De l’intégrisme religieux à l’intégrisme linguistique : l’Algérie séquestrée (II)

La langue arabe a failli, en raison de sa diabolique et criminelle instrumentation à des fins idéologiques, à sa mission. New Press

Une contribution de Kamel Bouslama – Dans la communication humaine qui implique tant le devoir de rationalité que le droit de sentiment, il va sans dire qu’on ne peut continuer d’ignorer, ou de feindre d’ignorer, cette vérité devenue axiomatique, incontournable : il y a belle lurette que l’avantage ou la supériorité ne se trouvent pas, ne se trouvent plus du côté de celui chez qui on emprunte la langue pour se faire comprendre de lui, mais du côté de celui qui connaît, voire maîtrise la langue de l’autre. Et, par conséquent, comprend sa manière d’être, de penser, de sentir ; en un mot sa psychologie. Il n’y a d’équilibre que lorsque les deux interlocuteurs connaissent réciproquement la langue de l’autre et ce, quelle que soit celle de ces langues adoptées par consentement mutuel, précisément pour leur échange mutuellement bénéfique. Sous cet angle d’ailleurs, les études historiques ont largement démontré que durant des siècles, la langue arabe a eu l’honneur d’être une langue prêteuse. Soyons donc honnêtes et acceptons à notre tour, aujourd’hui, ce qu’il convient de désigner par un retournement de tendance qui la met dans une situation d’emprunteuse. Il n’y a là, me semble-t-il, aucune honte ! Bien au contraire…

Dans une situation d’emprunteuse, disions-nous. Et pour quelle principale raison ? Pour n’avoir rien entrepris entre-temps, mais absolument rien entrepris de sérieux, et cela, depuis 1962 pour ce qui nous concerne en tant qu’Algériens, afin de mettre un tant soit peu cette langue au diapason des autres langues, dominantes il est vrai. Et qui sont les véritables responsables de ce chou blanc, pour ne pas dire ce bide ? Eh bien, figurez-vous que ce sont ceux-là mêmes qui sont censés la défendre et qui hurlent de façon hystérique, aujourd’hui, qu’il n’est pas question de toucher à la langue arabe classique, non sans surenchérir, tenez-vous bien, que c’est «la langue… du Coran» !

Contrairement donc aux grotesques idées reçues et contre-vérités de mauvais aloi, ce ne sont pas les francophones, ainsi qu’on s’est toujours acharné à les désigner, qui ont «pratiqué», voire manipulé idéologiquement cette langue officielle comme ils l’ont voulu, eux qui ne sont impliqués ni de près ni de loin dans ce ratage monumental, historique. A bien s’en souvenir, ce sont précisément ceux qui ont toujours été désignés par le qualificatif «d’arabisants», autrement dit les seuls à avoir «trituré» à leur guise la langue arabe enseignée alors dans les établissements scolaires depuis 1962, année de l’indépendance du pays.

L’urgence d’enseigner dès le primaire au moins une langue étrangère

Il serait par conséquent tout à fait irréaliste et, du reste, cela ne servirait à rien de continuer de crier haro sur les journalistes, les linguistes, les pédagogues et autres locuteurs francophones qui, non seulement n’ont pas «trituré», encore moins idéologiquement cette langue pour en faire ce qu’elle est devenue aujourd’hui, mais, pour grand nombre d’entre eux, se sont avérés plus des «dispensateurs» de solutions de survie pour cette langue à travers leurs conseils, que des forcenés «linguicides» d’un autre âge qui, à ce jour, ne comptent céder pour rien au monde sur leurs idées reçues, leurs préjugés tenaces et leurs vues de l’esprit suicidaires à volonté.

Cela dit, la possibilité de pratiquer un enseignement efficace et rentable de langues étrangères ayant déjà fait ses preuves de par le monde, il est grand temps de se dessiller le regard et de s’employer sérieusement à dédiaboliser le «mal» dit francophone tel qu’appréhendé par ces esprits tortueux, et à le dédramatiser. En clair, il s’agit d’admettre une bonne fois pour toutes, non pas l’impérieuse nécessité, mais désormais l’urgence d’enseigner dans notre pays, dès le primaire, au moins une langue étrangère courante. Tout en confortant, cela devrait aller de soi, la place qu’occupe déjà la langue française. C’est indubitablement à cette condition, et seulement à cette condition-là, qu’on parviendra peu à peu à extirper la langue arabe classique et, par incidence notre pays, de l’ornière chauvine et de l’intégrisme linguistique dans lesquels, pour son grand malheur, elle a été précipitée par de piètres avocaillons islamo-baathistes.

Outre ces arguments d’ordre économique et politique autant que sociologique et psychologique, la nécessité de l’enseignement et pratique d’au moins une langue étrangère s’impose, ne serait-ce que pour des raisons de nature tout à fait désintéressée. Raisons qui, faut-il le souligner, tiennent avant tout aux objectifs permanents d’un humanisme bien compris et d’une culture individuelle et collective bien équilibrée. Autrement dit et, encore une fois, contrairement aux préjugés et idées reçues, l’accès à une langue étrangère, ou la consolidation de sa pratique lorsque celle-ci est déjà acquise, ne représente absolument aucun danger ni menace pour l’unité ou la souveraineté nationale d’un pays donné, dût-il être l’Algérie. Bien au contraire, cet accès ou cette consolidation, précisément pour ce qui nous concerne, peut et doit se pratiquer sans inhibition ni complexe, sans arrière-pensée frileuse ou crainte d’aliénation linguistique et/ou culturelle, étant donné que l’on est assuré de réussir à y prendre une juste vue de la valeur relative de sa propre langue nationale, de ses limites comme de ses qualités particulières.

Sinon, comment expliquer qu’il y ait danger ou menace à ce que des Algériens soient bilingues, voire multilingues ? N’est-ce pas déjà le cas pour nombre d’entre eux ? Et parce que tel est leur statut, le pays a-t-il pour autant basculé dans la division ? Sont-ce ces Algériens-là qui ont mis l’Algérie à feu et sang et ont failli la faire rayer, en tant que telle, de la carte du monde ? Bien sûr que non ! Alors ?

Le multilinguisme, un puissant levier d’ouverture sur le monde

Allons donc, personne n’ignore que le fait d’être bilingue ou multilingue ne devrait aucunement inquiéter, mais plutôt servir comme un puissant levier d’ouverture sur le reste du monde. A commencer par cette ouverture que nous avons déjà sur l’économie de marché et à la logique de laquelle nos gouvernants n’ont de cesse, depuis quelques années, de réitérer la volonté d’adhésion de notre pays. Mais qu’en sera-t-il de cette ouverture à l’avenir, maintenant que la tendance lourde à l’échelle de la société prône plutôt l’enfermement linguistique, pour ne pas dire le repli sur soi identitaire ? Les échanges multiformes avec l’étranger vont-ils continuer de s’effectuer vraiment selon ce qui est requis par les usages internationaux ?

Ou alors, est-ce à dire que la maîtrise d’une ou plusieurs langue(s) étrangère(s), en l’occurrence le français, l’anglais et/ou l’espagnol, n’est pas le meilleur atout, synonyme de gage d’ouverture sur la mondialité, que chaque Algérien puisse avoir sur lui-même et sur les autres ? Accéder, par l’usage satisfaisant d’une autre langue, à une autre culture, à une autre manière de voir, de sentir et de penser… bref, accéder à l’universalité, n’est-il pas un moyen efficient de saisir, tout en la réduisant, la distance immatérielle qui sépare la langue de la pensée ? N’est-ce pas acquérir le sens du relatif et de la nuance dans la traduction des idées et des sentiments, dans la vision du monde extériorisé de la réalité concrète, et intériorisée des notions abstraites ?

N’est-ce pas tout simplement comprendre l’autre, comprendre autrui ? Et, par extension, comprendre aussi cette universalité qui nous interpelle à chaque instant, jusque dans notre for intérieur ; une universalité à laquelle non seulement les Algériens sont naturellement portés, mais au rayonnement de laquelle notre pays, quelle que soit la parade ultra-conservatrice déployée de nos jours, ne saurait longtemps échapper ? Pour cause, l’Algérie, avec une superficie de près de 2 millions et demi de km2, occupe une position géographique on ne peut plus centrale, et possède huit frontières (maritime comprise) qui totalisent quelque 7 000 km, ce qui est loin d’être un facteur d’enclavement ou d’enfermement. Comment, dès lors, peut-on vouloir brider, bâillonner, voire briser l’inclination de tout un peuple au multilinguisme, à son épanouissement culturel, alors que ce même peuple vit dans un pays qui, de par ses caractéristiques géographiques, a pour vocation incontestable et pour équilibre génétique une ouverture sans pareille sur ses voisins et au-delà, aux quatre points cardinaux ?

La langue française, bouc émissaire idéal du système

C’est, pour tout dire, de l’étude et de la pratique d’une ou plusieurs langue(s) étrangère(s) quelles qu’elles soient, que l’on attend justement cet épanouissement individuel et collectif. De nombreux hommes d’appareil et hauts commis de l’Etat en savent déjà quelque chose, eux qui, sans complexe, sans gêne et toute honte bue, ne se sont pas privés et ne se privent toujours pas d’inscrire leurs enfants dans des établissements scolaires secondaires et universitaires d’outre-mer. Non pas, tenez-vous bien, pour leur faire donner des cours d’arabe, mais pour leur faire apprendre des spécialités, dans des langues dominantes comme l’anglais, le français, l’espagnol, etc.

Et ne voilà-t-il pas que ce sont pratiquement ces mêmes commis de l’Etat, ces mêmes apparatchiks, ces mêmes «députés» non élus, bref, ces mêmes membres du sérail politique qui continuent de vouloir dénier, dans divers cénacles nationaux, le droit de n’importe quel citoyen algérien de pratiquer telle ou telle langue étrangère ? Ne sont-ce pas ces mêmes «directeurs de conscience» autoproclamés qui osent encore nier le rôle positif de telle ou telle langue étrangère dans le comportement non seulement verbal, mais global de tout citoyen algérien de quelque condition sociale qui soit ? Dans le même ordre d’idées, pourquoi ces «nomenklaturistes» de la 25e heure persistent-ils à maintenir des restrictions d’ordre linguistique dont tout le monde sait pertinemment qu’elles ne sont contraignantes, dans la réalité des faits, que pour le petit peuple, et pas pour tous ?

