De l’intégrisme religieux à l’intégrisme linguistique : l’Algérie séquestrée (II)

La langue arabe a failli, en raison de sa diabolique et criminelle instrumentation à des fins idéologiques, à sa mission. New Press

Une contribution de Kamel Bouslama – Dans la communication humaine qui implique tant le devoir de rationalité que le droit de sentiment, il va sans dire qu’on ne peut continuer d’ignorer, ou de feindre d’ignorer, cette vérité devenue axiomatique, incontournable : il y a belle lurette que l’avantage ou la supériorité ne se trouvent pas, ne se trouvent plus du côté de celui chez qui on emprunte la langue pour se faire comprendre de lui, mais du côté de celui qui connaît, voire maîtrise la langue de l’autre. Et, par conséquent, comprend sa manière d’être, de penser, de sentir ; en un mot sa psychologie. Il n’y a d’équilibre que lorsque les deux interlocuteurs connaissent réciproquement la langue de l’autre et ce, quelle que soit celle de ces langues adoptées par consentement mutuel, précisément pour leur échange mutuellement bénéfique. Sous cet angle d’ailleurs, les études historiques ont largement démontré que durant des siècles, la langue arabe a eu l’honneur d’être une langue prêteuse. Soyons donc honnêtes et acceptons à notre tour, aujourd’hui, ce qu’il convient de désigner par un retournement de tendance qui la met dans une situation d’emprunteuse. Il n’y a là, me semble-t-il, aucune honte ! Bien au contraire…

Dans une situation d’emprunteuse, disions-nous. Et pour quelle principale raison ? Pour n’avoir rien entrepris entre-temps, mais absolument rien entrepris de sérieux, et cela, depuis 1962 pour ce qui nous concerne en tant qu’Algériens, afin de mettre un tant soit peu cette langue au diapason des autres langues, dominantes il est vrai. Et qui sont les véritables responsables de ce chou blanc, pour ne pas dire ce bide ? Eh bien, figurez-vous que ce sont ceux-là mêmes qui sont censés la défendre et qui hurlent de façon hystérique, aujourd’hui, qu’il n’est pas question de toucher à la langue arabe classique, non sans surenchérir, tenez-vous bien, que c’est «la langue… du Coran» !

Contrairement donc aux grotesques idées reçues et contre-vérités de mauvais aloi, ce ne sont pas les francophones, ainsi qu’on s’est toujours acharné à les désigner, qui ont «pratiqué», voire manipulé idéologiquement cette langue officielle comme ils l’ont voulu, eux qui ne sont impliqués ni de près ni de loin dans ce ratage monumental, historique. A bien s’en souvenir, ce sont précisément ceux qui ont toujours été désignés par le qualificatif «d’arabisants», autrement dit les seuls à avoir «trituré» à leur guise la langue arabe enseignée alors dans les établissements scolaires depuis 1962, année de l’indépendance du pays.

L’urgence d’enseigner dès le primaire au moins une langue étrangère

Il serait par conséquent tout à fait irréaliste et, du reste, cela ne servirait à rien de continuer de crier haro sur les journalistes, les linguistes, les pédagogues et autres locuteurs francophones qui, non seulement n’ont pas «trituré», encore moins idéologiquement cette langue pour en faire ce qu’elle est devenue aujourd’hui, mais, pour grand nombre d’entre eux, se sont avérés plus des «dispensateurs» de solutions de survie pour cette langue à travers leurs conseils, que des forcenés «linguicides» d’un autre âge qui, à ce jour, ne comptent céder pour rien au monde sur leurs idées reçues, leurs préjugés tenaces et leurs vues de l’esprit suicidaires à volonté.

Cela dit, la possibilité de pratiquer un enseignement efficace et rentable de langues étrangères ayant déjà fait ses preuves de par le monde, il est grand temps de se dessiller le regard et de s’employer sérieusement à dédiaboliser le «mal» dit francophone tel qu’appréhendé par ces esprits tortueux, et à le dédramatiser. En clair, il s’agit d’admettre une bonne fois pour toutes, non pas l’impérieuse nécessité, mais désormais l’urgence d’enseigner dans notre pays, dès le primaire, au moins une langue étrangère courante. Tout en confortant, cela devrait aller de soi, la place qu’occupe déjà la langue française. C’est indubitablement à cette condition, et seulement à cette condition-là, qu’on parviendra peu à peu à extirper la langue arabe classique et, par incidence notre pays, de l’ornière chauvine et de l’intégrisme linguistique dans lesquels, pour son grand malheur, elle a été précipitée par de piètres avocaillons islamo-baathistes.

Outre ces arguments d’ordre économique et politique autant que sociologique et psychologique, la nécessité de l’enseignement et pratique d’au moins une langue étrangère s’impose, ne serait-ce que pour des raisons de nature tout à fait désintéressée. Raisons qui, faut-il le souligner, tiennent avant tout aux objectifs permanents d’un humanisme bien compris et d’une culture individuelle et collective bien équilibrée. Autrement dit et, encore une fois, contrairement aux préjugés et idées reçues, l’accès à une langue étrangère, ou la consolidation de sa pratique lorsque celle-ci est déjà acquise, ne représente absolument aucun danger ni menace pour l’unité ou la souveraineté nationale d’un pays donné, dût-il être l’Algérie. Bien au contraire, cet accès ou cette consolidation, précisément pour ce qui nous concerne, peut et doit se pratiquer sans inhibition ni complexe, sans arrière-pensée frileuse ou crainte d’aliénation linguistique et/ou culturelle, étant donné que l’on est assuré de réussir à y prendre une juste vue de la valeur relative de sa propre langue nationale, de ses limites comme de ses qualités particulières.

Sinon, comment expliquer qu’il y ait danger ou menace à ce que des Algériens soient bilingues, voire multilingues ? N’est-ce pas déjà le cas pour nombre d’entre eux ? Et parce que tel est leur statut, le pays a-t-il pour autant basculé dans la division ? Sont-ce ces Algériens-là qui ont mis l’Algérie à feu et sang et ont failli la faire rayer, en tant que telle, de la carte du monde ? Bien sûr que non ! Alors ?

Le multilinguisme, un puissant levier d’ouverture sur le monde

Allons donc, personne n’ignore que le fait d’être bilingue ou multilingue ne devrait aucunement inquiéter, mais plutôt servir comme un puissant levier d’ouverture sur le reste du monde. A commencer par cette ouverture que nous avons déjà sur l’économie de marché et à la logique de laquelle nos gouvernants n’ont de cesse, depuis quelques années, de réitérer la volonté d’adhésion de notre pays. Mais qu’en sera-t-il de cette ouverture à l’avenir, maintenant que la tendance lourde à l’échelle de la société prône plutôt l’enfermement linguistique, pour ne pas dire le repli sur soi identitaire ? Les échanges multiformes avec l’étranger vont-ils continuer de s’effectuer vraiment selon ce qui est requis par les usages internationaux ?

Ou alors, est-ce à dire que la maîtrise d’une ou plusieurs langue(s) étrangère(s), en l’occurrence le français, l’anglais et/ou l’espagnol, n’est pas le meilleur atout, synonyme de gage d’ouverture sur la mondialité, que chaque Algérien puisse avoir sur lui-même et sur les autres ? Accéder, par l’usage satisfaisant d’une autre langue, à une autre culture, à une autre manière de voir, de sentir et de penser… bref, accéder à l’universalité, n’est-il pas un moyen efficient de saisir, tout en la réduisant, la distance immatérielle qui sépare la langue de la pensée ? N’est-ce pas acquérir le sens du relatif et de la nuance dans la traduction des idées et des sentiments, dans la vision du monde extériorisé de la réalité concrète, et intériorisée des notions abstraites ?

