Une délégation du FMI chez Abdesselam Bouchouareb

Jean-François Dauphin. D. R.

Abdesselam Bouchouareb a reçu, aujourd’hui dimanche, Jean-François Dauphin, chef de mission en Algérie pour le Fonds monétaire international (FMI) et chef de division du département Moyen-Orient et Asie centrale au sein de la même organisation, indique un communiqué du ministère de l’Industrie, parvenu à la rédaction. Les discussions ont porté sur les «chantiers de réformes ouverts au niveau du secteur de l’industrie et des mines, notamment les mesures contenues dans la nouvelle loi pour la promotion de l’investissement adoptée durant la matinée par le Conseil de la nation», précise le communiqué.

«Une loi qui fait partie d’une série de textes en cours de révision pour favoriser un cadre législatif stable, transparent et attractif», a souligné le ministre de l’Industrie et des Mines. «Bientôt, nous passerons à la programmation de deux autres lois, la première concerne le développement de la PME et la seconde la métrologie. D’ici la fin de l’année, nous aurons bouclé la révision de l’arsenal juridique prévu dans le cadre des réformes», a-t-il affirmé.

Outre le volet réglementaire, Bouchouareb a mis en exergue les «progrès enregistrés ces derniers mois dans la reconstruction des filières industrielles dont la mécanique, le textile, les matériaux de construction ainsi que l’industrie minière». Il a également mis en avant l’«amélioration du climat des affaires» et de la «gouvernance de l’administration publique».

Le représentant du FMI a, pour sa part, souligné la «nécessité» et l’«utilité» de toutes les réformes entreprises. Il a, en outre, «salué les évolutions récentes» enregistrées en Algérie et «exprimé le soutien du fonds aux efforts consentis», conclut le communiqué du ministère de l’Industrie et des Mines.
Lina S.

 

Comment (13)

    Anonymous
    20 juillet 2016 - 14 h 26 min

    Remettre de l’ordre, et
    Remettre de l’ordre, et surtout de la transparence dans les affaires dans le ministère de l’industrie, et des mines
    Ainsi que dans tout le secteur de l’industrie, et des mines sinistré




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    Anonymous
    20 juillet 2016 - 14 h 26 min

    Remettre de l’ordre, et
    Remettre de l’ordre, et surtout de la transparence dans les affaires dans le ministère de l’industrie, et des mines
    Ainsi que dans tout le secteur de l’industrie, et des mines sinistré




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    HARKI et FMI
    19 juillet 2016 - 20 h 16 min

    Bouchareb ce ne serait pas un
    Bouchareb ce ne serait pas un HARKI ???
    Non je dis cela car si s’en ai un il risque de vendre l’ALGERIE au FMI !




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    HARKI et FMI
    19 juillet 2016 - 20 h 16 min

    Bouchareb ce ne serait pas un
    Bouchareb ce ne serait pas un HARKI ???
    Non je dis cela car si s’en ai un il risque de vendre l’ALGERIE au FMI !




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    Anonymous
    19 juillet 2016 - 17 h 59 min

    Le F.M.I cherche
    Le F.M.I cherche déséspérement des hauts fonctionnaires , et commis d’état algériens très compétents,
    et surtout,……intègres, et transparents, des hommes à qui on leur fait,…… confiance dans des institutions fortes, et stables, où la parole, et le respect des engagements auront leur place naturelle
    dans le « pûzzle », où le « labyrinthe » algérien
    Les réformes, les restructurations, et les assainissements de l’économie, et ,les finances algériennes
    …..viendront,….. après




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    Anonymous
    19 juillet 2016 - 17 h 59 min

    Le F.M.I cherche
    Le F.M.I cherche déséspérement des hauts fonctionnaires , et commis d’état algériens très compétents,
    et surtout,……intègres, et transparents, des hommes à qui on leur fait,…… confiance dans des institutions fortes, et stables, où la parole, et le respect des engagements auront leur place naturelle
    dans le « pûzzle », où le « labyrinthe » algérien
    Les réformes, les restructurations, et les assainissements de l’économie, et ,les finances algériennes
    …..viendront,….. après




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    Anonymous
    18 juillet 2016 - 11 h 36 min

    El Hadi c’est l’alibi pour le
    El Hadi c’est l’alibi pour le régime de Boutef qui tient à montrer aux étrangers qu’il est démocratique. S’adressant plus particulièrement aux intellectuels, et toujours « fraternellement », il accomplit assidument et depuis de nombreuses années sa mission d’endormissement des élites opprimées qui ont besoin d’être éclairées pour mlieux se battre. C’est pourquoi il n’apportera jamais une contribution quelconque à l’opposition.




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      lhadi
      18 juillet 2016 - 14 h 07 min

      Commençons par changer en
      Commençons par changer en nous ce que nous voulons changer autour de nous. Ainsi, croire le contraire est aussi fou que de compter sur une bougie dans le vent.L’Algérie d’hier n’est plus celle d’aujourd’hui : le temps de la révolution est fini, le temps de la construction est arrivé. Exorcisons nos vieux démons et les fantômes d’un passé révolu afin que le futur devienne avenir. Les Algériennes et les Algériens, pour bien conduire leur existence, ont toujours su qu’il convient d’avoir en mémoire la quintessence populaire algérienne dans laquelle on trouve la fine pénétration psychologique et le sens de la mesure imprégnée dans notre culture, nos mœurs, nos traditions, nos coutumes sur lesquelles les sages d’antan ont bâti leur réputation. Il faut cesser de contempler les eaux boueuses pour ne pas manquer les eaux claires : condition sine qua non pour affranchir l’Algérie adamantine de la tutelle des tailleurs de pierres.
      Fraternellement lhadi
      ([email protected];fr)




