La décision de débaptisation de la rue Fernand-Iveton à Oran annulée

Qu'est-ce qui a motivé la décision des autorités locales à Oran ? D. R.

Nous apprenons de sources concordantes que l’APC d’Oran a décidé de surseoir à sa décision annoncée préalablement de débaptiser une rue, au quartier Ederb, portant le nom de l’illustre martyr de l’indépendance algérienne Fernand Iveton, ainsi qu’une autre rue baptisée au nom de l’imam El-Houari. C’est certainement le résultat de la mobilisation citoyenne qui n’a pas cessé depuis l’annonce de la nouvelle qui a indigné beaucoup de patriotes et de compagnons de ce valeureux combattant de la liberté que fut Fernand Iveton. Une pétition avait été lancée au cours de la semaine par des citoyens dénonçant cette honteuse débaptisation. S’adressant au ministre des Moudjahidine, les signataires exigeaient que le nom de Fernand Iveton, «mort comme ses frères au combat», soit réhabilité et remis en lieu et place sur les murs de la rue qui portait son nom. Dans le texte de la pétition, les pétitionnaires ont dénoncé une «une décision grave» pour une multitude de raisons, estimant que la débaptisation porterait atteinte à «la crédibilité» et à «l’honneur des institutions». Une telle décision serait également «grave» pour «la mémoire de ceux et celles qui ont donné leur vie et leur jeunesse pour l’Algérie, quels que soient leur origine, leur religion ou leur sexe».

Né le 12 juin 1926 au Clos Salembier, à Alger, et guillotiné le 11 février 1957, Fernand Iveton était un militant communiste français et anticolonialiste rallié au FLN. Auteur d’une tentative d’attentat contre l’armée coloniale, il était le seul Européen guillotiné de la guerre de Libération nationale. Fernand Iveton était descendant d’immigrés européens. «C’était un pied noir typique», dira de lui son avocat parisien, Joë Nordmann, dans son livre Aux vents de l’histoire, paru en 1996. Mais «celui-là n’est pas comme les autres», avait dit, un jour, Didouche Mourad à son ami Ahmed Akkache. «S’il y en avait beaucoup comme lui, cela aurait changé bien des choses».

Fernand Iveton faisait partie de cette élite ouvrière européenne qui a pu s’affranchir de la mentalité colonialiste. «Il avait très tôt assimilé cette notion d’indépendance, à l’image d’autres Européens militants du PCA, comme Henri Maillot, Maurice Laban, Maurice Audin et d’autres. A ses yeux, la seule issue pour les Européens était de se détacher du système colonial», témoigne l’auteur de La Question, Henri Alleg. Fidèle à son engagement, Fernand Iveton s’engagea dans la lutte armée avec la création, en juin 1955, des Combattants de la libération – la branche armée du PCA. Il choisit, ensuite, d’intégrer Le FLN/ALN, et devient membre du groupe d’action du Champ de Manœuvres dirigé par le militant et syndicaliste M’hamed Hachelaf.

Dans un témoignage, Jacqueline Guerroudj, autre militante nationaliste issue de la communauté européenne, et rescapée de la guillotine, décrit le rôle éminent qu’a joué de Fernand Iveton dans la guérilla : «L’objectif des fedayin, clairement exprimé, était, selon l’idée émise par Fernand Iveton qui connaissait bien les lieux à l’usine à gaz du Hamma où il travaillait, de placer des bombes sous les tuyaux à un endroit choisi pour que les dégâts empêchent l’usine de fonctionner, privant ainsi Alger d’électricité», rapporte l’historien Mohamed Rebah, dans une contribution parue dans Algeriepatriotique.

Les responsables de la commune d’Oran qui avaient pris, consciemment ou inconsciemment, cette décision d’effacer le nom de ce martyr, ont-ils jamais lu le parcours de ce héros de notre glorieuse Révolution ?

R. Mahmoudi

Comment (47)

    Houari
    16 septembre 2016 - 14 h 45 min

    En effet, une entreprise
    En effet, une entreprise privée avait commencé à arracher les veilles plaques sur lesquelles étaient inscrits les noms de personnages historiques incarnant la ville pour les remplacer par des nouvelles sur lesquelles sont inscrits des noms de chahids totalement inconnus de la population locale. AP peut-on savoir quel est le nom de cette société privée, les noms des chahids inconnus de la population et quels responsables sont derrière cette décision ? C’est important de faire savoir les choses, c’est un acte très grave ce qui vient de se passer. Trop grave pour rester dans le flou artistique.




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      amal
      30 octobre 2016 - 11 h 13 min

      Il parait que c’est tayeb
      Il parait que c’est tayeb zitouni, le ministre des moudjahidines (!) qui a eu cette idée géniale d’éffacer les noms de chouhada pour les remplacer par celui de gens de son entourage qui ne sont même pas morts aux combats(!). Ces gens qu’il protege sont parfois des gens qui n’ont connu le djihad, le fida ou le sabil que de loin.




