Hydrocarbures : l’Algérie lance l’exploitation de ses réserves «tight»

L'Algérie annonce son intention de se lancer dans l’exploitation de ses réserves en pétrole et gaz non conventionnels dans le cadre du quatrième appel d'offres pour la recherche et l'exploitation des hydrocarbures qui sera lancé prochainement. Des études ont déjà été lancées et les périmètres d’exploration sont en cours d’identification, ce qui augure d’un lancement imminent des partenariats dans ce domaine. Selon Sid Ali Betata, président du comité de direction de l'Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft) une «Task-force» a été chargée d'identifier les périmètres à offrir à la concurrence pour ce quatrième appel d'offres. «La Task-force a examiné et sélectionné des périmètres de réserves “tight” qui pourraient faire objet d'un projet de développement en vue d'une cession dans le cadre de cet appel à la concurrence», a précisé M. Betata à l’APS sans en avancer le nombre. La «Task-force» s'atèle à préparer le contrat modèle et les cahiers des charges relatifs à l'attribution de ces périmètres ainsi qu’une trentaine de textes d'application en cours d'élaboration par l'agence. Leur promulgation rendra effective l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur les hydrocarbures. Interrogé sur le contenu des réunions qu'avait tenues Alnaft avec les compagnies pétrolières étrangères, M. Betata a indiqué qu’ à travers ces rencontres d'écoute avec les différentes compagnies pétrolières «il est apparu que certaines privilégient la recherche et l'exploitation des hydrocarbures, alors que d'autres compagnies souhaiteraient se lancer dans l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels», a-t-il indiqué La volonté d'investir dans l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels a été exprimée particulièrement par les compagnies détenant une expérience et un savoir-faire en la matière, a souligné le responsable. Le gaz et le pétrole tight sont des hydrocarbures non conventionnels, piégés dans des couches de roches réservoirs très peu poreuses et très peu perméables dont l'extraction nécessite l'utilisation de la fracturation hydraulique. Depuis la promulgation de la loi 05-07, amendée en 2006 et en 2013, l'Algérie a lancé trois appels d'offres pour l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures qui se sont soldés par de maigres résultats. Le premier appel d'offres, lancé en 2008, a débouché sur l'octroi de quatre blocs ; le second, organisé en 2009, s'est soldé par l'attribution de trois blocs et seulement deux blocs attribués pour le dernier, lancé en 2011.
Meriem S.
 

Comment (28)

    Emiliano Zapata
    13 décembre 2013 - 13 h 37 min

    @Nora
    C’est vrai que notre

    @Nora
    C’est vrai que notre pays est rongé par des mafias multiformes et les citoyens à faibles revenus honnêtes grugés et saignés par un système qui favorise les plus nantis.Ces 8000 milliards de dinars d’impôts impayés ne sont que la partie visible de l’iceberg,car qui peut savoir ce qui se passe au Hamiz,à Doubaï de BEZ,à Tadjenant,Zouïa,El Eulma etc…Tous ces marchands informels brassant des milliards de dinars,activent dans des bâtiments érigés sans permis de construire et sans registre de commerce vendant le plus souvent des produits contrefaits.C’est une véritable économie souterraine qui échappe à tout contrôle et dans une totale illégalité.Ces pratiques héritées de la décénie noire font le bonheur des barons de l’informel souvent de faux dévôts qui se cachent derrière la religion pour faire des affaires dans l’opacité la plus totale.

    Emiliano Zapata
    13 décembre 2013 - 13 h 37 min

    @Nora
    C’est vrai que notre

    @Nora
    C’est vrai que notre pays est rongé par des mafias multiformes et les citoyens à faibles revenus honnêtes grugés et saignés par un système qui favorise les plus nantis.Ces 8000 milliards de dinars d’impôts impayés ne sont que la partie visible de l’iceberg,car qui peut savoir ce qui se passe au Hamiz,à Doubaï de BEZ,à Tadjenant,Zouïa,El Eulma etc…Tous ces marchands informels brassant des milliards de dinars,activent dans des bâtiments érigés sans permis de construire et sans registre de commerce vendant le plus souvent des produits contrefaits.C’est une véritable économie souterraine qui échappe à tout contrôle et dans une totale illégalité.Ces pratiques héritées de la décénie noire font le bonheur des barons de l’informel souvent de faux dévôts qui se cachent derrière la religion pour faire des affaires dans l’opacité la plus totale.

    nora
    13 décembre 2013 - 9 h 52 min

    MONSIEUR EMILIANO Z.,
    Le

    MONSIEUR EMILIANO Z.,
    Le ministre en voulant booster le tourisme a Algerie ne fera que rendre les barons du batiments plus riches, vous croyez qu un citoyen lambda pourra beneficier de ce creneau hyper juteux¿ yaw c´est binathoum, et le prix a payer pour passer des vacances ne sera que plus fort que les taudis dont vous parlez.Ce sera toujours inaccessible, mais eux y trouveront bien leur compte, lisez seulement l´article sur le rapport du fisc concernant le non payement d impot en 2011.

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