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      lhadi
      18 juillet 2016 - 14 h 07 min

      Commençons par changer en
      Commençons par changer en nous ce que nous voulons changer autour de nous. Ainsi, croire le contraire est aussi fou que de compter sur une bougie dans le vent.L’Algérie d’hier n’est plus celle d’aujourd’hui : le temps de la révolution est fini, le temps de la construction est arrivé. Exorcisons nos vieux démons et les fantômes d’un passé révolu afin que le futur devienne avenir. Les Algériennes et les Algériens, pour bien conduire leur existence, ont toujours su qu’il convient d’avoir en mémoire la quintessence populaire algérienne dans laquelle on trouve la fine pénétration psychologique et le sens de la mesure imprégnée dans notre culture, nos mœurs, nos traditions, nos coutumes sur lesquelles les sages d’antan ont bâti leur réputation. Il faut cesser de contempler les eaux boueuses pour ne pas manquer les eaux claires : condition sine qua non pour affranchir l’Algérie adamantine de la tutelle des tailleurs de pierres.
      Fraternellement lhadi
      ([email protected];fr)




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    lhadi
    17 juillet 2016 - 23 h 32 min

    Le véritable démarrage de l
    Le véritable démarrage de l’économie algérienne se produit que lorsque les trois conditions suivantes sont réunies:

    1- Le taux d’investissement atteint 10% du PNB, permettant une forte croissance de revenu par habitant (et ce malgré la croissance démographique).

    2- Plusieurs secteurs industriels entraînent le reste de l’économie grâce à leur croissance élevée.

    3- L’Etat parvient à importer des capitaux et bâtir un système bancaire permettant le financement de l’activité économique et incitant à l’épargne

    De cette analyse, il faut, bien entendu, éliminer les facteurs défavorables à la croissance et générateurs de sous développement. Il existe trois cercles vicieux de la pauvreté.

    Le premier cercle est démographique. Il nécessite une hausse des investissements structurels (logement, éducation, santé…) considérables. Le deuxième est lié à l’étroitesse du marché : les revenus bas entraînent un faible niveau de consommation, des débouchés réduits pour les entreprises. Comme la demande est faible, les entreprises ne sont pas incitées à investir, et la stagnation de la productivité ne permet pas une hausse des revenus. Enfin, le troisième est lié au cycle épargne-investissement : du fait de la faiblesse des revenus, les agents ne peuvent épargner, et les ressources internes sont donc insuffisantes pour financer les investissements; or il n’y a pas de croissance sans ces derniers et il ne peut y avoir des hausses de revenus sans croissance.

    Ainsi que l’on préfère une approche en termes de rattrapage ou une approche en termes de cercles vicieux, il est indéniable que des facteurs sociaux et politiques ralentissent le rattrapage où renforcent le caractère inéluctable des cercles vicieux de pauvreté.

    En effet, l’Algérie a longtemps vécu selon certaines normes et valeurs, à l’intérieur de certaines institutions sociales qui sont peu propices à l’épanouissement de la libre entreprise, à l’investissement et à la croissance. Les facteurs néfastes à la croissance sont également d’ordre politique. Le rôle de l’Etat est indispensable, aussi bien pour procéder à des aménagements structurels (santé, éducation) que pour financer des investissements productifs (industrialisation du pays). Malheureusement, ces objectifs s’exercent à travers un secteur public en proie à la corruption et au clientélisme.

    Ce faisant, l’Etat perd le respect dont il bénéficie auprès des citoyens et citoyennes qui travaillent dans le secteur privé ou sont au chômage. Au fur et à mesure que le ressentiment augmente, l’Etat tente d’accroître son autorité en étouffant l’opposition et les initiatives ou encore en augmentant les effectifs de police et de l’armée, dépenses qui grèvent le budget public et limitent la liberté d’expression, à quoi s’ajoute, dans bien des cas, le coût du  désordre civils.
    Ces obstacles au développement ne trouveront solution qu’à travers une volonté politique qui puisse oeuvrer à des orientations essentielles définies par une stratégie : celle de la reconstruction, de la modernisation, du développement économique. Ainsi, si on doit aller au fond des chose, force est de constater que faute de choix, faute d’objectifs, faute de stratégie, faute de développement politique, l’Algérie sera toujours secouée, ballotée, ébranlée dans les remous et les tourbillons de la crise.
    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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      bourekou
      18 juillet 2016 - 7 h 42 min

      ya si elhadi ! vous écrivez;
      ya si elhadi ! vous écrivez; écrivez !! mais vous n »apportez rien de nouveau. vous nous faites un constat de la situation! je ne relis pas votre analyse. çà n’en vaut pas la peine.Mais proposez nous des solutions !!là franchement je vous relirai une centaine de fois s »il le faut !! …Vous place est dans l »opposition si vous comprenez ce que je veux dire




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    brobro
    17 juillet 2016 - 22 h 55 min

    on amende la loi du 4951 le
    on amende la loi du 4951 le jour de la venue d’une délégation du Fmi. commencez plutôt par récupérer les 5 milliards de dollars si vous voulez qu’on vous prenne au sérieux.




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    Anonymous
    17 juillet 2016 - 19 h 14 min

    L’économie algérienne très
    L’économie algérienne très déséquilibrée, très fragile, et très mal gérée, avec un état hyper-dépensier
    Est sous le controle des conseillers, et des superviseurs économiques, et financiers français du F.M.I

    L’économie algérienne a besoin plus que jamais des ajustements structurels de son économie:
    Réformes, et restructurations de ses entreprises, de ses dettes, et de ses déficits,…..




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