Algeriepatriotique publie des extraits de l’interview du général Khaled Nezzar sur les événements du 5 Octobre 1988

Le général à la retraite Khaled Nezzar. New Press

A l’occasion de la commémoration des événements tragiques du 5 Octobre 1988, nous publions des extraits de l’interview que nous avait accordée l’ancien ministre de la Défense nationale, en février dernier, dans laquelle il apporte des éléments d’information importants sur cet épisode de l’histoire mouvementée du pays.

Algeriepatriotique : (…) Le général Betchine nie avoir torturé en octobre 1988… 

Je le dirai pour l’Histoire, pour ces malheureux suppliciés qui, grâce à eux et à tous ceux qui ont perdu la vie durant ces regrettables événements de 1988, les choses ont bougé en Algérie. S’agissant de Betchine, il a bien été celui qui a supervisé les basses œuvres de ce qui s’était passé à la caserne de Sidi-Fredj. Au reçu de l’information (sur la présence de cas de torture, ndlr), j’ai dépêché le chef de la cellule des parachutistes auprès des forces terrestres placées sous mon commandement. Actuellement, cet officier, toujours sous les drapeaux, témoignera en son âme et conscience, le moment venu et pour l’Histoire.

Existe-t-il un rapport sur ces actes de torture ?

Normalement, ce n’était pas à moi de procéder à une enquête. Ceux à qui cette responsabilité incombait étaient nombreux. A commencer par le président de la République, le chef du gouvernement et mon chef direct. En ce qui me concerne, je l’ai fait pour une raison bien simple. Des informations m’étaient parvenues que des personnes avaient subi des sévices et précisément dans la caserne de Sidi-Fredj. J’ai réagi à travers une enquête parce que Sidi-Fredj fut un des nombreux endroits disséminés dans la capitale où ont été entreposées des denrées alimentaires et de l’habillement pour les militaires placés sous mes ordres et dépêchés dans la capitale précipitamment.

Les militaires venus de Biskra, Djelfa, Béchar et Sidi Bel Abbès, affectés au maintien de l’ordre, ne connaissaient ni les gens ni leurs domiciles. Ceux qui allaient frapper aux portes, ceux-là connaissaient leurs cibles et savaient qui ils recherchaient. Y a-t-il eu une autre enquête ? Je n’en sais rien. A l’époque, c’était un secret de polichinelle, puisque les suppliciés avaient été montrés à la presse à partir de l’hôpital Mustapha (plus précisément au centre Pierre et Marie-Curie). En ce qui me concerne, j’en avais rendu compte, mais il n’y eut pas de suite du fait de la déclaration précipitée d’amnistie, suivie immédiatement d’une loi prononcée par le président Chadli.

Pourquoi a-t-il agi ainsi, selon vous ?

J’ai toujours soutenu que les événements d’Octobre 1988 ont été déclenchés par le pouvoir. Donc, il valait mieux éviter l’enquête et sur la torture et sur le déclenchement des événements. Lorsque, à mon initiative, les généraux Gheziel et Rahal furent chargés de tenir une conférence de presse pour informer, à travers les médias, l’opinion publique de l’ensemble des pertes humaines et lui donner toutes les informations dont nous disposions à l’époque, rien ne filtra. Ce n’est pas un hasard. Les journalistes présents ce jour-là s’en souviennent sans doute ; ceux d’entre eux qui n’ont pas perdu la mémoire peuvent en témoigner.

Les marionnettistes cachés derrière les rideaux et qui font tout pour rester à l’abri ne peuvent manipuler tout le monde. La vérité finira par se faire jour. La vérité sur le nombre exact des morts, sur les cas de torture et sur les responsables directs des événements. Maître Miloud Brahimi a déjà dit la vérité sur le nombre de victimes, qui se situe en deçà de 200, comme j’avais eu à l’annoncer durant les jours qui avaient suivi les événements d’Octobre 1988.

Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?

J’en veux pour preuve la situation politique de l’époque, marquée par la baisse des prix du pétrole et la chute brusque du pouvoir d’achat des citoyens, ce qui a amené Chadli et certains cercles à vouloir procéder à des «réformettes». Il s’en était suivi un bras de fer entre deux clans du pouvoir. Ceci a poussé Chadli à prononcer son fameux discours qui était, en fait, une invite à descendre dans la rue. Cette inconséquence a eu des suites ravageuses pour lui et pour le pays. Il fut contraint de décréter l’état de siège et d’appeler l’armée à intervenir.

Comment et pourquoi le président Chadli vous a-t-il confié la mission de rétablissement de l’ordre dans la capitale ?

