Au diable l’éthique !

Par Kamel Moulfi – L’information à propos d’une demande d’augmentation de salaire suggérée par le président du Syndicat national des magistrats (SNM), Djamel Aidouni, et présentée comme un des mécanismes, le principal visiblement, devant garantir l’indépendance du pouvoir judiciaire, a été largement reprise dans la presse. Elle laisse penser que ce qui a motivé les magistrats dans le choix de cette profession, pour laquelle une éthique irréprochable et la plus grande rigueur sont indispensables, est uniquement l’argent. Ce n’est pas loin de la réalité. La réputation de la justice en Algérie, auprès des petites gens, est entachée par l’idée qu’elle n’existe pas, à cause du pouvoir qu’a l’argent de transformer les données d’une affaire et de changer le cours d’un procès. Généralement, l’indépendance de la justice est évoquée en rapport avec les pressions exercées sur elle par le pouvoir politique. C’est un des thèmes du semblant de débat autour de la révision de la Constitution : séparation des pouvoirs et indépendance de la justice. Mais dans le contexte de l’Algérie, c’est l’argent de la corruption qui constitue la première menace sur l’exercice du métier de magistrat. On comprend le ravage que fait l’argent dans ce corps, quand on sait que la société attend des juges et des avocats qu’ils soient parfaitement intègres dans leur vie professionnelle et cette exigence s’étend parfois jusqu’à la vie personnelle. L’argent s’est incrusté dans les têtes et a pris la place de la conscience professionnelle, quasiment détruite par cet intrus qui évidemment balaie l’éthique et la déontologie qui le gênent. Drôle d'époque : il faut payer les juges plus pour «combattre» la corruption. Il n'est donc pas question de moralisation de la justice, mais de surenchère ! L'argent, l'argent et encore l'argent. Il faudra donc aussi de gros salaires (donc plus d'argent) pour les enseignants, les médecins et tous les autres corps de métiers pour qu'ils fassent leur travail convenablement. Au diable l'éthique !
K. M.
 

Comment (16)

    mellah hocine
    10 juin 2014 - 18 h 34 min

    Pour Tanino Tano (non
    Pour Tanino Tano (non vérifié) | 10. juin 2014 – 11:25

    Entièrement d’accord avec vous. Les anciens magistrats issus de l’école de années 70 sont d’un niveau, amplement, satisfaissant,car ayant fait leurs cursus dans l’école dite « Francophone ».
    Permettez moi de citer tout de même le fameux dossier de MELLOUK ( que nous saluons au passage) sur les magistrats dits faussaires, ce qui constitue des cas à part.
    L’orientation scolaire, de l’époque, se fesait sur la base des moyennes dans chaque matière, mais à condition d’avoir une moyenne générale supérieure à 10/20, ce qui était logique.
    Mais toute cette classe, de magistrats, a eu les pires difficultés à s’adapter à cette arabisation IMPOSEE dans le secteur au point de le quitter par certains.

    Je tiens, tout de même, à rappeler que les résultats des concours, en ALGERIE,et dans la plupart des domaines, sont donnés en fonction des affinités.

    Ce sont là, des axes de réflexion pour la nouvelle ministre de l’éducation.




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    Tanino Tano
    10 juin 2014 - 10 h 25 min