N’est-ce pas tout simplement comprendre l’autre, comprendre autrui ? Et, par extension, comprendre aussi cette universalité qui nous interpelle à chaque instant, jusque dans notre for intérieur ; une universalité à laquelle non seulement les Algériens sont naturellement portés, mais au rayonnement de laquelle notre pays, quelle que soit la parade ultra-conservatrice déployée de nos jours, ne saurait longtemps échapper ? Pour cause, l’Algérie, avec une superficie de près de 2 millions et demi de km2, occupe une position géographique on ne peut plus centrale, et possède huit frontières (maritime comprise) qui totalisent quelque 7 000 km, ce qui est loin d’être un facteur d’enclavement ou d’enfermement. Comment, dès lors, peut-on vouloir brider, bâillonner, voire briser l’inclination de tout un peuple au multilinguisme, à son épanouissement culturel, alors que ce même peuple vit dans un pays qui, de par ses caractéristiques géographiques, a pour vocation incontestable et pour équilibre génétique une ouverture sans pareille sur ses voisins et au-delà, aux quatre points cardinaux ?

La langue française, bouc émissaire idéal du système

C’est, pour tout dire, de l’étude et de la pratique d’une ou plusieurs langue(s) étrangère(s) quelles qu’elles soient, que l’on attend justement cet épanouissement individuel et collectif. De nombreux hommes d’appareil et hauts commis de l’Etat en savent déjà quelque chose, eux qui, sans complexe, sans gêne et toute honte bue, ne se sont pas privés et ne se privent toujours pas d’inscrire leurs enfants dans des établissements scolaires secondaires et universitaires d’outre-mer. Non pas, tenez-vous bien, pour leur faire donner des cours d’arabe, mais pour leur faire apprendre des spécialités, dans des langues dominantes comme l’anglais, le français, l’espagnol, etc.

Et ne voilà-t-il pas que ce sont pratiquement ces mêmes commis de l’Etat, ces mêmes apparatchiks, ces mêmes «députés» non élus, bref, ces mêmes membres du sérail politique qui continuent de vouloir dénier, dans divers cénacles nationaux, le droit de n’importe quel citoyen algérien de pratiquer telle ou telle langue étrangère ? Ne sont-ce pas ces mêmes «directeurs de conscience» autoproclamés qui osent encore nier le rôle positif de telle ou telle langue étrangère dans le comportement non seulement verbal, mais global de tout citoyen algérien de quelque condition sociale qui soit ? Dans le même ordre d’idées, pourquoi ces «nomenklaturistes» de la 25e heure persistent-ils à maintenir des restrictions d’ordre linguistique dont tout le monde sait pertinemment qu’elles ne sont contraignantes, dans la réalité des faits, que pour le petit peuple, et pas pour tous ?

Dès lors que la finalité pédagogique d’apprentissage de la langue arabe a failli, en raison de sa diabolique et criminelle instrumentation à des fins idéologiques, à sa mission d’intérêt national, nos décideurs politiques ne devraient-ils pas plutôt s’interroger, voire méditer objectivement sur le pourquoi des échecs répétés depuis plus de cinquante ans, pour élaborer enfin les vrais remèdes ?

«Si tu veux qu’on te respecte, commence par respecter les autres»

L’analyse des faits de langue passant obligatoirement par une observation scientifique et une analyse objective, ces responsables du désastre linguistique algérien ne devraient-ils pas rechercher sur le terrain même de sa manipulation les véritables causes de la déchéance de notre langue nationale, plutôt que de s’évertuer à faire pointer un doigt accusateur à l’endroit d’une autre langue, la langue française et ses pratiquants algériens en l’occurrence, pour en faire, avec une confortable et effarante facilité, un bouc émissaire idéal ? Au fait, ne faudrait-il pas au reconnaître au moins un mérite, et non des moindres, à cette langue française ? Celui non seulement d’avoir permis à des millions d’Algériens d’avoir déjà œuvré, mais de continuer de le faire dans l’anonymat, afin que leur pays garde un contact efficient avec le reste du monde ? Et, par la même, soit encore debout contre vents et marées obscurantistes ?

Mais jusqu’à quand ? Nos éminents «douktours» auront, décidément, déjà fourni la réponse : en brandissant chaque fois que l’occasion s’en présente, leurs sempiternelles revendications frappées pourtant du retard d’au moins une guerre : l’arabisation à outrance, quel qu’en soit le prix. Une revendication suicidaire de plus, une de trop qui, telle une circonstance aggravante, n’améliorera pas pour autant les piètres conditions de survie quotidienne des Algériens. Bien au contraire…

Quoi qu’il en soit, et face à une telle problématique, les solutions idoines, dont certaines peuvent paraître paradoxales, existent et sont connues depuis des lustres. Au risque de me répéter, il s’agit sans plus ni moins de :

– favoriser le développement des langues maternelles, soient-elles le tamazight ou l’arabe algérien ;
– moderniser l’arabe classique sur des bases scientifiques et techniques et non politiques et idéologiques ;
– respecter et développer les langues étrangères, sans doute selon le bon principe : «Si tu veux qu’on te respecte, commence par respecter les autres».

Le reste, c’est-à-dire la réconciliation de l’Algérien avec lui-même en tant qu’Algérien – et non en tant qu’ersatz saoudien ou qatari –, ira de soi, mais cela demandera du temps ; car on en a déjà trop perdu depuis l’indépendance, trois générations au moins, pour penser pouvoir le rattraper en quelques années à peine.

(Suite et fin)

Kamel Bouslama
Journaliste et psychopédagogue

Comment (85)

    Kamel Bouslama
    23 octobre 2016 - 15 h 47 min

    Dzair (non vérifié) 23 Oct.
    Dzair (non vérifié) 23 Oct. 2016 – 14 : 32
    Ainsi donc à mon âge, 70 ans, je serais « un peu trop pédant » et, comme vous le dites aussi, « déjà un verre rempli ». Mais vous, qu’êtes-vous alors ? Eh bien je vais répondre à votre place. Vous avez déjà été et vous ètes toujours un crane vide ! En réalité, vous n’aimez pas les gens qui vous écrasent de leurs connaissances, vous les auriez, comme le fait Daech aujourd’hui, assassinées si vous en aviez la possibilité. « Lah’sed », comme ont dit nos ancêtres et comme disent aujourd’hui nos contemporains, « lah’sed » qui a fini par donner naissance aux terroristes de proximité et brigands de grand chemin… De toute façon, rassurez-vous, je suis extrêmement patient, je suis H 24 en face de mon micro parce que travaille avec, je vous guetterai donc à tout moment et, chaque fois que vous interviendrez pour vomir vos inepties, j’interviendrai aussi pour vous rappeler à l’ordre ; et on verra bien, qui de nous deux, rira le dernier. A moins que vous changiez entretemps de pseudo, et là, je vous devinerai quand mème sous votre nouveau pseudo. Et Surtout pas d’insultes dans vos éventuelles « réparties », car je vous en collerai dix fois plus, de celles qui resteront précisément indélébiles dans votre crane -parce qu’il faudra bien le remplir d’une façon ou d’une autre- et ce, jusqu’à la fin de vos jours.