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    Erdt
    16 septembre 2016 - 14 h 14 min

    C le produit de l’ignorance
    C le produit de l’ignorance et de la bêtise humaine. Qui se souvient des premières années de l’indépendance quand des énergumènes incultes ont décidé d’adopter les chiffres hindous( je crois) où un 5 est un 0 etc…et l’état a frappé la monnaie avec c chiffres!! Jusqu’à ce que quelqun leur dise: » mais yal khaoua les chiffres arabes c 1,2,3…..5,6! Et même plus tard,des illuminés ont voulu changer le nom de nos villes pour za3ma leur donner une intonation authentique- exotique!: Alger est devenue el djazair,oran est devenue wahran,setif stif…..! Jusqu’à même un pays étranger,la côte d’ivoire,appelée sahl el heldj……mais là le pays a protesté…..




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      amal
      30 octobre 2016 - 11 h 41 min

      hhhh J’ai adoré sahl el heldj
      hhhh J’ai adoré sahl el heldj.
      En fait c’est sahel el 3adj, el 3adj étant l’ivoire et le pays n’avait pas àprotester puisqu’en anglais il se traduit par ivorycoast, en allemand elfenbeinküste et même en türk celà s’appelle fildichi keyeze, ou l’on retrouve le mot fil qui signifie elefant, dichi qui signifie grosse dent et keyeze qui signifie plage. fildişi Kıyısı. Donc c’est normal. Ce qui n’est pasnormal c’est de faire de tous les « in » des « 3ayn » cachant ains la vrae histoire. et in n’a pas le même sins qu’en anglais. in en berbere signifie en realité « dire ».
      Donc un truc ridicule du genre « 3ine oum ennas » (DDDD) pour remplacer « in amenas », ca fait vraiment gerber.




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    Anonymous
    16 septembre 2016 - 8 h 31 min

    Bravo et félicitations a tous
    Bravo et félicitations a tous ce qui ont mené ce combat c’est tout a votre honneur




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    Benhabra brahim
    16 septembre 2016 - 0 h 18 min

    En essayant de debatiser la
    En essayant de debatiser la rue F.Yveton ,c est comme ci ils le guillotinaient ……………….une seconde fois.




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    Algérienamazigh
    16 septembre 2016 - 0 h 07 min

    Très bonne nouvelle qui me
    Très bonne nouvelle qui me réjouit. Cette plaque comporte des erreurs… Vous avez pas remarqué le nom de ce moudjahid en caractères latins?, ça prouve qu’ont est gouverné par de analphabètes. Premièrement dans toutes les langues elles fixent l’usage que le prénom ça s’écrit toujours avant le nom. Secundo, son nom ça s’écrit : Ivton et pas Yveton.Tertio la règle exige dans toutes les langues qui utilisent l’alphabet latin que la première lettres d’un nom propre doit être écrite en majuscule comme ça : Fernand Iveton. C’est pathétique pour une grande ville comme Oran. Il est impératif de refaire cette plaque. Rue chahid Fernand Ivton
    (1926-1957)




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      Algérienamazigh
      16 septembre 2016 - 0 h 28 min

      Rectification : j’ai oublier
      Rectification : j’ai oublier le E pour son nom IVETON et pas IVTON.




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    الهوارية..في أمريكا
    15 septembre 2016 - 23 h 12 min

    wèèèèè super, Allah Yarham
    wèèèèè super, Allah Yarham Chouhada.Allah Yarham Chouhada.Chouhada.Allah Yarham Chouhada
    Gloire à tous nos martyrs de tous pays et de toutes confessions, filles et garçons
    Tahia El Djazaïr,
    J’espère que ce frustré qui donné ses directives pour débaptiser la rue Fernand-Iveton à Oran se morfond dans son 2 pièces cuisine.
    Bonne suite de fin et Bonne fin de suite, dormez bien, ici il est 19h11, on prend le café à la santé de ceux qui ont réagit avec courage pour arrêter ces imposteurs qui veulent nous imposer leurs diktats




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    Flicage colonial ...
    15 septembre 2016 - 22 h 58 min

    Il ne faut pas toucher aux
    Il ne faut pas toucher aux résistants algériens. QUESTION : POURQUOI LE CODE DE L’INDIGÉNAT N’EST TOUJOURS PAS DISPONIBLE POUR LA LECTURE PUBLIQUE ?
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    ARRÊTÉ GÉNÉRAL SUR LES INFRACTIONS DE L’INDIGÉNAT
    (Préfecture d’Alger, 9 février 1875)

