Grine, ce petit insolent

Par M. Aït Amara – Nos mamans, l’esprit montagnard, n’y allaient pas par quatre chemins pour nous punir lorsqu’enfants, nous faisions preuve d’insolence. Elles nous mettaient du piment sur la langue et cela suffisait amplement à nous faire regretter notre effronterie. C’est cette image qu’inspire la réaction du lilliputien Hamid Grine à la déclaration du général Toufik. Voilà qu’une poule mouillée qui, au premier coup de feu, s’est réfugiée chez le monarque marocain Hassan II et, dès son retour à Alger, s’est vouée corps et âme au service exclusif et zélé de l’escroc égyptien Naguib Sawiris dont il couvrait la fraude en offrant des puces, se met à caqueter dans la basse-cour attenante à El-Mouradia et se surprend à chanter comme le coq. Ce poltron, déserteur en temps de guerre, nommé ministre de la Communication une fois la paix recouvrée – grâce au sacrifice des Algériens indomptables restés combattre bravement les hordes terroristes –, infligeant ainsi un suprême outrage à la mémoire des journalistes martyrs, s’agite sur son fauteuil et fait preuve d’un manque d’inhibition propre à l’enfant excité, incapable de contrôler ses comportements verbaux. S’immisçant sans retenue aucune dans une conversation d’adultes, ce gamin outrepasse les règles de la politesse en prenant la parole sans avoir, au préalable, levé le doigt pour en demander la permission. Dans le jeu de question-réponse qu’il vient de s’inventer sur le site de Saïdani, en se parlant à lui-même tout en se regardant dans un miroir, le contenu importe peu. Quoi que ce ministre chatouilleux sensible à la fouille au corps puisse babiller, ce ne peut être que les sons inarticulés d’un nouveau-né [politique] qui apprend à peine à se tenir debout et avec qui on ne peut communiquer que par un échange de grimaces. Car, en matière de simulation, Hamid Grine sait parodier, tout à la fois, le journaliste courageux, le ministre exercé et l’écrivain doué. Trois qualités usurpées qui lui font terriblement défaut, mais dont l’absence totale est camouflée par ses déhanchements qu’accompagnent les percussions assourdissantes de l’autre instrument, le tambourineur du FLN confisqué, avec qui il partage les postures funambulesques tandis qu’ils dansent sur un volcan.
M. A.-A.

Comment (59)

    Anonyme
    18 mars 2016 - 7 h 30 min

    grine gide n’est jamais
    grine gide n’est jamais arrivé chez nous(tu sais de qui je parle)il a longtemps vecu a biskra tu connais ses tendances ah atmane! atmane! …la fouille.. a du te rappeler bien des choses…..omission des majuscules volontaire …miniscule va




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    Anonyme
    14 décembre 2015 - 20 h 02 min

    grine est le parfait
    grine est le parfait représentant de ces gens qui voulant péter plus haut que leurs…. ne réussissent que des pets foireux !! qui a paye pour qu’il soit ministre ? pourquoi la pf française l’a t elle fouille ? notre police devrait s’en inquiéter…. kaina haja




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    Sigma
    6 décembre 2015 - 23 h 33 min