Personnellement, je pense que le président était de bonne foi. J’ai été reçu à la Présidence pour me voir signifier ma désignation pour le rétablissement de l’ordre public à Alger. Chadli avait ajouté : «Mohamed Betchine sera avec toi pour t’aider !» J’avais donc, sur décision présidentielle, le chef de la sécurité intérieure entre les pattes. J’ai subodoré que les choses n’allaient pas être simples. Etait-il là pour aider ou pour veiller à ce que les manipulations qui ont provoqué la catastrophe demeurent cachées ?

Son aide ne vous était-elle pas nécessaire ?

J’avais assez de collaborateurs pour cela, d’autant que le chef d’état-major, le général Abdallah Belhouchet, mon chef direct, avait mis à ma disposition tout son staff, composé d’officiers compétents, tels que les officiers Lamari, Djouadi, Ouadey, Yala et d’autres. J’ai été renforcé, en outre, des officiers Touati, Rahal et Gheziel, sans compter les membres de l’état-major des forces terrestres…

Quelle mission avait été assignée par Chadli à Betchine dans ce cas ?

Betchine n’avait pas de mission propre. La manière avec laquelle il a été désigné signifiait que je pouvais le charger de tâches que je ne pouvais pas accomplir faute de temps ; c’est ce que prévoient les règlements s’agissant des missions de l’adjoint en général. C’est plus tard que j’ai compris que Betchine n’était là que pour rattraper leur bourde et essayer d’éteindre la mèche qu’ils avaient eux-mêmes allumée.

Betchine vous contredit sur votre proposition faite au FIS de se contenter de 30% des voix. Qu’en est-il ?

Il est vrai, comme je l’ai toujours soutenu, que Betchine n’était pas mon subordonné et dépendait de la seule autorité du président de la République, ministre de la Défense à cette époque. Mais sachant qu’il avait des contacts soutenus avec le FIS – souvenez-vous des images que transmettait la télévision montrant Betchine priant derrière les membres du majliss achoûra –, j’ai profité de cette proximité pour faire passer la proposition qui consiste, pour le FIS, à mettre le pied à l’étrier sans pour cela bousculer la stabilité de l’édifice de l’Etat. Il a beau renier et s’en défendre, cette proposition n’est pas une simple vue de l’esprit. Les responsables du FIS en parlent encore et nous reprochent, d’une certaine manière, d’avoir voulu les brider.

Pour Betchine, Hamrouche n’a jamais «tiré sur la foule»…

Là, il s’agit des morts survenus à la place du 1er-Mai et autour. Il faut savoir qu’avant le 5 juin 1991, nous étions en régime normal, hors état de siège et que, dans ce cas, la responsabilité de l’usage des armes incombait à l’autorité civile. Les gens réagissent comme si rien ne s’était passé. C’est tout à fait désolant quand même ! Personne ne veut endosser la responsabilité. Je n’ai jamais dit que Hamrouche ou un autre «a tiré» et je ne dirai jamais une telle absurdité, moi qui sais que l’usage des armes obéit à des règles du maintien de l’ordre. Les ordres qui les concernent sont donnés par écrit – se reporter notamment au chapitre relatif à l’utilisation des armes, inclus dans la directive sur le rétablissement de l’ordre. Dans le cas Hamrouche, il est responsable de jure, dans la mesure où c’est lui qui a donné ordre de faire libérer les places du 1er-Mai (par la gendarmerie) et des Martyrs (par la police). Il est donc tout à fait normal qu’il endosse, lui et son gouvernement, la responsabilité.

Je dis et je le répète : si des sévices ont eu lieu à Sidi-Fredj, Betchine en est responsable. Qui plus est, il s’était trompé de cible en arrêtant principalement les militants du PAGS (parti communiste, ndlr). Par ailleurs, d’où provenaient ces voitures banalisées qui circulaient à vive allure dans certains quartiers et à partir desquelles étaient tirés des coups de feu ? Hamrouche dit avoir démissionné, l’a-t-il fait ? Ma réponse est non. Il aurait, dans ce cas, quitté son poste. Or, il a continué à donner des ordres jusqu’au moment où le président Chadli déclara l’état de siège. La décision du départ du gouvernement, elle, ne sera prise par le chef de l’Etat qu’entre minuit et 1 h à la date de la promulgation de l’état de siège de juin 1991.

Pourquoi n’avez-vous pas dénoncé ces tristes événements au moment où ils s’étaient produits ?