Dès lors que la finalité pédagogique d’apprentissage de la langue arabe a failli, en raison de sa diabolique et criminelle instrumentation à des fins idéologiques, à sa mission d’intérêt national, nos décideurs politiques ne devraient-ils pas plutôt s’interroger, voire méditer objectivement sur le pourquoi des échecs répétés depuis plus de cinquante ans, pour élaborer enfin les vrais remèdes ?

«Si tu veux qu’on te respecte, commence par respecter les autres»

L’analyse des faits de langue passant obligatoirement par une observation scientifique et une analyse objective, ces responsables du désastre linguistique algérien ne devraient-ils pas rechercher sur le terrain même de sa manipulation les véritables causes de la déchéance de notre langue nationale, plutôt que de s’évertuer à faire pointer un doigt accusateur à l’endroit d’une autre langue, la langue française et ses pratiquants algériens en l’occurrence, pour en faire, avec une confortable et effarante facilité, un bouc émissaire idéal ? Au fait, ne faudrait-il pas au reconnaître au moins un mérite, et non des moindres, à cette langue française ? Celui non seulement d’avoir permis à des millions d’Algériens d’avoir déjà œuvré, mais de continuer de le faire dans l’anonymat, afin que leur pays garde un contact efficient avec le reste du monde ? Et, par la même, soit encore debout contre vents et marées obscurantistes ?

Mais jusqu’à quand ? Nos éminents «douktours» auront, décidément, déjà fourni la réponse : en brandissant chaque fois que l’occasion s’en présente, leurs sempiternelles revendications frappées pourtant du retard d’au moins une guerre : l’arabisation à outrance, quel qu’en soit le prix. Une revendication suicidaire de plus, une de trop qui, telle une circonstance aggravante, n’améliorera pas pour autant les piètres conditions de survie quotidienne des Algériens. Bien au contraire…

Quoi qu’il en soit, et face à une telle problématique, les solutions idoines, dont certaines peuvent paraître paradoxales, existent et sont connues depuis des lustres. Au risque de me répéter, il s’agit sans plus ni moins de :

– favoriser le développement des langues maternelles, soient-elles le tamazight ou l’arabe algérien ;
– moderniser l’arabe classique sur des bases scientifiques et techniques et non politiques et idéologiques ;
– respecter et développer les langues étrangères, sans doute selon le bon principe : «Si tu veux qu’on te respecte, commence par respecter les autres».

Le reste, c’est-à-dire la réconciliation de l’Algérien avec lui-même en tant qu’Algérien – et non en tant qu’ersatz saoudien ou qatari –, ira de soi, mais cela demandera du temps ; car on en a déjà trop perdu depuis l’indépendance, trois générations au moins, pour penser pouvoir le rattraper en quelques années à peine.

(Suite et fin)

Kamel Bouslama
Journaliste et psychopédagogue

Comment (85)

    Kamel Bouslama
    23 octobre 2016 - 15 h 47 min

    Dzair (non vérifié) 23 Oct.
    Dzair (non vérifié) 23 Oct. 2016 – 14 : 32
    Ainsi donc à mon âge, 70 ans, je serais « un peu trop pédant » et, comme vous le dites aussi, « déjà un verre rempli ». Mais vous, qu’êtes-vous alors ? Eh bien je vais répondre à votre place. Vous avez déjà été et vous ètes toujours un crane vide ! En réalité, vous n’aimez pas les gens qui vous écrasent de leurs connaissances, vous les auriez, comme le fait Daech aujourd’hui, assassinées si vous en aviez la possibilité. « Lah’sed », comme ont dit nos ancêtres et comme disent aujourd’hui nos contemporains, « lah’sed » qui a fini par donner naissance aux terroristes de proximité et brigands de grand chemin… De toute façon, rassurez-vous, je suis extrêmement patient, je suis H 24 en face de mon micro parce que travaille avec, je vous guetterai donc à tout moment et, chaque fois que vous interviendrez pour vomir vos inepties, j’interviendrai aussi pour vous rappeler à l’ordre ; et on verra bien, qui de nous deux, rira le dernier. A moins que vous changiez entretemps de pseudo, et là, je vous devinerai quand mème sous votre nouveau pseudo. Et Surtout pas d’insultes dans vos éventuelles « réparties », car je vous en collerai dix fois plus, de celles qui resteront précisément indélébiles dans votre crane -parce qu’il faudra bien le remplir d’une façon ou d’une autre- et ce, jusqu’à la fin de vos jours.




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    Dzair
    23 octobre 2016 - 13 h 32 min

    écoutez monsieur vous êtes un
    Bonjour,
    écoutez monsieur Kamel je vous trouve un peu trop pédant, vous avez une très haute opinion de vous même, ce ci ne vous prédispose pas à recevoir vous avez trop de certitudes je vous rappelle que le dernier prophète s’appelait MOHAMED(QSSL) , en somme vous êtes déja un verre rempli .




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    Kamel Bouslama
    23 octobre 2016 - 11 h 21 min

    Dzair (non vérifié) 23 Oct
    Dzair (non vérifié) 23 Oct 2016 – 09:34
    Tiens, tiens, voilà que vous aussi vous voulez être de la partie. Et qui plus est, en voulant me réapprendre l’alphabet. Vous voulez me réapprendre Ibn Khaldoun que j’ai passé presque la moitié de ma vie à étudier. J’ai même assisté, il y a quelques années, à l’installation de son buste à Bejaïa, en guise de commémoration de l’anniversaire de sa mort. Et puisque vous me parlez d’Ibn Khaldoun, à mon tour je vous demanderai seulement de me donner le nom de la tribu et du village de naissance de Tariq ibn Ziyad, et de quelle wilaya il relève, puisque c’est Ibn Khaldoun qui l’a indiqué dans son ouvrage « Histoire des Berbères ». Dites-moi aussi grâce à quel objet précis -il l’avait sur lui- il a eu la vie sauve lors du siège de Damas par l’empereur turco-mongol Timour Lang (le boiteux) Tamerlan en français ? quel plat ils ont mangé ensemble après que Timour lang l’eut épargné et, par la suite fait de lui son conseiller ? Ibn Khakdoun en parle dans « Le voyage d’Orient et d’Occident ». Si vous répondez à ces deux questions, cela prouvera que vous aussi vous connaissez bien Ibn Khaldoun, auquel cas je vous tirerais le chapeau bien bas.




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    Kamel Bouslama
    23 octobre 2016 - 10 h 06 min

    reflex (non vérifié) 22 Oct.
    reflex (non vérifié) 22 Oct. 2016 – 23:59
    Vous avez cru pointer une aberration mais vous vous êtes grossièrement trompé. Vous aviez cru avoir levé un lièvre, et voilà que mal vous en prit. Ce qui est bien plus grave que mes soi-disant insultes dans la mesure où vous risquiez d’induire en erreur nombre d’intervenants et cela, tant sur le site AP que sur le Huffigton Post. En cela, je considère que vous m’avez déjà insulté. N’oubliez pas que c’est vous qui aviez commencé le premier. Heureusement que dans mon avant-dernier post, j’ai donné l’intégralité de mon article, précisément pour vous débusquer à mon tour, chose à laquelle vous ne deviez sûrement pas vous attendre. Mais vous avez tout de même récidivé. Quoi qu’il en soit, c’est à l’ensemble des internautes, qui eux aussi lisent autant que vous, et qui sont donc témoins, d’apprécier ou non la teneur de mes interventions. Les vôtres aussi. Cela dit, je clos le « débat » avec vous, j’ai autre chose de plus important à faire, alors que vous m’avez déjà fait perdre suffisamment de temps comme ça. Alors, de grâce, restez dans vos vérités si cela peut vous faire du bien, et laissez-moi dans mes « erreurs », si cela peut vous faire du bien aussi : de la sorte, les vaches seront bien « gardées ».




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    Dzair
    23 octobre 2016 - 8 h 34 min

    vous semblez rechercher la
    vous semblez rechercher la vérité, il semble que votre quête bute sur quelque chose voilà ce que je vous propose; un point de départ par exemple, nous allons choisir le 14 éme siecle au temps ou Abrerrahmen ibn Khaldoun qui en ce temps là écrivait sa célèbre Mokkadima appelé par les français » Prolégomènes » la langue française n’existait même pas en tant que langue, EN SON TEMPS au Maghreb il n’y avait pas de problème de langues , voilà pour vous Monsieur Kamel un sujet sur lequel vous devriez travailler et pour lequel vous allez essayer de comprendre ce qui s’est passé entre temps pour aboutir à l’état actuel des choses ,bon courage




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    reflex
    22 octobre 2016 - 22 h 59 min

    @Kamel Bouslama (non vérifié)
    @Kamel Bouslama (non vérifié) 22 Oct 2016 – 20:30
    Je suis extrêmement déçu de vos commentaires qui se résument à des insultes (je vois d’ailleurs que
    ce n’est pas seulement à mon égard). Indécrottable, ignorant, aveugle, c’est votre langage de non-communication. Ce n’est surement pas les intellectuels, que vous prétendez avoir côtoyé, qui vous ont transmis un tel comportement. Sachez que je n’ai aucune animosité envers vous, je ne vous connais pas personnellement et réciproquement.
    J’ai pointé une aberration concernant votre référence au congrès de Tripoli en vous apportant
    mon sentiment, mais vous persistez dans vos contradictions et confusions.
    Concernant votre conseil d’apprendre et apprendre, je ne vais pas vous étaler mon cv, mais juste vous dire, que pour moi c’est les critiques des autres qui font avancer mes œuvres. Sans doute pour vous c’est votre suffisance …




