de l’urbanisme, (qui prend 10000 dinars pour accélérer une viabilisation) jusqu’au ministre régalien (qui prend 1 milliard de dinars pour assurer un contrat d’exploration).
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    Tout le monde prévient, tout le monde alerte et surtout tout le monde en a marre.
    Qui ne rêverait pas de sauter dans la piscine de certains de nos ministres-voleurs, comme l’ont fait les libyens dans celle de Aicha Khadafi.
    Qui ne rêverait pas de s’accaparer les bolides de certains de nos parlementaires-escrocs, comme l’ont fait les tunisiens avec les Ferrari des Trabelsi.
    Qui ne rêverait pas de récupérer les bijoux de leurs femmes honteusement achetés avec la corruption.
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    Qu’on arrête de nous bassiner avec la NSA, l’impérialisme et autres fausses excuses.
    On a mis un des plus grand pays producteur de pétrole entre les mains de bras cassés, qui ose importer de l’essence…
    A qui doit on s’adresser pour que ça change ?
    A l’armée ?
    Au DRS ?
    A l’opposition ?
    Aux américains ?!




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