    Art. 1. – Sont considérés comme infractions spéciales à l’indigénat et, comme telles, passibles des peines édictées par les articles 465 et 466 du code pénal, les faits et actes ci-après déterminés, savoir :
    1) Omission ou retard de plus de huit jours, dans les déclarations de naissance et de décès, dans les circonscriptions territoriales où cette mesure est prescrite par l’autorité administrative, en attendant que les dispositions des chapitres II et IV du livre premier du code civil soient rendus applicables aux indigènes.
    2) Négligence par les agents indigènes de toute catégorie (adjoints, gardes, cheikhs, oukaffs, kebirs de douars) à prévenir des crimes ou délits commis dans leur circonscription, le juge de paix de leur canton ou le procureur de la République lorsque le siège du tribunal est au chef-lieu du canton.
    3) Négligence à fournir des renseignements sur un crime ou un délit dont les auteurs soupçonnés ne sont point de ceux à l’égard desquels la déposition du témoin n’est pas reçue en justice, et qui sont énumérés dans les cinq premiers paragraphes de l’article 322 du code d’instruction criminelle.
    4) Négligence à comparaître sur simple invitation, même verbale, devant le juge de paix procédant à une information.
    5) Négligence à se présenter devant l’administrateur ou le maire de la commune, après convocation remise par un agent de l’autorité administrative.
    6) Acte irrespectueux ou propos offensants vis-à-vis d’un représentant ou agent de l’autorité, même en dehors de ses fonctions, et alors même que cet acte ou ce propos ne réunirait pas les caractères voulus pour constituer un délit ou la contravention d’injure.
    7) Propos tenus en public dans le but d’affaiblir le respect dû à l’autorité.
    8) Refus ou inexécution des services de garde, patrouille et poste-vigie, placés en vertu d’un ordre de l’autorité, abandon d’un poste ou négligence dans les mêmes services.
    9) Refus à l’égard des prestations de transport et des gardes de camp autorisées pour les commissaires-enquêteurs chargés de l’application de la loi du 26 juillet 1873.
    10) Refus de fournir, contre remboursement, aux prix du tarif établi par arrêté du préfet, les vivres, les moyens de transport ou les agents auxiliaires (gardiens de nuit, jalonneurs, guides) aux fonctionnaires ou agents dûment autorisés.
    11) Refus ou manque d’obtempérer aux convocations des commissaires-enquêteurs, pour assister comme témoins ou comme parties intéressées aux opérations relatives à l’application de ladite loi.
    12) Refus de fournir les renseignements statistiques, topographiques ou autres, demandés par des agents de l’autorité française en mission, ou mensonge dans les renseignements donnés.
    13) Négligence habituelle dans le payement des impôts et dans l’exécution des prestations en nature, manque d’obtempérer aux convocations des receveurs lorsqu’ils se rendent sur les marchés pour percevoir les contributions.
    14) Dissimulation et connivence dans les dissimulations en matière de recensement des animaux et objets imposables.
    15) Infractions aux instructions portant règlement sur l’immatriculation des armes.
    16) Habitation isolée sans autorisation en dehors de la mechta ou du douar, campement sur des lieux prohibés.
    17) Départ du territoire de la commune sans avoir, au préalable, acquitté les impôts et sans être munis d’un permis de voyage.
    18) Infractions aux instructions portant réglementation sur le mode d’émigration des nomades.
    19) Asile donné, sans en prévenir le chef de douar, à des vagabonds, gens sans aveu ou étrangers sans papiers.
    20) Réunions sans autorisation pour zerda, ziara ou autres fêtes religieuses ; coups de feu sans autorisation dans des fêtes.
    21) Labour partiel ou total des chemins non classés, mais consacrés par l’usage.
    22) Infractions aux règlements d’eaux et aux usages locaux pour l’affectation des fontaines.
    23) Détention, pendant plus de vingt-quatre heures, d’animaux égarés, sans avis donné à l’autorité.
    24) Abattage de bétail et dépôt d’immondices hors des lieux destinés à cet effet, abattage de vaches ou de brebis pleines ; non-enfouissement des animaux (domestiques ou sauvages morts ou tués) au moins à 500 mètres d’un chemin ou d’une habitation.
    25) Inhumation hors du lieu consacré ou à une profondeur inférieure à celle déterminée par l’autorité locale.
    26) Mendicité hors du douar, même pour les infirmes et les invalides, sauf cas d’autorisation.
    27) Plainte ou réclamation sciemment inexacte ou réclamation renouvelée après solution régulière.




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      Portus divini
      16 septembre 2016 - 9 h 25 min

      Merci pour « Flicage ..
      Merci pour « Flicage …colonial » de nous fournir ce document. Copie-collé et sauvegarde en a été évidemment faite.




