Nous sommes sales !

Par Kamel Moulfi – La population de Beyrouth a surpris le monde en sortant dans la rue pour dénoncer l’impéritie du gouvernement libanais et, en particulier, son incapacité à gérer… les ordures ménagères. Dans ce pays, l’hygiène et le savoir-vivre sont une affaire d’Etat, au point que le Premier ministre a failli perdre son poste et que le Président s'est adressé à la nation à travers un discours solennel. Ce devrait être le cas chez nous aussi, pour la saleté envahissante et qui persiste depuis de longues années, n’épargnant aucune rue ni place dans les villes, y compris la capitale ; qu’il s’agisse de son centre ou de sa périphérie, c’est le même décor repoussant avec ses odeurs nauséabondes. Personne n’a été étonné et, encore moins, n’a protesté devant la place, parmi les derniers de la classe, occupée par Alger dans le palmarès des villes les plus agréables à vivre. Oui, Alger est dans le dernier lot : trop sale et trop bruyante. C’est honteux ! On comprend que l’émigration vers l’Australie et le Canada ait toujours eu la cote chez les Algériens. C’est là que se trouvent les villes les plus agréables à vivre. Là-bas, par exemple, «on ne peut pas faire un bruit qui est de nature à nuire au bien-être ou à la quiétude d'une ou plusieurs personnes du voisinage». C’est la loi ! Chez nous, c’est le contraire. On a même entendu parler d’activités musicales, bruyantes, destinées aux enfants, organisées et autorisées, en plein air, dans des lieux insalubres, tout près d’urinoirs «sauvages» qui ont poussé sur la voie publique, comme les décharges d’ordures, un peu partout, mais avec une prédilection pour les escaliers. Le bruit va de pair avec la saleté ; ils font partie de la même «culture», celle du vacarme assourdissant qu’affectionne une partie minoritaire de notre jeunesse. Il est dangereux d’encourager, inconsciemment ou par démagogie, ce penchant vers la violence, comme le font certains responsables locaux qui croient que la musique amplifiée par des haut-parleurs incontrôlés va… adoucir les mœurs et faire oublier la saleté qui enlaidit le cadre de vie. Qu’ils sachent que, dans les villes «les plus agréables à vivre», les gestionnaires locaux veillent à bien gérer les déchets, à maintenir les lieux propres, à agrandir les superficies des espaces verts, à combattre le bruit, à assurer la tranquillité des habitants. C’est leur devoir. Il suffit de copier.
K. M.

Comment (25)

    Anonyme
    25 août 2015 - 6 h 44 min

    Le Président Boudhiaf, Allah
    Le Président Boudhiaf, Allah yahmou, a dit, quand il a été aux commandes du pays : « el khir fina oua e char fina »
    Le savoir vivre, le vivre ensemble, le respect de l’autre, savoir ce qu’est un immeuble d’habitation sa préservation, son entretien, avoir la notion des espaces communs, d’hygiène dans toute sa dimension de salubrité publique, de comportement citoyen fait de respect etc…..
    L’incivisme ambiant et à grande échelle fait fi des lois et de tous les règlements qui encadrent notre quotidien.
    Se défausser sur l’Etat et les pouvoirs publics est une fuite de responsabilité-responsabilité que doit assumer chacun de nous, au quotidien, dans son immeuble, dans son habitation, dans son quartier, dans la rue, dans les transports en commun, au volant de sa voiture dans son langage etc…
    Car il est temps que la discipline, l’ordre, la rigueur redeviennent les indicateurs de notre manière de vivre.
    Nous ne sommes pas dans une caserne mais nous devons largement nous en référer.
    Il y va de notre avenir en temps que pays,en tant que Nation.




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    DZDZ
    25 août 2015 - 0 h 42 min

    @Par Anonyme (non vérifié) |
    @Par Anonyme (non vérifié) | 24. août 2015 – 20:5

    Tout à fait d’accord!

    L’intérieur des maisons c’est très propre…Même dans une baraka, la femme Algérienne s’arrange à ce qu’il y ait de la propreté et de l’ordre. Le problème c’est à l’extérieur où commence la responsabilité de l’État qui a failli à ses devoir envers l’environnement public.




