Coopération AHK-FCE pour former l’exportateur de demain

Directeur général de l'AHK Algérie, Christoph J. Partsch. D. R.

La Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK Algérie) se propose pour former les cadres des entreprises algériennes aux techniques d’exportation.

Lors d’un workshop organisé en collaboration avec le Forum des chefs d’entreprise (FCE) sur «Le rôle de la formation et des exportations pour les entreprises», l’AHK Algérie propose aux sociétés algériennes activant à la fois dans l’automobile, la construction, l’agroalimentaire et la pharmacie des formations centrées sur leurs besoins opérationnels, leurs métiers, leurs pratiques et leurs outils pour vous permettre d’agir et de décider en toute connaissance. Elle assure qu’il y aura «une sélection de méthodes rigoureuses des contenus pédagogiques» grâce à des ressources spécifiques par secteur d’activité.

Par ces formations, l’AHK Algérie dit vouloir donner du rythme et soutenir l’attention des entreprises avec des méthodes pédagogiques stimulantes. «Les formateurs sont des professionnels en activité (avocat, consultant, DRH, manager…). Ils sont sélectionnés pour leurs expertises, leurs qualités pédagogiques, leur éthique. Ils facilitent l’acquisition des compétences, notamment à travers des exemples pratiques et des retours d’expériences», assure la chambre algéro-allemande. Pour l’AHK, qui œuvre à renforcer la coopération algéro-allemande dans divers domaines, «le monde du travail évolue avec de nouvelles technologies, de nouvelles normes, de nouvelles règles et lois, c’est pourquoi l’entreprise se doit d’intégrer la formation dans son noyau professionnel pour encourager ses salariés mais aussi pour répondre au mieux aux exigences du marché socio-économique. L’entreprise est une organisation qui dispose de ressources matérielles et humaines et qui investit dans un domaine donné en vue de percevoir des profits. Ces dernières sont souvent évaluées d’un point de vue financier. Or, les employés apportent une importante valeur ajoutée à l’entreprise. Ils peuvent donc être considérés comme un investissement», affirme l’AHK qui considère qu’un employé ayant reçu une bonne formation professionnelle, que ça soit par le biais d’une formation en externe ou une formation acquise au cours des années d’expérimentation, «est à coup sûr une valeur certaine pour l’organisation dans laquelle il travaille».

«La formation des employés est indéniablement essentielle car elle augmente, entre autres, la productivité des travailleurs en valorisant leurs compétences. Offrir une formation à ses collaborateurs peut, en outre, être nécessaire lorsqu’une nouvelle technologie ou de nouvelles lois viennent toucher le secteur d’activité de l’entreprise. Elle peut aussi intervenir lorsqu’un employé présente des manquements qui demandent à être comblés», explique l’AHK Algérie qui poursuit sa mission de développement dans le domaine de la formation en cherchant à transmettre, à travers une sélection de formations essentielles (juridiques, financières, managériales et comportementales) les concepts, les repères, les réflexes et les bonnes pratiques dans chaque domaine.

Inspirées du modèle allemand, ces formations reposent à 80% sur la pratique et à 20% sur la théorie.

Hani Abdi

Comment (7)

    Anonymous
    22 septembre 2016 - 0 h 05 min

    Ne jamais oublier: dans les
    Ne jamais oublier: dans les affaires, il n’y a que les intérêts qui comptent. Les bons sentiments, c’est un emballage cadeau pour éviter que le récipiendaire ne regarde de trop près.
    Ceci dit les Allemands qui sont ne n’oublions pas, les plus gros exportateurs au monde bien entendu en proportion à leur poids économique et démographique, saurons soutirer de la valeur-ajoutée des produits algériens potentiellement exportables pour peu qu’ils soient aux normes européennes. Exemple: l’Algérie possède un potentiel de produits Phœnicole (du fruit-datte- en passant par le noyau sans oublier les fibres, le bois, etc.) que les importateurs allemands sauront valoriser et peut être ré-exporter vers l’Algérie. Ainsi, la bonne voie est de chercher des partenaires parmi les PME allemandes pour lancer des projets en Algérie destinés à des marchés extérieurs notamment la zone MENA, l’Afrique et l’Asie. Ainsi les industriels algériens pourront construire les avantages compétitifs en apportant des facteurs de productions à des coûts compétitifs, les associés apportant la technologie de process et le management.
    La formation professionnelle qui donne aux employés une compétence réelle est celle qui s,acquière dans un processus d’industrialisation et d’innovation permanente. Les autorités ne doivent plus se suffire de « scoop » qui sentent le réchauffé. Le projet algéro-allemand dédié à la formation duale a débuté en 1998…voire avant » Il a été complété par d’autres projets du même genre dans le but était de donner plus d’importance à l’apprentissage dans le système national de formation professionnelle qui était et reste trop éloigné du monde de l’entreprise. Mais les mauvaises habitudes sont comme une seconde nature et malgré des progrès, le mode présentiel reste dominant, budgétivore et peu performant en terme d’employabilité.
    Il faut savoir que le secret du succès de la formation duale en Allemagne tient au fait qu’elle est sous la tutelle des chambres de commerce et d’industrie avec un fort soutien et régulation de l’État ceci dans un contexte de coopération entre les acteurs ( syndicats des salariés, entrepreneurs, et État). D’où ses bons résultats.




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    vridire
    21 septembre 2016 - 14 h 33 min

    Exporter koi …!!!! That Is
    Exporter koi …!!!! That Is the question.. Ce n’est que du blablabla …
    mais bon dieu , dégager et laisser la place au plus compétents.




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    TheBraiN
    21 septembre 2016 - 9 h 49 min

    Demain est un autre jour
    Demain est un autre jour surtout qu’on n’en voit même pas les contours!
    « On » c’est nous le peuple , « eux » ils voient très bien !




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    kahina
    20 septembre 2016 - 19 h 43 min

    OUI, j’avoue que les

    OUI, j’avoue que les Allemands sont plus fiables que les arnaqueurs français.
    Apprenez la fiabilité technique des Allemands.




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    Antar
    20 septembre 2016 - 15 h 28 min

    Mabrouk, la meilleure
    Mabrouk, la meilleure décision depuis longtemps. Les Allemands en formation professionnelle technique et industrielle sont des as. Hamdoullah, il faut sortir de l’intimidation française. Un grand bravo, enfin.




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    Anonymous
    20 septembre 2016 - 14 h 03 min

    Pour une fois je lis une
    Pour une fois je lis une bonne nouvelle si elle se concrétise, il faut en même temps leurs apprendre la méthode pour stopper la corruption et je pense qu’un grand pas sera fait.




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    Dihya
    20 septembre 2016 - 13 h 39 min

    FORMEZ TOUT D’ABORD L

    FORMEZ TOUT D’ABORD L’EXPORTATEUR D’AUJOURD’HUI, POUR QUE CELUI DE DEMAIN PUISSE EXISTER




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