Le FFS boycotte la séance de clôture du Parlement

Le FFS a préféré laisser les chaises vides. New Press
Le groupe parlementaire du Front des forces socialistes (FFS) a boycotté la séance de clôture de la session de printemps du Parlement. Cette décision intervient après le boycott des séances consacrées à l’adoption de projets de loi. Le FFS dénonce, en effet, «le contenu et les conditions de l’élaboration et du vote de ces projets de loi» qui «confirment la volonté du pouvoir de consacrer l’hégémonie de l’Exécutif sur le législatif et son obsession d’assurer la pérennité du régime au détriment de l’intérêt national». Le FFS estime que cette «attitude» est «contraire à l’aspiration de nos compatriotes au changement démocratique et au développement économique», soulignant que «la notion de l’exercice démocratique effectif est contraire à la dictature de la “majorité” brandie par le pouvoir pour réprimer toute voix discordante».
Pour le FFS, «la dictature de la «majorité est à l’inverse de l’esprit de consensus qui doit guider nos actions, notamment dans la conjoncture actuelle». Le premier parti de l’opposition soutient qu’elle (la dictature) ne pourra jamais constituer une alternative à la crise nationale que traverse notre pays et ne fera qu’élargir le faussé entre les gouvernants et les gouvernés». Le FFS considère que «les options imposées dans le cadre de ces lois sont antinationales, antidémocratiques et antisociales» et qu’elles sont «de nature à compromettre l’avenir du pays, en général, et de sa jeunesse, en particulier, et feront subir le prix de la crise aux couches les plus fragiles de notre population».
Pour rappel, le groupe parlementaire du FFS a boycotté la révision constitutionnelle et dénoncé le coup de force de l’Exécutif pour imposer le vote du Parlement de la loi de finances 2016, le mois de décembre dernier. Les parlementaires du FFS ont, par ailleurs, voté contre le projet de loi relatif aux officiers de réserve et aux fonctionnaires militaires, la loi sur la promotion de l’investissement, la loi organique fixant l’organisation de l’APN et du Conseil de la nation, leur fonctionnement et leurs relations et celles avec le gouvernement, la loi portant règlement budgétaire pour l’exercice 2013 et la loi relative au régime électoral, rappelle, enfin, le FFS.
Lina S.

Comment (16)

    Anonymous
    24 juillet 2016 - 16 h 46 min

    Parce que ce parti ne compte
    Parce que ce parti ne compte plus et se voit en de disparition sur le terrain que ces responsables usent de tous les moyens trompeurs pour faire croire qu’il existe! Même les qualificatifs qu’il utilise – pour fustiger le « pouvoir » ou pour annoncer une « catastrophe » sociale ou politique – depuis 30 ans sont épuisés! Mieux vaut pour ce parti annoncer une restructuration profonde avec changement de politique et de stratégie et aussi changement de tous ces « cadres » dirigeants !!!




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    Anonymous
    24 juillet 2016 - 16 h 46 min

    Parce que ce parti ne compte
    Parce que ce parti ne compte plus et se voit en de disparition sur le terrain que ces responsables usent de tous les moyens trompeurs pour faire croire qu’il existe! Même les qualificatifs qu’il utilise – pour fustiger le « pouvoir » ou pour annoncer une « catastrophe » sociale ou politique – depuis 30 ans sont épuisés! Mieux vaut pour ce parti annoncer une restructuration profonde avec changement de politique et de stratégie et aussi changement de tous ces « cadres » dirigeants !!!




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    lhadi
    23 juillet 2016 - 11 h 36 min

    Les passementeries du
    Les passementeries du procureur et les gesticulations de surface qui mettent la poussière sous le tapis ne pourront jamais secouer, couler un système bien en place où pilulent des courtisans dont la sincérité ne règle pas ses conduites. De même que la connivence et la compromission révèlent une paupérisation intellectuelle qui s’inscrit dans notre société dans laquelle des « chanoines prébendés » de la politique s’affirment, pour certains, comme des gnous à la recherche du point d’eau, et pour d’autres, comme des mouches qui se jettent sur des ampoules. 

