La mise à la retraite des professeurs de CHU ayant atteint l’âge légal est irréversible (ministre)

Le ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a affirmé dimanche à Alger, que la décision de mise à la retraite des professeurs de CHU chefs de services ayant atteint l’âge légal était «irréversible». Boudiaf a indiqué en marge de l’inauguration de structures sanitaires à Alger et sa périphérie que la décision de mise à la retraite des professeurs de CHU ayant atteint l’âge légal était une «décision irréversible», soulignant que les jeunes professeurs de CHU attendaient une promotion après l’organisation d’un concours. Le ministre de la Santé avait déclaré que la mise à la retraite «n’est pas une sanction» mais une décision qui s’inscrit dans le cadre des lois nationales en vigueur au double plan national et international. La mise à la retraite de ces professeurs ne signifiait pas une rupture définitive avec le ministère mais, a-t-il dit avant d’expliquer, qu’ils pouvaient assurer la formation et l’encadrement outre les projets de recherche ou de supervision de thèses dans le cadre de la contractualisation avec le ministère. Les professeurs de CHU chefs de services dans les hôpitaux nationaux ont demandé aux autorités publiques de ne pas les mettre à la retraite à l’âge légal soit 65 ans car «pouvant encore servir». Actuellement, 170 professeurs hospitalo-universitaires occupent des postes de chefs de services sur l’ensemble du territoire national. Ils doivent être remplacés juste après l’organisation d’un concours par la tutelle.

Comment (2)

    De justice
    3 juillet 2016 - 22 h 44 min

    Bled Mickey on désigne
    Bled Mickey on désigne Boualem Bessaih comme ministre conseiller à l’âge de 86 ans et en envoie en retraite des professeurs chef de service aux CHU à 65 ans a ne rien comprendre…
    Au fait quel âge a le chef d’État major de l’ANP?




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    Rascasse
    3 juillet 2016 - 20 h 39 min

    Ca me fait rire quand j
    Ca me fait rire quand j’entends parlé de formation, et ça me fait pleurer quand on nous parle de jeunes et nouveau professeurs, il faut arrêter avec les grades et les titres, comme dans les autres secteurs la médiocrité a gangrèné la profession à part l’omerta l’orgueil la délation et la chita il ne reste plus de médecine en Algérie , le professorat est devenu un tremplin pour leur progéniture tout comme la politique , je vous défie d’aller enquêter sur les soit disant nouveau promu ils viennent tous une valisette le dimanche pour repartir le jeudi




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