Machine arrière

Par Kamel Moulfi – Les rumeurs sont reparties de plus belle depuis quelques jours, prenant leurs sources de ce qui est dit et qu’il faut interpréter, et du non-dit mais qui est sous-entendu. Toutes les variantes de ce qui peut filtrer de l’opacité d’un paysage politique terne sont bonnes à prendre, pourvu qu’elles alimentent les discussions sur le seul thème au centre des préoccupations de tous, celui de la présidentielle prochaine, qui devient d’une actualité encore plus brûlante à mesure que l’échéance d’avril se rapproche. Heureusement, dans ce brouhaha, une résultante se dégage du foisonnement d’informations vraies ou fausses qui inondent l’opinion : Bouteflika ne se présentera pas pour un quatrième mandat. C’est une certitude qui se précise de plus en plus. Le silence sur une telle option observée par les personnalités qui s’étaient fait les champions de l’annonce du «quatrième mandat» est éloquent. Ce qu’a fait Amar Saïdani à la session du comité central du FLN en déclarant le président Bouteflika candidat de ce parti à la présidentielle, espérant produire un effet d’entraînement sur les autres opportunistes qui peuplent la classe politique, a eu pour résultat de démontrer le contraire : cette perspective est bouchée. L’Algérie évolue dans un contexte international qui a son influence sur qui se passe dans notre pays. Ce contexte est non seulement à la limitation des mandats présidentiels mais, en quelque sorte, y compris à la limitation d’âge, sans compter, naturellement, le critère déterminant de l’état de santé. Et, visiblement, les partenaires les plus proches y veillent, nombre d’indices relevés par les médias le prouvent. En plus, comment expliquer que la révision de la Constitution qui était intimement liée à l’élection présidentielle soit subitement renvoyée aux calendes grecques, si ce n’est qu’elle n’est plus d’aucune urgence. Alors, maintenant, Benflis peut se montrer. Les autres aussi.
K. M.
 

Comment (14)

    Amine
    6 décembre 2013 - 9 h 03 min

    Après 15 ans à la tête de
    Après 15 ans à la tête de l’Etat, Bouteflika =
    *Corruption
    *Régionalisme
    *Népotisme
    *Harragas
    *Immolations
    *Fuite de milliers de cadres
    *Drogue
    *Mafia de l’argent
    *Régression dans de nombreux domaines et propagation exponentielle de l’obscurantisme
    *Ecoles et Universités sinistrées
    *Hôpitaux malades
    *Chômage chronique
    *Multiplication des fléaux sociaux

    Ce bilan désastreux fait de lui, de loin, le plus mauvais Président de la République depuis 1962.

    HONTE à lui et à sa clique !




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    Omar
    6 décembre 2013 - 5 h 26 min

    L’Histoire retiendra que
    L’Histoire retiendra que jusqu’à la dernière minute Bouteflika et son clan de prédateurs ont tout fait pour demeurer au pouvoir et n’ont pas hésité à salir les autres institutions de la République pour les soumettre à leur volonté prédatrice et avec la complicité de puissances étrangères.




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    Safiya
    6 décembre 2013 - 3 h 02 min

    Espérons que vous dites vrai.
    Espérons que vous dites vrai. Si Bouteflika rempile pour la quatrième fois ce sera la fin de l’Algérie. Pourtant, personnellement, j’étais de tout mon coeur pour lui. Ma ferveur était grande aussi grande que l’illusion que j’en avais. Je le pensais détendeur du legs de Feu Boumediene et de son action de faire de l’Algérie un Etat fort et développé en tous points.

    Je pensais qu’il allait arrêter la casse de notre outil industriel amorcée avec l’Infitah de Chadli Bendjedid. Mais force m’est de constater qu’il n’en est rien. Que par ses errements, il mène l’Algérie droit dans le mur.

    Je crois de plus en plus que nous avions fait entrer un loup dans notre bergerie et il faut y mettre un terme !




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    AL
    5 décembre 2013 - 19 h 51 min

    L’armée c’est la nation
    « Les

    L’armée c’est la nation
    « Les circonstances ? Quelles circonstances ? Je suis les circonstances. » (Napoléon Bonaparte )




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    Anonyme
    5 décembre 2013 - 18 h 00 min

    c’est une diversion que de
    c’est une diversion que de considérer qu’il n’y aura pas un quatrième mandat ,même si le handicap du président ne lui permet pas de poursuivre sa mission; il suffit d’un film de quelques minutes et de quelques mots balbutiés ,le tout monté par des « professionnels » de EL Yatima ;
    la campagne électorale et la gestion du pays se feront par les intermédiaires attitrés (EL BARRAHINE) comme cela se fait depuis Avril 2013 , la non communication et le mensonge combleront les lacunes .