    M. Ait Amara, merci pour cet
    M. Ait Amara, merci pour cet édito : on en a eu pour notre argent si vous permettez cette expression !
    Mais, pas si vite avec l’affaire de l’aéroport d’Orly! Lilliput (prononcez et comprenez comme vous le devez) Grine s’est fait fouiller comme un vulgaire voyou, pas seulement parce qu’il a la physionomie et l’attitude d’un voyou, mais parce que la PAF fouille rarement des ministres ! Il y a anguille sous roche ! Les pafistes ont dû avoir vent de quelque chose de pas normal et surtout de pas très compatible avec le statut (indu et usurpé) de ministre, et la possession intellectuellement illégitime de passeport diplomatique. La PAF des aéroports du monde entier est très prudente quand il s’agit d’une affaire similaire. Elle ne prend jamais le risque dangereux de procéder à la fouille de bagages de diplomates et encore moins la fouille au corps, en cas d’abus réel ou de méprise, les conséquences sur les relations diplomatiques entre Etats se trouvent bousculées. Que M. l’Ambassadeur de France ou le ministre des AE Français minimisent l’affaire et que M. Lamamra se met tardivement en pseudo-colère et saisit l’ambassade, c’est de bonne guère. Il y a dû avoir une entente : faire semblant de gueuler, de se dire navré que cet incident eût lieu et ne se reproduira jamais, à d’autres ! Il faut bien protéger les sbires du parrain, « notre ami le Parrain » lui-même ou ses procurateurs autoproclamés, ils roulent tous pour le même objectif. Mais, c’est dommage que la PAF d’Orly n’ait pas rendu public le résultat de fouilles. Chut, on n’en saura pas plus, pour l’instant. Qu’avait donc le type appelé Grine dans les poches de son falzar et dans sa valoche ? Ah ! Comme on se sent frustrés. Et dire que ce Lilliput se prend pour Gulliver et se permet de faire des remontrances à siadeh . En plus il dénonce le manque d’amour du pays chez le Général Toufik ! Voyez-vous çà ! Il aurait peut-être dû se tailler comme un cafard au Maroc pour fuir comme lui « la tragédie nationale » entre guillemets et attendre les beaux jours.




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    Anonyme
    6 décembre 2015 - 22 h 02 min

    Ya grine le poltron!!!! on ne
    Ya grine le poltron!!!! on ne t’as pas appris une chose: Quand les adultes discutent d’affaires sérieuses, les enfants se taisent ou sortent jouer dehors.




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    La mouche bleue
    6 décembre 2015 - 21 h 48 min

    je voulais écrire quelque
    je voulais écrire quelque chose sur cet opportuniste qui s’est spécialisée dans les portraits avant de s’offrir le portefeuille du ministère de la communication- n’est-ce-pas Ghani Guedoui-le thuriféraire du 4ème mandat, mais je pense que vous avez mieux résumé tous ce que nous pouvions dire.UN GRAND MERCI.




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    Anonyme
    6 décembre 2015 - 21 h 34 min

    GRINE parle en qualité de

    GRINE parle en qualité de Quoi? En tant que ministre il a raté l’occasion de respecter la loi et de se la fermer.
    C’est quoi la fonction de ministre en Algérie??




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    Anonyme
    6 décembre 2015 - 21 h 33 min

    Par Anonyme (non vérifié) |
    Par Anonyme (non vérifié) | 6. décembre 2015 – 18:59

    (ils sont meme pas circoncit)
    ———
    Ceci explique cela, quand on se fait passer pour ce qu’on est pas… Lol !




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    Anonyme
    6 décembre 2015 - 20 h 56 min

    Et si je vous disais qu’il
    Et si je vous disais qu’il vendait des paraboles et du parfum pour le compte de Monsieur (…) ,l’ex-president du (…),son mentor,en 1994 au Maroc…Une grosse affaire de détournement entre associés ..la justice ..l’intervention du Makhzen dans l’affaire et la récupération au bout du compte




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    Abderrahmane Zakad
    6 décembre 2015 - 20 h 40 min

    Ce qui honore notre peuple,
    Ce qui honore notre peuple, nos jeunes, certains hommes de culture et de bien , ce que je trouve merveilleux, ce n’est pas le billet d’Ait Amara – courageux et de toute beauté – ce qui honore et donne de l’espérance c’est les nombreuses réponses des lecteurs d’A.P. Bravo les jeunes, eddioua… ioua… ioua.
    Cependant, je relève des insultes contre Mr. Grine,citoyen d’abord ensuite ministre. Restons polis sinon nous nous comportons comme lui : hagarine ou machi emrabiyine.En plus ce n’est ni efficace, ni rentable. Mr. Ait Amara a usé démonstration sans insulter, faisons comme lui. La preuve nous l’approuvons.
    abderrahmane Zakad – Le plus beau bébé d’Algérie.




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