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      anonyme
      16 septembre 2016 - 9 h 43 min

      qu’est ce que vous entendez
      qu’est ce que vous entendez prouver en publiant ces règlement? je ne vois pas le rapport avec ce dont on parle




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    amal
    15 septembre 2016 - 22 h 51 min

    une honte!

    une honte!
    Ils ont laissé les noms de criminels qui ont assassiné des algériens en masse et ils n’ont rien trouvé de mieux que d’effacer le nom d’un juste!? tfou! yal3ane zarri3athom, car je ne crois pas qu’ils soient algériens. badlouhom fesbitar hado.




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    Abdelkader
    15 septembre 2016 - 22 h 50 min

    Nos représentants ne
    Nos représentants ne connaissent pas l’histoire d’Algérie ? Ils ne connaissent pas la partie concernant le colonialisme. Ces représentants oranais devraient démissionner de leur poste. Ils n’ont pas de mémoire, ils ne peuvent donc gérer notre présent.




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    Anonymous
    15 septembre 2016 - 22 h 45 min

    « Je suis mort dans l’infamie
    « Je suis mort dans l’infamie, un petit matin de février 1957. Guillotiné. Jeté aux chiens, comme une mauvaise viande. Vilipendé par l’opinion publique dont la conviction se nourrit des os qu’on lui jette. «C’est à cause de l’opinion publique, m’a glissé à l’oreille mon avocat, Laînné, tu es Français, tu as mis une bombe, pour eux c’est impardonnable : tu meurs à cause de l’opinion publique.»
    […] Mr. Guy Mollet, alors président du Conseil, qui Ponce Pilate en col blanc, se sont essuyés les mains, après que le Garde des Sceaux, Mr. François Mitterrand ait donné un avis défavorable aux recours en grâce des condamnés à mort, quarante-cinq nationalistes algériens en quelques seize mois de son ministère, dont moi, algérien d’origine européenne. […] Je suis mort dans l’infamie, un petit matin de février 1957. Guillotiné. Jeté aux chiens, comme une mauvaise viande. Vilipendé par l’opinion publique dont la conviction se nourrit des os qu’on lui jette. « C’est à cause de l’opinion publique, m’a glissé à l’oreille mon avocat Laînné dans l’aube douce de mon dernier jour, tu es Français, tu as mis une bombe, pour eux c’est impardonnable : tu meurs à cause de l’opinion publique…. » Que le pouvoir en place lui donne tacitement son aval, que la presse d’establishment l’aiguillonne, qu’on lui lâche la bride et, hier comme aujourd’hui, le peuple, quelle que soit la nation à laquelle il appartient, devient une hyène. On me livra à son excitation affamée comme « une bête à l’équarrissage ». A ses yeux, j’étais « un traître, un félon, un Blanc vendu aux crouilles », « un terroriste, communiste assassin ». La guerre faisait ses dents. On la « dissimulait encore sous le doux nom d’événements. Le pouvoir cultive ses politesses, treillis taillés dans le satin ; boucherie fardée à la bonté. » D’ailleurs cela n’a guère changé. Le politique s’arrange toujours avec les mots. Actuellement, on ne me qualifierait plus de terroriste mais de déséquilibré mental, on ne fait plus la guerre, on largue des bombes de paix. Moi, j’étais un homme simple, un ouvrier, un militant communiste comme il y en a eu très peu, un pur, un anticolonialiste qui luttait pour ses convictions. Je fus surtout, je crois, d’une grande naïveté romantique. Le parti communiste français m’abandonna lâchement à mon sort, « refusant de se mouiller » – « L’Huma dimanche fait silence radio et La Vie Ouvrière semble se passer le mot pour ne pas en dire un… Enfin si, L’Huma…[…] exige ta libération mais en pages intérieures. », me confia Hélène. J’avais la foi de ma sincérité, le bien-être de tous pour le bien-être de chacun. Ni tête brûlée ni idéologue, je souhaitais une Algérie qui « finisse, de gré ou de force, par reconnaître chacun de ses enfants, d’où qu’ils viennent, lui ou ses parents et grands-parents, indépendante, juste et solidaire. » Je voulais aussi « débarrasser l’Algérie, de ces roitelets… de ces quelque petits barons sans foi ni loi qui régentent le pays avec l’aval, et même l’appui, de gouvernements français successifs. », ce mal insidieux qui ronge toujours quelques décennies plus tard, vos modernes démocraties où la justice a du vent dans les voiles dès qu’il s’agit de condamner justement ses roitelets outrageux. Mais vous vous contentez de rigoler devant le bruit chuinté de leurs « casseroles ». On décroche les médailles que l’on peut. J’ai été condamné à mort par le tribunal militaire d’Alger, une parodie expéditive de justice. La torture, elle, ne le fut pas. Des heures, des jours. Mon corps, une plaie vive. « De quelles matières sont donc fait les héros ? me demandé-je. De quelle peaux, de quels os, carcasses, tendons, nerfs, étoffes, de quelles viandes, de quelles âmes sont-ils fichus ceux-là ? … […] Je n’ai pas le cran d’en appeler à l’Histoire à lettre capitale… Pardonnez, les camarades… […]… J’ai tenu le plus longtemps possible. » Je ne l’ai jamais nié, j’ai posé une « bombe dans l’usine où je bosse… […]… mais j’ai bien dit que je ne voulais pas tuer une seule personne, juste impressionner les colonialistes, fiche en l’air du matériel…. […]… Elle n’a même pas sauté. J’ai été pris la main dans le sac, pour ainsi dire. » Après dénonciation tout de même, une habitude très française. DE NOS FRERES, de JOSEPH ANDRAS