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    Anonyme
    24 août 2015 - 19 h 55 min

    Nous ne sommes pas sales, Mr
    Nous ne sommes pas sales, Mr MOULFI.
    Les Algériens ne sont pas sales, il suffisait de voir l’intérieur de leur maison pour comprendre que l’Algérien n’est pas sale.C’est son milieu naturel de vie en famille. Or cette famille n’existe pas à l’extérieur, où chacun se cloître sur lui même et s’en fout de ce qui appartient à l’autre.
    L’autre c’est qui ? C’est en premier lieu l’ETAT, et cet Etat ne s’occupe pas de ses citoyens. Le citoyen ne reconnait pas cet ETAT (confusion entre ETAT-POUVOIR- GOUVERNANTS), alors il salit l’espace qui appartient à l’ETAT.
    Cet ETAT l ‘a compris, il punit le citoyen en laissant s’accumuler les ordures partout . C’est le serpent qui se mord la queue.
    C. AMARI l’a si bien dit:
    Mais pourquoi chaque été, des millions d’Algériens vont-ils en Tunisie, passant des heures sous le soleil à la frontière entre les deux pays ? Tout simplement pour y chercher ce qu’ils n’ont pas trouvé dans leur propre pays, ce qui en apparence n’a pas l’air très compliqué à monter. Des hôtels avec piscine, au bord de la mer, un accueil professionnel et une qualité de détente à des prix abordables.




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    karimdjazair
    24 août 2015 - 19 h 42 min

    Anonyme ce n est pas l islam
    Anonyme ce n est pas l islam qu il faut incriminer, mais les gens. Ils doivent comprendre que la propreté ne s arrette pas au seuil de leur porte ou dans la mosquée, mais que toute la terre est une création de l Eternelle, qui merite considération, respect, et donc propreté.

    Tu évoques les arabes qui crashent dans la rue, j ai vu des gouers en faire autant, mais on pourrait aussi parler des crottes de chiens qui pullulent dans presque toutes les villes de France… Et çà, c est pas de leur faute me semble t il.




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    Anonyme
    24 août 2015 - 19 h 00 min

    Hier j’ai halluciné en
    Hier j’ai halluciné en regardant le journal de Camal Algérie, ils y ont consacré un long reportage sur …..une ville propre !!
    Je me souviens plus du nom de cette petite ville mais l’exploit que réussi cette ville c’est d’avoir des trottoirs propres, des poubelles ramassées en temps et en heure, des administrés qui respectent leur environnement et trouve normal d’être …propre.
    Donc si Canal Algérie consacre un reportage sur cette « anormalité » c’est que partout ailleurs la normalité c’est zbel, saleté et incivisme…..j’ai honte d’être d’origine algérien.
    AP dans votre éditorial du 15 août dernier vous aviez déjà évoqué ce sujet « Ordures : Une affaire d’état »…et j’avais apporté ma contribution au débat, permettez moi de vous la reproposer : La malpropreté ce n’est pas un problème algéroalgérien….c’est une constante arabe.
    Il faut voir comment se comportent les arabes dans le centre ville de Marseille, çà crache à tous les coins de rue, ca jette ses détritus n’importe où même si une poubelle est à proximité.
    J’ai voyagé au Maroc et en dehors des coins touristiques dans les zones populaires c’est aussi l’horreur (la rivière qui passe à Sefrou est un véritable égout à ciel ouvert).
    Un ami gawri en Tunisie il y a quelques années nettoyait lui-même la plage populaire qu’il fréquentait sous l’œil surpris et admiratif (mais pas honteux) des autochtones.
    Un jour, me rendant très tôt à l’aéroport d’Oran, à moitié endormi j’ai vu sur la plaine un vol de corbeaux, j’ai cligné des yeux et mieux regardé…c’était un vol de sachets plastique noir !!
    Même sur les réseaux sociaux, les gens se prennent en photo devant un paysage et ne se rendent mêmes plus compte que derrière eux c’est sale.
    Quand on regarde un reportage d’actualité sur n’importe quel pays arabe en arrière plan ce n’est que détritus et ordures (hormis Dubaï et Cie).
    Aucun respect pour son environnement, alors que cette terre est un don de Dieu, aucun sens du civisme et du bien public, que des comportements égoïstes.
    Après on vient nous bassiner avec l’Islam religion de la propreté…laissez moi rire.
    Avec cet ami gawri cité plus haut on avait eu l’idée d’écrire à tous les imams du centre ville de Marseille pour leur demander de faire des prêches sur la propreté et du respect de son environnement.
    Puis on s’est dit finalement ce n’est pas Dieu qui rend les gens propres, c’est l’éducation et la conscience collective….et çà çà nous manque.