    Mr.mellah hocine ,Excusez moi
    Mr.mellah hocine ,Excusez moi ,mais ce que vous dites est peut être valable pour une certaine catégorie de Magistrats en l’occurrence les licenciés arabisants, issus de l’université après 1977 ,mais n’est pas valable ( à mon humble avis ) concernant deux autres catégories ,la première étant celle des Magistrats de l’ENA ,et vous le signalez vous même ,ces magistrats sont issus de l’Ecole la plus prestigieuse ,que ce soit en France ou en Algérie ,il s’agit de l’élite et n’est pas ÉNARQUE qui veut ,notamment jusqu’en 1988 ( depuis ,il n’ y a plus de section judiciaire ni diplomatique à l’ENA ( ? ) ,la deuxième catégorie étant constituée de deux sous-catégories : les licencies en droit francophones et les anciens magistrats ,pris parmi les anciens greffiers sous l’occupation coloniale ,ceux là ,ne viennent pas pas de classes  » lettres  » pour la plupart et même si ,ils en viennent ,se furent les meilleures classes des lycées à l’époque ,souvenez vous en ! Ensuite ,le choix des sections lettres à l’époque était celui des meilleurs parmi les lycéens ,c’est l’avènement de l’arabisation irréfléchie et à outrance qui a recalé les filières lettres .De ce fait ,la composition des juridictions est très hétéroclite ,je vous le concède ,et il n’ y a aucune comparaison entre les Énarques et les autres ,d’où la relativité de vos arguments concernants le niveau des Magistrats ,il y a peut être une très grosse nuance à faire .Merci de vous en convaincre ,peut être !




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    Tanino Tano
    10 juin 2014 - 8 h 28 min

    Le secteur de la justice est
    Le secteur de la justice est le seul secteur qui n’a connu aucune augmentation de salaires depuis plus de 15 ans .Est t il normal qu’un Dipiti ou Sinatour,soit rémunéré 3 fois plus qu’un Magistrat ? Quand on sait que :
    1/ il n’ y a aucune comparaison possible au niveau des diplômes .Bac +7 contre Bac -7 ?
    2/ entre le volume de travail des uns ( parfois plus de 200 dossiers par semaine pour le siège et 500 PV et présentations à traiter par le parquet ),sans parler des sessions criminelles marathon ,éreintantes et inhumaines ,comparer au lève doigts des Dipitis ,Sinatours .
    3/ comment voulez vous qu’un juge fasse correctement son travail ,s’il arrive très difficilement à finir le mois avec son misérable salaire .
    4/ toutes comparaisons des salaires entre les juges Algériens et leurs homologues de pays voisins ,beaucoup moins prospères économiquement ,ferait rire plus d’un .
    5/ À diplômes et expériences équivalents ,le juge est le moins payé par rapport aux autres secteurs .
    6/ trouvez vous normal que de hautes personnalités comptables de leurs fautes devant la justice ,soient jugées par ceux là même qui sont inscrits à l’ADL ? Alors que le prévenu en face d’eux ,habite un château ?
    7/ pensez vous que les hommes d’affaires et entrepreneurs ,ne connaissent pas les conditions de vie des juges et qu’ils ne soient pas tenter d’exploiter cette brèche ?
    8/ s’il est vrai que l’augmentation de salaires n’est pas un gage d’honnêteté ,elle protège les juges de ces vautours corrupteurs !
    9/ savez vous que les magistrats Algériens ,sont ceux qui n’ont aucun avantage matériel ,par rapport aux autres secteurs ( logement,voitures de services ,téléphones portables ,passeport diplomatique ,crédits avantageux etc….) ?
    10/ certains essayeront peut être de prendre pour exemple ,quelques cas de magistrats nantis ,soit, mais combien sont ils ? Que représente leur fortune ( bien ou mal acquise ) par rapport à celles de certains PDG d’entreprises ,avocats ,Walis ,,chef de l’exécutif ,officiers de certains secteurs des douanes ,police ou gendarmerie ,alors que la justice est un secteur encore plus stratégique que les autres ?
    Enfin ,pour parler d’un secteur ,il faut faire des investigations sérieuses ,il faut se rapprocher de l’écrasante majorité des magistrats qui ne vivent pas dans les conditions que vous croyez .Si la critique est facile l’art est difficile ,car à titre d’exemple seulement ,certains magistrats issus de la plus prestigieuse école qu’est L’ENA ,avec en prime des diplômes de post graduation ( Masters et doctorats ) de prestigieuses universités étrangères du Droit ,avec 30 ans de carrière ,sont payés moins que le petit agent de sonatrach ,que le questeur du parlement ,qu’un enseignant universitaire ,qu’un médecin généraliste ,qu’un Stewart ,soit l’équivalent aussi des honoraires d’un avocat pour une seule affaire criminelle .
    Voila ,la vérité et Voila ce que ,en silence et dans le respect de l’obligation de réserve ,sans grèves cycliques ,ni perturbations ,les Magistrats attendent de l’Etat ,pour que l’on regarde vers eux ,et fondent leurs espoirs sur l’actuel Ministre de la justice ,qui ,lui,connait parfaitement bien ce secteur ,bien plus que quiconque .
    Arrêtez de crier haro sur la justice ,sans connaître les conditions de ceux qui la rendent .