Je l’ai fait au cours d’une interview donnée à l’APS le 9 septembre 1990. A une question relative à la torture, j’ai répondu que «mes fonctions durant l’état de siège m’impliquaient moralement sur le sujet et que taire la réponse serait une injustice à l’endroit des victimes et une dérobade devant l’opinion algérienne». Aussi avais-je dit, affrontons le problème et parlons-en. J’avais dit que les cas de tortures relevés durant les événements d’Octobre «sont une salissure qu’il faudra s’employer à effacer». Je l’ai fait aussi en 1998 dans le livre Ils parlent du journaliste Sid-Ahmed Semiane. De même que j’ai eu à en parler récemment à Ennahar TV, en 2012.

Beaucoup de personnes, y compris vos amis, vous reprochent, vous, ancien ministre de la Défense et ancien chef d’état-major, d’avoir accepté d’être jugé par un tribunal suisse…

Le 2 mai 2013, j’ai répondu à une convocation du procureur suisse. Tout le monde me conseillait de ne pas y aller. Entre le risque d’être arrêté et celui d’encourir l’opprobre d’être traité de tortionnaire, j’ai choisi sans hésiter. Je suis allé affronter mes accusateurs parce que j’ai la conscience tranquille. Ceux qui s’attendaient à une dérobade n’en sont pas revenus…

Pendant la période du HCE, j’avais à mes côtés de grands patriotes, de grands intellectuels, des personnes qui ont contribué à la victoire de l’Algérie contre le colonialisme. Pensez-vous qu’ils se seraient compromis avec un «tortionnaire» ? Tout dépassement aurait été intolérable pour eux, comme il l’a toujours été pour moi. Qui a dit «Dieu préservez-moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge» ? Ce ne sont pas mes amis – je les salue au passage et je leur dis que je comprends parfaitement les raisons de leurs réticences et de leurs réserves –, ce ne sont pas mes amis, dis-je, qui sont accusés par des procureurs étrangers de crimes de guerre, c’est Khaled Nezzar, c’est moi qui suis sur la sellette.

C’est à moi que l’on fait porter le chapeau. Qui peut légitimement me dénier le droit de me défendre alors que ma famille, mes enfants et petits-enfants sont traînés dans la boue et traités de noms inqualifiables ? En disant qui est qui et en le démontrant, je ne défends pas uniquement ma personne, mais l’honneur de tous mes compagnons à la retraite. Je continuerai sur la même ligne, au besoin, seul. Nous sommes, nous avons été les enfants du peuple algérien, nous ne serons jamais ses «tortionnaires».

Et Chadli dans tout ça ?

J’ai toujours respecté l’homme. Peut-être a-t-il mal pris le chapitre que je lui ai consacré dans mes mémoires et dans lequel je parle de l’homme politique. Il est vrai que le titre de ce chapitre intitulé «Bendjedid ou la seconde mort de Houari Boumediène» peut surprendre plus d’un, n’empêche qu’il répondait bien à la situation politique de l’époque. Ce que rapportent certains journalistes à ce sujet est tout à fait erroné. Je les invite à consulter le démenti de Chadli à l’époque.

Les observateurs vous reprochent de traiter d’un sujet qui remonte à un quart de siècle et de ne pas vous prononcer sur la situation politique actuelle, confuse et agitée…

Retournez cette question à ces mêmes journalistes qui sont venus me voir pour me poser ce genre de questions. Et de surcroît celles qui peuvent créer un buzz. Qui dit buzz dit audience dit business. Alors que cela date, comme vous dites, d’un quart de siècle, de ce fait, ces questions devraient être laissées à l’Histoire. La situation actuelle est la conséquence directe de tous ces événements qui continuent de susciter polémiques et interrogations. J’ai l’impression qu’ils en rajoutent en essayant de détourner les citoyens de leur quotidien.

Ahmed Ouyahia vient de déclarer que le fait de dire que la lettre de démission n’ait pas été rédigée par feu Chadli signifie qu’il a été victime d’un coup d’Etat… 

J’ai toujours répété que nous avions préparé la lettre dès que le président Chadli avait décidé de partir. Quel mal y a-t-il à lui préparer la lettre ? Il a toujours été procédé de la même manière pour tous les autres documents. M. Ouyahia devrait être clair sur ce sujet ; il devrait préciser et cibler les concernés. L’interprétation n’est pas de moi, mais de tous ceux qui y trouvent intérêt. L’avocat William Bourdon, militant de la FIDH que préside Patrick Baoudoin, tenant du «qui tue qui» et défendant les thèses du FIS, a prétendu la même chose au procès intenté contre moi à Paris. Je me pose la question de savoir de quel côté est M. Ouyahia, lui qui a toujours été clair sur ce sujet.

Vous savez, vous êtes le deuxième journaliste à me demander mon avis sur M. Ouyahia. Le premier, c’était en 2006, pour Le Soir d’Algérie si je ne m’abuse. Sa question était : «Que pensez-vous de M. Ouyahia ?», ma réponse était : «Qui vivra verra !»