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    Kamel Bouslama
    22 octobre 2016 - 19 h 30 min

    reflex (non vérifié) 21 Oct
    reflex (non vérifié) 21 Oct 2016 – 22:44
    Je constate encore une fois que vous êtes incroyablement indécrottable. Parce que vous persistez toujours dans l’ignorance, car vous êtes aveuglé, sans vous en rendre compte bien sûr, par une seule chose : et cette chose, c’est ce que le psychologue, en général, qualifie de « fixation » sur une idée ou un objet donné (e). Dans le fond, je vous le redis encore une fois, vous n’avez absolument rien compris à la problématique identitaire dans notre pays, n’ayant même pas eu la capacité d’imaginer que quand j’ai parlé du volet culturel du programme de Tripoli, c’était non seulement en le situant dans le contexte de l’époque, en juin 1962, mais surtout pour dire qu’il n’a pratiquement jamais été appliqué depuis. Pire, si vous étiez un blogueur ou même un simple journaliste, vous sauriez que ce n’est pas l’auteur du texte qui choisit les photos pour l’illustrer, tout bonnement parce que cela relève du secrétariat de rédaction de la publication, soit-elle écrite ou électronique…Pour le reste de l’histoire, vous devez savoir pertinemment que j’avais pointé, dans mon texte, toute la problématique identitaire qui s’en est suivie à ce jour. Mais vous poussez malgré tout le culot jusqu’à me dénier -parce que peut-être vous ne lisez pas souvent ou vous n’êtes pas au courant- que j’ai eu parmi mes nombreux amis feu Mouloud Mammeri, que d’ailleurs je cite souvent comme référence dans d’autres écrits. Et vous ne savez pas non plus qu’en tant que journaliste, notamment à Algérie Actualité durant les années 1980 aux cotés de feu Tahar Djaout, j’ai défendu l’amazyghité plus que vous ne pouviez l‘imaginer. S’il vous arrive de tomber sur mes écrits qui sont probablement archivés à El Moudjahid et à la wilaya d’Alger, vous constaterez que j’ai souvent défendu la kabylité de la Kabylie -et non le kabylisme-, et ce bien avant mars 2015 ou octobre 2016. Je tiens aussi à vous faire savoir que j’ai connu feu Kateb Yacine quand il gérait, dans les années 1960, un théâtre sous la coupe du Ministère du travail où j’ai eu l’honneur d’avoir comme directeur feu Ali Zamoum, l’ancien condamné à mort par la France, préfet de Tizi Ouzou à l’indépendance, qui est devenu par la suite un ami –c’est lui d’ailleurs qui, à l’époque, m’avait présenté Kateb Yacine…Quant à n’avoir jamais revendiqué l’amazyghité de l’Algérie, je vous invite à lire les autres textes concernés par cette question dans mon propre blog où non seulement je l’ai fait pour la Kabylie, mais aussi pour les Aurès et pour toute l’Algérie car je suis chaoui avant tout et ça, vous pouviez le savoir. S’agissant de feu Malek Haddad, je n’ai pas eu l’honneur de le connaitre en personne, différence d’âge et d’époque obligent, mais j’ai tous ses romans sans exception dans ma bibliothèque, et les livres en question m’ont été offerts par sa veuve lorsqu’elle était directrice d’une crèche Naftal au caroubier, où j’emmenais ma fille. Et quand j’ai lu ces livres, vous n’étiez peut-être pas encore né ou bien vous ne deviez être qu’un enfant. Au sujet de feu Assia Djebbar, je ne l’ai pas connue personnellement aussi mais je vous fais savoir que son frère Samir Imalayène (qui est aussi le nom de jeune fille d’Assi Djebar) et moi avons travaillé ensemble au ministère du travail en 1968-69, c’est-à-dire à l’époque où Mohand Mazouzi était ministre du travail. Quant à la sœur d’Assia, elle a été mon professeur de physiologie en 1970-71 à l’université, car à l’époque, je travaillais et j’étudiais en même temps, les horaires de cours étant suffisamment souples pour permettre les deux choses à la fois. Pour conclure, je vous conseillerais de ne pas cataloguer les gens à priori et aussi gratuitement, car il y en a beaucoup que vous ne connaissez pas et qui peuvent vous réserver bien plus de surprise que vous pouviez l’imaginer. Et je vous conseillerais surtout d’apprendre, apprendre, apprendre, pour tout dire de faire comme moi qui resterai élève de la vie jusqu’à mon dernier souffle. Et de réaliser enfin qu’avec moi, vous ètes vraiment mal tombé, car au cas où vous récidivez, je ne vous làcherai pas, une fois de plus. Mème si cela risque d’ètre une fois de trop.




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    Kamel Bouslama
    22 octobre 2016 - 19 h 22 min

    TheBraiN (non vérifié) 22 Oct
    TheBraiN (non vérifié) 22 Oct 2016 – 10:47
    C’est bien malheureux pour vous, mais ce que vous dites encore une fois n’est rien de plus qu’une lapalissade ou un coup d’épée dans l’eau. D’abord, je n’ai jamais prétendu être « une référence de niveau et d’indépendance intellectuels ». Ensuite, vous aurez remarqué que je n’ai jamais insulté qui que ce soit, mon éducation me l’interdit comme du reste elle m’interdit des impostures intellectuelles comme celles que cet autre intervenant a commises et qui a signé « reflex (non vérifié) » ; mais qui dans le fond n’a absolument rien compris à la problématique identitaire dans notre pays, n’ayant même pas eu la capacité d’imaginer que quand j’ai parlé du volet culturel du programme de Tripoli, c’était non seulement en le situant dans le contexte de l’époque, en juin 1962, mais surtout pour dire qu’il n’a pratiquement jamais été appliqué depuis. Pire encore, si c’était un blogueur ou un journaliste, il saurait que ce n’est pas l’auteur du texte qui choisit les photos pour illustrer son texte, tout bonnement parce que cela relève de la rédaction de la publication, soit-elle écrite ou électronique…Cela dit, pour ce qui vous concerne, je vous renvoie personnellement aux catégories d’opinion de Jean-Louis del Bayle, que j’ai étudié durant la fin des années soixante à l’Université d’Alger. Ce sociologue distingue grosso modo deux grandes catégories d’opinion et/ou de réaction au cours d’un débat donné : celles qui sont positives car objectives, reposant en cela sur une argumentation objective concernant une situation donnée ; et celles qui sont négatives, car subjectives, reposant de façon socio-affective sur des jugements de valeur tels que « j’aime, je n’aime pas, je le déteste je l’adore, etc… ». Vous pouvez vérifier tout cela sur Internet, puisque maintenant tout y est disponible, il suffit de saisir Jean louis del Bayle. Pour conclure, je vais vous faire un aveu : j’ai beau ètre en retraite depuis maintenant dix ans, je ne peux m’empêcher de continuer de commettre mon péché mignon, celui d’expliquer et d’orienter chaque fois, en tant qu’ex enseignant mais aussi en tant que journaliste, mes vis-à-vis sur des lectures qui pourraient éclairer davantage leur lanterne, s’agissant d’un sujet donné.




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      TheBraiN
      23 octobre 2016 - 9 h 07 min

      Je ne peux que vous
      Je ne peux que vous encourager à continuer d’écrire et comme on dit souvent « De la discussion jaillit la lumière » .




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    souk-ahras
    22 octobre 2016 - 10 h 47 min

    La langue est mère de la
    La langue est mère de la pensée et non sa fille ; elle n’est pas le pays des idées, elle n’en est que le passage, un moyen de transmission des acquis de l’humanité et de l’évolution de son l’intelligence. La langue, c’est la plus utile et la plus nécessaire de toutes les sciences car sans elle, pas de sciences et encore moins d’intelligence. Bien gouverner sa langue, c’est à dire lui assigner un cap précis suivant une évolution constante, c’est savoir beaucoup ; et le savoir, c’est la puissance d’une communauté d’idées ou d’une nation. Le dogme, tous les dogmes, rendent la langue paresseuse et improductive, car soumise à l’imploration d’une  »assistance exogène ». Et c’est le cas dans les pays arabes ou arabisés  »constitutionnellement » de façon aussi inattendue qu’irréfléchie. Notre pays précisément.




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    reflex
    21 octobre 2016 - 21 h 44 min

    @Kamel Bouslama (non vérifié)
    @Kamel Bouslama (non vérifié) 21 Oct 2016 – 15:47 Merci d’abord d’avoir répondu à mon commentaire, même si vous prétendez que je suis malhonnête. A mon tour de vous apporter quelques autres commentaires concis mais précis. Je rassure tout de suite les lecteurs d’AP que je ne vais pas étaler de « grandes théories » mais juste quelques faits pour ne pas dire méfaits.

    Mr Bouslama, votre texte de 2015, il est là:
    http://www.huffpostmaghreb.com/kamel-bouslama/programme-de-tripoli-et-c_b_6831192.html
    Il doit y avoir sans doute les 1141 mots mais aussi illustré d’une photo des deux premiers présidents de l’Algérie indépendante (Ben Bella chuchotant dans l’oreille de Boumédiène). C’est bien là une approche politique de la question linguistique, mais je n’ai rien contre.

    Tout le monde sait comment s’est terminé ce congrès de Tripoli et la prise du pouvoir qui s’en est suivie.
    Vous allez tout de même pas nous dire que Ben Bella était le grand défenseur de l’identité et culture algériennes !
    N’est-ce pas lui qui a engagé l’école algérienne dans cet abîme d’arabisation au rabais. Son successeur-évinceur Boumédiène
    n’a fait guère mieux que de marginaliser le peu de penseurs algériens au prétexte qu’ils ne pensaient pas en arabe !
    Avez-vous entendu parler de Mouloud Mameri ? que lui a-t-on pas fait pour l’empêcher de dispenser ses cours à l’Université de Bab-Ezouar et pourquoi ? Je ne vais pas parler des Kateb Yassine, Malek Haddad, Assia Djebar et j’en passe, qui sont connus et reconnus sous d’autres cieux mais marginalisés dans leur pays.

    Dans ce programme de Tripoli ni d’ailleurs dans votre texte de 2015, pas un seul mot sur l’arabe algérien encore moins sur tamazight, contrairement à votre texte d’aujourd’hui, d’où le salto que j’ai évoqué dans mon premier post.

    En conclusion de votre partie II vous préconisez des solutions idoines et entre autres « moderniser l’arabe classique » et
    « …non en tant qu’ersatz saoudien ou qatari ». Ma question toute naive est: comment moderniser l’arabe classique (langue par excellence des arabes) au mépris les arabes !!