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    karimdz
    10 juin 2014 - 6 h 25 min

    Il y aura toujours des gens
    Il y aura toujours des gens vereux, pour autant il faut pas tous les mettre dans le meme sac. Une revendication salariale ne doit pas non plus donnée naissance à une interpretation trop rapide.

    Qu il s agisse de la magistrature ou d autres catégories sociaux professionnelles, de l ingénieur au simple ouvrier, on ne peut pas dire, que ceux ci sont payés à leur juste valeur, ou tout simplement pour vivre. Si une bonne partie de notre matière grise s est volatilisée à l étranger, ce n est pas pour rien.

    Qu elle soit gratifiante ou pas, physique ou pas, intellectuelle ou pas, toute peine mérite salaire, mais un juste salaire.

    Et il serait temps de revoir l ensemble de salaires dans toutes les branches, mais il faudra aussi, que les algériens en contre partie, meme si encore une fois il ne faut pas mettre tout le monde dans le meme sac, plus, motivés, assidus, productifs, meritants etc, en gros qu ils travaillent.




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    mellah hocine
    9 juin 2014 - 21 h 45 min

    Par maleh (non vérifié) | 9.
    Par maleh (non vérifié) | 9. juin 2014 – 21:07

    Encore, une précision, je vous renvoie à un ART d’EL WATAN du 08/01/2014 sur le sujet:
    Les concours d’accès au doctorat dans les universités algériennes soulèvent l’indignation et provoquent la révolte des candidats malheureux à travers le territoire national.

    De Annaba à Khenchela en passant par les universités d’Alger, des étudiants contestent des listes de lauréats qu’ils jugent entachées de fraude, de magouille et de favoritisme. Depuis le début du mois de décembre, une vingtaine d’étudiants recalés du concours de doctorat en sciences politiques de l’Université Alger 3 ne cessent de crier à l’injustice. Durant près d’une semaine, ils ont organisé des sit-in devant le ministère de l’Enseignement supérieur (MESRS) pour faire entendre leurs voix.
    Deux enfants de responsables à l’Université d’Alger 2 et de l’UFC figurent dans la liste des reçus, alors qu’ils n’avaient même pas le droit de participer au concours», fulmine un étudiant qui s’interroge : «Pourquoi la liste affichée n’a-t-elle pas été ratifiée par le chef du département, la doyenne des langues et du comité scientifique ?». Des questions qui méritent une enquête approfondie.




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    mellah hocine
    9 juin 2014 - 21 h 17 min

    Pour maleh (non vérifié) | 9.
    Pour maleh (non vérifié) | 9. juin 2014 – 21:07

    Merci cousin, l’Institut Nationale de la Magistrature reste un organisme, tout de même respectable, de par sa dénomination; mais comme chacun des établissements du supérieur ou autre établissement de formation en ALGERIE, les conditions d’accés sont FORMALISEES par un CONCOURS, de plus national, dont les résultats sont donnés par l’Administration de l’établissement.
    Alors tout le paradoxe est à ce niveau:
    La liste des admis se fait en fonction des « relations ». N’oubliez pas que c’est un CONCOURS et si vous n’etes pas du « college », on vous dira vous n’est pas bien classé et RIEN ne peut prouver le contraire.