Interview réalisée par M. Aït Amara

Comment (35)

    rachid oulmane
    7 octobre 2016 - 1 h 54 min

    juste une question par qui et
    juste une question par qui et pourquoi notre seul et unique espoir depuis 1962 notre père a tous BOUDIAF a été assassiné. une réponse franche et honnête et j adhere a ceux qui vous font des éloges




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    Youk
    6 octobre 2016 - 21 h 50 min

    Selon certaines lectures les
    Selon certaines lectures les réformes entreprises par Chadli n’étaient pas du gout de certains caciques du FLN de l’époque qui voyaient leurs intérêts touchés. Il semblerait que c’est cette franche de nantis qui a voulu déstabilisée le président de l’époque. Quant à Chadli il voulait un soutien du peuple (discours de septembre de 1988) pour continuer les réformes….Les anti-réformes ont allumé la mèche mais ça a appris une telle ampleur, inattendue par les anti-réformes…. mais Chadli est resté et la démocratie a été instaurée. Dommage pour un temps très court. C’est la synthèse de mes lectures et de mes « oreilles ». Bonne soirée.




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    TOLGUI
    6 octobre 2016 - 19 h 52 min

    VOTRE SILENCE SIDERAL EST
    VOTRE SILENCE SIDERAL EST INCOMPREHENSIBLE MON GENERAL FACE AUX ATTAQUES ET AUX INSULTES MALVEILLANTES SANS CESSE RENOUVELLES DU DRABKI QUI OSE A PRESENT INSULTER IN PETO VOTRE FRERE D’ARME : LE GENERAL TOUFIK. VOTRE ATTITUDE, MON GENERAL, AVEC TOUT LE RESPECT QUE JE VOUS DOIS, RELEVE TOUT SIMPLEMENT, ET JE M’EN EXCUSE, A DE LA PURE TRAHISON. IL FAUT ARRETER TOUTES CES ATTAQUES DE CETTE FACE DE VEAU PAR TOUS LES MOYENS. IL FAUT QUE CELA CESSE, CAR CETTE DEGRADATION DE NOTRE ARMEE EN TANT QU’INSTITUTION REPUBLICAINE TERNIT EGALEMENT L’IMAGE DE NOTRE PAYS ET CELA EST INADMISSIBLE !




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    Toronto CANADA
    6 octobre 2016 - 18 h 18 min

    oui mais ça c’est hélas de l
    oui mais ça c’est hélas de l’histoire , tournons la page de l’histoire , ce qui a été fait , a été fait , rien ne pourra le changer , ceci dit il faut écrire l’histoire dans des termes clairs pour que chacun puisse comprendre .
    mais aujourd’hui y’a un autre probléme , un gros probléme cette fois :
    comme une « prise d’otage » de 40 millions de pauvres individus qui ne demandent qu’à vivre dignement .




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    Quenelle
    6 octobre 2016 - 16 h 03 min

    L’histoire récente a retenu
    L’histoire récente a retenu quelques noms illustres qui reviennent inlassablement à notre mémoire , tels des boomerangs , tant ils ne laissent aucun Algérien indifférent , et qui eurent comme leitmotiv « L’Algérie avant tout ! » : Boudiaf, Nezzar, Lamari, Touati, Toufik, Hassan, Benhaddid , le grand professeur de droit Mohand Issad !
    Toutes ces personnalités , et bien d’autres encore, nous avaient donné un sens à nos vies et nos combats .
     » Ma poche ( celle des gens du moment) avant tout » a fini par remplacer « L’Algérie avant tout » , mon général !
    Mais , par Dieu et les Saints protecteurs de nos villes et nos campagnes, comment sommes-nous arrivés à cette situation ubuesque ?!
    PS ; mon général, pensez à écrire vos mémoires ! Pour notre mémoire collective !




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    La Cigale
    6 octobre 2016 - 8 h 13 min

    MONSIEUR NEZZAR .

    MONSIEUR NEZZAR .
    Beaucoup de gens savent manipuler le verbe et ont un répondant extraordinaire face à n’importe quelle interlocuteur.
    Je ne dis pas que vous en faite parti.
    Mais je dirai ceux ci : Si vous dite la vérité c’est tout à vôtre honneur et je vous apprécierez énormément en tant que Homme intègre et patriote dans l’âme c’est aussi simple que cela.
    Les algériens et les algériennes en n’ont marre deux faire deux pas en avant et trois en arrière.




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      benchikh
      6 octobre 2016 - 16 h 25 min

      La cigale ,un jour ils
      La cigale ,un jour ils apprendront par leur volonté et non pas par les gens qu’ils leur dictent .