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    Kamel Bouslama
    21 octobre 2016 - 20 h 44 min

    @in medio stat virtus (non
    @in medio stat virtus (non vérifié) 21 Oct 2016 – 15:22
    Merci pour ce commentaire, je suis entièrement d’accord avec vous.




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    Kamel Bouslama
    21 octobre 2016 - 20 h 08 min

    @Alilapointe59 (non vérifié)
    @Alilapointe59 (non vérifié) 20 Oct. 2016 – 13:35,
    @Alilapointe59 (non vérifié) 21 Oct. 2016 – 07:21,
    @TheBraiN (non vérifié) 21 Oct. 2016 – 15:35,
    @TheBraiN (non vérifié) 21 Oct. 2016 – 15:53,

    Je ne m’attarderai pas davantage avec vous. Je vous demanderais seulement de cesser d’être ridicule. Vous deux avez en effet des cervelles –même pas des cerveaux -n’est-ce pas « The Brain » ?- qui ont été formatées avec d’autant plus d’aisance qu’elles sont minuscules et permissives à souhait, donc à peine aptes à émettre des onomatopées. Par formatage, j’entends que dans ces minuscules cervelles, des référents culturels, peut-être idoines au départ, ont été effacés de votre mémoire pour être remplacés de façon doctrinale -à l’école, ou à la mosquée- par d’autres référents, en l’occurrence moyen-orientaux, qui n’ont donc rien à voir avec les pratiques culturelles algériennes authentiques. J’en ai d’ailleurs écrit quelques mots à ce sujet que vous avez peut-être lus, en guise de réponse à un post signé @reflex (non vérifié) 20 Oct. 2016 – 23 :16… Si vous pouvez prouver le contraire de ce que je viens d’écrire, alors, argumentez, argumentez, argumentez ! Et surtout pas en deux ou trois mots et puis hop ! l’affaire est classée. Bref, efforcez-vous de formuler des morphèmes corrects, intelligibles parce que constitués d’unités de première articulation écrites tout aussi intelligibles. Mais de grâce, arrêtez de gloser comme de vieilles grands-mères aigries, j’ai déjà eu à vous le reprocher (The Brain) dans un post précédent. Au fait, avez-compté le nombres de camouflets que vous ont administrés les autres intervenants à la suite de mes deux contributions et ce, chaque fois que vous avez ouvert les vannes, telles des bouches d’égout, pour rejeter des effluves nauséabonds ? PS : « Ali la pointe59 », vous devriez avoir honte d’utiliser toute honte bue le nom d’un authentique Algérien qui a donné sa vie pour que vive un pays que vos coreligionnaires et vous-mêmes ne cessez, à présent, de maltraiter au double plan religieux et linguistique.




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      TheBraiN
      22 octobre 2016 - 9 h 47 min

      @Kamel Bouslama

      @Kamel Bouslama
      Avec tous mes respects et en toute modestie , je pense être un peu (voire bien) au dessus du niveau de « formatabilité intellectuelle » , en toute modestie .
      Essayez juste d’admettre qu’on peut ne pas être d’accord avec toutes vos opinions et que vos opinions ne sont pas une « référence de niveau et d’indépendance intellectuels » .
      Sans rancune !




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    Algérie
    21 octobre 2016 - 19 h 39 min

    On doit mettre l’arabe
    On doit mettre l’arabe classique à la poubelle et enseigner à nos enfants la darja (arabe Algérien) et tamazight.




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    anonyme
    21 octobre 2016 - 17 h 48 min

    @ Alilapointe59 (non vérifié)
    @ Alilapointe59 (non vérifié) 21 Oct 2016 – 16:29
    « certains sont fanatiques et d’autres manipulent les paroles de dieu pour leurs soifs de pouvoir, mais ce ne sont pas des musulmans c’est gens la. Il n’y a qu’à voir en Irak, Syrie, Libye,Algérie pour voir que même les musulmans et mosquées ne sont pas épargné « a
    donc les vrais musulmans se trouvent en arabie saoudite peu-être puisque l’algérie meskina figure parmi votre palmarès de pays impies?




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    TheBraiN
    21 octobre 2016 - 14 h 53 min

    La problématique linguistique
    La problématique linguistique a été réglée depuis 14 siècles .Les Algériens (et les Nord-Africains du Sinai à l’Atlantique) ont adopté la langue arabe parce qu’ils n’en avaient pas (de langue ) .
    Que des villageois perchés dans leurs montagnes aient gardé leurs dialectes post-préhistoriques ça reste un atout formidable et nous offre une belle diversité culturelle que nous devons préserver mais que des complexes identitaires surgissent (ou ont été « invités » à surgir ….,
    Sur la langue Française , soyons clairs nets et précis :
    D’abord un peuple qui a une langue n’a pas à en adopter une autre .
    Ensuite , à croire certains qui comparent nos ancêtres aux indiens d’Amazonie ou aux Sioux d’Amérique du Nord , on devrait adopter la langue du colonisateur Français …savent-ils au moins que cette langue n’a pas fait du Congo une puissance nucléaire !!!!




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      le citoyen
      21 octobre 2016 - 17 h 41 min

      @ TheBraiN

      @ TheBraiN
      Vous résumez l’histoire des peuples d’Afrique du Nord en général et de l’algerie en particulier à 14 siècles , soit a partir de l’invasion arabe !
      C’est un peu fort de café . L’Algérie est peuplée depuis la préhistoire , les premiers sites s’étalent du paléolithique au néolithique (- 2,9 millions d’années à 9000 ans avant jésus Christ ) . L’écriture est apparue 3500 ans avant notre ère. Et vous osez nous dire qu’avant l’arrivée des arabes , c’est à dire hier à l’échelle de l’histoire de l’humanité , nous n’avions tout simplement pas de langue. Autrement dit nous n’étions pas plus avancés que les primates aujourd’hui .
      Non monsieur , les peuples d’Afrique du Nord n’étaient pas des primates , avant l’arrivée des arabes . Ils avaient et ils ont toujours une langue : le berbère ou tamazight . Qui est un ensemble de langues dérivées du berbère ancien appelé libyque. C’est une branche de la famille des langues chamito-semitiques. Donc ce ne sont pas des singes perchés sur leurs montagnes de kabylie , mais bien un peuple du bassin méditerranéen avec une histoire millénaire et une langue écrite . Concernant l’adoption de la langue arabe nous n’avons rien adopté, à quel moment quelqu’un nous a consulté à ce sujet ?
      Les arabes , comme une multitude d’autres colonisateurs ont occupé l’algerie à un moment ou un autre de son histoire . Les arabes ont bénéficié de deux facteurs ayant favorisé l’implantation de leur langue par rapport à celles de tous les autres : La durée de leur occupation et l’arabe comme langue de l’islam .
      A l’indépendance , un certain Ahmed Ben Bella, nous a dis « nous sommes arabes  » sans nous consulter et cela continue .
      Sur la question de langue française , vous avez raison , un peuple qui a une langue n’a pas besoin d’en adopter une autre ( je vous cite ) . Autrement dit, nous n’adopterons ni le français , ni l’arabe . Nous réapprendrons notre langue : le tamazight .
      Vous dites , « le français n’a pas fait du Congo une puissance nucléaire  » . Et vous trouvez que l’arabe nous réussi beaucoup plus ? L’arabe à fait de nous une puissance nucléaire ?
      Il est indéniable que vous avez un problème avec la langue française . Lequel ? Voyez vous , moi, la langue française ne me pose aucun problème, pas plus que l’arabe par ailleurs , pour moi, c’est un moyen de communication sans plus . Sachez aussi que les sioux et les indiens d’Amazonie sont des peuples avec des langues qui leur sont propres et ne mérite pas tant de condescendance de votre part . Faites attention , à vos exemples : le Congo , les sioux et indiens d’Amazonie , ça sent le racisme .




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        TheBraiN
        22 octobre 2016 - 9 h 43 min

        1-Je n’ai jamais résumé l
        1-Je n’ai jamais résumé l’histoire de l’Afrique du Nord à l’islamisation , je parlais de la langue !
        2-Si « vous » avez une langue , démontrez-le !
        Sortez-moi le moindre « document » officiel rédigé dans cette « langue » !
        Si « vous » aviez une langue pourquoi les « royaumes Numides » avaient-ils été obligés d’adopter le Punique comme langue officielle ?
        3-Qui a parlé de singes perchés dans les montagnes ?
        C’est lamentable d’accuser les gens de la sorte !
        4-Je me joins à vous pour réclamer un référendum sur la question linguistique même si je vous réponds sur ce point en vous disant que l’indépendance acquise , la logique aurait voulu qu’on retourne au statut linguistique Algérien de 1830 et je ne vous apprendrai rien en vous disant qu’en 1830 la langue officielle était l’arabe pas le Français ni le Turc ni encore moins la fantasmagorique langue berbère .
        5-Ayez le courage de continuer à réclamer « votre langue » mais avec une transcription en caractères …Tifinagh !
        Ça donnera du respect à votre lutte .
        6-Je n’ai aucun problème avec la langue Française .
        En toute modestie je la maîtrise mieux que les 4/5 de …..Français .
        J’aimerai bien aussi que tout le peuple Algérien maîtrise cette langue , qu’il maîtrise l’Anglais et même le Chinois .
        On n’a pas à sortir le débat de son cadre Mr .
        J’ai un problème avec les « arabes » qui ont honte de leur langue voila !
        Et si vous estimez ne pas être un arabe , je vous rappellerai juste qu’il fut un temps ou les plages Algériennes étaient interdites aux « chiens et aux arabes » et il ne me semble pas avoir entendu une histoire de « berbères » admis à ces plages parce qu’ils n’étaient pas arabes .
        7-Je ne suis pas et n’ai jamais été condescendant ,ni encore moins raciste contrairement à beaucoup d’autres …
        Les Sioux , les Incas n’avaient pas de langue mais des dialectes c’est un fait et ça ne diminue en rien de leur honorabilité !
        Je raisonnerai autrement en comparant les Nord-Africains (de l’Atlantique au Sinaï) aux Perses et Turcs .
        Les Perses et Turcs avaient adopté l’islam mais gardé leurs langues parce qu’ils avaient leurs langues , les Nord-Africains n’avaient pas de langue et ce n’est pas honteux que de l’admettre !
        Essayons de sortir nos esprits de cette étroitesse !!
        Les Pharaons ça date de 6 ou 7 000 ans et pourtant ils n’avaient pas laissé de langue .