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    Anonymous
    15 septembre 2016 - 22 h 26 min

    « Quand la Justice s’est
    « Quand la Justice s’est montrée indigne, la littérature peut demander réparation », peut-on lire sur le quatrième de couverture (Actes Sud) de Nos frères blessés, titre de l’ouvrage que Joseph Andras. PAR CONSÉQUENT : Quand la politique des responsables se montrent indignes a respecter la mort des Chouhadas, le peuple, lui, peut et doit demander explications. Qui a pris cette décision ? Qu’ils assument cette décision d’inculte ou…




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    Tant Mieux
    15 septembre 2016 - 21 h 23 min

    L’ignorance cerebrale a
    L’ignorance cerebrale a failli créer une honte face à l’endroit d’un martyr de la révolution , martyr de la première ! heure !
    Gloire à tous nos chouhadas de toute couleur , de toute origine , ils ont combattu pour une Algerie libre !




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    ramoussi
    15 septembre 2016 - 21 h 04 min

    MON COMMENTAIRE? Vs êtes des
    MON COMMENTAIRE? Vs êtes des renégat, des traitres, des infâmes DES DICTATEURS et vous êtes libres tant que cette populace est inconsciente de faire de ce pays bon se qui vs semble?




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    Algérienamazigh
    15 septembre 2016 - 20 h 54 min

    Très bonne nouvelle qui me
    Très bonne nouvelle qui me réjouit.
    Cette plaque comporte des erreurs…
    Vous avez pas remarqué le nom de ce moudjahid en caractères latins?, ça prouve qu’ont est gouverné par de analphabètes. Premièrement dans toutes les langues elles fixent l’usage que le prénom ça s’écrit toujours avant le nom. Secundo, son nom ça s’écrit : Ivton et pas Yveton.Tertio la règle exige dans toutes les langues qui utilisent l’alphabet latin que la première lettres d’un nom propre doit être écrite en majuscule comme ça : Fernand Iveton.
    Il est impératif de refaire cette plaque.
    Rue chahid Fernand Ivton
    (1926-1957)




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    Sifax
    15 septembre 2016 - 20 h 45 min

    Chers oranais, vous n avez
    Chers oranais, vous n avez accompli que 50% de votre mission, maintenant passez a la 2de phase : cherchez les traitres et crachez sur leurs sales figures et apres tribunal militaire




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    bof!
    15 septembre 2016 - 20 h 42 min

    AP svp donnez nous plus de
    AP svp donnez nous plus de details,qui a decide ? Est ce que les personnes qui ont eu cette idee lumineuse qu’elle en est eblouissante de betise vont etre sanctionne? Ou bien c’est la bonne veille gomme magique qui va etre usitee une enieme fois?! Bon sang de bonsoir le fait uniquement d’y avoir pense est de la haute trahison! Ou va t- on? Que reste t-il? Maintenant meme les morts ne sont plus epargnes! Je ne sais plus ou aller aquels saints me vouer,le nord n’est plus nord, je suis ivre sans avoir bu,je pleure mon pays,ma patrie ,ma terre , mon sang , mes aieux , oh mon dieu qu’on ils fait de mes racines de mes entrailles, je vous jure que meme dans l’au dela je vous ne pardonnerez pas soyez maudits pour l’eternite




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      Tasacora
      15 septembre 2016 - 22 h 31 min