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    hocine laouici...
    6 octobre 2016 - 0 h 02 min

    ah…à notre cher lecteur qui
    ah…à notre cher lecteur qui a écrit plus haut ….:  » …Il reste malheureusement que vous avez baissé les bras( qui pour moi reste inexplicable ) devant les manœuvres des Predateurs qui ont ramené un Apprenti « …cher frère tout en vous disant mon admiration par rapport à votre commentaire…permettez moi cependant de vous dire qu’on ne peut au jour d’aujourd’hui demander à un monsieur de 78 ans de continuer à faire ce que d’autres devraient faire…SI KHALED à donné du mieux qu’il pouvait quand notre pays était à un cheveu fin de l »effondrement…il nous a gardé cette Algérie debout…et c’est déjà beaucoup….c’est à nous de faire maintenant….voilà..j’espère que ce que je viens d’écrire ne fasse pas l’objet d’une fausse lecture.merci




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    hocine laouici
    5 octobre 2016 - 23 h 54 min

    Général….en simple jeune
    Général….en simple jeune citoyen algérien et en vous lisant encore une fois je ne puis que vous témoigner encore une fois mon estime totale ainsi que mon respect intégral….jour après jour…année après année…l’histoire vous donne raison …à vous ainsi qu’aux autres hauts officiers de l’armée tout aussi intègres que vous…sachez Général qu’au delà des calomnies ..injures et toutes sortes de vocabulaire intégristes et obscurantistes dont vous faites cible…il y ‘ a une autre couche d’algériens qui vous aime de tout cœur… et qui vous est toute reconnaissante…parfois et je le dis bien honnêtement j’ai le cœur charcuté de voir beaucoup d’algériens fort malheureusement oser dire des absurdités à votre encontre…alors qu’ils étaient de pauvres créatures apeurées et traquées par cette horde face à laquelle vous étiez vous dressé comme un Lion…et que vous aviez au nom des lois de la république réduite aux cendres…..après la providence ..c’est des hommes comme vous qui nous ont permis de redresser la tête …et comme l’avait si bien dit AZNAVOUR….nous sommes sortis vainqueurs d’une  » PRESQUE défaite « …après tout …n’êtes vous pas enfin l’enfant..ou l’un des LIONS des Aurès!!!!!!l’Algérie…ses enfants …aujourd’hui comme hier ..et encore demain vous dira sa gratitude général…et à travers vous j’envoie un salut plein de respect aussi à SI TOUFIK…un homme NON moins grand que vous Général….




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    Erdt
    5 octobre 2016 - 16 h 57 min

    Un grand homme ce nezzar
    Un grand homme ce nezzar,toujours aussi digne patriote.. Irgazine comme toufik. On vous soutient général.




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    cobra
    5 octobre 2016 - 16 h 55 min

    ce que mr nezzar a dit est
    ce que mr nezzar a dit est vrai grace a des hommes competent et honnete que l’algerie est debout de grace laisser le tranquil




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    Aldjazairi
    5 octobre 2016 - 15 h 31 min

    Monsieur Nezzar , j ai un
    Monsieur Nezzar , j ai un immense respect pour votre Conduite en tant que Soldat de l ALGERIE SOUVERAINE . J ai tout autant de respect pour votre honneteté intellectuelle et votre sens de la Responsabilité envers notre Pays . Il reste malheureusement que vous avez baissé les bras( qui pour moi reste inexplicable ) devant les manoeuvres des Predateurs qui ont ramené un Apprenti – Roitelet assoiffé de Pouvoir et ce malgré l Aura dont vous beneficiez aupres des jeunesxofficiers de l Anp .




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    Nasser
    5 octobre 2016 - 15 h 01 min

    je n’ ai pas de doute sur sa
    je n’ ai pas de doute sur sa sincérité ainsi que celle du General Lamari, ils ont fait leur devoir ils ont le sens du patriotisme comme tant d’ autres citoyens (les) ils aiment par dessus tout l’ Algérie, car se retrouver isolé de la scène internationale avec en prime un pays dont le président à été ministre de l’ intérieur durant la guerre d’ Algérie ,n’ attendait tel un vautour que notre pays soit à feu et à sang jusque’ à ne plus pouvoir sans remettre pour certainement de nouveau s’ installer (ce n’ est pas une simple vue de l’ esprit mais les tentations sont grandes ,tellement notre pays est riches de ses ressources et puis note indépendance qui leurs laisse un gout amère). Ceci dit il a pris les décisions qui s’ imposaient c’ est un homme remarquable, ALORS QU’ ON LE LAISSE EN PAIX AINSI QUE SA FAMILLE