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      Arezki
      21 octobre 2016 - 18 h 34 min

      Oui sauf que vous confondez l
      Oui sauf que vous confondez l’arabe classique avec le créole derija des maghrébins. Sans l’arabisation générale et l’invasion des professeurs égyptiens maçons, aucun algérien ne parlerait arabe aujourd’hui. L’Afrique du nord à deux langues maternelles, ou plutôt deux familles de langue, derija et tamazyrt. L’arabe qoreichite est une langue de colonisateurs comme le français, sauf que le français est en plus une langue de science et de modernité contrairement à l’arabe chamelier inutile. Pour ce qui des montagnards, nous vous méprisons cordialement du haut de nos montagnes en vous invitant à retourner chez vous, en Arabie, si notre langue vous dérange. Avant que l’on se fache.




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        el milia kvayl
        21 octobre 2016 - 20 h 22 min

        Le commentaire de celui
        Le commentaire de celui auquel vous répondez est stupide.
        Le votre ne vole pas haut également.
        N envoyez pas celles et ceux qui voudraient s affranchir du sous-développement vers une langue qui ne sert à rien dans ce monde….avec qui parler français?

        Avec les génies Allemands,Suisses.Scandinaves,Usa,Britanniques, Japonnais,Sud-Coréen,etc…?non avec paris,et une certaine Afrique.
        Quand j observe que les français qui font véritablement avancer leur pays ont tous été s inspirer des nouveautés venues des-dits pays et que l anglais a été un outil décisif je vous plains….vous faites perdre un temps fou à celles et ceux qui s obstineront avec votre idéologie.
        En somme vous proposez à l Algerie de ne pas trop s éloigner de mama franca alors qu elle même commence à être sérieusement distancée,suffit de voire le classement des universités françaises,elles sont parmi les dernières des universités occidentales




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        TheBraiN
        22 octobre 2016 - 8 h 54 min

        1-Tous les pays arabes ont
        1-Tous les pays arabes ont leurs dialectes dérivant de l’arabe classique .
        2-Il n y a pas (et il n y a jamais eu) de langue amazighe et je vous mets au défi de me priver le contraire !
        3-Tout le monde sait que Qoraich a bombardé les populations kabyles et chaouies au Napalm .
        4-Je suis plus Algérien que vous et n’ai aucune leçon de patriotisme à recevoir de quiconque :
        5-Je vous remets au défi de me prouver l’existence de VOTRE LANGUE !
        Sans rancune !




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      Lghoul
      21 octobre 2016 - 20 h 32 min

      Restez avec vos chameaux et
      Restez avec vos chameaux et laissez nous dans nos montagnes . Qui vous a invite ?




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        TheBraiN
        22 octobre 2016 - 8 h 51 min

        Ah quel niveau !!
        Bravo !!!

        Ah quel niveau !!
        Bravo !!!




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    Kamel Bouslama
    21 octobre 2016 - 14 h 47 min

    @reflex (non vérifié) 20 Oct
    @reflex (non vérifié) 20 Oct 2016 – 23:16
    Vous êtes d’une malhonnêteté manifeste et je vais vous dire pourquoi : primo, avant de passer au corps du texte, qui soi-dit en passant est de 1141 mots, le titre… Avez-vous bien lu le titre ? Et que dit ce titre ? « Programme de Tripoli et culture nationale : il y a loin de la coupe aux lèvres… » ce qui d’emblée veut tout dire mais vous, vous ne vous êtes attardé que sur un passage qui n’est que de 15 mots, je dis bien quinze mots, passage que j’ai cité bien avant vous en insistant sur son caractère à priori théorique, non sur sa concrétisation à postériori sur le terrain. Deuxio, vous poussez votre malhonnêteté jusqu’à ne même pas citer les autres alinéas de ce programme culturel dans leur totalité, alinéas qui m’ont fait écrire « quel vaste et noble programme ! » et que je cite comme suit, dans leur intégralité :
    « La nécessité de créer une pensée politique et sociale nourrie de principes scientifiques et prémunie contre les habitudes d’esprit erronées, nous fait saisir l’importance d’une conception nouvelle de la culture.».« La culture algérienne sera nationale, révolutionnaire et scientifique ».« Son rôle de culture nationale consistera, en premier lieu, à rendre à la langue arabe, expression même des valeurs culturelles de notre pays, sa dignité et son efficacité en tant que langue de civilisation…Pour cela, elle s’appliquera à reconstituer, à revaloriser et à faire connaitre le patrimoine national et son double humanisme classique et moderne afin de les réintroduire dans la vie intellectuelle et l’éducation de la sensibilité populaire…».« En tant que culture révolutionnaire, elle contribuera à l’œuvre d’émancipation du peuple qui consiste à liquider les séquelles du féodalisme, les mythes antisociaux et les habitudes d’esprit rétrogrades et conformistes ». « Elle ne sera ni une culture de caste fermée au progrès ni un luxe de l’esprit. Populaire et militante, elle éclairera la lutte des masses et le combat politique et social sous toutes ses formes. Par sa conception de culture active au sein de la société, elle aidera au développement de la conscience révolutionnaire en reflétant, sans cesse, les aspirations du peuple, ses réalisations et ses conquêtes nouvelles, ainsi que toutes les formes de ses traditions artistiques ».« Culture scientifique dans ses moyens et sa portée, la culture algérienne devra se définir en fonction de son caractère rationnel, de son équipement technique, de l’esprit de recherche qui l’anime et de sa diffusion méthodique et généralisée à tous les échelons de la société ». —————————Et je vous rafraichis davantage la mémoire en vous rappelant ce n’est qu’après avoir énuméré tous les alinéas ci-dessus cités que j’ai écrit le passage ci-après que, bien entendu, vous n’avez pas eu l’honnêteté -une fois de plus- de restituer dans son intégralité : « Quel vaste et noble programme ! Et qui plus est, a été conçu et devait connaitre un début d’application juste au lendemain de l’indépendance, autrement dit voilà déjà cinquante-deux ans ! Or pourquoi diable en sommes-nous encore si loin aujourd’hui, c’est-à-dire en mars 2015 ? Que s’est-il passé de si grave entretemps, autrement dit des premières années de l’indépendance à nos jours ?…—————–Vous avez été encore plus malhonnête en occultant la suite de ma contribution sur le site en question, à savoir les passages qui ont suivi juste après et que je cite aussi : « A bien y regarder, il ne faut pas être grand clerc pour réaliser d’emblée, ou tout au moins deviner que jamais le programme de Tripoli n’a été appliqué, du moins dans sa dimension culturelle : en occultant cette dimension dans toutes ses composantes, le choix adopté dans la stratégie de développement par le régime politique de l’époque et ceux qui lui ont succédé a en effet accentué (plutôt que de le réfréner) l’exode rural entamé durant la lutte de libération nationale vers les centres urbains ; et a conduit à de profondes transformations d’abord dans la structure familiale, ensuite au sein de la société d’une manière générale (mode de vie, habitudes, coutumes) alors qu’il n’y avait pas émergence simultanée, ou tout au moins parallèle, de nouvelles valeurs de référence idoines…C’est dire combien la vie privée algérienne, restée difficilement intacte au cours des bouleversements qu’a connus la famille durant la guerre de libération nationale, a par la suite connu davantage de traumatismes graves qui trouvent leur plus grande résonnance dans le groupe familial, lequel a accusé de sérieuses perturbations dans les relations entre différents membres. Ces derniers, confrontés à des situations nouvelles, ne pouvaient affirmer leur personnalité que dans l’éclatement inévitable de la cellule familiale. Or, de toute évidence, cette même cellule familiale, soit-elle de type triangulaire ou étendue, s’est toujours trouvée être la cellule de base de la société algérienne. D’où les incommensurables dégâts d’ordre sociétal que nous ne pouvons que constater et déplorer à présent…Dans ce contexte national peu reluisant, faut-il en convenir, l’ensemble des relations sociales antérieures (relations familiales, de voisinage, de quartier, d’âge, etc.), quelle que fût leur valeur, ont été grandement détériorées, de même qu’a fortement régressé la civilisation urbaine. Par ses faiblesses et ses déviations, l’éducation culturelle, à laquelle s’est entretemps amalgamée, puis carrément substituée l’éducation cultuelle (sans le « r »), cette éducation culturelle donc, censée réunir les conditions propres à la création de relations nouvelles, inhérentes au progrès social, a, contre toute attente, engendré de graves clivages et suscité des antagonismes, voire des fractures de tous ordres au sein de la société…Plus grave encore, cette éducation culturelle, de par l’orientation idéologique qui lui a été sciemment donnée, voire imposée, a favorisé le vide relationnel ayant notamment pour conséquence néfaste, prévisible, la multiplication de maux sociaux (manque d’hygiène, incivisme, individualisme, grande et petite délinquance, terrorisme, grand banditisme, prostitution, marché informel, etc. )…Enfin, le « repli sur soi » qui, à s’y méprendre, ressemble à un isolement, et le « manque d’affirmation de l’identité culturelle », pour ne pas dire le déni de soi identitaire dans toute ses composantes, ont eu aussi pour conséquences fatales la substitution, aux valeurs nationales authentiques, de modes de pensée, de vie, de comportements et d’habitudes importées de l’extérieur. « La disparité de ces modèles culturels a eu pour effet d’exacerber les clivages, de provoquer des affrontements d’ordre religieux et des attitudes d’intolérance », voire pour effet d’engendrer l’intégrisme religieux et sa manifestation terroriste armée, qui constituent encore aujourd’hui autant d’entraves à l’unité nationale et au processus démocratique chancelant, pour ne pas dire mort-né…Toujours est-il que le programme de Tripoli, pensé tout de même il y a plus d’un demi-siècle, n’a absolument rien perdu de sa fraicheur. C’est pourtant à peine si aujourd’hui on l’évoque de temps à autre…Dans les salons feutrés et conciliabules officieux. Quant à le concrétiser « à nouveau » sur le terrain, c’est une tout autre paire de manches…Question à brûle-pourpoint : est-ce parce que son contenu est résolument moderne, républicain et ce, même si, nulle part dans son volet socioculturel, les concepts d’éducation citoyenne et d’apprentissage de la citoyenneté n’ont été évoqués ? »
    —————————————————————
    Dans le fond, je vous remercie infiniment de m’avoir rappelé le passage en question sur la langue arabe car, voyez-vous, quand on lit l’article dans son intégralité, on peut s’apercevoir que non seulement il annonce les maux et déviations dont souffre aujourd’hui notre pays et que je n’ai eu de cesse de dénoncer jusque-là, mais consolide davantage ma contribution en deux parties que vient de publier AP et ce, en lui conférant davantage de cohérence dans la mesure où il n’y a pas eu plus de virage à 360 degrés que de beurre en broche, bien au contraire : j’aurais même dû donner la contribution parue en 2015 sur le Huffingfton Post comme préambule à celle présentement publiée par AP. Quoiqu’il en soit, pour mieux souligner et, par la même, débusquer votre malhonnêteté, je donnerai en temps voulu à publier par AP, en même temps que votre grotesque commentaire, l’intégralité de ma contribution déjà parue dans le Huffington Post. En attendant, pour ceux qui veulent d’ores et déjà la lire, elle figure telle que je viens de la reécrire, c’est-à-dire mot pour mot, virgule pour virgule, dans les archives de mon blog au Huffington Post. Merci AP de ne pas me censurer