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    karimdjazair
    24 août 2015 - 18 h 32 min

    Si chacun commencait à
    Si chacun commencait à balayer devant sa porte, ce serait le début de résolution du problème de la propreté de la capitale et autres villes d Algérie.




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    Anonyme
    24 août 2015 - 18 h 24 min

    le probleme n’est pas
    le probleme n’est pas uniquement celui de l’administration defaillante c’est vrai. c’est celui et surtout du citoyen detourne de son civisme par un pouvoir pourvoyeur d’incivisme et autre . votre titre est justifie. nous sommes sales ,tous de la tete aux pieds et pas seulement en termes d’ordures menageres…




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    zyriab
    24 août 2015 - 17 h 08 min

    On dirait d’après cet article
    On dirait d’après cet article que ce sont les dirigeants politiques qui viennent salir nos quartiers ou ce sont eux qui mettent les hauts parleurs à fonds (quel blasphème je fait ). Soyons lucides Notre peuples est sale il aime la saleté les bruits inutiles et dérangeants .Les cloches sonnent dans le monde occidental mais qui le remarque .IL se trouve des exceptions chez nous Dans la wilaya de Skikda il y a un village nommé « Mezghich » Il est d’une propreté digne de la Suisse mais personne n’en parle ne serait-ce que pour le donner en exemple .C’est la prise de conscience de la population qui a réussi ce miracle




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    Abdelmalek Smari
    24 août 2015 - 15 h 54 min

    Il n’y a plus de limites de
    Il n’y a plus de limites de textes à 1000 caractères ?! Che bello ! De toute façon mon commentaire sera bref…
    A ce que je vois, la saleté chez les Libanais n’est pas comparable à notre Saleté bien algérienne.
    Au Liban on a fait cette manifestation car on est vraiment propres. On sait en plus qu’une fois ramassées ces ordures il ne restera à leur place que de la propreté, puisque les gens ne sont pas salisseurs comme nous.
    Voilà pourquoi cette manifestation a réussi et pourquoi le Gouvernement a pris au sérieux et écouté les revendications des citoyens.
    En Algérie par contre, la saleté est notre seconde nature: on ne peut pas croire à la propreté, puisqu’on est tous des salisseurs !
    Même si on manifeste et on casse et on vocifère, même si on nous importe les Chinois pour nous ramasser nos ordures, il ne passera pas un jour que nos rues, nos jardins, nos bureaux, nos universités, nos écoles et nos maisons et jusqu’à nos propres personnes… redeviennent toute de suite sales, pleins à craquer d’ordures…
    Il est évident qu’on ne va pas passer notre vie à manifester.
    Comme il est vrai que les Chinois finiront tôt ou tard par en avoir la nausée.
    Comme il est vrai aussi que nous sommes des sales STRUCTURELS.
    http://www.malikamin.net




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    Damoclès
    24 août 2015 - 15 h 24 min


    Pour faire acte de

    Pour faire acte de salubrité publique, il faudra nous décider à prendre le balai et nettoyer notre grande maison pour se débarrasser de trois fléaux:

    1- Nos dirigeants incultes, incompétents et corrompus qui privilégient leurs lois au detriment de celles de la République. Retournons aux valeurs de nos ainés: Honneur, Intégrité, Competence, et amour de la chose publique.

    2- La mafia politico-financière qui a gangréné notre société. Pourchassons-les et obligeons-les à fuir et abandoner leurs biens mal acquis. Réhabilitons la valeur travail comme source de richesses ad vitam aeternam.