    J’ai une certitude renforcée que le pays ne s’en sortira pas s’il n’y a pas de changement dans la seule direction possible: celle d’une politique réformiste juste qui fera sauter le verrou posé sur la vie de la nation, assurer l’essor économique, social et culturel du pays et in fine apportera à l’ensemble de la population une amélioration réelle et durable de leur sort.

    Pour en faire une réalité vivante, je lance un appel à tous les responsables de Parti, fidèles à leur idéal humaniste, de se rassembler autour d’un programme novateur, cohérent, réaliste qui fera du bonheur une idée neuve.

    Un programme de gouvernement qui ne porte pas atteinte à l’originalité de chacune des formations adhérentes et concrétise, en fait, une volonté et une capacité de gouverner ensemble sur la base d’un programme de législature.

    La clé de la victoire passe inévitablement par le rassemblement autour de cette ligne directrice à la seule condition qu’on puisse se parler et … s’écouter.

    fraternellement lhadi
    ([email protected]




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      MELLO
      23 juillet 2016 - 22 h 25 min

      Je paraphrase Nour-Eddine
      Je paraphrase Nour-Eddine Boukrouh:
      Les eaux douces et les eaux salées ne se sont pas mélangées en Algérie comme dans la belle métaphore coranique. Les eaux saumâtres avaient beau courir après les eaux claires, elles ne les ont pas rattrapées. Les eaux propres et les eaux usées ne se sont pas mêlées à l’arrivée de la dépouille du dernier «historique» à l’aéroport d’Alger, au siège du FFS, à Aït Yahia et encore moins à Ath Ahmed.
      La famille du défunt a refusé au salon d’honneur de l’aéroport de serrer la main des officiels chargés par le chef de l’Etat de rendre hommage à celui qui a été emprisonné, condamné à mort et banni depuis les premiers jours de l’indépendance jusqu’à sa mort hors du pays. Un pays que, lui, a contribué à libérer tandis qu’eux, l’ont, par suite de leur absence de vision de ce qu’est un Etat et de leur incompétence en tous domaines, détruit moralement, mentalement, politiquement et économiquement.Aït-Ahmed, le dernier des «historiques», qu’il aimât ou non l’expression, est parti fâché avec cet arrière-ban qui ne lui a pas donné une seule datte de son vivant mais a voulu l’ensevelir à sa mort sous un régime qu’il a rejeté d’un coup de pied avec leurs «honneurs» post-mortem insincères et payés avec l’argent du peuple.
      Il a refusé de les blanchir de leurs crimes depuis l’époque de la Révolution et de ce qu’ils ont fait de l’Algérie indépendante dont ils ont massacré les valeurs, les rêves, les richesses, la jeunesse, les rares élites et l’image dans le monde. Sa génération a libéré l’Algérie, celle de l’arrière-ban l’a livrée aux voleurs par milliards de dollars sous la protection des plus hauts «responsables» pour s’attacher leurs services et leur omerta. Il les a humiliés pendant huit jours, mis au piquet, puis leur a désigné la poubelle de l’histoire sous l’œil méprisant des nouvelles générations. Qui est finalement mort dans l’esprit des Algériens ? Aït-Ahmed ou le pouvoir ?
      L’équation algérienne a de tout temps comporté deux inconnues, le peuple et le pouvoir. La façon la plus simple de procéder pour résoudre une équation à deux inconnues est d’affecter une valeur à l’une pour déterminer celle de l’autre. Si le produit des deux valeurs est, par exemple, quarante millions, et que ce nombre est celui d’une des deux inconnues à elle seule, le pouvoir par exemple, la valeur du peuple est fatalement de zéro.
      A quoi servirait la révision de la Constitution si ce n’est à conférer cette légalité au plan ourdi pour la sauvegarde du pouvoir au détriment de l’intérêt des Algériens? Les Algériens se nourrissent de mythes parce qu’ils ne raisonnent pas, ne réfléchissent pas, ne sont pas rationnels. Ils sont affectifs, sentimentaux, croient au merveilleux, aux sortilèges, au mauvais œil, à la baraka et à l’homme providentiel comme les hommes du Moyen-Age.
      Nous sommes les figurants d’un film d’épouvante où toute une nation a accepté qu’un homme malade joue avec sa vie. Bientôt l’Algérie bouclera sa deuxième année de funambule. Le funambule est cet équilibriste qui se livre à l’exercice périlleux de marcher au dessus du vide sur un fil tiré entre deux points. Au moindre faux pas c’est la chute dans le vide et la mort certaine. La solution n’est pas dans une «transition démocratique», elle n’aura jamais lieu ; c’est une fausse solution découlant d’une analyse irréaliste démontrant aussi bien la méconnaissance du «système» que la naïveté de ses initiateurs. Que représentent les partis réunis dans la CNLTD pour que le pouvoir négocie avec eux cette «transition» ?