      OH! Mon Dieu! Je suis comme
      OH! Mon Dieu! Je suis comme vous, je suis ecoeuré, je suis malade d’un mal profond qui ne guérit pas, je suis de ton avis mon cher compatriiote. Comment ça se fait que notre pays, pays plein de richesse multidimentionnelle est devenu le dernier dans tous les domaines, technologique, agricole, industriel. Notre Baccalauréat qui avait une valeur dans tous les pays avancés n’a même pas d’équivalent à sa juste valeur. Pourquoi un président malade reste dans son poste sans que personne ne branche, pourquoi la richesse de notre pays est donnée gratuitement aux étrangers, les américaisn, fran^cais anglais espagnol et autre egyptien , juif, dannois pourquoi personne ne la protège , pourquoi le pouvoir distribue des milliard sd e dollars aux jaméricais , espagnol, danois par l’intermédiiare de sonatrach et personne ne branche, pourquoi on est devenu ainsi, pourquoi on a effacé et rettrrogradénotre industrie industrialisante pour la remplacer par le montage et l’asemblage de pieces en criant sur les toits qu’on crée de l’emploi, pourquoi on a doinné à djezzy des milliards, aux chinois , aux espagnols, francais, anglais et on a delaissé. le peuple devenu c;lamndestin dans d’autre pays, pourquoi les jeunes traversent la mediteranéée set ne restent pas dan sle pays pourquoi on inaugure des centre de conférences pour des milliard et nos dirigeants pr`ferent se soigner à l’etranger chez nos innemis qui ont tué et vilé nos femmes et enfanst pourquoi???




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    Bekaddour Mohammed
    15 septembre 2016 - 19 h 43 min

    Je vais « hasarder » une
    Je vais « hasarder » une observation : Iveton n’était pas « Chrétien » à sa mort, mais dans un no man’s land spirituel, victime de l’histoire chrétienne qui avait enfanté La Très Barbare « Algérie française », en cela il fut le frère des VRAIS musulmans, comme Larbi Ben M’hidi, par exemple, et Ben Boulaïd, ETC., de nos jours il cracherait sur ces faux musulmans qui, comme les Juifs, ont l’Argent pour Dieu ! Ils sont petits, très petits, ceux qui ont touché à Iveton, mort, qui ont tenté de guillotiner son souvenir… ETC




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    W19 - TP
    15 septembre 2016 - 19 h 05 min

    La question reste posee ! Qui
    La question reste posee ! Qui a permis cette infamie ? C’est trop facile de faire des choses pareilles et ensuite de les annuler sans repondre de l’intention initiale. Ca sent mauvais… faudra-t-il renier dans un futur proche ceux qui fonder l’independance par leur lutte ? Comment ont-ils ose ?




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      oui
      15 septembre 2016 - 19 h 25 min

      ils doivent répondre devant
      ils doivent répondre devant Le Tribunal des Patriotes, et si réponses non convaincantes, GUI(…) !




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    Laetizia
    15 septembre 2016 - 18 h 50 min

    « Les responsables de la
    « Les responsables de la commune d’Oran qui avaient pris, consciemment ou inconsciemment, cette décision d’effacer le nom de ce martyr, ont-ils jamais lu le parcours de ce héros de notre glorieuse Révolution ? » (plutôt que responsables j’aurais dit irresponsables incompétents)
    Ils n’ont probablement jamais rien lu qui ait trait à la guerre d’indépendance et jamais perdu quiconque de leur famille pendant cette guerre, ils ne sont probablement pas issue des algériens dignes et endurants qu’étaient nos parents ! ces gens ne sont intéressés que par l’argent! En ce moment, ils sont entrain de déloger les habitants d’un très vieux quartier d’Oran pour le démolir probablement, alors qu’une réhabilitation respectueuse de sa longue et riche mémoire en ferait un bijou! les affaires de la commune ne les intéressent pas: la propreté, le sport, l’emploi des jeunes, le bien être des habitants, la préservation du patrimoine et de la mémoire, ils s’en fichent! ce qu’ils veulent c’est empocher la tchippa des chkaristes et autres trafiquants en tous genres. Ainsi va l’Algérie d’aujourd’hui… je me demande quand même comment ils comptait renommer cette rue, ça nous aurait tout de suite éclairés sur leurs penchants à ces bestiaux… rue karadaoui peut-être?




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      Proposition
      15 septembre 2016 - 20 h 03 min

      La police, le darak, l’armée
      La police, le darak, l’armée amassent les faux billets des faussaires algériens et africains, voilà : Rassembler ces idolatres et les attacher sur un monticule de faux billets, et mettre le feu, crois moi ils ne risquent pas d’être sauvés, comme Sidna Ibrahim, ils méritent CETTE punition, ils ont détruit notre pays par leur adoration de l’Argent




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    Anonymous
    15 septembre 2016 - 18 h 33 min

    la debaptisation de la rue
    la debaptisation de la rue Yveton n’est pas un acte isole. cela fait partie des actions ennemies d’agression contre les symboles de la guerre de liberation nationale et les harkas new look pullulent dans les rouages de l’administration. alors vigilance le combat continue si jamais il s’est arrete.




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      selecto
      15 septembre 2016 - 20 h 12 min

      Certains veulent donner Oran
      Certains veulent donner Oran aux pieds noirs mais avant ils veulent effacer les noms des chouhada de ses rues, déjà que cette ville est devenue la porte par laquelle rentrent et sortent les filles des harkis, les Cheb Khaled et Cheb Mami avec leurs Marocaines.
      Heureusement que nos compatriotes Oranais commencent à bouger, ils ne laisseront pas faire car l’esprit d’Ahmed Zabana veille.