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    Anonymous
    5 octobre 2016 - 15 h 00 min

    Mon Général, certes il est
    Mon Général, certes il est toujours bon de parler du passé mais on sait que l’histoire viendra un jour rétablir la vérité. Mais mon Général à mon avis, l’urgence et la sagesse c’est de parler du temps présent et du devenir du pays. Que faut-il faire pour que l’Algérie soit mise sur les rails d’une nouvelle VRAIE république démocratique et sociale ??? Est-ce que vous êtes optimiste ou pessimiste sur cette question vous qui êtes toujours un observateur malgré votre retraite. Qui est « le fauteuil roulant » pour être aussi craint même avec un état physique et intellectuelles très affaiblis et même détérioré ? Est-il vraiment encore indispensable dans cet état pour le pays ? Est-il devenu un marabout vénéré ? J’ai du respect pour les handicapés mais aussi pour mon pays de 40 millions d’âmes, un pays dont le peuple a connu la souffrance durant 130 ans de colonialisme pour enchaîner avec 54 ans de totalitarisme et de pensée UNIQUE. Et si je fais la comparaison, mon choix est vite fait et en principe c’est le même choix pour tout patriote. Mes respects et ma considération d’internaute mon Général.




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    Anonyme
    5 octobre 2016 - 14 h 58 min

    Mr le général Nazzar ,je
    Mr le général Nazzar ,je partage votre dernière phrase sur Mr Ouyaya,faire très attention à ce bonne homme,pour ma sécurité ,je me tourne Anonyme.




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    tchkoupy
    5 octobre 2016 - 14 h 31 min

    On dit que les événements du
    On dit que les événements du 5 octobre 1988 ont été manipulés; cela est fort possible, mais peut on manipuler tout un peuple si la volonté contestataire du fait de la mal vie est absente ? Certainement que non ! En fait l’Algérie souffre de mauvaise gouvernance depuis 1962.Cette mauvaise gouvernance ajoutée à la dictature ont engendré incompétence et corruption à tous les niveaux y compris dans l’armée contrairement à ce que l’on voudrait faire croire au peuple.Malheureusement je reste persuadé que nous aurons d’autres octobre.




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    Mohamed El Maadi
    5 octobre 2016 - 11 h 33 min

    Quand a ouyahia il commence
    Quand a ouyahia il commence serieusement a nous emmerder.




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    Mohamed El Maadi
    5 octobre 2016 - 11 h 29 min

    Mon general ne vous
    Mon general ne vous turlupiner pas l’esprit vous avez fait ce que la situation de l’epoque exigeait.
    Il est certain que le combat que vous mener pourvotre honneur et celle de votre famille l’histoire vous en sera gré.

    …Sans des hommes de votre trempes ceux la serait a la botte du colon qui leur ferait suer le burnous avec mepris …

    Bon courage mon General et prenez soin de vous et profiter largement de votre retraite en homme apaisé et la conscience tranquille.

    Vive l’Algérie…




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    Abou Stroff
    5 octobre 2016 - 9 h 17 min

    je salue le Général Nezzar,
    je salue le Général Nezzar, le patriote qui a pris ses responsabilité de patriote en empêchant, avec ses compagnons, la vermine islamiste (allié objectif et subjectif, malgré les apparences, de l’impérialisme et du sionisme) de prendre le pouvoir en Algérie. je me permets cependant de reprocher au Général Nezzar de n’avoir pas assez insisté pour barrer la route à l’apprenti dictateur (qui se prend pour un démiurge)qu' »on » nous a imposé depuis 1999.
    PS1: quant à la situation actuelle, je pense qu’elle va se décanter dans le futur proche, étant donné les lois incontournable de Dame Nature.
    PS2: AP peut il faire en sorte que le retour à la ligne pour séparer des paragraphes soit reproduit dans les commentaires publiés?




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      Ya Namar
      5 octobre 2016 - 11 h 47 min

      Abou Stroff (non vérifié), je
      Abou Stroff (non vérifié), je suis d’accord avec vous pour la séparation des paragraphes. çà incite à mieux lire et mieux comprendre les interventions des internautes très souvent intéressantes. Et pour l’apprenti dictateur qu’on nous a imposé depuis 1999, je suis encore plus d’accord avec vous , et plus que la séparation des paragraphes, évidemment !!




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    Anonymous
    5 octobre 2016 - 9 h 13 min

    En juillet 1988, je me
    En juillet 1988, je me trouvais cet été à paris une rumeur circulait dans tout Paris au sein de notre communauté algérienne et qui annonçait un prochain soulèvement populaire en Algérie.