    3- Déportons tous ceux dont l’accoutrement et le discours intégristes serait mieux compris au Moyen Orient. Ils seront en bonne compagnie avec DAESH avec qui ils partagent les mêmes valeurs retrogrades.

    Voilà donc ce qu’il nous faut: Une VRAIE police des moeurs dans une VRAIE République.




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    Anonyme
    24 août 2015 - 13 h 17 min

    Le rédacteur du message du
    Le rédacteur du message du président, lu à l’occasion de la journée national du moudjahid, nous donne l’impression de vivre dans un autre pays, voire une autre planète. Cela en raison de son oubli d’évoquer les conséquences de la baisse des prix du pétrole, le blocage politique actuel, le retard mis pour libérer le projet de la révision de la constitution et d’autres questions d’actualité qui intéressent l’opinion nationale. Le contenu de ce message donne ainsi l’impression qu’il est adressé à un peuple autre que le peuple algérien, puisqu’il a exagéré dans ses louanges des sacrifices de Mohamed V, Hassan II et Habib Bourguiba que Dieu ait leurs âmes, mais sans citer un seul nom des héros algériens.

    L’auteur de cette lettre n’a pas oublié de berner le peuple et l’inciter de nouveau « à barrer la route à ceux qui veulent attenter à la stabilité du pays », alors que le plus grand danger réside dans le fait que le président malade s’accroche à son fauteuil pour déléguer, par la suite, ses prérogatives à son frère.

    La dernière lettre du président est porteuse de beaucoup de mépris et d’un manque de respect à l’égard du peuple algérien, de ses sacrifices et de ses hommes. Elle accentue nos craintes de l’avenir et ce qu’il peut charrier comme escroquerie, régression et sous-développement qui se répercutera négativement sur la stabilité du pays et l’avenir des nouvelles générations. Ces dernières ne pourront pas rattraper les lacunes et surmonter les déceptions engendrées par les faux choix économiques et politiques. À  cela, il faut ajouter la mauvaise gestion qui a caractérisé la période de gouvernance de Bouteflika et son frère, ainsi que les pourris et les prébendiers qui ont  pris les commandes du pays sans aucun projet de société, sans planification ou prévision. Ils se sont ainsi vengés, sans état d’âme, du peuple et des institutions du pays.

    Au rythme où vont les choses, notamment avec la chute des prix du pétrole, la dévaluation du dinar, la baisse des recettes ainsi que la hausse de l’inflation, l’augmentation du taux de criminalité, les détournements, l’absence de valeur et de la morale, l’aggravation des sentiments de rancune, de haine, de colère et d’exclusion, l’Algérie fera un saut dans l’inconnu. Ayant été parmi les pays les plus riches du monde durant quinze ans, qui jouissait aussi de paix et de stabilité lui permettant de prétendre à se hisser au rang des nations développées, l’Algérie a pris le chemin inverse : elle a acheté son sous-développement avec ses propres ressources financières et a choisi un président qui constitue un sérieux danger pour la Nation.

    La caste au pouvoir, qui a produit la génération « one two three, viva l’Algérie », laissera derrière elle une société assistée et consommatrice, incapable de produire des richesses. Une société qui souffre de crises morales, politiques, culturelles et économiquesfmoment insurmontables pour le président qui succédera à Bouteflika. Car les caisses de l’État se videront et les ressources financières baisseront, ce qui conduira à l’annulation de beaucoup de projets de développement, à l’exception de celui de la grande mosquée d’Alger qui sera achevé quel qu’en soit le prix, parce qu’elle portera le nom d’Abdelaziz Bouteflika.

    La crise morale sera la mère de tous les maux causés par le pouvoir actuel. Après la propagation de tous les phénomènes, dont les détournements, la rapine et le gain facile, la situation s’est compliquée avec l’aggravation des sentiments de rancune et de haine qui sont la conséquence de l’exclusion, du régionalisme et des règlements de compte qui ont caractérisé la période de gouvernance du président Bouteflika. Ce dernier s’est accaparé de tous les pouvoirs et de toutes les prérogatives et s’est entouré de prébendiers et d’opportunistes, tout en excluant les compétences capables de servir la patrie et la sauver de l’épreuve qu’elle traverse aujourd’hui.

