Rareté du lait en sachet : le ministère du Commerce enquête

Depuis l’augmentation des prix des produits laitiers, le lait en sachet se fait de plus en plus rare sur le marché. Les consommateurs sont dans le désarroi. Surtout que le lait en boîte devient excessivement cher pour les petites bourses. Craignant des tensions sociales, le ministère du Commerce ouvre une enquête pour déterminer les causes de l’indisponibilité en quantités suffisantes de ce lait subventionné. Pour le département de Mustapha Benbada, le problème réside dans les circuits de distribution. Car en matière de production, les unités carburent à plein régime. De nombreux consommateurs d’Alger et d’autres wilayas du pays se plaignent depuis le début de l’année de la rareté du lait pasteurisé en sachet dont le prix administré est de 25 DA. Cela alors qu’un litre de lait en boîte se vend actuellement à 90 DA et plus. «Le ministère va enquêter à partir d'aujourd'hui (mercredi) sur les vraies raisons à l'origine des perturbations dans la distribution de ce produit suite à une polémique entre l'Office national interprofessionnel du lait (Onil) et les différentes laiteries», a indiqué le directeur général de la régulation et de l'organisation des activités au ministère du Commerce. Selon le directeur général de l’Onil, il n’y a pas eu de diminution de quotas de poudre de lait remis aux laiteries. L'Office a pris ses devants et dit avoir effectué les achats de poudre de lait pour six mois. Ce qui va permettre d'assurer les approvisionnements jusqu'au Ramadhan 2014. En 2013, l'Onil a importé 136 000 tonnes de poudre de lait, soit une hausse de 13 000 tonnes par rapport à 2012. Mais les consommateurs sont loin d’être rassurés. Ecorchés vifs par la flambée des prix de tous les produits de consommation, ils se voient ainsi presque privés d’un aliment de base dont la disponibilité est censée être garantie par l’Etat.
Sonia B.
 

Comment (8)

    Laetizia
    12 janvier 2014 - 23 h 13 min

    @ Anonyme (non vérifié) | 11.
    @ Anonyme (non vérifié) | 11. janvier 2014 – 20:51
    Pauvre mokoko esseulé! retourne dans ta niche! va commenter les pénuries d’emballages plastique dans l’industrie du chit sur tes sites de propagande mekhneziste! Suis-je bête chez vous « tout va bien mme la comtesse »!t’en apprend des trucs avec les algériens!




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    Anonyme
    11 janvier 2014 - 19 h 51 min

    On accuse lMrroc quand on
    On accuse lMrroc quand on souffre de pénurie de pétrole. Et le lait alors? Il passe la frontière vers la Suisse?




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    BELAID Djamel
    10 janvier 2014 - 20 h 53 min

    Quelques suggestions pour
    Quelques suggestions pour produire plus de lait:
    – développer les fourrages verts qui demandent peu d’eau d’irrigation (sorgho, mais aussi le colza fourrager qui pousse très bien en septembre). Ce colza est totalement inconnu en Algérie.
    – développer la disponibilité en compléments minéraux et prévoir l’eau à volonté dans les étables,
    ENFIN,
    -développer la production locale de lait de soja pour la fabrication des desserts. Il suffit de d’aller sur you tube pour voir qu’avec du lait de soja, de l’agar-agar et du cacao, on peut fabriquer des desserts chocolatés sans lait de vache.




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    Laetizia
    10 janvier 2014 - 9 h 42 min

    l’Etat est garant de la
    l’Etat est garant de la distribution du lait?
    L’Etat , il doit tout faire, le lait , le café et les petits fours et voilà pourquoi tout ce beau monde se sucre au passage!

    Quand on pense que nous sommes le seul pays du sud de la méditerranée à avoir une race de vache endémique, une belle rousse, la guelmoise, et que notre « lait » c’est du lait en poudre écrémé, pasteurise et importé c’est à dire 00 vitamines et minéraux… mais quel gâchis !




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    Anonyme
    9 janvier 2014 - 16 h 08 min

    Cela me ramène a l éternelle
    Cela me ramène a l éternelle annonce que pour chaque veille de ramadhan le ministère du commerce informe les braves citoyens que tout est pris en charge par des lois et règlements et contrôles au sujet des disponibilités des marchandises et des prix .assitot et a moins de 10 jours du ramadhan bonjour les dégâts pour notre bourse.




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    00213
    9 janvier 2014 - 9 h 20 min

    La solution ne se trouve pas
    La solution ne se trouve pas dans les enquêtes mais dans les SANCTIONS !
    Un problème de distribution inéquitable de logement et on enquête, un scandale chez Naftal et on enquête, des prix doublés en 72h sur des produits de premières nécessités qui plus est subventionnés par l’état et on enquête.
    A croire que les commissions d’enquêtes sont devenus un refuge pour y placer d’anciens cadres publics retraités ou des fainéants dont on veut justifier le salaire.
    .
    Deux exemples pour résumer le travail de ces commissions :
    -Lors d’une affaire de détournements massifs de médicaments dans un hôpital du Nord-Est du pays, les enquêteurs ont tout simplement endormi l’histoire lorsqu’ils se sont aperçus que l’instigateur était un proche parent du wali et que les receleurs de puissants commerçants issus d’une famille d’officiers militaires.
    -De l’autre on a vu la carrière d’un cadre de la Sonelgaz réduit à néant, car les candélabres de la rue où habité un de nos responsables gouvernementaux avait été en panne pendant une semaine.
    Deux enquêtes, deux vitesses, UNE sanction et surtout deux conséquences :
    -Le business dans l’hôpital a diminué mais continue toujours.
    -Par contre la rue est dorénavant sur-éclairée et une fois par mois on peut même voir un camion de la Sonelgaz vérifié les installations électriques.
    .
    Ils peuvent faire semblant de fouiner mais ils ne peuvent pas faire semblant de sanctionner.
    « …Qui néglige de punir le mal sanctionne… »




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    SLIMANE
    9 janvier 2014 - 8 h 06 min

    a commencer a enqueter sur le
    a commencer a enqueter sur le site de la colaital bir khadem ,comment est fabriqué ce lait et de quel procedé et avec quelle matiere premiere importée ou locale
    un sachet de lait contenant environs entre 80 et 90CL et rarement dans les normes 100CL celui fabriqué avec la poudre importée avec un de 25 DA ;
    le sachet de lait de vache dit de melange de poudre importée et celle de production locale à 0 pour cent dematiere grace est vendu à 35 DA de mauvaise qualité .
    le lait de vache de production locale entier est vendu à45 DA




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    salim
    8 janvier 2014 - 16 h 33 min

    La rareté des sachets de lait
    La rareté des sachets de lait vient des producteurs eux mêmes ou des livreurs.
    La dernière fois,quand il y eut pénurie de lait, je me suis amusé à suivre comment le lait était servi à certains magasins.
    Une centaines de sachets de lait livrés par magasin et parfois le magasin ou l’épicerie est grillée volontairement, non livrée.. Ces faits ont été constatés de visu. Je discute avec le propriétaire du magasin, il me dit, « je demande plus et c’est tout ce qu’ils me servent ». Et ce même procédé a été fait avec plusieurs magasins. Et plusieurs fois le camion frigo passe, et l’épicier me dit « regardez le il passe sans me livrer »

    S’ il y a pénurie il faut voir avec les producteurs, ou ceux chargés de la livraison.
    Ils doivent détourner le lait ailleurs.




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