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    Amitou
    5 octobre 2016 - 8 h 43 min

    Merci mon General d avoir
    Merci mon General d avoir servi notre Patrie pendant les moments les plus difficiles de notre destin.C est grace aux compatriotes sinceres et devoues a la mere Patrie dont vous faites partie,que notre Algerie a pu traverser des tempetes qui auraient pus nous emporter.Mon General,notre Armee nationale reste une armee republicaine grace a vos enseignements.




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    NATION
    5 octobre 2016 - 8 h 31 min

    un peuple qui réagit par l
    un peuple qui réagit par l’Emeute , les destructions des biens publics , la violence , le vandalisme , les blocages des routes , et qui ne se comporte pas en citoyen en adhérant aux partis , aux syndicats , dans les associations , qui n’actionne pas les instruments de la justice et des medias etc .. ne va pas loin … La graine du contre -état et de la subversion par la violence et les armes a été plantée dans notre pays par les frères musulmans puis par les salafistes manipulées par les chouyoukhs terroristes d’Orient et elle a donné des générations de mutants qui ne jurent que par la haine de l’état , de la nation et du réel et ne rêvent que d’utopies et de surenchères théologiques qui mènent à la guerre civile permanente et à la ruine .. Tout ça c’est la faute à la corruption et à la lâcheté politique des élites algériennes de l’après Boumediene .. octobre 88 a été l’inauguration des la catastrophe que nous vivons actuellment ..le General Nezzar avec ses compagnons ont pu sauver ce qu’il sont pu ( l’essentiel) mais le mal est profond , il est dans l’Ecole , dans la famille , dans les représentations mythologiques de la société algérienne , dans les appareils idéologiques de l’état … jusqu’à quand l’ANP va -t-elle combler le vide d’une société politique arriérée qui ne veut pas penser l’Algérie en Etat-nation et qui croupit dans ses fanges et ses délires ..




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      Amitou
      5 octobre 2016 - 16 h 23 min

      L ANP est une armee
      L ANP est une armee republicaine qui repecte la constitution et son premier devoir est de defendre la Patrie et le peuple Algerien en cas d agression etrangere.Le peuple est seul souverain qui jouit de son droit aux elections pour choisir ceux qui le gouverneront par les urnes dans le respect de la constitution.




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    kourbali moh
    5 octobre 2016 - 8 h 18 min

    vive le general khaled nezzar
    vive le general khaled nezzar.qui empecher le printemps arabe du 05 octobre 1988.syks_picou ne se repete plus en algerie .pays des 1.5 million de martyre.a l encontre ca s est passer en irak.de ses voyoux et mercenaire du g.i.a et de l a.i.s..c etait une guerre civile contre l obscurantisme.l extremiste et enfin le radicalisme des repatriees de l afghanistan idem abbassi madani.ali belhadj.madani mezrag.rabah kebir………………..




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    awal
    5 octobre 2016 - 7 h 51 min

    voila un khaled nezar qui s
    voila un khaled nezar qui s approche un peut de la vérité. mais il reste beaucoup de travail a faire sur les événements du octobre.la génération des années 80 est sacrifier pour installer un état arabot islamiste et on voit le résultat aujourd’hui.




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    الهوارية..في أمريكا
    5 octobre 2016 - 3 h 54 min

    Je me rappelle de ce jour là
    Je me rappelle de ce jour là le 05 octobre, mon papa devait prendre le Bateau d’Oran Marseille pour rentrer en France, arrivé à Oran via le quartier les amandiers, des jeunes se sont assis sur sa voiture pour la bruler, finalement après un contact avec eux, il est retourné à la maison sans que personne ne lui fasse du mal. Le lendemain, je l’ai accompagné au Port d’Oran et quand il a embarqué, je suis rentrée en Car sntv, Oran, était saccagée, noircie et les oranais marchaient en rasant les murs qui sentait une odeur de brulé, les vitrines des bijoutiers et des magasins des Boulevards Soummam, Emir Abdelkader et Cheikh Larbi Tebessi les sœurs Benslimane était brisée, y’avait des cailloux partout, c’était comme si la guerre était passée par là. Mon père avant d’embarquer m’avait donné une petite somme 10000 DA d’argent pour acheter la viande et des gâteaux, tout était fermé. Quand je suis rentrée dans notre patelin une heure après où, les plus beaux édifices hébergeant les assurances et des administrations privés étaient incendiés, on était le 6 octobre 1988, on était 3 sœurs on avait décidé de rester vivre pour 3 années 1986-87-88 dans notre maison algérienne avec notre grand-mère qui habite en Algérie. Ya hasra Dik Liyam Li Fatou fi bledna dans les années 80, c’était les plus belles années de l’Algérie!!!
    On mangeait bio, on avait qu’une chaine tv l’unique, mais on avait Cheb Hasni , on passait de bon moment entre familles algériennes. C’était le bon temps.