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    Sami
    21 octobre 2016 - 13 h 47 min

    Je suis heureux de constater
    Je suis heureux de constater le haut niveau des commentaires et surtout l’engouement que suscite cette problématique de la langue en Algérie.
    Pourquoi ne devront nous pas en gens civilisés ‘organiser des débats publics autour de cette question cruciale pour notre devenir et celui de nos enfants.
    Sommes-nous capables de tels débats entre arabisants,francophones et autres afin d’arriver à un consensus .J’en doute malheureusement.Déjà l’état ne permettra jamais celà pour au moins une raison.Avons-nous la capacité de nous affronter verbalement sans basculer dans la violence verbale et physique.Quel dommage pour nous!!!!
    Nous avons été capables d’affronter la France grande puissance mondiale soutenue par l’Otan,par les armes et également intellectuellement À Évian. Nous ne sommes pas capables de nous entendre entre nous pour l’avenir de notre pays laissant ainsi nos ennemis les portes grand ouvertes pour la prédation.




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      in medio stat virtus
      21 octobre 2016 - 14 h 22 min

      il n’y a qu’une solution : le
      il n’y a qu’une solution : le juste milieu, soit reprendre l’ancien système tel qu’il fonctionnait. tout le monde y trouvera son compte ! un peuple bilingue et même trilingue sera mieux armé et plus authentique étant donnée la multiplicité linguistique existant dans notre pays et l’ambition et la détermination que nous aimerions voir y éclore! le problème est la main mise des arabisants qui se sont immiscés indûment dans tous les domaines liés à l’éducation et dans les administrations nationales faisant peu à peu péricliter l’édifice ! ils ne veulent pas perdre leurs avantages et ne reconnaîtront jamais qu’ils ont fait couler le pays! Oui ils sont capables de violence physique, nous en avons eu un aperçu durant la décennie noire ou rouge ou ce que vous voudrez. durant cette boucherie indigne sauvage et primitive, de très nombreux francophones compétents, patriotes, intègres et soutenant à bout de bras le pays en travaillant dur sans compter leurs heures et formant des milliers de jeunes, se sont vus assassiner pour des raisons inconnues jusqu’à ce jour! l’occasion a fait le larron comme on dit. il n’y a à mon sens aucun débat à mener, nous connaissons le mal, nous avons tiré des enseignements de ce que nous vivons depuis près de 30 ans et il est plus que temps d’agir! il faut les écarter avec intelligence tout en gardant les plus compétents au service de la nation.




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    Slimane
    21 octobre 2016 - 8 h 18 min

    Nous utilisons le Français ou
    Nous utilisons le Français ou l’Anglais pour tous nos actes officiels, contrats commerciaux , lois et règlements etc.. Vous savez pourquoi ? Et bien tout simplement parce que notre langue n’a pas suivi l’évolution et certains thermes n’y figurent pas . Notre écriture et donc notre langue vont disparaître . C’est tout simple.




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      el milia kvayl
      21 octobre 2016 - 9 h 57 min

      @salomon

      @salomon

      Et qu attendez vous donc pour mettre à niveau les langues arabe et berbere?ne croyez-vous pas que le japonnais partait du niveau le plus bas il y a à peine 60ans,et que devant toujours relever le defi des nouvelles decouvertes en langue anglaise,s adapte parfaitement à notre epoque grace à une niponnisation systematique des nouveaux ternes anglais et ce dans l annee de leur creation?
      Faut arreter de deleguer aux autres son propre developpement..
      Oui à l anglais partout,au francais nulle part,et à l arabe/berbere chez lui.
      Plus globalement je renvoie dos à dos les arabisant qui n ont rien mais strictement rien entrepris afin que la langue arabe soit du 21eme siecle,ensuite ils se plaignent du desinteret qu on lui porte ,et les francisant qui par paresse adossent leur instruction sur les effiorts qu entreprennent les francais à maintenir leur langue dans la course au savoir.




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        N'importe quoi
        21 octobre 2016 - 16 h 04 min

        Le japonais au plus bas il y
        Le japonais au plus bas il y a 60 ans ? C’est un blague ? Le Japon construisait la plus grande marine de guerre au monde il y a 60 ans ! En dehors de l’atome, les scientifiques japonais étaient au top de la technologie il y a 60 ans… Comparer les japonais aux arabes, la blague du siècle. L’arabe est un langue morte qui n’aurait jamais du sortir du trou ou elle était profondément enterré. Tous les spécialistes savent qu’on ne peut pas écrire une constitution sophistiquée en arabe ou un manuel sur la physique quantique. Il manque beaucoup trop de vocabulaire. Même l’Egypte et les pays arabes du Golf ont adopté l’anglais. Mais les arabisants algériens ne l’admettront jamais car ils devraient alors expliquer aux algériens pourquoi ils ont fait perdre 50 ans au pays avec l’arabisation. Pour tamazyrt, les berbèristes ont toujours été conscients des lacunes de ces langues, c’est pourquoi ils n’ont jamais demandé qu’elles soient enseignées seules. En Algérie, pour que le pays avance il faudrait enseigner en priorité la langue maternelle (dérija ou tamazyrt) et une langue de science, c’est à dire le francais puisque nous n’avons pas les compétences pour enseigner l’anglais, le mandarin ou le japonais à grande échelle.




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          el milia kvayl
          21 octobre 2016 - 17 h 43 min

          60ans c etait simplement pour
          60ans c etait simplement pour dire su siecle passé,n oubliez pas que le Japon du debut du 20eme siecle sortait à peine de la feodalité et vous n allez tout de meme pas me faire croire qu à ce moment là leur langue etait aussi riche que la langue arabe,heritiere en mots tres tres nombreux du riche passé islamique.
          Par ailleurs vous exprimez du mepris pour une langue en la releguant « à un trou »on voit tres tres bien de quel bord vous êtes,le debat ne vous interesse pas,seul votre poison ideologique compte…vous n etes qu un revisionniste ou meme un negationiste car vous niez l evidence que la la langue quoi qu elle ait comme faible importance dans notre monde d aujourd hui a ete une langue mere de la civilisation araboislamique qui a eclairé le monde plusieurs siecles durant.




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          el milia kvayl
          21 octobre 2016 - 18 h 01 min

          @wallace

          @wallace

          Quelle genie en vous….inciter les Algeriens à apprendre le français alors que les francais eux meme ont atteint leur limite et se forcent à contrecoeur à apprendre l anglais afin de ne pas etre distancé.
          C est clair que quand on veut etre à la remorque d un pays,la france lui meme à la remorque des Usa,Britaniques,Allemands,Europe du Nord,Japon,Chine on ne peut qu apprendre le francais afin certes de ne pas etre trop en retard nais surtout afin de ne plus jamais etre en avance non plus.
          Pour finir votre pseudo-these sur une langue arabe intrinsequement inoperante est en parfaite contradiction avec la capacite qu elle a eu en Andalousie a incarner ce qu il y a avait de plus moderne et technique.
          De plus ne confondez pas genie du peuple japonais avec sa langue qui n est pas reputée avoir fourni à la science les mots arabes dont les langues europeennes ont toutes herites.
          fournissez moi une liste de mots non exhaustive de mots japonnais?




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    Boujday
    21 octobre 2016 - 7 h 16 min

    L’arabe est une langue
    L’arabe est une langue sublime ne serait-ce que d’un point de vue phonologique. Elle d’une profondeur mais aussi d’une précision inouïe. L’arabe est clairement une langue de CIVILISATION par opposition à la barbarie. Je suis tout à fait d’accord avec l’auteur de cet article car il est clair que c’est l’idéologie dogmatique et superstitieuse qui a été véhiculée à travers l’enseignement de cette langue qui doit être mis en cause et non la langue elle-même. L’idée d’un enseignement de cette langue sur la base d’un registre scientifique plutôt que religieux et donc dogmatique me semble tout à fait pertinente, en attendant que la compréhension de l’Islam notamment sur un registre philosophico-spirituel plus en phase avec les exigences de notre époque emerge peu à peu. Bravo.




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      el milia kvayl
      21 octobre 2016 - 10 h 02 min

      Tres bien ce que vous dites
      Tres bien ce que vous dites mais que faites vous pour cette langue afin de l arrimer au monde moderne d aujourd hui?
      Rien.les francais,et surtout les japonnais traduisent dans l annee les termes.Nous?du blablabla le Coran si ,le Coran cela etc.. Mettez à jour la langue arabe et vous constaterez que le Coran se revelera plus encore.