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    Dzair
    23 octobre 2016 - 13 h 32 min

    écoutez monsieur vous êtes un
    Bonjour,
    écoutez monsieur Kamel je vous trouve un peu trop pédant, vous avez une très haute opinion de vous même, ce ci ne vous prédispose pas à recevoir vous avez trop de certitudes je vous rappelle que le dernier prophète s’appelait MOHAMED(QSSL) , en somme vous êtes déja un verre rempli .




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    Kamel Bouslama
    23 octobre 2016 - 11 h 21 min

    Dzair (non vérifié) 23 Oct
    Dzair (non vérifié) 23 Oct 2016 – 09:34
    Tiens, tiens, voilà que vous aussi vous voulez être de la partie. Et qui plus est, en voulant me réapprendre l’alphabet. Vous voulez me réapprendre Ibn Khaldoun que j’ai passé presque la moitié de ma vie à étudier. J’ai même assisté, il y a quelques années, à l’installation de son buste à Bejaïa, en guise de commémoration de l’anniversaire de sa mort. Et puisque vous me parlez d’Ibn Khaldoun, à mon tour je vous demanderai seulement de me donner le nom de la tribu et du village de naissance de Tariq ibn Ziyad, et de quelle wilaya il relève, puisque c’est Ibn Khaldoun qui l’a indiqué dans son ouvrage « Histoire des Berbères ». Dites-moi aussi grâce à quel objet précis -il l’avait sur lui- il a eu la vie sauve lors du siège de Damas par l’empereur turco-mongol Timour Lang (le boiteux) Tamerlan en français ? quel plat ils ont mangé ensemble après que Timour lang l’eut épargné et, par la suite fait de lui son conseiller ? Ibn Khakdoun en parle dans « Le voyage d’Orient et d’Occident ». Si vous répondez à ces deux questions, cela prouvera que vous aussi vous connaissez bien Ibn Khaldoun, auquel cas je vous tirerais le chapeau bien bas.




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    Kamel Bouslama
    23 octobre 2016 - 10 h 06 min

    reflex (non vérifié) 22 Oct.
    reflex (non vérifié) 22 Oct. 2016 – 23:59
    Vous avez cru pointer une aberration mais vous vous êtes grossièrement trompé. Vous aviez cru avoir levé un lièvre, et voilà que mal vous en prit. Ce qui est bien plus grave que mes soi-disant insultes dans la mesure où vous risquiez d’induire en erreur nombre d’intervenants et cela, tant sur le site AP que sur le Huffigton Post. En cela, je considère que vous m’avez déjà insulté. N’oubliez pas que c’est vous qui aviez commencé le premier. Heureusement que dans mon avant-dernier post, j’ai donné l’intégralité de mon article, précisément pour vous débusquer à mon tour, chose à laquelle vous ne deviez sûrement pas vous attendre. Mais vous avez tout de même récidivé. Quoi qu’il en soit, c’est à l’ensemble des internautes, qui eux aussi lisent autant que vous, et qui sont donc témoins, d’apprécier ou non la teneur de mes interventions. Les vôtres aussi. Cela dit, je clos le « débat » avec vous, j’ai autre chose de plus important à faire, alors que vous m’avez déjà fait perdre suffisamment de temps comme ça. Alors, de grâce, restez dans vos vérités si cela peut vous faire du bien, et laissez-moi dans mes « erreurs », si cela peut vous faire du bien aussi : de la sorte, les vaches seront bien « gardées ».




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    Dzair
    23 octobre 2016 - 8 h 34 min

    vous semblez rechercher la
    vous semblez rechercher la vérité, il semble que votre quête bute sur quelque chose voilà ce que je vous propose; un point de départ par exemple, nous allons choisir le 14 éme siecle au temps ou Abrerrahmen ibn Khaldoun qui en ce temps là écrivait sa célèbre Mokkadima appelé par les français » Prolégomènes » la langue française n’existait même pas en tant que langue, EN SON TEMPS au Maghreb il n’y avait pas de problème de langues , voilà pour vous Monsieur Kamel un sujet sur lequel vous devriez travailler et pour lequel vous allez essayer de comprendre ce qui s’est passé entre temps pour aboutir à l’état actuel des choses ,bon courage




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    reflex
    22 octobre 2016 - 22 h 59 min

    @Kamel Bouslama (non vérifié)
    @Kamel Bouslama (non vérifié) 22 Oct 2016 – 20:30
    Je suis extrêmement déçu de vos commentaires qui se résument à des insultes (je vois d’ailleurs que
    ce n’est pas seulement à mon égard). Indécrottable, ignorant, aveugle, c’est votre langage de non-communication. Ce n’est surement pas les intellectuels, que vous prétendez avoir côtoyé, qui vous ont transmis un tel comportement. Sachez que je n’ai aucune animosité envers vous, je ne vous connais pas personnellement et réciproquement.
    J’ai pointé une aberration concernant votre référence au congrès de Tripoli en vous apportant
    mon sentiment, mais vous persistez dans vos contradictions et confusions.
    Concernant votre conseil d’apprendre et apprendre, je ne vais pas vous étaler mon cv, mais juste vous dire, que pour moi c’est les critiques des autres qui font avancer mes œuvres. Sans doute pour vous c’est votre suffisance …




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    Kamel Bouslama
    22 octobre 2016 - 19 h 30 min

    reflex (non vérifié) 21 Oct
    reflex (non vérifié) 21 Oct 2016 – 22:44
    Je constate encore une fois que vous êtes incroyablement indécrottable. Parce que vous persistez toujours dans l’ignorance, car vous êtes aveuglé, sans vous en rendre compte bien sûr, par une seule chose : et cette chose, c’est ce que le psychologue, en général, qualifie de « fixation » sur une idée ou un objet donné (e). Dans le fond, je vous le redis encore une fois, vous n’avez absolument rien compris à la problématique identitaire dans notre pays, n’ayant même pas eu la capacité d’imaginer que quand j’ai parlé du volet culturel du programme de Tripoli, c’était non seulement en le situant dans le contexte de l’époque, en juin 1962, mais surtout pour dire qu’il n’a pratiquement jamais été appliqué depuis. Pire, si vous étiez un blogueur ou même un simple journaliste, vous sauriez que ce n’est pas l’auteur du texte qui choisit les photos pour l’illustrer, tout bonnement parce que cela relève du secrétariat de rédaction de la publication, soit-elle écrite ou électronique…Pour le reste de l’histoire, vous devez savoir pertinemment que j’avais pointé, dans mon texte, toute la problématique identitaire qui s’en est suivie à ce jour. Mais vous poussez malgré tout le culot jusqu’à me dénier -parce que peut-être vous ne lisez pas souvent ou vous n’êtes pas au courant- que j’ai eu parmi mes nombreux amis feu Mouloud Mammeri, que d’ailleurs je cite souvent comme référence dans d’autres écrits. Et vous ne savez pas non plus qu’en tant que journaliste, notamment à Algérie Actualité durant les années 1980 aux cotés de feu Tahar Djaout, j’ai défendu l’amazyghité plus que vous ne pouviez l‘imaginer. S’il vous arrive de tomber sur mes écrits qui sont probablement archivés à El Moudjahid et à la wilaya d’Alger, vous constaterez que j’ai souvent défendu la kabylité de la Kabylie -et non le kabylisme-, et ce bien avant mars 2015 ou octobre 2016. Je tiens aussi à vous faire savoir que j’ai connu feu Kateb Yacine quand il gérait, dans les années 1960, un théâtre sous la coupe du Ministère du travail où j’ai eu l’honneur d’avoir comme directeur feu Ali Zamoum, l’ancien condamné à mort par la France, préfet de Tizi Ouzou à l’indépendance, qui est devenu par la suite un ami –c’est lui d’ailleurs qui, à l’époque, m’avait présenté Kateb Yacine…Quant à n’avoir jamais revendiqué l’amazyghité de l’Algérie, je vous invite à lire les autres textes concernés par cette question dans mon propre blog où non seulement je l’ai fait pour la Kabylie, mais aussi pour les Aurès et pour toute l’Algérie car je suis chaoui avant tout et ça, vous pouviez le savoir. S’agissant de feu Malek Haddad, je n’ai pas eu l’honneur de le connaitre en personne, différence d’âge et d’époque obligent, mais j’ai tous ses romans sans exception dans ma bibliothèque, et les livres en question m’ont été offerts par sa veuve lorsqu’elle était directrice d’une crèche Naftal au caroubier, où j’emmenais ma fille. Et quand j’ai lu ces livres, vous n’étiez peut-être pas encore né ou bien vous ne deviez être qu’un enfant. Au sujet de feu Assia Djebbar, je ne l’ai pas connue personnellement aussi mais je vous fais savoir que son frère Samir Imalayène (qui est aussi le nom de jeune fille d’Assi Djebar) et moi avons travaillé ensemble au ministère du travail en 1968-69, c’est-à-dire à l’époque où Mohand Mazouzi était ministre du travail. Quant à la sœur d’Assia, elle a été mon professeur de physiologie en 1970-71 à l’université, car à l’époque, je travaillais et j’étudiais en même temps, les horaires de cours étant suffisamment souples pour permettre les deux choses à la fois. Pour conclure, je vous conseillerais de ne pas cataloguer les gens à priori et aussi gratuitement, car il y en a beaucoup que vous ne connaissez pas et qui peuvent vous réserver bien plus de surprise que vous pouviez l’imaginer. Et je vous conseillerais surtout d’apprendre, apprendre, apprendre, pour tout dire de faire comme moi qui resterai élève de la vie jusqu’à mon dernier souffle. Et de réaliser enfin qu’avec moi, vous ètes vraiment mal tombé, car au cas où vous récidivez, je ne vous làcherai pas, une fois de plus. Mème si cela risque d’ètre une fois de trop.




