Université : le CNES menace de recourir à une grève

Après un long silence, le Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) revient de plus belle sur la scène sociale. Ce syndicat brandit la menace de recourir à des actions de protestation en raison de la situation «extrêmement critique» et des «promesses» et des «engagements trompeurs». Pour le CNES, la situation pédagogique est plus que lamentable avec une régression inquiétante et continue du niveau, aggravée d’après ce syndicat par «des réformes complètement déconnectées de la réalité économique, sociale et culturelle algérienne ainsi que l’ensemble de la sphère de formation nationale». Aussi, dans sa sortie médiatique par le biais d’un communiqué de presse, le CNES dénonce vivement la «gestion chaotique, confuse, confiée, dans beaucoup de cas, sur des bases clientélistes, ne répondant nullement à des considérations de transparence et de compétence». Il rappelle dans ce sillage «la démocratisation de la gestion universitaire» qui doit «être un impératif à sa performance et à son développement». Le syndicat a également fait état de la situation socioprofessionnelle des enseignants, marquée notamment par des salaires en deçà de leur statut et de leurs attentes et du problème persistant du logement. Bref, le CNES a dressé un véritable tableau noir de l’Université algérienne qui, selon cette organisation, va à la dérive. Le CNES souligne ainsi l’incapacité de la tutelle à répondre aux revendications justes et légitimes des enseignants chercheurs et s’interroge sur l’existence d’une volonté suffisante pour ouvrir de nouveaux horizons, allant dans le sens du renforcement du dialogue social. Sans ce dialogue, le CNES dit qu’il ira inévitablement vers l’achèvement d’un processus de démobilisation général d’un segment foncièrement important de la société. Par sa sortie, le CNES dit avoir tenté de refléter le climat qui règne actuellement au sein de l’Université et prévient contre une vague foudroyante de colère de la communauté des enseignants qui est à bout de ses nerfs en raison d’un cumul de problèmes sur plus d’une décennie.
Sonia B.
 

Comment (9)

    rafik
    4 décembre 2013 - 22 h 02 min

    si rahmani le cnes est devenu
    si rahmani le cnes est devenu un syndicat maison,le mesrs vous entretient en mettant à votre service un vehicule avec chauffeur!c’est lamentable.que reste t il du cnes originel dans lequel said boutef militait….alors de grace rahmani vous ne faites pas peur! à personne encore moins à vos mentors du ministere….vous etes cooptés et c’est dommage.regardez les syndicats de l’education ,ils sont libres,ils font plier le ministre à chaque fois et il faut reconnaitre que le salaire d’un prof de lycée depasse celui d’un maitre assistant et d’un maitre de conf b……alors libere toi d’abord rahmani;un conseil de frere…et apprend à te battre …..pour esperer quelquechose…




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    momo
    3 décembre 2013 - 17 h 36 min

    ça ne vous suffit pas ces
    ça ne vous suffit pas ces salaires mirobolants alors qu’en contrepartie vous offrez au pays des universitaires qui n’ont que le nom. Vous percevez des primes pour l’encadrement des étudiants en fin de cycle alors qu’aucun suivi n’est réalisé. Seules certains étudiants encadrés par leurs parents universitaires réussissent. Les logements comme tous les algériens, il y a l’AADL, et les autres types de programmes ou alors louez comme le font les autres.




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    momo
    3 décembre 2013 - 17 h 36 min

    ça ne vous suffit pas ces
    ça ne vous suffit pas ces salaires mirobolants alors qu’en contrepartie vous offrez au pays des universitaires qui n’ont que le nom. Vous percevez des primes pour l’encadrement des étudiants en fin de cycle alors qu’aucun suivi n’est réalisé. Seules certains étudiants encadrés par leurs parents universitaires réussissent. Les logements comme tous les algériens, il y a l’AADL, et les autres types de programmes ou alors louez comme le font les autres.




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    Anonyme
    3 décembre 2013 - 17 h 23 min

    Après un long silence, le
    Après un long silence, le Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) revient de plus belle sur la scène sociale.
    DES SYNDICATS BIDONS ABSENTS ET EN DEHORS DES REALITES!!!!




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    Anonyme
    3 décembre 2013 - 17 h 23 min

    Après un long silence, le
    Après un long silence, le Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) revient de plus belle sur la scène sociale.
    DES SYNDICATS BIDONS ABSENTS ET EN DEHORS DES REALITES!!!!




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    Anonyme
    3 décembre 2013 - 17 h 22 min

    Après un long silence, le
    Après un long silence, le Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) revient de plus belle sur la scène sociale.
    DES SYNDICATS BIDONS ABSENTS ET EN DEHORS DES REALITES!!!!




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    Anonyme
    3 décembre 2013 - 17 h 22 min

    Après un long silence, le
    Après un long silence, le Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) revient de plus belle sur la scène sociale.
    DES SYNDICATS BIDONS ABSENTS ET EN DEHORS DES REALITES!!!!




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    00213
    3 décembre 2013 - 10 h 15 min

    « …il ira inévitablement
    « …il ira inévitablement vers l’achèvement d’un processus de démobilisation général d’un segment foncièrement important de la société… »
    Ça peut s’effondrer, le gouvernement s’en fout tant que les banques de Monaco et Genève restent en sécurité.
    Il a affuté sa langue pour lécher au mieux les responsables des firmes étrangères, qui nous fabriquerons au prix fort des vis en inox.
    Et peut être qu’un jour inch’Allah, on sera capable de fabriquer les tournevis qui vont avec.
    .
    Nos génies du ministère de l’enseignement supérieure devraient mettre en place des formations en phase avec les attentes du marché (sans trop demander à leurs capacités cérébrales) :
    – Licence Fabricant de « Tabla teh cigarette ».
    – Master Vendeur de cacahuète option « Jour de match ».
    – Doctorat en Grillade de viande avec un module spécifique pour le poulet.
    .
    Vous voulez savoir l’état d’une société, observez l’état de ses universités.
    Si je dis Harvard, Oxford, Ponts et Chaussées ou Kyodaï ?
    On me répondra excellence, développement, leader !
    Si je dis Bouzaréah, USTO, Mammeri ou Kasdi Merbah ?
    On me répondra … !




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    00213
    3 décembre 2013 - 10 h 15 min

    « …il ira inévitablement
    « …il ira inévitablement vers l’achèvement d’un processus de démobilisation général d’un segment foncièrement important de la société… »
    Ça peut s’effondrer, le gouvernement s’en fout tant que les banques de Monaco et Genève restent en sécurité.
    Il a affuté sa langue pour lécher au mieux les responsables des firmes étrangères, qui nous fabriquerons au prix fort des vis en inox.
    Et peut être qu’un jour inch’Allah, on sera capable de fabriquer les tournevis qui vont avec.
    .
    Nos génies du ministère de l’enseignement supérieure devraient mettre en place des formations en phase avec les attentes du marché (sans trop demander à leurs capacités cérébrales) :
    – Licence Fabricant de « Tabla teh cigarette ».
    – Master Vendeur de cacahuète option « Jour de match ».
    – Doctorat en Grillade de viande avec un module spécifique pour le poulet.
    .
    Vous voulez savoir l’état d’une société, observez l’état de ses universités.
    Si je dis Harvard, Oxford, Ponts et Chaussées ou Kyodaï ?
    On me répondra excellence, développement, leader !
    Si je dis Bouzaréah, USTO, Mammeri ou Kasdi Merbah ?
    On me répondra … !




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