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        Anonymous
        15 septembre 2016 - 21 h 34 min

        Il a des harka à Oran qui
        Il a des harka à Oran qui ont volé le foncier par dizaine en créant des coopératives foncières pour ne pas dire des kiboutz. Oran, ils veulent en faire le petit Israël.




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          Anonymous
          16 septembre 2016 - 7 h 12 min

          L’Âme du 1er novembre peut
          L’Âme du 1er novembre peut renaître…




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    l'éveillé
    15 septembre 2016 - 18 h 08 min

    vous connaissez Oran ? vous
    vous connaissez Oran ? vous avez une idée sur l’état de délabrement et d’abandon dans lesquels se trouve le quartier « edderb »? c’est le vieil Oran . il prolonge scaléra, la marina , le quartier des planteurs , sid el houari , ras el ain ( le ravin de ras el ain et les bassins… c’est le premier Oran construit après 1832 . dans pas longtemps il ne restera rien de ce quartier , si ce n’est des souvenirs et des cartes postales toutes jaunies . Paix aux chouhadas . ce n’est pas le nom d’une rue qui va les glorifier .




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      Albiceste
      16 septembre 2016 - 12 h 33 min

      Edderb. C’est le

      Edderb. C’est le raccourcissement dans le parler populaire du véritable nom de l’ensembles des trois rues principales et des ruelles transversales de DERB EL YHOUD en EDDERB. Il n’y avait pas de connotation raciste ou péjorative dans cette appellation. Même les Juifs d’alors l’utilisaient. Ne pas oublier qu’il y avait aussi le quartier indigène qui était appelé « Village nègre », par les uns et M’dina Jdida par les autres. En Français, et utilisé également par les Juifs, le nom de ce « quartier » israélite était LA RUE DES JUIFS. Il comprenait en gros la Rue de la Révolution, la rue d’Austerlitz et la rue de Wagram. La rue de la Révolution débouchait carrément sur la Place d’Armes, à la droite du théâtre d’Oran, un peu plus haut. Comme le dit  » l’éveillé » le Derb, est effectivement un quartier dont les « maisons » très anciennes sont à la veille de s’effondrer en ruines. Même maintenu, le nom de Fernand Iveton, ce héros national, ce chahid mort guillotiné, donné à cette ruelle de 60m, interdite à la circulation automobile est choquant. Il mérite beaucoup mieux.




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    Anonymous
    15 septembre 2016 - 18 h 08 min

    il y a une région prs d’Alger
    il y a une région prs d’Alger et un colge u’il faudra débatiser car le nom u’elle porte est une honte. C’est le nm d’un harki ui avec certaines pesonnes ont trturé nos chouhada et ns vrai mudjahidines avec l’aide de la légin etrangere. Apres l’inependance, ils ont reu des fnd d’Israel pour s’ffi le fncier et graisser la pat aux nouvaux fnctionnaies du jeune état algerien ppur piller une grande partie de nos trre aprs avoir trturé les moudjaahidine et avoir tué des gens




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    selecto
    15 septembre 2016 - 17 h 38 min

    Cette reculade est défaite
    Cette reculade est défaite des relais de la France, honte à vous espèces d’escrocs et traitres et gloire à nos martyrs !




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    Quenelle
    15 septembre 2016 - 16 h 59 min

    Merci aux patriotes d’Oran
    Merci aux patriotes d’Oran lanceurs d’alerte !
    Aux autres patriotes vigilants d’en faire autant : à chaque fois que des élus mal élus, ignares, commettent des « attentats » contre notre glorieuse Histoire , il faut les dénoncer !
    N’a-t-on pas vu, voilà quelques années, une boucherie à Belouizdad prendre pour nom cet inestimable chahid ?!
    N’a-t-on pas vu , encore, une poubelle du service Netcom sur laquelle était inscrit le valeureux nom de Ben Mhidi ?!
    Il est temps qu’une loi freine toutes ces « libertés » que des crétins prennent avec CEUX qui ont FAIT NOTRE GRANDE HISTOIRE AVEC LEUR SANG !




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      selecto
      15 septembre 2016 - 17 h 30 min

      Les élus ne font qu’appliquer
      Les élus ne font qu’appliquer les ordres car les décisions de baptiser ou débaptiser des rues dépend du ministère de l’intérieur qui dépend de la présidence, c’est la procédure.




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    bledy
    15 septembre 2016 - 16 h 53 min

    c est gravement grave ce qui
    c est gravement grave ce qui vient de se produire ces energumenes doivent etre guillotinés,ils jouent avec l histoire et la gloriueuse revolution payée tres chere.