    PS:mes petites fautes sont pardonables




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    Anonyme
    9 juin 2014 - 20 h 22 min

    ……….
    c’est vrai ,quand

    ……….
    c’est vrai ,quand on n’a pas d’éducation de base et de formation sérieuse ,on est plus vulnérable et on peut être plus facilement corruptible ;
    de plus ,l’argent qu’on perçoit de la corruption est considérable et le salaire devient alors du pipi de chat ;
    alors augmenter les salaires comme vous voulez ,vous ne limiterez pas la corruption :il faut bien éduquer et former les gens d’abord;
    en jugeant ,on s’oblige à donner l’exemple dans tous les domaines.




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    maleh
    9 juin 2014 - 20 h 07 min

    Par mellah hocine (non
    Par mellah hocine (non vérifié) | 9. juin 2014 – 15:59
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    Tout ce beau monde ont été, au niveau du Lycée orientés vers les classes lettres. Et qui est orienté vers la classe lettre ? Les plus faibles, les médiocres ayant une moyenne juste en dessous de la moyenne
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    Parfois, il vaut mieux s’abstenir de dénigrer à tout va. L’entrée à l’institut national de la magistrature se fait sur concours national extrêmement dur. Quelques membres de ma famille y ont laissé des plumes.
    La magistrature – et le droit en général – est parmi les rares domaines où seul « l’intellect compte »; nul besoin de moyens technologiques ni de compétences « formées à l’étranger ». Des stages internationaux de courte durée suffisent amplement à maintenir nos magistrats à jour.




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    ammmar
    9 juin 2014 - 18 h 43 min

    et se rapprocher de leurs
    et se rapprocher de leurs freres algeriens qu’ils trouveront a coup sure a leurs coté,donc nous sommes face a une situation des plus critiques avec des voisins repondant qu’aux desirs d’un roitelet en difficulté et aux abois sur tous les plans,une impasse tres dangereuse qui nous fera aboutir sans aucun doute sur une guerre terrible a laquelle nous algeriens devrions nous preparer,meme si nous lavons jamais souhaité,mais sans aucun fait partie d’un agenda et aura bien lieu,moi en tant qu’algerien lambda ignorant trop de choses au sujet de sujet d’une telle chaleur,pour des raisons que je garde pour moi,je souhaites qu’elle eclatera maintenant cette guerre,sans attendre demain




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    Lemdigouti
    9 juin 2014 - 18 h 33 min

    L’étique n’a jamais existé
    L’étique n’a jamais existé quel que soit le corps de métier chez nous. L’intérêt et l’attrait pour l’argent déterminent tout.
    Quand d’autre parlent de vocation, d’amour, d’attirance pour tel ou tel métier…les nôtres calculent, chiffrent leurs carrières. Ce penchant particulier pour un certain genre de vie, un type d’activité n’existe pas en DZ…. Cette destination d’un être, ce vers quoi sa nature ou le destin semblent l’appeler sont rayés par des calculs qui tiennent compte des exemples fournis par ceux déjà en exercice.
    Il faut un leadership éthique dans la vie publique
    Au début du film Invictus, on voit Nelson Mandela, nouvellement élu président d’Afrique du Sud, demander s’il y a une erreur sur son premier chèque de paie. Il demande à ce que son salaire soit réduit….Lehdith akyasse……..




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    ammmar
    9 juin 2014 - 18 h 18 min

