Mines antipersonnel : la bande frontalière ouest totalement nettoyée

L’opération a permis l’extraction de plus 236 000 mines antipersonnel. D. R.

Une tâche titanesque entamée avec de gros moyens en 2004, l’assainissement de milliers d’hectares des mines antipersonnel semées par l’armée coloniale a été terminé au niveau de la bande frontalière ouest du pays. Le commandement régional de l’ANP a annoncé la fin de l’opération de nettoyage des dernières parcelles relevant de la wilaya de Nâama, à savoir celles des régions de Aïn Sefra et El-Kasdir. Il s’agit de plus de 10 000 ha qui ont été traités par les équipes de déminage de l’ANP. Un travail de longue haleine qui a abouti à la «libération» de ces territoires de ces mines de la mort. Car beaucoup de gens ont laissé leur vie en tentant, par méconnaissance ou aventurisme, de traverser ces «champs» de mines. Aujourd’hui, grâce à un travail sans discontinuité de plus de 10 ans des forces de l’ANP, les zones frontalières de la wilaya de Nâama, notamment celles de Djeniène Bourezgue, Tiout, Moghrar, Aïn Sefra, Mekmène Benamar, El-Kasdir, Aïn Benkhelil et Sfissifa, ont été assainies des mines antipersonnel. Une bonne nouvelle pour les populations de la région et de l’Algérie entière.

Depuis son lancement, cette vaste opération, qui s’étend sur l’ensemble du territoire national mais surtout au niveau des zones frontalières concernées par les fameuses lignes Charles et Morris, a permis l’extraction de plus 236 000 mines antipersonnel, a indiqué à l’agence officielle la cellule de génie militaire de l’état-major de la IIe Région militaire, lors de la cérémonie de remise aux autorités locales des dernières parcelles de terres déminées. Selon le commandant du secteur opérationnel de l’ANP de Nâama, le colonel Kamel Sissaoui, cette opération a permis de nettoyer entièrement cette région frontalière des mines coloniales. Il a souligné que le succès de cette opération n’a été possible que grâce à la génération postindépendance.

Sonia Baker

Comment (7)

    Akherchane
    4 juillet 2016 - 10 h 30 min

    Vous pouvez dire aux
    Vous pouvez dire aux autorités de l’armée algérienne que la bande frontalière Ouest n’est pas totalement déminer et ce n’est pas une blague. Il reste des blocks non prospecter en face du Maroc au nord-Ouest qui sont susceptibles d’avoir encore des mines notamment du côté de Bab El Assa. Ça pourrait exploser à cause de l’existence de mines anti-personnels encore enfouies
    dans les vallées montagnes et collines de cette région limitrophe jadis utiliser par les moudjahidins algériens . Dans les années 70′ des bergers sont morts à cause de ces mines.




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    Anonymous
    3 juillet 2016 - 18 h 00 min

    Avec l’effondrement des
    Avec l’effondrement des institutions paralysées de l’état rongées par la gangrène de la corruption, de l’affairisme, du clanisme, et du népotisme

    Seule l’institution militaire algérienne de l’A.N.P est restée autonome, indépendante, organisée, et moderne

    Meilleurs Hommages aux braves djounouds, sous-officiers, et officiers vigilants de l’A.N.P
    Pour le courage, la discipline, et l’organisation moderne




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    anonyme
    3 juillet 2016 - 17 h 07 min

    Merci à notre ANP.

    Merci à notre ANP.
    Beaucoup de citoyens de cette région ont laissé leur vie.
    Les mines antipersonnel de la France criminel ont tué des citoyens de cette région.




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    anonymous
    3 juillet 2016 - 16 h 49 min

    Bravo comme c’est ce que
    Bravo comme c’est ce que souhaitent les contrebandiers et les terroristes ils ont plus de mille Km impossible à surveiller.




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      Sprinkler
      3 juillet 2016 - 17 h 34 min

      …C’est d »un cynisme rare !
      …C’est d »un cynisme rare ! Ce genre de commentaire ne peut venir que d’une âme inconsolable,  » minée  » par la  » nostalgie  » du  » pays perdu « …Pauvre de vous !




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        anonyme
        4 juillet 2016 - 16 h 54 min

        comment expliquer que depuis
        comment expliquer que depuis le début du déminge l’entrée de la drogue a connu des somments jamais atteint quand aux halaba on n’en parle pas à moins que ça ne vous vous arrange.




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    Sprinkler
    3 juillet 2016 - 16 h 22 min

    …Certains appellent cela
    …Certains appellent cela les  » bienfaits de la colonisation « …54 ans après, nous en récoltons encore les  » fruits « , c’est vous dire la  » générosité  » de la main qui les a semés…Il y avait autant de  » truffes  » que  » d’indigènes « ,  » assignés à résidence  » pour leur passer la  » gourmandise  » d’aller voir de l’autre côté du vaste  » verger  » que le colonat, parole de Charles X, avait  » reçu  » en concession  » naturelle  » et  » éternelle « …Jusqu’à ce qu’un 1 er Novembre 1954 l’indu occupant fut réveillé par le tonnerre de la Révolution ! Dommage que nous n’ayons pas  » convié  » ces chaînes  » aboyeuses  » d’information – BFM TV, i TL, LCI, TF1 – à venir se joindre à la  » fête  » afin qu’elles témoignent de la tâche titanesque à laquelle s’est attelée la fillle aînée de l’héroïque ALN depuis plus de vingt ans. Pendant que  » TOTAL  » comptait ses sous jusqu’au dernier centimes avant de nous ester en justice pour récupérer son dû…Quand on songe qu’il nous fallu plus d’un demi-siècle pour  » oser  » demander la restitution des crânes des premiers résistants algériens  » fièrement  » conservés par le colonat dans un musée parisien dans des boites à chaussures, on désespère de voir le jour où l’on exigera la reconnaissance par la France officielle du génocide algérien !




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