    Bouteflika laissera derrière lui une catastrophe politique dans un pays dépourvu d’institutions constitutionnelles fortes et sans aucun projet politique et social clair. Cette situation est une conséquence de la concentration des pouvoirs entre ses mains et de l’humiliation des hommes. Cette force, il la détient de notre faiblesse et de cette armée de prébendiers, dont le seul objectif est de gagner le maximum d’argent, de détourner, d’exclure des compétences et de soumettre les Algériens au pouvoir d’un  homme impotent qui n’a pas respecté ses engagements.

    Le système Bouteflika engendrera une catastrophe économique qui est la résultante du gaspillage de l’argent public, de la mauvaise gestion et de la politique de distribution de la rente pour acheter les consciences des Algériens. Nous allons hériter d’un pays qui ne dispose de presque rien : ni stade respectable, ni hôpital acceptable, ni structures touristiques, ni services modernes. Dans quelques années, l’État sera incapable de verser les salaires des fonctionnaires et les pensions des retraités. À ce moment là, nous serons contraints de recourir à l’endettement extérieur pour acheter des médicaments et la nourriture au peuple qui a été réduit par Bouteflika au statut de simple esclave, dont la mission est de l’applaudir.

    Ils vont nous léguer un pays sans avenir ; son équipe nationale de football occupe la première place en Afrique et dans le monde arabe selon le classement de la FIFA et la première position en matière de propagation de la corruption. Le pays occupe la dernière marche concernant l’indice du développement, de l’éducation, de l’enseignement et de  la vie digne. Ils vont nous laisser une société souffrante d’une régression intellectuelle et culturelle, un système éducatif et de santé tristes et sous-développés et un peuple qui court derrière le gain matériel ou l’exil, sans se soucier de l’avenir de la patrie. Les générations futures vont hériter d’une Algérie malade et déstructurée, dont la remise sur les rails ainsi que la restauration en son sein de la confiance et de la dignité volée sont un chantier nécessitant efforts, sacrifices et beaucoup d’argent.

    Bouteflika sera, peut-être, contraint de céder son fauteuil très prochainement car la crise sera encore plus aiguë. Mais son entourage le maintiendra, malgré l’absence de ressources financière lui permettant d’acheter les consciences des Algériens et la paix sociale. Il se pourrait aussi qu’il s’accroche au pouvoir, malgré son impotence, pour assouvir son instinct autoritaire et réaliser son objectif consistant à rester le plus longtemps possible au pouvoir pour se venger du peuple et des institutions et briser les piliers de l’État pour qu’il devienne fragile et prêt à l’implosion, à tout moment. Cela pour amener les gens à louer cette ère Bouteflika et affirmer qu’à son époque, le pays était stable et le peuple était heureux, mais qu’après lui ce fut le déluge.

    Ils seront, certainement nombreux, ceux qui vont croire que j’exagère dans mes prévisions sur l’Algérie. Mais tout indique que la défaillance intellectuelle et culturelle sera plus dangereuse que la faillite matérielle. Car nous avons vécu un mensonge qui aura duré 15 ans. Un temps de vie perdu sèchement par les Algériens qui n’ont pas connu une prospérité économique et n’ont pas recouvré leur dignité. Au même temps, l’Algérie n’a pas retrouvé sa place dans le concert des Nations, puisqu’elle est retournée dans le giron de la France, tout en perdant sa souveraineté et sa dignité pour lesquelles se sont sacrifiés des hommes que le président n’a pas cité dans son message à l’occasion de la journée du moudjahid pour résumer le sacrifice, la lutte et l’amour de la nation à sa propre personne.




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    Anonyme
    24 août 2015 - 13 h 16 min

    Au lieu d’éduquer la société

    Au lieu d’éduquer la société dans le bon sens, ces pseudo-imams salafistes wahhabites apprennent aux gens comment mesurer leur barbe et le tissu.

    Je n’ai jamais entendu un Imam dire :  » la religion exige la propreté du corps, des vêtement et de l’environnement où on vit…Et aussi la propreté de nos actes et de notre comportement ».
    je me souviens de notre beau Imam à l’époque avant Hamadache et Mezrag….. Ce beau imam au visage rayonnant de bonté et de propreté… La blancheur de ses habilles était éblouissante de propreté.