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    lhadi
    23 juillet 2016 - 11 h 36 min

    Les passementeries du
    Les passementeries du procureur et les gesticulations de surface qui mettent la poussière sous le tapis ne pourront jamais secouer, couler un système bien en place où pilulent des courtisans dont la sincérité ne règle pas ses conduites. De même que la connivence et la compromission révèlent une paupérisation intellectuelle qui s’inscrit dans notre société dans laquelle des « chanoines prébendés » de la politique s’affirment, pour certains, comme des gnous à la recherche du point d’eau, et pour d’autres, comme des mouches qui se jettent sur des ampoules. 

    J’ai une certitude renforcée que le pays ne s’en sortira pas s’il n’y a pas de changement dans la seule direction possible: celle d’une politique réformiste juste qui fera sauter le verrou posé sur la vie de la nation, assurer l’essor économique, social et culturel du pays et in fine apportera à l’ensemble de la population une amélioration réelle et durable de leur sort.

    Pour en faire une réalité vivante, je lance un appel à tous les responsables de Parti, fidèles à leur idéal humaniste, de se rassembler autour d’un programme novateur, cohérent, réaliste qui fera du bonheur une idée neuve.

    Un programme de gouvernement qui ne porte pas atteinte à l’originalité de chacune des formations adhérentes et concrétise, en fait, une volonté et une capacité de gouverner ensemble sur la base d’un programme de législature.

    La clé de la victoire passe inévitablement par le rassemblement autour de cette ligne directrice à la seule condition qu’on puisse se parler et … s’écouter.

    fraternellement lhadi
    ([email protected]




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      MELLO
      23 juillet 2016 - 22 h 25 min

      Je paraphrase Nour-Eddine
      Je paraphrase Nour-Eddine Boukrouh:
      Les eaux douces et les eaux salées ne se sont pas mélangées en Algérie comme dans la belle métaphore coranique. Les eaux saumâtres avaient beau courir après les eaux claires, elles ne les ont pas rattrapées. Les eaux propres et les eaux usées ne se sont pas mêlées à l’arrivée de la dépouille du dernier «historique» à l’aéroport d’Alger, au siège du FFS, à Aït Yahia et encore moins à Ath Ahmed.
      La famille du défunt a refusé au salon d’honneur de l’aéroport de serrer la main des officiels chargés par le chef de l’Etat de rendre hommage à celui qui a été emprisonné, condamné à mort et banni depuis les premiers jours de l’indépendance jusqu’à sa mort hors du pays. Un pays que, lui, a contribué à libérer tandis qu’eux, l’ont, par suite de leur absence de vision de ce qu’est un Etat et de leur incompétence en tous domaines, détruit moralement, mentalement, politiquement et économiquement.Aït-Ahmed, le dernier des «historiques», qu’il aimât ou non l’expression, est parti fâché avec cet arrière-ban qui ne lui a pas donné une seule datte de son vivant mais a voulu l’ensevelir à sa mort sous un régime qu’il a rejeté d’un coup de pied avec leurs «honneurs» post-mortem insincères et payés avec l’argent du peuple.
      Il a refusé de les blanchir de leurs crimes depuis l’époque de la Révolution et de ce qu’ils ont fait de l’Algérie indépendante dont ils ont massacré les valeurs, les rêves, les richesses, la jeunesse, les rares élites et l’image dans le monde. Sa génération a libéré l’Algérie, celle de l’arrière-ban l’a livrée aux voleurs par milliards de dollars sous la protection des plus hauts «responsables» pour s’attacher leurs services et leur omerta. Il les a humiliés pendant huit jours, mis au piquet, puis leur a désigné la poubelle de l’histoire sous l’œil méprisant des nouvelles générations. Qui est finalement mort dans l’esprit des Algériens ? Aït-Ahmed ou le pouvoir ?
      L’équation algérienne a de tout temps comporté deux inconnues, le peuple et le pouvoir. La façon la plus simple de procéder pour résoudre une équation à deux inconnues est d’affecter une valeur à l’une pour déterminer celle de l’autre. Si le produit des deux valeurs est, par exemple, quarante millions, et que ce nombre est celui d’une des deux inconnues à elle seule, le pouvoir par exemple, la valeur du peuple est fatalement de zéro.
      A quoi servirait la révision de la Constitution si ce n’est à conférer cette légalité au plan ourdi pour la sauvegarde du pouvoir au détriment de l’intérêt des Algériens? Les Algériens se nourrissent de mythes parce qu’ils ne raisonnent pas, ne réfléchissent pas, ne sont pas rationnels. Ils sont affectifs, sentimentaux, croient au merveilleux, aux sortilèges, au mauvais œil, à la baraka et à l’homme providentiel comme les hommes du Moyen-Age.
      Nous sommes les figurants d’un film d’épouvante où toute une nation a accepté qu’un homme malade joue avec sa vie. Bientôt l’Algérie bouclera sa deuxième année de funambule. Le funambule est cet équilibriste qui se livre à l’exercice périlleux de marcher au dessus du vide sur un fil tiré entre deux points. Au moindre faux pas c’est la chute dans le vide et la mort certaine. La solution n’est pas dans une «transition démocratique», elle n’aura jamais lieu ; c’est une fausse solution découlant d’une analyse irréaliste démontrant aussi bien la méconnaissance du «système» que la naïveté de ses initiateurs. Que représentent les partis réunis dans la CNLTD pour que le pouvoir négocie avec eux cette «transition» ?