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    H'didwane
    21 octobre 2016 - 6 h 40 min

    Que c’est facile de retourner
    Que c’est facile de retourner a l’age de la pierre ! Que c’est facile d’abrutir les enfants et le peuple: Juste en effacant les traces de savoir et le but est atteind.
    Dans quelques années quand la poignée d’algériens qui fait encore marcher le pays s’en ira en retraite, meme
    le Zimbabwea fera mieux que nous. Sans les petrodollars qui payent meme pour les alumettes, il sera impossible d’importer ni la nourriture ni les cadres étrangers. Alors on passera nos journées a se regarder tout en priant Dieu de nous reserver une place au « paradis » car on ne supporterait plus l’enfer ici bas. L’ignorance est synonyme de misère dans tous les domaines. On sortira avec des drapeaux avec des slogans « Vive la misère ». On pourra peut etre importer des muezzins supplémentaires en dinars.




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      sami
      21 octobre 2016 - 13 h 23 min

      Merci H’didwan,tu as tout dit
      Merci H’didwan,tu as tout dit.Si tous les algériens avaient ta clairvoyance et ton pragmatisme,on aurait crevé le plafond.Quand ils partiront en retraite rejoindre leurs enfants bien lotis sous d’autres cieux,ils laisseront les Algériens orphelins de leur langue,du savoir qu’ils étaient en droit de recevoir,vulnérables et exposés sans abri à tous les vent.
      Les Algériens sont complètement anesthésiés par les arabo-islamistes tolérés et même,je dirais ,encouragés par le système.Le réveil sera dur,dramatique.
      Quand je vois à la sortie des classes ,ces innombrables écoliers et lycéens sur le chemin de leurs domiciles,j’ai la chair de poule en me questionnant sur leur avenir,sur l’avenir de notre pays quand jeunes accèdent à l’âge adulte.Quel sera l’apport à eux-mêmes et à la Nation quand on sait qu’ils sont les victimes d’une École aux mains des islamistes qui leur assènent des slogans que l’arabe est la langue du Coran et du Paradis.On les enferme pour la vie dans un carcan religieux qui ne donne aucun accés sur le monde.




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        H'didwane
        21 octobre 2016 - 14 h 57 min

        Merci Sami. La montagne a
        Merci Sami. La montagne a affronter est de savoir comment tous ces jeunes trouveront du travail ! Quelle chance ont Ils avec une ecole et une education synonymes de fiasco?




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        Alilapointe59
        21 octobre 2016 - 16 h 03 min

        Je ne suis pas d’accord avec
        Je ne suis pas d’accord avec vous quand vous vous moquez que la langue arabe est celle du paradis. C vrai que c’est la langue du paradis, il faut savoir l’enseigner je suis d’accord avec vous. Je suis d’accord quand vous parler de c abruti qui n’ont aucune pédagogie pour nos enfants. Mais la ministre travail sur ça, arrêtez vos fitnas sir cette dame qui ce bat pour enlever c’est incompétent professeur venue d’Égypte. Il y a de très grand professeurs en Algérie quand même. Mais il ne faut pas aller jusqu’à insulter ou dire que c’est de la faute de l’arabe que nous avançons pas, la langue arabe et amagzhirt sont les langue obligatoire et le français doit être langue étrangère. L’Algérie croyais moi mr est en guerre depuis 62 jusqu’à aujourd’hui, imaginé vous le combat de nos patriotes combattre jours et nuits les attaques Occidentaux et du golf, ce n’est pas une guerre armée, c’est intellectuelle… Et nos ministres et président font du bon boulot. Ne nous divisons pas nous voulons la même chose pour nos enfants… Après




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    brobro
    21 octobre 2016 - 6 h 02 min

    il se dit que les
    il se dit que les connaissances humaines se renouvellent tout les dix ans. autrement dit, les certetudes scientifiques d’aujourd’hui deviendront obssoletes dans dix ans. à ce rythme là, dans une à deux decennies, nos enfants ne comprendront plus rien au monde qui les entoure. en attendant, continuons à parler du choix des langues et du sexe des anges!!!!




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    reflex
    20 octobre 2016 - 22 h 16 min

    @Kamel Bouslama. En 2015,
    @Kamel Bouslama. En 2015, dans un article « Programme de Tripoli et culture nationale: Il y a loin de la coupe aux lèvres… », vous écrivait, concernant la question culturelle, « Quel vaste et noble programme! « . Or, comme
    tout le monde le sait, ce programme dans son volet culturel n’est rien d’autre qu’un déni de l’identité et la culture algérienne ! vous avez souligné même ce passage « … rendre à la langue arabe, expression même des valeurs culturelles de notre pays … » que vous avez jugez comme étant très visionnaire !
    Aujourd’hui (2016) vous nous parlez « d’intégrisme liguistique », quel salto !
    Mais au fait le salto est de 360°, vous retombez bien droit devant les mêmes approches, disons le bien idéologiques, de ceux qui nous ont gouvernés depuis 1962.
    Crûment parlant, vous vous considérez plus arabe que les arabes au point de vouloir leur apprendre à parler arabe.




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    Kamel Bouslama
    20 octobre 2016 - 22 h 14 min

    @Bekaddour Mohammed (non
    @Bekaddour Mohammed (non vérifié) 20 Oct 2016 – 20:42

    Décidément vous persistez dans votre intelligence archaïque -par opposition à intelligence moderne- vous persistez donc à défoncer des portes ouvertes ou, par « analogie », à chercher des poux sur la tête d’un chauve… Mais bien sûr que je ne saurais construire un avion ! Ce n’est pas mon métier et, du reste, ma fonction est bien indiquée juste en dessous de la signature de ma contribution. Je ne suis donc ni ingénieur ni technicien émérite. Mais je vous réponds quand même pour autre chose : si vous dite que l’arabe est la langue de Dieu, pourquoi diable cette langue aurait-elle déjà existé bien avant l’avènement de l’islam, autrement dit chez les Djàhili qui au demeurant ont produit les plus belles poésies -en langue arabe de surcroit ! – que l’histoire de la littérature universelle ait connues : avez-vous lu les poètes antéislamiques tels Imrou’Ou al Qais, Zouhair abou ibnou Soulma ou Antar Ibnou Chedad, pour réaliser que la langue arabe existe bien avant le Coran et de fort belle manière ? Alors, si la langue arabe est la langue de Dieu comme vous le dites, elle était quoi avant l’avènement de l’islam, la langue du diable ? Allons, allons, si vous connaissiez vraiment l’histoire de cette langue que vous semblez défendre éperdument, sans aucun argument valable, si ce n’est par des faux-fuyants, vous auriez été certainement moins tautologique, mais assurément plus totalisant -sans jeu de mots : autrement dit, vous auriez ravalé votre langue plus d‘une fois avant de vous adresser à moi non seulement en me tutoyant mais, circonstance aggravante, en essayant de me fourguer des idées fossilisées que j’ai combattues dans ma contribution : en les débusquant précisément ! A propos de Socrate et puisque vous avez l’air de vous être intéressé à son humilité pour soi-disant m’administrer la « leçon », attendez-vous à une contribution de ma part qui, je l’espère, vous enrichira davantage sur la connaissance de ce philosophe, en tout cas bien plus que vous n’en sachiez déjà.




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      Alilapointe59
      21 octobre 2016 - 6 h 21 min

      Et vous êtes surtout pas
      Et vous êtes surtout pas journaliste…




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      Bekaddour Mohammed
      21 octobre 2016 - 10 h 31 min

      Pardon, Kamel, c’est un océan
      Pardon, Kamel, c’est un océan… Je sais qu’il existe les poèmes suspendus de la Jahilya, je suis juste en colère contre tout ce qui freine le potentiel de puissance d’El Jazaïr. J’ai étudié la linguistique, à l’université, française, mais juste comme abeille butinant ! Le livre qui m’a marqué est le livre de Pierre Rossi « La cité d’Isis. Histoire vraie des Arabes. Selon lui, l’Europe doit tout aux Arabes, (Pas ceux de nos jours, évidemment), y compris ses alphabets. Ne m’en veux pas, tu sais bien que NOUS sommes dans la mouise, et celui qui aime sa patrie lui veut le plus haut rang. Alors, bonne continuation !




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    Le citoyen
    20 octobre 2016 - 21 h 20 min

    La définition de la langue
    La définition de la langue dans le Larousse est la suivante : Système de signes vocaux, éventuellement graphiques, propre à une communauté d’individus , qui l’utilisent pour s’exprimer et communiquer entre eux .
    En Algerie, depuis l’indépendance et le fameux  » nous sommes arabes  » de Ahmed Ben Bella , la langue est perçue comme un moyen de domination d’un groupe sur le reste de la communauté nationale . L’objectif de l’arabisation était d’abord politique : assoir la domination de la clique arabo-baathiste et l’élimination progressive de l’élément francophone .
    Cette folie , nous mené à la situation catastrophique de nos jours.
    Certains,pensent qu’il suffit de proclamer l’arabe , langue du Coran , pour que cette langue rayonne sur l’humanité dans son ensemble . Quelles foutaises . Une langue ne rayonne que par le dynamisme scientifique littéraire
    et culturel des peuples sous jacents . L’Anglais est une langue universelle Parceque l’essentielle de la création scientifique,littéraire et culturelle se fais en anglais .
    En 2012, les USA ont produit plus de 20 % des publications scientifiques mondiales ( 22,6 %) , ils sont suivis de la Chine 12,6% , le royaume unis et l’Allemagne 5,3 % chacun .Entre 2007 et 2012 l’Iran pays modeste en production scientifique voit sa part doubler … ( source EESR 7 -publications statistiques – Ministère de l’éducation , de l’enseignement supérieur et de la recherche France ) .
    Pour nous situer dans ce monde de l’innovation et de la recherche scientifique , voila quelques chiffres en matières de publications en 2003 : USA , 211233 ; France 31971 ; GB 48288; Égypte 1720 ; Algérie 285 …. ( Science Citation Index. ) .
    Nous voyons bien que le rayonnement , voire l’hégémonisme linguistique est le reflet exact , du niveau de développement d’une population donnée . Le monde arabe étant englué dans ses archaïsmes et son sous développement intellectuel ne peut en aucun cas faire de langue arabe , une langue prometteuse pour l’avenir . Une chose est certaine, elle n’est pas et ne sera pas avant longtemps, une langue des sciences et du savoir, tant que les peuples qui l’utilisent reste très arrièrés .
    Le cas algerien est un cas d’école en la matière , où une politique d’arabisation ubuesque, a fait reculer le pays de plusieurs décennies . Cette arabisation a pas forcés à poussé à l’exil des centaines de milliers d’universitaires prometteurs . Pays, où la mégalomanie et l’incurie des pouvoirs en place , a poussé ces derniers à choisir les voies impénétrables du ciel en dotant le pays d’une mosquée de plus de 10 milliards de dollars ( le prix est sous évalué ) , plutôt que la voie des sciences et du savoir . Aucune université algérienne n’arrivent à se classer parmi les 500 premières universités au monde du classement de Shanghaï .
    Toute la société algérienne est bridée par cette idéologie arabo-islamiste , si nous n’arrivons pas à remettre le fait religieux à sa juste place et si nous n’arrivons pas à nous libérer de cette arabisation stérile et surannée , nous ne pourrons pas atteindre le niveau de développement auquel nous pouvons prétendre . Mais avant toute chose , il faut se débarrasser de cette classe politique inculte et corrompue, qui produit l’ignorance et l’obscurantisme.