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    Yaz.dz
    15 septembre 2016 - 16 h 38 min

    « Paix à sont âme  » , gloires
    « Paix à sont âme  » , gloires à tous nos chouhadas..,!

    Hontes à l A PC d Oran..d avoir memes politisé ….




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    LotfiALN
    15 septembre 2016 - 16 h 15 min

    Victoire des Patriotes.

    Victoire des Patriotes.
    GLOIRE ÉTERNELLE À NOS MARTYRS.
    NOUS PASARAN.




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    Aldjazairi
    15 septembre 2016 - 15 h 53 min

    La decision de debaptisation
    La decision de debaptisation n est pas le produit de l inconscience ou de l Ignorance . Cela a ete une tentative de Manipulation Crasse comme seuls les Facsistes peuvent en imaginer . Cela fait une vingtaine d annees que la Gangrene ronge en silence notre Societe en Perdition de tous reperes historiques ( j avais lu dernierement qu une residence de l Emir Abdelkader etait sur le point d etre transformee par un Gueux nouveau riche en ……..Cafe !! ) . et de valeurs universelles .




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      JSK
      15 septembre 2016 - 17 h 01 min

      ALDJAZAIRI IL NI YA PAS DE
      ALDJAZAIRI IL NI YA PAS DE QUOI SE REJOUIR AVEC NOS DECIDEURS /SLIMANE AZEM A SON NOM A PARIS MARSEILLE MATOUB LUI EST A PARIS MONTREUIL NANCY LYON ET MEME AUX ILES CANARIES ET NUL PART EN ALGERIE DE BOUTEFLIKA.TAOS AMROUCHE A SON NOM SUR DEUX LYCEES IMPORTANTS DE FRANCE ET A MEUZIERES EN BRENNES ET EN BRETAGNE . EN ALGERIE RABAH DARRIASSA EST CONSIDERE COMME ARTISTE HORS PAIR .QUELLE HONTE L ENTV PASSE A LA TRAPPE SLIMANE AZEM ET MATOUB AU DETRIMENT D UN BENI OUI OUI .LA POLULATION KABYLE RUGIRAIT BIENTOT CONTRE L INJUSTICE ET SLIMANE AZEM MATOUB SONT ADORES MEME MORT ALORS CA SUFFIT L INJUSTICE




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        Djaffar
        15 septembre 2016 - 18 h 42 min

        Bonjour JSK, pourquoi il n’ y
        Bonjour JSK, pourquoi il n’ y pas de rues en France portant des noms de Malika Gaid ou colonel Amirouche ou Mohand Ouelhadj ou Fatma N’soumer ?




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        W19 - TP
        15 septembre 2016 - 19 h 58 min

        Apres avoir organiser l
        Apres avoir organiser l’analphatisme, l’acculturation des berberophonies de l’Algerie, tu crois que ces rues aux noms algeriens est de la generosite ? Pas du tout. C’est une facon de s’immiscer dans la question kabyle en se faisant passer pour des gens genereux et humanistes. C’est un kabyle qui te le dit. Il faut etre d’etre naif ou manipulable. C’est possible que parce que l’Etat algerien n’a pas pris la mesure de l’appropriation de l’histoire algerienne en son sein. Faut arreter de tout gober. C’est une operation de charme qui n’attirera que ceux qui voient d’un oeil et entendent d’une seule oreille.




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    Samy
    15 septembre 2016 - 15 h 52 min

    Les responsables de cette
    Les responsables de cette bourde doivent être sanctionnés pour l’exemple.C’est une chose inadmissible que de débaptiser une rue portant le nom d’un patriote guillotiné pour sa participation au combat libérateur du peuple algérien.




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    Abou Stroff
    15 septembre 2016 - 15 h 47 min

    « La décision de débaptisation
    « La décision de débaptisation de la rue Fernand-Iveton à Oran annulée ». c’est une gifle qui vient de frapper les gardiens du temple qui veulent, à tout prix, faire croire à une jeunesse complètement « perdue » que la guerre d’indépendance fut une guerre de religion. IVETON était plus algérien que beaucoup d’hurluberlus qui se prétendent algériens mais dont les intérêts bien compris sont étroitement soudés aux intérêts de la france coloniale et colonialiste.




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    HAMOUDI
    15 septembre 2016 - 15 h 34 min

    Tant mieux, la raison a pris
    Tant mieux, la raison a pris le deçu sur le fanatisme ! Et quand il faut faire prendre conscience de leur ignorance et de leurs bêtises à certains individus analphabètes, incultes, intolérants et sectaires,il ne faut rien lâcher et être persévérant jusqu’à la victoire , mais toujours d’une manière pacifique et jamais par la violence comme le font justement ces troglodytes !




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