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    Kamel Bouslama
    22 octobre 2016 - 19 h 22 min

    TheBraiN (non vérifié) 22 Oct
    TheBraiN (non vérifié) 22 Oct 2016 – 10:47
    C’est bien malheureux pour vous, mais ce que vous dites encore une fois n’est rien de plus qu’une lapalissade ou un coup d’épée dans l’eau. D’abord, je n’ai jamais prétendu être « une référence de niveau et d’indépendance intellectuels ». Ensuite, vous aurez remarqué que je n’ai jamais insulté qui que ce soit, mon éducation me l’interdit comme du reste elle m’interdit des impostures intellectuelles comme celles que cet autre intervenant a commises et qui a signé « reflex (non vérifié) » ; mais qui dans le fond n’a absolument rien compris à la problématique identitaire dans notre pays, n’ayant même pas eu la capacité d’imaginer que quand j’ai parlé du volet culturel du programme de Tripoli, c’était non seulement en le situant dans le contexte de l’époque, en juin 1962, mais surtout pour dire qu’il n’a pratiquement jamais été appliqué depuis. Pire encore, si c’était un blogueur ou un journaliste, il saurait que ce n’est pas l’auteur du texte qui choisit les photos pour illustrer son texte, tout bonnement parce que cela relève de la rédaction de la publication, soit-elle écrite ou électronique…Cela dit, pour ce qui vous concerne, je vous renvoie personnellement aux catégories d’opinion de Jean-Louis del Bayle, que j’ai étudié durant la fin des années soixante à l’Université d’Alger. Ce sociologue distingue grosso modo deux grandes catégories d’opinion et/ou de réaction au cours d’un débat donné : celles qui sont positives car objectives, reposant en cela sur une argumentation objective concernant une situation donnée ; et celles qui sont négatives, car subjectives, reposant de façon socio-affective sur des jugements de valeur tels que « j’aime, je n’aime pas, je le déteste je l’adore, etc… ». Vous pouvez vérifier tout cela sur Internet, puisque maintenant tout y est disponible, il suffit de saisir Jean louis del Bayle. Pour conclure, je vais vous faire un aveu : j’ai beau ètre en retraite depuis maintenant dix ans, je ne peux m’empêcher de continuer de commettre mon péché mignon, celui d’expliquer et d’orienter chaque fois, en tant qu’ex enseignant mais aussi en tant que journaliste, mes vis-à-vis sur des lectures qui pourraient éclairer davantage leur lanterne, s’agissant d’un sujet donné.




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      TheBraiN
      23 octobre 2016 - 9 h 07 min

      Je ne peux que vous
      Je ne peux que vous encourager à continuer d’écrire et comme on dit souvent « De la discussion jaillit la lumière » .




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    souk-ahras
    22 octobre 2016 - 10 h 47 min

    La langue est mère de la
    La langue est mère de la pensée et non sa fille ; elle n’est pas le pays des idées, elle n’en est que le passage, un moyen de transmission des acquis de l’humanité et de l’évolution de son l’intelligence. La langue, c’est la plus utile et la plus nécessaire de toutes les sciences car sans elle, pas de sciences et encore moins d’intelligence. Bien gouverner sa langue, c’est à dire lui assigner un cap précis suivant une évolution constante, c’est savoir beaucoup ; et le savoir, c’est la puissance d’une communauté d’idées ou d’une nation. Le dogme, tous les dogmes, rendent la langue paresseuse et improductive, car soumise à l’imploration d’une  »assistance exogène ». Et c’est le cas dans les pays arabes ou arabisés  »constitutionnellement » de façon aussi inattendue qu’irréfléchie. Notre pays précisément.




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    reflex
    21 octobre 2016 - 21 h 44 min

    @Kamel Bouslama (non vérifié)
    @Kamel Bouslama (non vérifié) 21 Oct 2016 – 15:47 Merci d’abord d’avoir répondu à mon commentaire, même si vous prétendez que je suis malhonnête. A mon tour de vous apporter quelques autres commentaires concis mais précis. Je rassure tout de suite les lecteurs d’AP que je ne vais pas étaler de « grandes théories » mais juste quelques faits pour ne pas dire méfaits.

    Mr Bouslama, votre texte de 2015, il est là:
    http://www.huffpostmaghreb.com/kamel-bouslama/programme-de-tripoli-et-c_b_6831192.html
    Il doit y avoir sans doute les 1141 mots mais aussi illustré d’une photo des deux premiers présidents de l’Algérie indépendante (Ben Bella chuchotant dans l’oreille de Boumédiène). C’est bien là une approche politique de la question linguistique, mais je n’ai rien contre.

    Tout le monde sait comment s’est terminé ce congrès de Tripoli et la prise du pouvoir qui s’en est suivie.
    Vous allez tout de même pas nous dire que Ben Bella était le grand défenseur de l’identité et culture algériennes !
    N’est-ce pas lui qui a engagé l’école algérienne dans cet abîme d’arabisation au rabais. Son successeur-évinceur Boumédiène
    n’a fait guère mieux que de marginaliser le peu de penseurs algériens au prétexte qu’ils ne pensaient pas en arabe !
    Avez-vous entendu parler de Mouloud Mameri ? que lui a-t-on pas fait pour l’empêcher de dispenser ses cours à l’Université de Bab-Ezouar et pourquoi ? Je ne vais pas parler des Kateb Yassine, Malek Haddad, Assia Djebar et j’en passe, qui sont connus et reconnus sous d’autres cieux mais marginalisés dans leur pays.