    Ces imams ont hallalisé la saleté.




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    Anonyme
    24 août 2015 - 12 h 42 min

    Nos villes et villages sont
    Nos villes et villages sont dans leurs majorités sales, nos pseudos imams au lieu d’appeler les gens en premier lieu à la propreté de leurs environnement, eux ils demandent l’instauration d’une police des mœurs car obnubilé par le sexe. Une police de l’environnement serait plus appropriée, il faut d’abord un espace de vie propre, il faut pousser les citoyens à éviter de jeter leurs détritus n’importe où et n’importe quand. Pour cela certes il faut en premier lieu sensibiliser mais nous avons vu que cela est insuffisant et beaucoup restent sourds à ces appels. La sensibilisation et la verbalisation sont deux outils complémentaires. Il faut le faire de maniéré significative pour éviter tout récidivisme.
    Regarder l’exemple frappant de la ceinture de sécurité dans les véhicules. Maintenant pour les conducteurs et passagers de véhicules dès leur prise de place , le geste est devenu automatique.
    Une police de l’environnement dont la tâche sera de maintenir propre notre environnement est une nécessité au vu de l’incivisme de nos concitoyens. Dans les pays dits développés, on n’hésite pas à verbaliser pour tout acte relatif à la propreté pourquoi pas chez nous.




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    Damoclès
    24 août 2015 - 12 h 38 min

    A ces saletés physiques, il
    A ces saletés physiques, il faut ajouter d’autres types de  » saleté » (khmedj):
    Le comportement de nos dirigeants bafouant les lois du pays et instituant « la loi du plus fort » (Draa).
    L’arrogance des nouveaux riches ressemblant à des clowns (avec les costumes qui ne sont pas fait pour eux)et qui exhibent de manière ostentatoire le fruit de leurs combines et rapines.
    Les rodomontades des pseudos-musulmans. Oui, il nous faut une « Police des Moeurs » mais ce sera pour nous débarrasser de ces vermines. Un petit coup de Flytox nous ferait du bien.




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    Anonyme
    24 août 2015 - 12 h 09 min

    Nos dirigeants passent leur

    Nos dirigeants passent leur temps à voyager…leurs vacances les passent ailleurs qu’en Algérie. Là où il fait beau vivre.

    Ils savent c’est quoi une ville propre bien organisée. Pourquoi font-ils tout pour garder ce désordre, cette saleté qui jonche nos rues et nos villes.

    Nos dirigeants ne sont même pas capables d’imposer une loi au peuple tellement ils ont peur d’un soulèvement….car ils savent qu’ils sont indésirables et illégitimes.

    Partez, et laissez nous reconstruire ce que vous détruisez.




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    Anonyme
    24 août 2015 - 10 h 32 min

    OUI, L’ALGÉRIE EST DEVENU UN

    OUI, L’ALGÉRIE EST DEVENU UN PAYS SALE




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    Kahina
    24 août 2015 - 10 h 30 min

    L’État doit s’impliquer avec

    L’État doit s’impliquer avec des lois sévères pour maintenir l’ordre et la salubrité des villes. Il faut imposer des amendes pour les quartiers sales et ceux qui salissent les lieux publics.
    J’ai honte j’ai honte quand TV5 montre les rues d’Alger. Une catastrophe.
    Nos autorités manquent de civisme…Les walis sont eux mêmes sales. Ce sont des arrivistes qui se retrouvent du jour au long demain dans des villas. Il n’ont pas la notion de la propreté des lieux publics.
    Des chakaristes qui bavent pour l’Argent sale.




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    RAMO
    24 août 2015 - 10 h 29 min

    La propreté est une
    La propreté est une culture,et c’est pas le cas chez nous malheureusement .