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    Salah KHIAR
    4 octobre 2016 - 22 h 51 min

    Vive l’Armée Nationale
    Vive l’Armée Nationale Populaire: voir ce lien: https://www.youtube.com/watch?v=rCqeoWn5azE




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    Anonymous
    4 octobre 2016 - 20 h 39 min

    Tout le monde a compris que
    Tout le monde a compris que le 5 octobre, n’était pas un soulèvement populaire spontané, mais le résultat d’un conflit au sommet de l’État. Devant l’incompétence de Chadli a diriger les affaires et le regain du monde des affaires, appauvrissant d’avantages les citoyens les plus vulnérables, l’explosion était inévitable.Mais ceux qui étaient derrière ces événements ont été dépassé, incapables de contenir toute cette jeunesse, c’est pourquoi, on a eu recours a la torture et aux assassinats.




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    Hamlaoui Nadir
    4 octobre 2016 - 20 h 14 min

    Ok Monsieur Nezzar, c’est
    Ok Monsieur Nezzar, c’est bien d’en parler de ce passé passé mais de toute façon tout ce qui s’est passé depuis 1988 un jour ou l’autre la vérité jaillira par la force de l’histoire. Moi ce qui m’interesse aujourd’hui, moi et même beaucoup de citoyens algériens, que faut-il faire aujourd’hui pour changer ces 54 ans de pouvoir autoritaire, je dirais totalitaire algérien? Que faut-il faire mon Général ? Est-ce que les anciens officiers supérieurs de l’armée (et les forces ocultes) peuvent faire quelque chose pour accompagner sans parti pris les forces du changement vers un gouvernance démocratique authentique et vers une nouvelle république ? Merci de nous éclairer mon Général.




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    Chat
    4 octobre 2016 - 20 h 00 min

    Ce que les gens oublient
    Ce que les gens oublient souvent c’est le 15/11/1988 avait été proclamé à Alger l’ETAT DE PALESTINE AVEC El QODSE(Jérusalem) comme capitale, et je pense que le 05/10/1988 a été enclenché pour empêcher cette annonce justement….

    ça devait se passer comme en Syrie aujourd’hui, mais heureusement que

    1 l’armée à rétablit l’ordre (oui il y’a eu dans les 500 morts malheureusement et j’ai faillis moi meme y passer mais ça aurait pu etre pire…y a qu’à voir la Syrie

    2 internet n’existait pas




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    kader
    4 octobre 2016 - 19 h 39 min

    Il y a une loi qui interdit
    Il y a une loi qui interdit aux anciens militaires de dévoiler certains secrets




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      Anonymous
      5 octobre 2016 - 1 h 32 min

      Mais quel loi Mr ???on fait
      Mais quel loi Mr ???on fait touts pour camouflé la vérité au bled




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    El harachi
    4 octobre 2016 - 19 h 03 min

    L’histoire a juge ce ne sert
    L’histoire a juge ce ne sert a rien de polémiquer .
    Et puis il y a Dieu.




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    amal
    4 octobre 2016 - 18 h 52 min

    En tant qu’homme poltique
    En tant qu’homme poltique dont chaque lettre sortie de sa bouche prend une signification, ouyahia devrait se concentrer sur ce qu’il dit, terminer ses phrases et mettre les points sur les i.
    Nous n’attendons pas de lui qu’il répète comme un perroquet ce que des journalistes auraient dit entre la porte et le gond. Récemment il m’a irrité lorsqu’il a répété que le sahara occidental est la dernière colonie qui existe, oubliant de préciser « en afrique », pusque la palestine aussi est colonisée et dieu sait quel pays encore. Je le respecte parce qu’il a su rester propre, mais il devrait apprendre à parler.
    Concernant les évènement du 5 octobre, franchement si cellà a été déclenché exprès c’est qu’à la tête du pays l y avait un imbécile. Si dieu ne protégeait pas ce pays il serait déjà parti en fumée à cause des zéro qui ont tenu le pouvoir, à commencer par boumediene. Mais chadli qara3ha.
    Concernant l’ingérance de la suisse dans les affaires internes de l’algérie, nous avons un proverbe: avava wathanagh, amm 3’qaynagh. De plus, qu’èce qui fait des susses des spécialistes? Le seul nerf sur lequel ils ont un pouvoir, c’est parce que les gens leur ont remis leurs sous et ont peur d’en être séparés. En arriver à ce que les suisses ou dieu sait qui encore défendent les algériens de leurs responsables! une honte!




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