    l’ethique et la
    l’ethique et la deontologie,on les a oubien de nature nous font defaut et ce n’est guerre l’augmentation de salaire qui peut changer les donnes,le metier de magistrat fut un metier noble que seuls ceux qui en bossedent un peu de bravoure dans les veines choisissent,aujourd’hui la delequescence est generale chez nous et la perversion morale a atteint son paroxysme a tous les niveaux,ou la corruption ,ce fleau mortel pour la combattre,nos cerveaux et cracks osent nous faire croire que multiplier les salaires des gens de la justice est la meilleure sollution,sans penser un instant a l’echelle des valeurs et aux autres intellectuels qui ont opté pour d’autres specialités autrement plus difficiles et p etre meme plus importantes,oubliant qu’ils sont en train de mettre une pagaille sans fin ou les revendications des autres au sujet des sallaires ne s’arreteront jamais,d’ailleurs ce juge qui ne peut faire sont boulot proprement qu’une fois son C C P gonflé,n’est il pas disposé a succomber aux chants des sirenes,pire encore ces augmentations de salaires contre nature,sont ils pas deja une corruption en bonne et due forme, un conditionnement necessitant un retour d’echo le moment opportun au profit du donnateur,la tutelle et on parle surtout de l’independance de la justice,TOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOZ ?FAUT COMMENCER PAR ESPERER QUAND SSAIDANI ET CONSORTS SOIENT PLUS LA




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    New kid
    9 juin 2014 - 16 h 18 min

    Suite,
    comme au bon vieux

    Suite,
    comme au bon vieux temps des bédouins!




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    mellah hocine
    9 juin 2014 - 14 h 59 min

    L’éthique ? De quelle éthique
    L’éthique ? De quelle éthique parle t-on ? Un juge , un avocat, un procrureur, un huissier, un notaire de quelle formation sont -ils ? De quelle orientation scolaire sont-ils issus ? Ne l’oublions pas chers amis.
    Tout ce beau monde ont été, au niveau du Lycée orientés vers les classes lettres. Et qui est orienté vers la classe lettre ? Les plus faibles, les médiocres ayant une moyenne juste en dessous de la moyenne,au risque de chiffonner quelques uns. Les élèves brillants le sont vers les classes mathématiques ou scientifiques pour devenir après INGENIEUR, MEDECIN, pour ne pas être intégrés dans ce monde de « décisions » , de « lois »; maintenir ces brillants élèves loin de la sphère politique.
    Les élèves, faibles, orientés vers les lettres deviennent « très » manipulables de par leurs compétences limitées.On a besoin de ces gens là, dans ces milieux décisionnels.
    Par contre, voyez en France , qui est orienté vers les lettres ? Tous leurs hommes politiques sont issus de l’ECOLE NATIONALE D’ADMINISTRATION.
    Où est l’éthique ?




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    New kid
    9 juin 2014 - 13 h 53 min

    La vérité que les magistrats
    La vérité que les magistrats n’acceptent pas le foin mais exige des euros est réelle.
    L’honnêteté en Algérie se mesure par les « shkaras » et non plus par le nombre de chameaux!




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    sotomayor
    9 juin 2014 - 11 h 38 min

    TROUVEZ-VOUS NORMAL QU’UN
    TROUVEZ-VOUS NORMAL QU’UN MAGISTRAT PERÇOIT UN SALAIRE DE 75000 DA, AU MOMENT OÚ UN DEPUTĖ TOUCHE 250000 DA , TOUT EN SACHANT QU’ IL N’ Y A PAS LIEU DE COMPARER LE TRAVAIL DE CHACUN D’EUX?




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    Abou Stroff
    9 juin 2014 - 10 h 26 min

    les couches dominantes d’une
    les couches dominantes d’une société basée sur la distribution de la rente ont un seul objectif en tête qui se résume en: comment grignoter la plus grande part de rente? par conséquent, les juges, partie intégrante des couches sociales qui dominent la société, ne peuvent pas faire exception. au fait, croyez-vous que les luttes politiques en algérie n’ont aucun lien avec le positionnement des individus ou des groupes sociaux par rapport au robinet de la rente? croyez vous qu’en algérie, l’ « homme politique » (notre bienaimé fakhamatouhou national, par exemple) se rive au koursi de responsable par amour pour l’algérie? non, messieurs, en algérie, la première activité payante, juteuse et valorisante est la prédation sous différentes formes. par conséquent, les juges ont tout à fait raison de demander une augmentation de salaire tant que le travail n’est la valeur essentielle autour de laquelle gravite la société, dans son ensemble.




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