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    Anonyme
    5 décembre 2013 - 17 h 52 min

    c’est une diversion que de
    c’est une diversion que de penser que le 4ème mandat n’aura pas lieu ,même si le président est réellement handicapé :
    un film de quelques réalisé par el yatima et quelques mots balbutiés et traités par les « professionnels » feront l’affaire
    a campagne électorale et la gestion du pays se feront par des intermédiaires comme cela était le cas depuis 2005 et surtout depuis avril 2013 ;




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    Anonyme
    5 décembre 2013 - 17 h 39 min

    qui permet à 00213 de ne pas
    qui permet à 00213 de ne pas juger les voleurs (avérés) et le recouvrement des deniers du peuple détournés ?
    c’est au propriétaire de décider (le peuple) ;




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    Kamal
    5 décembre 2013 - 15 h 19 min

    Nous esperons que la sagesse
    Nous esperons que la sagesse n’abandonnera Mr le Président pour lui dictée le devoir de ne pas se presenter a ce 4eme mandat de trop




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    Eliès
    5 décembre 2013 - 15 h 16 min

    Oui Mr le Président c’est
    Oui Mr le Président c’est pour vous l’occasion rêvée de beaucoup de Présidents arabes pour sortir par la GRANDE PORTE en évitant le piège du 4ème mandate; piège tendu par les ennemis de l’Algérie. Vous aurez ainsi le mérite de ne pas donner l’Algérie en spectacle notamment à ses ennemis actuels (Maroc-France-Qatar)et de partir avec le sentiment du devoir accomplipour vous reposer.
    Mr le Président, je voudrez vous dire que Mardi dernière j’étais en tant que citoyen algérien vivant à l’extérieur,à la Cérémonie de recompense organisée en l’honneur de notre icone Djamila Bouhired à Beyrouth (salle de l’UNESCO)et vous ne pourrez jamais imaginer la fierté que j’avais d’appartenir au pays du Million et demi de Martyrs particulièrement quand les 5.000 personnalités ont chanté en choeur KASSAMEN




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    Benyoucef
    5 décembre 2013 - 15 h 16 min

    A mon avis c’est la
    A mon avis c’est la détermination manifestée avec la plus grande fermeté des nombreux Patriotes, que compte encore notre pays, malgré tout ce qui a été fait par les pouvoirs successifs, depuis 1962, pour leur faire détester leur Mère Patrie, tuer la fibre nationaliste qui vit en eux et les démobiliser ou les faire fuir à l’étranger, qui a fait reculer et faire marche arrière aux aventuriers du clan présidentiel, qui voulaient, à tout prix, un 4ème mandat pour Bouteflika, qui est pourtant dans l’incapacité physique, mentale et morale, d’assumer ses lourdes fonctions, dans le seul but de continuer à profiter indécemment des richesses du pays en détruisant ses ressources humaines et naturelles.

    Grâce à Dieu et à la sagesse des uns et des autres leur plan machiavélique a lamentablement échoué et notre pays sortira grandi de cette épreuve que la cupidité et l’obstination de ces aventuriers lui ont fait inutilement subir.




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    Ali
    5 décembre 2013 - 14 h 11 min

    Je crois que Bouteflika et
    Je crois que Bouteflika et son clan de prédateurs n’ont pas abouti à cette conclusion de gaité de coeur ni par amour pour l’Algérie et son peuple, qu’ils méprisent.

    Said, son frère cadet, que l’immense pouvoir qu’il détient de facto depuis 1999, a rendu fou, a tout fait pour que le complot ourdi avec Saadani et d’autres complices au sein de l’ANP et ailleurs, aboutisse à l’imposition d’un 4ème mandat au profit son frère invalide et dont la réputation a été lourdement ternie par les différents scandales de corruption dont ses proches et les membres du clan présidentiel sont les acteurs principaux.

    Said Bouteflika a pathétiquement perdu sa dernière bataille et comme Saadani,qu’il amanipulé de bout en bout, il partira d’ici à Avril 2014 s’installer à l’étranger d’où il ne sera pas extradé, puisque son frère ainé, qui le rejoindra après cette date, c’est à dire après la passation de pouvoirs avec le nouveau Président de la République, Sellal a de fortes chances d’être ce Président, a obtenu des assurances solides dans ce sens, malgré le crime de haute trahison commis par Said Bouteflika dans la campagne sordide qu’il a menée contre l’ANP, le DRS et Sellal, sûrement avec la bénédiction de pays étrangers.