    Dans ce programme de Tripoli ni d’ailleurs dans votre texte de 2015, pas un seul mot sur l’arabe algérien encore moins sur tamazight, contrairement à votre texte d’aujourd’hui, d’où le salto que j’ai évoqué dans mon premier post.

    En conclusion de votre partie II vous préconisez des solutions idoines et entre autres « moderniser l’arabe classique » et
    « …non en tant qu’ersatz saoudien ou qatari ». Ma question toute naive est: comment moderniser l’arabe classique (langue par excellence des arabes) au mépris les arabes !!




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    Kamel Bouslama
    21 octobre 2016 - 20 h 44 min

    @in medio stat virtus (non
    @in medio stat virtus (non vérifié) 21 Oct 2016 – 15:22
    Merci pour ce commentaire, je suis entièrement d’accord avec vous.




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    Kamel Bouslama
    21 octobre 2016 - 20 h 08 min

    @Alilapointe59 (non vérifié)
    @Alilapointe59 (non vérifié) 20 Oct. 2016 – 13:35,
    @Alilapointe59 (non vérifié) 21 Oct. 2016 – 07:21,
    @TheBraiN (non vérifié) 21 Oct. 2016 – 15:35,
    @TheBraiN (non vérifié) 21 Oct. 2016 – 15:53,

    Je ne m’attarderai pas davantage avec vous. Je vous demanderais seulement de cesser d’être ridicule. Vous deux avez en effet des cervelles –même pas des cerveaux -n’est-ce pas « The Brain » ?- qui ont été formatées avec d’autant plus d’aisance qu’elles sont minuscules et permissives à souhait, donc à peine aptes à émettre des onomatopées. Par formatage, j’entends que dans ces minuscules cervelles, des référents culturels, peut-être idoines au départ, ont été effacés de votre mémoire pour être remplacés de façon doctrinale -à l’école, ou à la mosquée- par d’autres référents, en l’occurrence moyen-orientaux, qui n’ont donc rien à voir avec les pratiques culturelles algériennes authentiques. J’en ai d’ailleurs écrit quelques mots à ce sujet que vous avez peut-être lus, en guise de réponse à un post signé @reflex (non vérifié) 20 Oct. 2016 – 23 :16… Si vous pouvez prouver le contraire de ce que je viens d’écrire, alors, argumentez, argumentez, argumentez ! Et surtout pas en deux ou trois mots et puis hop ! l’affaire est classée. Bref, efforcez-vous de formuler des morphèmes corrects, intelligibles parce que constitués d’unités de première articulation écrites tout aussi intelligibles. Mais de grâce, arrêtez de gloser comme de vieilles grands-mères aigries, j’ai déjà eu à vous le reprocher (The Brain) dans un post précédent. Au fait, avez-compté le nombres de camouflets que vous ont administrés les autres intervenants à la suite de mes deux contributions et ce, chaque fois que vous avez ouvert les vannes, telles des bouches d’égout, pour rejeter des effluves nauséabonds ? PS : « Ali la pointe59 », vous devriez avoir honte d’utiliser toute honte bue le nom d’un authentique Algérien qui a donné sa vie pour que vive un pays que vos coreligionnaires et vous-mêmes ne cessez, à présent, de maltraiter au double plan religieux et linguistique.




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      TheBraiN
      22 octobre 2016 - 9 h 47 min

      @Kamel Bouslama

      @Kamel Bouslama
      Avec tous mes respects et en toute modestie , je pense être un peu (voire bien) au dessus du niveau de « formatabilité intellectuelle » , en toute modestie .
      Essayez juste d’admettre qu’on peut ne pas être d’accord avec toutes vos opinions et que vos opinions ne sont pas une « référence de niveau et d’indépendance intellectuels » .
      Sans rancune !




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    Algérie
    21 octobre 2016 - 19 h 39 min

    On doit mettre l’arabe
    On doit mettre l’arabe classique à la poubelle et enseigner à nos enfants la darja (arabe Algérien) et tamazight.




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    anonyme
    21 octobre 2016 - 17 h 48 min

    @ Alilapointe59 (non vérifié)
    @ Alilapointe59 (non vérifié) 21 Oct 2016 – 16:29
    « certains sont fanatiques et d’autres manipulent les paroles de dieu pour leurs soifs de pouvoir, mais ce ne sont pas des musulmans c’est gens la. Il n’y a qu’à voir en Irak, Syrie, Libye,Algérie pour voir que même les musulmans et mosquées ne sont pas épargné « a
    donc les vrais musulmans se trouvent en arabie saoudite peu-être puisque l’algérie meskina figure parmi votre palmarès de pays impies?




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    TheBraiN
    21 octobre 2016 - 14 h 53 min

    La problématique linguistique
    La problématique linguistique a été réglée depuis 14 siècles .Les Algériens (et les Nord-Africains du Sinai à l’Atlantique) ont adopté la langue arabe parce qu’ils n’en avaient pas (de langue ) .
    Que des villageois perchés dans leurs montagnes aient gardé leurs dialectes post-préhistoriques ça reste un atout formidable et nous offre une belle diversité culturelle que nous devons préserver mais que des complexes identitaires surgissent (ou ont été « invités » à surgir ….,
    Sur la langue Française , soyons clairs nets et précis :
    D’abord un peuple qui a une langue n’a pas à en adopter une autre .
    Ensuite , à croire certains qui comparent nos ancêtres aux indiens d’Amazonie ou aux Sioux d’Amérique du Nord , on devrait adopter la langue du colonisateur Français …savent-ils au moins que cette langue n’a pas fait du Congo une puissance nucléaire !!!!




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      le citoyen
      21 octobre 2016 - 17 h 41 min

      @ TheBraiN

      @ TheBraiN
      Vous résumez l’histoire des peuples d’Afrique du Nord en général et de l’algerie en particulier à 14 siècles , soit a partir de l’invasion arabe !
      C’est un peu fort de café . L’Algérie est peuplée depuis la préhistoire , les premiers sites s’étalent du paléolithique au néolithique (- 2,9 millions d’années à 9000 ans avant jésus Christ ) . L’écriture est apparue 3500 ans avant notre ère. Et vous osez nous dire qu’avant l’arrivée des arabes , c’est à dire hier à l’échelle de l’histoire de l’humanité , nous n’avions tout simplement pas de langue. Autrement dit nous n’étions pas plus avancés que les primates aujourd’hui .
      Non monsieur , les peuples d’Afrique du Nord n’étaient pas des primates , avant l’arrivée des arabes . Ils avaient et ils ont toujours une langue : le berbère ou tamazight . Qui est un ensemble de langues dérivées du berbère ancien appelé libyque. C’est une branche de la famille des langues chamito-semitiques. Donc ce ne sont pas des singes perchés sur leurs montagnes de kabylie , mais bien un peuple du bassin méditerranéen avec une histoire millénaire et une langue écrite . Concernant l’adoption de la langue arabe nous n’avons rien adopté, à quel moment quelqu’un nous a consulté à ce sujet ?
      Les arabes , comme une multitude d’autres colonisateurs ont occupé l’algerie à un moment ou un autre de son histoire . Les arabes ont bénéficié de deux facteurs ayant favorisé l’implantation de leur langue par rapport à celles de tous les autres : La durée de leur occupation et l’arabe comme langue de l’islam .
      A l’indépendance , un certain Ahmed Ben Bella, nous a dis « nous sommes arabes  » sans nous consulter et cela continue .
      Sur la question de langue française , vous avez raison , un peuple qui a une langue n’a pas besoin d’en adopter une autre ( je vous cite ) . Autrement dit, nous n’adopterons ni le français , ni l’arabe . Nous réapprendrons notre langue : le tamazight .
      Vous dites , « le français n’a pas fait du Congo une puissance nucléaire  » . Et vous trouvez que l’arabe nous réussi beaucoup plus ? L’arabe à fait de nous une puissance nucléaire ?
      Il est indéniable que vous avez un problème avec la langue française . Lequel ? Voyez vous , moi, la langue française ne me pose aucun problème, pas plus que l’arabe par ailleurs , pour moi, c’est un moyen de communication sans plus . Sachez aussi que les sioux et les indiens d’Amazonie sont des peuples avec des langues qui leur sont propres et ne mérite pas tant de condescendance de votre part . Faites attention , à vos exemples : le Congo , les sioux et indiens d’Amazonie , ça sent le racisme .