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    Anonymous
    23 juillet 2016 - 7 h 59 min

    Si le FFS veut donner l
    Si le FFS veut donner l’exemple ,il ne faut pas boycotter, il faut démissionner de cette boîte robotisé




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      MELLO
      23 juillet 2016 - 11 h 36 min

      mesmar n’djeha, c’est ainsi
      mesmar n’djeha, c’est ainsi que le FFS se comporte, il ne veut pas laisser le terrain libre à ce pouvoir mafieux et despotique. Le FFS dénoncera, dira et apportera tout ce qui se trame dans ces chambres du pouvoir.
      H’nna immout kaci, ma n’dimissonné ma n’skut. Le FFS dit: ILS ONT PRIVATISE LES HYDROCARBURES, ILS ONT PRIVATISE LE CLUB DES PINS, MAIS ILS NE PRIVATISERONT PAS LE SENAT ET LA CHAMBRE DES DEPUTES, NI L’ADMINISTRATION.




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        Anonymous
        24 juillet 2016 - 17 h 42 min

        Non! C’est pour les centaines
        Non! C’est pour les centaines de milliers de dinars/mois par député et pour ne pas voir les militants dirigeants quitter un parti sans intérêts, mais aussi pour ne pas risquer de voir ce parti « oublié » sur la scène politique ! Voilà la véritable raison!
        Si vous ne savez pas cela, faite autre chose que ce qui est plus fort que votre petite conscience!




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    Anonymous
    23 juillet 2016 - 7 h 59 min

    Si le FFS veut donner l
    Si le FFS veut donner l’exemple ,il ne faut pas boycotter, il faut démissionner de cette boîte robotisé




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      MELLO
      23 juillet 2016 - 11 h 36 min

      mesmar n’djeha, c’est ainsi
      mesmar n’djeha, c’est ainsi que le FFS se comporte, il ne veut pas laisser le terrain libre à ce pouvoir mafieux et despotique. Le FFS dénoncera, dira et apportera tout ce qui se trame dans ces chambres du pouvoir.
      H’nna immout kaci, ma n’dimissonné ma n’skut. Le FFS dit: ILS ONT PRIVATISE LES HYDROCARBURES, ILS ONT PRIVATISE LE CLUB DES PINS, MAIS ILS NE PRIVATISERONT PAS LE SENAT ET LA CHAMBRE DES DEPUTES, NI L’ADMINISTRATION.




