Huit individus accusés d’enlèvement et de viol d’une fille arrêtés

Huit individus, mis en cause dans une affaire d’«enlèvement, de séquestration et de viol collectif» d’une jeune fille, ont été arrêtés dernièrement par les éléments de la brigade de la Gendarmerie nationale de Koléa, dans la wilaya de Tipasa. Séquestrée pendant plus de 15 jours, la victime, âgée de 24 ans, s’est présentée le 12 novembre courant à la brigade de la gendarmerie pour déposer plainte pour «enlèvement par deux personnes» alors qu’elle attendait un transport à la gare routière de Koléa pour se rendre au domicile familial. La plaignante a déclaré également avoir fait l’objet d’un «viol collectif par des inconnus qui se sont joints aux deux auteurs du rapt». De plus, elle a fait savoir qu’elle a été «séquestrée pendant deux semaines dans une cabane désertée», située dans la localité de Berbissa, dans les environs de Koléa. Dans sa déposition, la victime a indiqué aussi avoir été «photographiée dans une attitude indécente par ses ravisseurs sur leurs téléphones portables dans le but de la faire chanter et de ne pas les dénoncer à la justice», avant, a-t-elle dit, d’être «acheminée vers la ville de Médéa où elle a été libérée et laissée sur la route». Les investigations de la gendarmerie aboutirent à l’arrestation d’un membre de cette bande, qui a reconnu son forfait, avant de révéler l’identité de ses acolytes, lesquels ne tardèrent pas à être appréhendés à leur tour. Présentés au parquet, six d’entre eux, âgés de 20 à 37 ans, ont été placés en détention préventive, alors que deux mineurs ont été destinataires d’une citation à comparaître.
R. N.
 

Comment (26)

    hadj
    25 novembre 2013 - 13 h 59 min

    A mon avis,la faute ne
    A mon avis,la faute ne revient pas à la justice dont les JUGES eux mêmes sont victime d’une loi indulgente.La vraie faute revient à nos chers députés qui votent n’importe quoi et nos associations de droits de l’homme et défense des droits féminins qui demandent plus de liberté aux femmes et dont les parents ne peuvent plus avoir de droit de contrôle dès la maturité.




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