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        TheBraiN
        22 octobre 2016 - 9 h 43 min

        1-Je n’ai jamais résumé l
        1-Je n’ai jamais résumé l’histoire de l’Afrique du Nord à l’islamisation , je parlais de la langue !
        2-Si « vous » avez une langue , démontrez-le !
        Sortez-moi le moindre « document » officiel rédigé dans cette « langue » !
        Si « vous » aviez une langue pourquoi les « royaumes Numides » avaient-ils été obligés d’adopter le Punique comme langue officielle ?
        3-Qui a parlé de singes perchés dans les montagnes ?
        C’est lamentable d’accuser les gens de la sorte !
        4-Je me joins à vous pour réclamer un référendum sur la question linguistique même si je vous réponds sur ce point en vous disant que l’indépendance acquise , la logique aurait voulu qu’on retourne au statut linguistique Algérien de 1830 et je ne vous apprendrai rien en vous disant qu’en 1830 la langue officielle était l’arabe pas le Français ni le Turc ni encore moins la fantasmagorique langue berbère .
        5-Ayez le courage de continuer à réclamer « votre langue » mais avec une transcription en caractères …Tifinagh !
        Ça donnera du respect à votre lutte .
        6-Je n’ai aucun problème avec la langue Française .
        En toute modestie je la maîtrise mieux que les 4/5 de …..Français .
        J’aimerai bien aussi que tout le peuple Algérien maîtrise cette langue , qu’il maîtrise l’Anglais et même le Chinois .
        On n’a pas à sortir le débat de son cadre Mr .
        J’ai un problème avec les « arabes » qui ont honte de leur langue voila !
        Et si vous estimez ne pas être un arabe , je vous rappellerai juste qu’il fut un temps ou les plages Algériennes étaient interdites aux « chiens et aux arabes » et il ne me semble pas avoir entendu une histoire de « berbères » admis à ces plages parce qu’ils n’étaient pas arabes .
        7-Je ne suis pas et n’ai jamais été condescendant ,ni encore moins raciste contrairement à beaucoup d’autres …
        Les Sioux , les Incas n’avaient pas de langue mais des dialectes c’est un fait et ça ne diminue en rien de leur honorabilité !
        Je raisonnerai autrement en comparant les Nord-Africains (de l’Atlantique au Sinaï) aux Perses et Turcs .
        Les Perses et Turcs avaient adopté l’islam mais gardé leurs langues parce qu’ils avaient leurs langues , les Nord-Africains n’avaient pas de langue et ce n’est pas honteux que de l’admettre !
        Essayons de sortir nos esprits de cette étroitesse !!
        Les Pharaons ça date de 6 ou 7 000 ans et pourtant ils n’avaient pas laissé de langue .




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      Arezki
      21 octobre 2016 - 18 h 34 min

      Oui sauf que vous confondez l
      Oui sauf que vous confondez l’arabe classique avec le créole derija des maghrébins. Sans l’arabisation générale et l’invasion des professeurs égyptiens maçons, aucun algérien ne parlerait arabe aujourd’hui. L’Afrique du nord à deux langues maternelles, ou plutôt deux familles de langue, derija et tamazyrt. L’arabe qoreichite est une langue de colonisateurs comme le français, sauf que le français est en plus une langue de science et de modernité contrairement à l’arabe chamelier inutile. Pour ce qui des montagnards, nous vous méprisons cordialement du haut de nos montagnes en vous invitant à retourner chez vous, en Arabie, si notre langue vous dérange. Avant que l’on se fache.




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        el milia kvayl
        21 octobre 2016 - 20 h 22 min

        Le commentaire de celui
        Le commentaire de celui auquel vous répondez est stupide.
        Le votre ne vole pas haut également.
        N envoyez pas celles et ceux qui voudraient s affranchir du sous-développement vers une langue qui ne sert à rien dans ce monde….avec qui parler français?

        Avec les génies Allemands,Suisses.Scandinaves,Usa,Britanniques, Japonnais,Sud-Coréen,etc…?non avec paris,et une certaine Afrique.
        Quand j observe que les français qui font véritablement avancer leur pays ont tous été s inspirer des nouveautés venues des-dits pays et que l anglais a été un outil décisif je vous plains….vous faites perdre un temps fou à celles et ceux qui s obstineront avec votre idéologie.
        En somme vous proposez à l Algerie de ne pas trop s éloigner de mama franca alors qu elle même commence à être sérieusement distancée,suffit de voire le classement des universités françaises,elles sont parmi les dernières des universités occidentales




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        TheBraiN
        22 octobre 2016 - 8 h 54 min

        1-Tous les pays arabes ont
        1-Tous les pays arabes ont leurs dialectes dérivant de l’arabe classique .
        2-Il n y a pas (et il n y a jamais eu) de langue amazighe et je vous mets au défi de me priver le contraire !
        3-Tout le monde sait que Qoraich a bombardé les populations kabyles et chaouies au Napalm .
        4-Je suis plus Algérien que vous et n’ai aucune leçon de patriotisme à recevoir de quiconque :
        5-Je vous remets au défi de me prouver l’existence de VOTRE LANGUE !
        Sans rancune !




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      Lghoul
      21 octobre 2016 - 20 h 32 min

      Restez avec vos chameaux et
      Restez avec vos chameaux et laissez nous dans nos montagnes . Qui vous a invite ?




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        TheBraiN
        22 octobre 2016 - 8 h 51 min

        Ah quel niveau !!
        Bravo !!!

        Ah quel niveau !!
        Bravo !!!