    Contre quelles concessions ?

    Tahia El Djazair !

    A bas les mercenaires !




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    Abou Stroff
    5 décembre 2013 - 13 h 52 min

    « Bouteflika ne se présentera
    « Bouteflika ne se présentera pas pour un quatrième mandat. » pourvu que la proposition soit suivie d’un sursaut révolutionnaire de la part de tous les patriotes algériens. ces derniers doivent avoir pour objectif essentiel de déconstruire le système basé sur la distribution de la rente et que notre bienaimé fakhamatouhou a réussi à caricaturer à l’extrême. en effet, si le système rentier n’est pas détruit dans son essence, le départ de boutef pourrait permettre à un nouveau fakhamatouhou d’assoir sa domination, avec des lèche-bottes et des serpillères convenablement choisis, sur la société dans son ensemble. ainsi, la première exigence pour le dépassement du système pourri qui nous domine est la démocratisation de la gestion de la rente. en d’autres termes, la rente ne doit pas être gérée comme un bien privé mais comme un atout aux mains d’un pouvoir légitime en vue de servir d' »amortisseur » à la rationalisation de l’économie algérienne dans sa globalité (le coût pour rationaliser une économie basé sur le slogan: »ragda ou t’mangi sera important et la rente pourra servir à amortir la transition nécessaire vers une économie de production). il s’agit donc d’arrêter la politique suicidaire (dépenses inutiles et irrationnelles) enclenchée par boutef pour avoir la paix sociale et orienter la rente vers le financement d’activités productives. les couches sociales compradores qui ont vécu et prospéré grâce à la politique suicidaire de boutef et de sa clique engageront certainement une résistance acharnée et il sera nécessaire de les neutraliser. moralité de l’histoire: si boutef « part », les patriotes doivent rester vigilant pour qu’il ne soit pas remplacé par un autre boutef (boutef est ici employé comme terme générique à tous ceux qui se prennent pour des messie et qui croient que, sans eux, l’algérie et les algériens disparaitront automatiquement.




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    00213
    5 décembre 2013 - 13 h 32 min

    S’il y a bien une chose qui
    S’il y a bien une chose qui peut servir le pays à terme :
    C’est qu’actuellement aucun observateur étranger ne peut interpréter les rapports de force qui se jouent en coulisses.
    Donc automatiquement, puisqu’ils ne savent pas réellement ce qui se trame, ils ne peuvent pas anticiper et préparer « leurs plans » sur-mesure.
    .
    D’autre part il y a plusieurs paramètres qui rendent cette période électorale unique :
    – L’émergence d’internet dans tous les foyers algériens avec une source d’information totalement indépendante qui leur permet d’analyser la situation sans garde-fou.
    – Le bouleversement du paysage audiovisuel et ses nombreuses chaines satellitaires jouissant d’une totale liberté d’expression.
    – Le Printemps Arabe qui a définitivement fait prendre conscience au peuple qu’une révolte de la rue peut destituée une classe dirigeante.
    – L’immobilisme étatique et son degré de mécontentement populaire jamais atteint dans toute l’histoire de l’Algérie.
    – Et ces vautours impérialistes qui ont exprimé le souhait de s’accaparer cette nation et qui dés la moindre étincelle interviendront sous couvert d’aide aux opprimés.
    .
    En résumé, il ne faut pas craindre l’élection en elle-même grâce à la Coupe du monde, mais la période la devançant ou la précédant.
    Il est venu le temps que la-haut, ils se décident à arrêter de traire la vache pour que ses petits veaux puissent enfin tétés.
    Ce qu’ils ont pris est acquis, et les algériens ne viendrons pas leur réclamer dédommagement.
    Ce qu’ils ont fait est effacé, et les algériens ne viendrons pas leur réclamer justice.
    Mais qu’ils aient au moins l’intelligence de laisser le pays éclore, car même les alliances passées avec l’occident ne leurs seront d’aucune utilité et le cas Khadafi en est le parfait exemple.
    Finalement, il ne reste plus aucune solution sauf la destruction de l’Algérie et irrémédiablement la leurs aussi.




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    selecto
    5 décembre 2013 - 12 h 40 min

    Le danger c’est qu’il
    Le danger c’est qu’il présentera son candidat, les escrocs ne lâcheront pas car c’est une question de vie ou de mort pour eux, à moins qu’ils ont perdue la partie devant la patriotes et le sauve qui peut a déjà commencé, Saidani le premier..




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