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        Anonymous
        24 juillet 2016 - 17 h 42 min

        Non! C’est pour les centaines
        Non! C’est pour les centaines de milliers de dinars/mois par député et pour ne pas voir les militants dirigeants quitter un parti sans intérêts, mais aussi pour ne pas risquer de voir ce parti « oublié » sur la scène politique ! Voilà la véritable raison!
        Si vous ne savez pas cela, faite autre chose que ce qui est plus fort que votre petite conscience!




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    Muhand
    22 juillet 2016 - 15 h 57 min

    Il se foutent de la gueule
    Il se foutent de la gueule des gens ces députés du FFS. Ne connaissent-ils pas le fonctionnement de cette assemblée eux qui à chaque fois participent pour ces postes tant convoités de députés lors de nouvelles échéances? les salaires vous les acceptez sans sourciller ni avoir honte d’être payé alors que vous êtes absents aux séances, je me trompe? Cessez vos ragots vous vivez ailleurs, en dehors, loin du peuple, vous êtes même les idiots utiles que le pouvoir trouve en Kabylie, vous cautionnez la démarche de ceux qui ont dilapidé les richesses du peuple et sans sans scrupule que vous (re) venez verser des larmes de crocodile en espérant leurrer une fois de plus vos électeurs. Ayez juste un peu de compassion envers ceux qui vous ont porté à ce poste; ils ne se feront pas avoir une fois de plus.




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      MELLO
      22 juillet 2016 - 17 h 39 min

      Les députés du FFS
      Les députés du FFS connaissent très bien cette assemblée, ils l’utilisent comme tribune pour dire au pouvoir, on est ici pour te dire qu’on est contre tout ce que tu fais. Les députés du FFS disent tout haut ce que certains chuchotent dans des salons. Les députés du FFS disent non aux lois scélérates votées par cette majorité. Les députés du FFS touchent cette prime de députés en remettant au moins 30% à leur parti le FFS.
      Ceux qui les ont porté à ce niveau, ont tout à fait confiance en eux, ces députés portent la voix de ceux qui les ont élus. Le vrai opposant c’est celui qui œuvre à rassembler et à remobiliser le peuple autour des valeurs fondatrices de la nation Algérienne,Le FFS a dit, il a proposé, il a managé et il a mis en garde! Quelle sera notre manière d’agir en tant que militant et citoyen face à un présent difficile et un futur incertain?




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    Muhand
    22 juillet 2016 - 15 h 57 min

    Il se foutent de la gueule
    Il se foutent de la gueule des gens ces députés du FFS. Ne connaissent-ils pas le fonctionnement de cette assemblée eux qui à chaque fois participent pour ces postes tant convoités de députés lors de nouvelles échéances? les salaires vous les acceptez sans sourciller ni avoir honte d’être payé alors que vous êtes absents aux séances, je me trompe? Cessez vos ragots vous vivez ailleurs, en dehors, loin du peuple, vous êtes même les idiots utiles que le pouvoir trouve en Kabylie, vous cautionnez la démarche de ceux qui ont dilapidé les richesses du peuple et sans sans scrupule que vous (re) venez verser des larmes de crocodile en espérant leurrer une fois de plus vos électeurs. Ayez juste un peu de compassion envers ceux qui vous ont porté à ce poste; ils ne se feront pas avoir une fois de plus.




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      MELLO
      22 juillet 2016 - 17 h 39 min

      Les députés du FFS
      Les députés du FFS connaissent très bien cette assemblée, ils l’utilisent comme tribune pour dire au pouvoir, on est ici pour te dire qu’on est contre tout ce que tu fais. Les députés du FFS disent tout haut ce que certains chuchotent dans des salons. Les députés du FFS disent non aux lois scélérates votées par cette majorité. Les députés du FFS touchent cette prime de députés en remettant au moins 30% à leur parti le FFS.
      Ceux qui les ont porté à ce niveau, ont tout à fait confiance en eux, ces députés portent la voix de ceux qui les ont élus. Le vrai opposant c’est celui qui œuvre à rassembler et à remobiliser le peuple autour des valeurs fondatrices de la nation Algérienne,Le FFS a dit, il a proposé, il a managé et il a mis en garde! Quelle sera notre manière d’agir en tant que militant et citoyen face à un présent difficile et un futur incertain?




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