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    Kamel Bouslama
    21 octobre 2016 - 14 h 47 min

    @reflex (non vérifié) 20 Oct
    @reflex (non vérifié) 20 Oct 2016 – 23:16
    Vous êtes d’une malhonnêteté manifeste et je vais vous dire pourquoi : primo, avant de passer au corps du texte, qui soi-dit en passant est de 1141 mots, le titre… Avez-vous bien lu le titre ? Et que dit ce titre ? « Programme de Tripoli et culture nationale : il y a loin de la coupe aux lèvres… » ce qui d’emblée veut tout dire mais vous, vous ne vous êtes attardé que sur un passage qui n’est que de 15 mots, je dis bien quinze mots, passage que j’ai cité bien avant vous en insistant sur son caractère à priori théorique, non sur sa concrétisation à postériori sur le terrain. Deuxio, vous poussez votre malhonnêteté jusqu’à ne même pas citer les autres alinéas de ce programme culturel dans leur totalité, alinéas qui m’ont fait écrire « quel vaste et noble programme ! » et que je cite comme suit, dans leur intégralité :
    « La nécessité de créer une pensée politique et sociale nourrie de principes scientifiques et prémunie contre les habitudes d’esprit erronées, nous fait saisir l’importance d’une conception nouvelle de la culture.».« La culture algérienne sera nationale, révolutionnaire et scientifique ».« Son rôle de culture nationale consistera, en premier lieu, à rendre à la langue arabe, expression même des valeurs culturelles de notre pays, sa dignité et son efficacité en tant que langue de civilisation…Pour cela, elle s’appliquera à reconstituer, à revaloriser et à faire connaitre le patrimoine national et son double humanisme classique et moderne afin de les réintroduire dans la vie intellectuelle et l’éducation de la sensibilité populaire…».« En tant que culture révolutionnaire, elle contribuera à l’œuvre d’émancipation du peuple qui consiste à liquider les séquelles du féodalisme, les mythes antisociaux et les habitudes d’esprit rétrogrades et conformistes ». « Elle ne sera ni une culture de caste fermée au progrès ni un luxe de l’esprit. Populaire et militante, elle éclairera la lutte des masses et le combat politique et social sous toutes ses formes. Par sa conception de culture active au sein de la société, elle aidera au développement de la conscience révolutionnaire en reflétant, sans cesse, les aspirations du peuple, ses réalisations et ses conquêtes nouvelles, ainsi que toutes les formes de ses traditions artistiques ».« Culture scientifique dans ses moyens et sa portée, la culture algérienne devra se définir en fonction de son caractère rationnel, de son équipement technique, de l’esprit de recherche qui l’anime et de sa diffusion méthodique et généralisée à tous les échelons de la société ». —————————Et je vous rafraichis davantage la mémoire en vous rappelant ce n’est qu’après avoir énuméré tous les alinéas ci-dessus cités que j’ai écrit le passage ci-après que, bien entendu, vous n’avez pas eu l’honnêteté -une fois de plus- de restituer dans son intégralité : « Quel vaste et noble programme ! Et qui plus est, a été conçu et devait connaitre un début d’application juste au lendemain de l’indépendance, autrement dit voilà déjà cinquante-deux ans ! Or pourquoi diable en sommes-nous encore si loin aujourd’hui, c’est-à-dire en mars 2015 ? Que s’est-il passé de si grave entretemps, autrement dit des premières années de l’indépendance à nos jours ?…—————–Vous avez été encore plus malhonnête en occultant la suite de ma contribution sur le site en question, à savoir les passages qui ont suivi juste après et que je cite aussi : « A bien y regarder, il ne faut pas être grand clerc pour réaliser d’emblée, ou tout au moins deviner que jamais le programme de Tripoli n’a été appliqué, du moins dans sa dimension culturelle : en occultant cette dimension dans toutes ses composantes, le choix adopté dans la stratégie de développement par le régime politique de l’époque et ceux qui lui ont succédé a en effet accentué (plutôt que de le réfréner) l’exode rural entamé durant la lutte de libération nationale vers les centres urbains ; et a conduit à de profondes transformations d’abord dans la structure familiale, ensuite au sein de la société d’une manière générale (mode de vie, habitudes, coutumes) alors qu’il n’y avait pas émergence simultanée, ou tout au moins parallèle, de nouvelles valeurs de référence idoines…C’est dire combien la vie privée algérienne, restée difficilement intacte au cours des bouleversements qu’a connus la famille durant la guerre de libération nationale, a par la suite connu davantage de traumatismes graves qui trouvent leur plus grande résonnance dans le groupe familial, lequel a accusé de sérieuses perturbations dans les relations entre différents membres. Ces derniers, confrontés à des situations nouvelles, ne pouvaient affirmer leur personnalité que dans l’éclatement inévitable de la cellule familiale. Or, de toute évidence, cette même cellule familiale, soit-elle de type triangulaire ou étendue, s’est toujours trouvée être la cellule de base de la société algérienne. D’où les incommensurables dégâts d’ordre sociétal que nous ne pouvons que constater et déplorer à présent…Dans ce contexte national peu reluisant, faut-il en convenir, l’ensemble des relations sociales antérieures (relations familiales, de voisinage, de quartier, d’âge, etc.), quelle que fût leur valeur, ont été grandement détériorées, de même qu’a fortement régressé la civilisation urbaine. Par ses faiblesses et ses déviations, l’éducation culturelle, à laquelle s’est entretemps amalgamée, puis carrément substituée l’éducation cultuelle (sans le « r »), cette éducation culturelle donc, censée réunir les conditions propres à la création de relations nouvelles, inhérentes au progrès social, a, contre toute attente, engendré de graves clivages et suscité des antagonismes, voire des fractures de tous ordres au sein de la société…Plus grave encore, cette éducation culturelle, de par l’orientation idéologique qui lui a été sciemment donnée, voire imposée, a favorisé le vide relationnel ayant notamment pour conséquence néfaste, prévisible, la multiplication de maux sociaux (manque d’hygiène, incivisme, individualisme, grande et petite délinquance, terrorisme, grand banditisme, prostitution, marché informel, etc. )…Enfin, le « repli sur soi » qui, à s’y méprendre, ressemble à un isolement, et le « manque d’affirmation de l’identité culturelle », pour ne pas dire le déni de soi identitaire dans toute ses composantes, ont eu aussi pour conséquences fatales la substitution, aux valeurs nationales authentiques, de modes de pensée, de vie, de comportements et d’habitudes importées de l’extérieur. « La disparité de ces modèles culturels a eu pour effet d’exacerber les clivages, de provoquer des affrontements d’ordre religieux et des attitudes d’intolérance », voire pour effet d’engendrer l’intégrisme religieux et sa manifestation terroriste armée, qui constituent encore aujourd’hui autant d’entraves à l’unité nationale et au processus démocratique chancelant, pour ne pas dire mort-né…Toujours est-il que le programme de Tripoli, pensé tout de même il y a plus d’un demi-siècle, n’a absolument rien perdu de sa fraicheur. C’est pourtant à peine si aujourd’hui on l’évoque de temps à autre…Dans les salons feutrés et conciliabules officieux. Quant à le concrétiser « à nouveau » sur le terrain, c’est une tout autre paire de manches…Question à brûle-pourpoint : est-ce parce que son contenu est résolument moderne, républicain et ce, même si, nulle part dans son volet socioculturel, les concepts d’éducation citoyenne et d’apprentissage de la citoyenneté n’ont été évoqués ? »
    —————————————————————
    Dans le fond, je vous remercie infiniment de m’avoir rappelé le passage en question sur la langue arabe car, voyez-vous, quand on lit l’article dans son intégralité, on peut s’apercevoir que non seulement il annonce les maux et déviations dont souffre aujourd’hui notre pays et que je n’ai eu de cesse de dénoncer jusque-là, mais consolide davantage ma contribution en deux parties que vient de publier AP et ce, en lui conférant davantage de cohérence dans la mesure où il n’y a pas eu plus de virage à 360 degrés que de beurre en broche, bien au contraire : j’aurais même dû donner la contribution parue en 2015 sur le Huffingfton Post comme préambule à celle présentement publiée par AP. Quoiqu’il en soit, pour mieux souligner et, par la même, débusquer votre malhonnêteté, je donnerai en temps voulu à publier par AP, en même temps que votre grotesque commentaire, l’intégralité de ma contribution déjà parue dans le Huffington Post. En attendant, pour ceux qui veulent d’ores et déjà la lire, elle figure telle que je viens de la reécrire, c’est-à-dire mot pour mot, virgule pour virgule, dans les archives de mon blog au Huffington Post. Merci AP de ne pas me censurer