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    Citoyenne
    24 août 2015 - 10 h 17 min

    C’est vrai, il n’ya rien à

    C’est vrai, il n’ya rien à rajouter…Nos ville sont trop sales.La capitale est un dépotoir à ciel ouvert. Avons nous une capitale en sens propre du mot? Nous avons un grand Douar Bruyant sale.
    Ça gène personne, ni les autorités et ni les citoyens.
    Toutes les personnes étrangères qui ont eu l’occasion de visiter l’Algérie disent: « un beau pays mais Sale »
    C’est tellement sale que le reportage sur l’Algérie a été fait « vu du ciel »…Attention, n’approchez surtout pas la terre, les rues, les quartiers.

    Et pourtant un musulman doit se laver 5 fois par jour et dans un milieu propre.
    Désolée, mais on dirait qu’on aime tout ce qui est sale en Algérie: Les villes sales, l’Argent sale…On vit sale dans le sale.
    L’Algérien nettoie juste à l’intérieur de chez lui… au delà de la porte de sa maison, il ne se sent pas concerné.

    Les autorités, on en a pas. Nos autorités cherchent juste quoi voler et piller . Elles aiment la saleté au sens large du mot.




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    souad
    24 août 2015 - 10 h 07 min

    Bejaia est la ville la plus
    Bejaia est la ville la plus salle d’algérie! il suffit juste d’entrée par l’est « jijel, vous verrez dans cette foret plage, des ordures en centaine de tonne, béjaia en premier suivie d’alger c’est n’est pas nouveau après Oran Constantine et j’En passe..aucune ville digne d’une propreté vivable, on est des cochons, normalment avant d’aller prier on êter propre or c’est le contraire qui se passe..allah yahdina wa yaâlmna el islam.




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    Anonyme
    24 août 2015 - 9 h 50 min

    Je reprends le slogan de
    Je reprends le slogan de Beyrouth vis a vis de leurs dirigeants : « you stink » (vous puez !)




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    houria
    24 août 2015 - 9 h 42 min

    Voilà des gens qu’on peut
    Voilà des gens qu’on peut appeler des cotoyens au sens propre du mot, comparant au notre qui mange de la poubelle, la plupart des magasins d’alimentation ont une température pas aux norme et leurs produit laitiers ou autres viande cachir etc..est data, vraiment marre de ce maghreb.




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    Amina
    24 août 2015 - 9 h 31 min

    En Algérie c’est l’état qui
    En Algérie c’est l’état qui devrait manifester contre la manque d’incivisme de la population, car en mettant tout les moyens du monde, l’Algérie restera salle tant que le peuple continuera à laisser ses ordures dans les espèces publiques, ou on trouve souvent des poubelles vides alors que les espaces verts sont remplis da gobelets, cannettes, sachets en plastique et j’en passe…




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    zorba
    24 août 2015 - 8 h 14 min

    Denoncer la saleté de la rue
    Denoncer la saleté de la rue algérienne,crachats,urine dans les entrées d’immeubles,linge et paraboles anarchique,squats des trottoirs par l’informel,on vend même du pain sur le trottoir,musique a fond,klaxons tonitruants en ville,altercations de rue pour des raisons futiles,agressivité permanente,harcelement des jeunes femmes,reflexions,sifflets,c’est helas le quotidien du monde arabe,mais ils tranportent leurs mœurs dans les grandes villes d’occident ou ils émigrent,ils reconstituent leur milieu a croire que c’est une seconde nature.Chassez le naturel il revient au galop.




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    karimdjazair
    24 août 2015 - 7 h 34 min

    Au moins cette article me
    Au moins cette article me rassure un peu, sur la propreté à Alger, lol. Y a pas que nous, et d ailleurs meme en europe, ne serait ce que l exemple napolitain, le spectacle est parfois désolant.

    Plus sérieusement, à la différence avec nous, c est que les libanais dans leur majorité se soucient de la propreté et du respect de l environnement, et je suis désolé de le rappeler encore une fois, ce n est pas le cas chez nous.

    On ne peut pas accuser le pouvoir, exiger qu il mette encore plus de moyens, alors qu une bonne partie des menages ne respectent deja pas le travail des agents chargés de la collecte des ordures menageres en jetant de leurs balcons à toute heure, des sacs plastiques.

    Le changement vient d abord de la base, et ensuite nous serons en mesure d exiger que l Etat mette encore plus de moyens, et inscrit la propreté, le respect de l environnement parmi ses priorités.




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