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    Sami
    21 octobre 2016 - 13 h 47 min

    Je suis heureux de constater
    Je suis heureux de constater le haut niveau des commentaires et surtout l’engouement que suscite cette problématique de la langue en Algérie.
    Pourquoi ne devront nous pas en gens civilisés ‘organiser des débats publics autour de cette question cruciale pour notre devenir et celui de nos enfants.
    Sommes-nous capables de tels débats entre arabisants,francophones et autres afin d’arriver à un consensus .J’en doute malheureusement.Déjà l’état ne permettra jamais celà pour au moins une raison.Avons-nous la capacité de nous affronter verbalement sans basculer dans la violence verbale et physique.Quel dommage pour nous!!!!
    Nous avons été capables d’affronter la France grande puissance mondiale soutenue par l’Otan,par les armes et également intellectuellement À Évian. Nous ne sommes pas capables de nous entendre entre nous pour l’avenir de notre pays laissant ainsi nos ennemis les portes grand ouvertes pour la prédation.




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      in medio stat virtus
      21 octobre 2016 - 14 h 22 min

      il n’y a qu’une solution : le
      il n’y a qu’une solution : le juste milieu, soit reprendre l’ancien système tel qu’il fonctionnait. tout le monde y trouvera son compte ! un peuple bilingue et même trilingue sera mieux armé et plus authentique étant donnée la multiplicité linguistique existant dans notre pays et l’ambition et la détermination que nous aimerions voir y éclore! le problème est la main mise des arabisants qui se sont immiscés indûment dans tous les domaines liés à l’éducation et dans les administrations nationales faisant peu à peu péricliter l’édifice ! ils ne veulent pas perdre leurs avantages et ne reconnaîtront jamais qu’ils ont fait couler le pays! Oui ils sont capables de violence physique, nous en avons eu un aperçu durant la décennie noire ou rouge ou ce que vous voudrez. durant cette boucherie indigne sauvage et primitive, de très nombreux francophones compétents, patriotes, intègres et soutenant à bout de bras le pays en travaillant dur sans compter leurs heures et formant des milliers de jeunes, se sont vus assassiner pour des raisons inconnues jusqu’à ce jour! l’occasion a fait le larron comme on dit. il n’y a à mon sens aucun débat à mener, nous connaissons le mal, nous avons tiré des enseignements de ce que nous vivons depuis près de 30 ans et il est plus que temps d’agir! il faut les écarter avec intelligence tout en gardant les plus compétents au service de la nation.




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    Slimane
    21 octobre 2016 - 8 h 18 min

    Nous utilisons le Français ou
    Nous utilisons le Français ou l’Anglais pour tous nos actes officiels, contrats commerciaux , lois et règlements etc.. Vous savez pourquoi ? Et bien tout simplement parce que notre langue n’a pas suivi l’évolution et certains thermes n’y figurent pas . Notre écriture et donc notre langue vont disparaître . C’est tout simple.




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      el milia kvayl
      21 octobre 2016 - 9 h 57 min

      @salomon

      @salomon

      Et qu attendez vous donc pour mettre à niveau les langues arabe et berbere?ne croyez-vous pas que le japonnais partait du niveau le plus bas il y a à peine 60ans,et que devant toujours relever le defi des nouvelles decouvertes en langue anglaise,s adapte parfaitement à notre epoque grace à une niponnisation systematique des nouveaux ternes anglais et ce dans l annee de leur creation?
      Faut arreter de deleguer aux autres son propre developpement..
      Oui à l anglais partout,au francais nulle part,et à l arabe/berbere chez lui.
      Plus globalement je renvoie dos à dos les arabisant qui n ont rien mais strictement rien entrepris afin que la langue arabe soit du 21eme siecle,ensuite ils se plaignent du desinteret qu on lui porte ,et les francisant qui par paresse adossent leur instruction sur les effiorts qu entreprennent les francais à maintenir leur langue dans la course au savoir.




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        N'importe quoi
        21 octobre 2016 - 16 h 04 min

        Le japonais au plus bas il y
        Le japonais au plus bas il y a 60 ans ? C’est un blague ? Le Japon construisait la plus grande marine de guerre au monde il y a 60 ans ! En dehors de l’atome, les scientifiques japonais étaient au top de la technologie il y a 60 ans… Comparer les japonais aux arabes, la blague du siècle. L’arabe est un langue morte qui n’aurait jamais du sortir du trou ou elle était profondément enterré. Tous les spécialistes savent qu’on ne peut pas écrire une constitution sophistiquée en arabe ou un manuel sur la physique quantique. Il manque beaucoup trop de vocabulaire. Même l’Egypte et les pays arabes du Golf ont adopté l’anglais. Mais les arabisants algériens ne l’admettront jamais car ils devraient alors expliquer aux algériens pourquoi ils ont fait perdre 50 ans au pays avec l’arabisation. Pour tamazyrt, les berbèristes ont toujours été conscients des lacunes de ces langues, c’est pourquoi ils n’ont jamais demandé qu’elles soient enseignées seules. En Algérie, pour que le pays avance il faudrait enseigner en priorité la langue maternelle (dérija ou tamazyrt) et une langue de science, c’est à dire le francais puisque nous n’avons pas les compétences pour enseigner l’anglais, le mandarin ou le japonais à grande échelle.




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          el milia kvayl
          21 octobre 2016 - 17 h 43 min

          60ans c etait simplement pour
          60ans c etait simplement pour dire su siecle passé,n oubliez pas que le Japon du debut du 20eme siecle sortait à peine de la feodalité et vous n allez tout de meme pas me faire croire qu à ce moment là leur langue etait aussi riche que la langue arabe,heritiere en mots tres tres nombreux du riche passé islamique.
          Par ailleurs vous exprimez du mepris pour une langue en la releguant « à un trou »on voit tres tres bien de quel bord vous êtes,le debat ne vous interesse pas,seul votre poison ideologique compte…vous n etes qu un revisionniste ou meme un negationiste car vous niez l evidence que la la langue quoi qu elle ait comme faible importance dans notre monde d aujourd hui a ete une langue mere de la civilisation araboislamique qui a eclairé le monde plusieurs siecles durant.




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          el milia kvayl
          21 octobre 2016 - 18 h 01 min

          @wallace

          @wallace

          Quelle genie en vous….inciter les Algeriens à apprendre le français alors que les francais eux meme ont atteint leur limite et se forcent à contrecoeur à apprendre l anglais afin de ne pas etre distancé.
          C est clair que quand on veut etre à la remorque d un pays,la france lui meme à la remorque des Usa,Britaniques,Allemands,Europe du Nord,Japon,Chine on ne peut qu apprendre le francais afin certes de ne pas etre trop en retard nais surtout afin de ne plus jamais etre en avance non plus.
          Pour finir votre pseudo-these sur une langue arabe intrinsequement inoperante est en parfaite contradiction avec la capacite qu elle a eu en Andalousie a incarner ce qu il y a avait de plus moderne et technique.
          De plus ne confondez pas genie du peuple japonais avec sa langue qui n est pas reputée avoir fourni à la science les mots arabes dont les langues europeennes ont toutes herites.
          fournissez moi une liste de mots non exhaustive de mots japonnais?




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