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      relex
      20 octobre 2016 - 23 h 10 min

      @Le citoyen pour le nombre de
      @Le citoyen pour le nombre de publications en Algérie, il faudrait surtout préciser combien sont rédigées en arabe ?!




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        le citoyen
        21 octobre 2016 - 6 h 15 min

        J’ai donné des statistiques
        J’ai donné des statistiques connues et publiées. Je n’ai aucune idée du nombre de publications en arabe . Mais je pense, zéro publications , si on parle de publications dans des revues scientifiques avec comité de lecture .Ces revues sont quasiment toutes en langue anglaise . Mais peu importe la langue dans laquelle on publie, mon propos est d’illustrer notre retard en terme de production d’oeuvres académiques
        Et de dire que si nous sommes en retard dans tous les domaines , la langue que nous utilisons ne peut pas être dynamique et attractive pour ceux qui ne la parle pas .Je me rappelle au début des années 80 jusqu au milieu des années 90 la langue étrangère des grands lycées parisiens fut l’allemand , aujourdhui c’est le mandarin . Parce que l’avenir de la croissance mondiale s’est déplacé en Asie du sud est .




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          le citoyen
          21 octobre 2016 - 12 h 17 min

          Je voulais écrire la première
          Je voulais écrire la première langue étrangère choisie dans grands lycées parisiens, était l’allemand , aujourdhui c’est le mandarin .




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    M.larbi
    20 octobre 2016 - 21 h 19 min

    Quand on a une culture
    Quand on a une culture approximative comme la nôtre, c’est à dire à peu près zéro en tout, on se met à trouver des boucs émissaires et on en trouve!. Un coup c’est la langue arabe qui prend pour son grade car, semble t-il, c’est l’arabe qui nous a mis dans un cul de sac, sans perspective d’en sortir. Un coup on fulmine contre le français, cette langue de l’ennemi qui nous a acculturés et dont on ne maîtrise plus ni le verbe, ni la syntaxe, ni la grammaire. Un coup on sort la grosse artillerie pour descendre en flammes l’Islam et les musulmans parce qu’ils ont l’outrecuidance de nous renvoyer notre image de félons, sans foi, ni loi.
    Et vous appelez cela un peuple! Boukrouh parlait de ghachi. Il était en deça de la réalité.
    Pour revenir au sujet dont il est question ici, il m’en souvient que Hafidh Ibrahim, grand poète égyptien, auteur justement d’un poème sur la langue arabe, disait je traduis littéralement: (notez que dans ce poème, c’est la langue arabe qui parle) …J’ai enfanté (les mots) et lorsque je n’ai point trouvé pour mes princesses (les mots) des hommes et des compétences (pour les féconder), j’ai enterré vivantes mes filles (les mots). Dans le texte en arabe : waladtou wa lamma lam adjid li aara-issi rijalane wa akfa-enne Wa-adtou banati.
    Alors, la catharsis c’est bon pour un temps. Ensuite, il faudra bien se décider un jour si on veut faire l’effort pour sortir de la fange ou pour y creuser nos tombes.




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    Bekaddour Mohammed
    20 octobre 2016 - 19 h 52 min

    Monsieur Bouslama, ouallah je
    Monsieur Bouslama, ouallah je n’ai pas lu mot à mot tes contributions, donc tu peux m’en vouloir, mais moi je préfère’ une Algérie sans langue, muette, mais qui n’importe pas de Blé, ceci à titre d’exemple, les agents de cet état, les faibles, minables, corrompus, corruptibles, ennemis de toutes nos sécurités, alimentaires et militaires, savent t’empêcher de produire avec Le Sabir, Le Charabia, alors cessons d’être victimes des langues, même l’arabe sacré, je connais des « Imams » ennemis de Dieu et de toute l’humanité, voilà je suis d’accord avec E = MC2 ! Il est Une Langue au dessus des langues ! J’aime cette langue là, qui ne fait de bruit QUE pour éliminer Un Ennemi Absolu




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    Bekaddour Mohammed
    20 octobre 2016 - 19 h 42 min

    @Bekaddour Mohammed (non
    @Bekaddour Mohammed (non vérifié) 19 Oct 2016 – 17:13 Je ne vous ai pas obligé à lire ma contribution, et du reste je m’adresse surtout aux gens sensées, qui savent pertinemment ce qu’est le pouvoir de la langue. Alors, à défaut d’avoir compris ce qu’est une métaphore ou une allégorie, faites ce qu’il y a de mieux à faire : circulez !
    ______________________________________________
    Cher Kamel, voilà ce que ma réaction t »a inspiré, et tu es immensément loin ! Chaque être humain étant un spécimen UNIQUE, tu passeras, je passerai, les métaphores, tu en veux ? Je t’écris en « Frère », rassures-toi ! En voici une, « On a un jour demandé au chameau ce qu’il préfère dans une montagne, la montée ou la descente, il a répondu « qu’elles soient maudites toutes les deux au point de leur rencontre » ! L’Arabe est la langue que DIEU a choisi, avec Le Plus Noble des Arabes, pour Son ultime Message, on dit même qu’elle e’st la langue employée au paradis, et tu me réponds « Circulez » ! Tu vois, sois humble, comme Socrate qui au soir de sa vie aurait dit « Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien »… Alors écoute, si en arabe toi, TOI tu es capable de me construire UN avion de combat capable de pulvériser L’Elysée Ouallah je vote pour toi. Attention, ce cadre n’est pas compatible avec la vraie question… Et je me prénomme محمد




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      anonyme
      20 octobre 2016 - 21 h 55 min

      @bekkadour, « on dit que c’est
      @bekkadour, « on dit que c’est la langue du paradis »? t’en connais bcp toi des gens qui en sont revenus pour témoigner??? n’essayez pas d’appâter les gesn avec des formules d’un autre temps, ça ne marche plus! c’était bon pour les gogos qu’on arabisait de force sous couvert de religion ! la religion islamique est traduite dans toutes les langues et seuls les bosn musulmans seront admis auprès de Dieu Le Tout Puissant! Seul Lui Est Juge! évitez de relayer ce genre de chose parce que c’est grave ! ne dîtes pas de Dieu ce que vous ignorez!




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    Wallace
    20 octobre 2016 - 18 h 51 min

    A chaque fois que je vois de
    A chaque fois que je vois de la langue arabe,je pense automatiquement à la violence vu qu, elle nous a été enseigner à coup de latte sur les doigts!
    J,ai abandonné.
    Langue arabe=langue violente ou arabe étant intrinsèquement violent?
    Question posé au cour de philo.




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      el milia kvayl
      20 octobre 2016 - 19 h 52 min

      @wallace

      @wallace

      Votre intervention releve d autres choses,j ai l habitude de vos messages,vous êtes un evangeliste qui faites des declarations à d autres fins.
      Votre opinion sur la langue arabe vous vient de votre ideologie proselyte…..
      Aussi vous etes pries de laisser celles et ceux dont le debat sur la langue arabe est une vraie question debattre.
      Ap devrait veiller à ne pas laisser des trolls perturber la bonne marche des debats




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        Wallace
        20 octobre 2016 - 22 h 05 min

        Ce n’est pas une opinion mais
        Ce n’est pas une opinion mais du vécu aussi je ne vous permet pas de me juger sur mes orientations auquel vous tozer(du verbe toz) à tort et à travers..
        Quand à AP,je pense qu’il sont assez grand pour ne pas accepter mes messages qui soit dit en passant plusieurs ne sont pas passée (c le modérateur qui juge) et je ne m,en plaint pas quand ça ne passe pas.
        Ps:j’ai relu les posts et rien de votre part…
        Vous debattez ou vous vous faite la police du net?
        Ou brossé pour ce journal?




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          el milia kvayl
          21 octobre 2016 - 12 h 32 min

          Moi mon vecu me rapporte que
          Moi mon vecu me rapporte que la langue francaise a ete le cheval de troie d un systeme tres tres violent et destructeur.
          La meme langue que certains milieux proselytes defendent coute que coute…guitare et evangile oblige.
          Moi je reste ce que suis,et j’entraverai le chemin des imposteurs qui interviennent avec d autres intentions moins avouables.
          Moi quand je commente,meme s il s avere que je me trompe,je le fais sans arrieres pensees pour mon pays,vous et les autres trolls avez d autres visees,quand vous vous exprimez vous suintez la posture.
          Je ne rechigne jamais au debat mais avec les trolls point de debat puisque vos interventions relevent d une strategie d occupation des espaces devolus à l expression de nos opinions




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    souk-ahras
    20 octobre 2016 - 18 h 31 min

    Savoir et Pensée ne doivent
    Savoir et Pensée ne doivent jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit d’autre si ce n’est aux faits eux-mêmes.Se soumettre, serait pour eux cesser d’être. Irrémédiablement, toute religion affecte la fonction réflexive en l’enfermant dans ses carcans dogmatiques ; et ceux qui s’estiment détenteurs d’une quelconque  »vérité divine » sont le plus souvent des arrogants, incultes, qui jettent l’opprobre sur les autres par l’ostentation de leur dévotion étroite et excessive. Il n’est donc pas étonnant de constater que la tortuosité absolue de l’endoctrinement intégriste, engendre une peur obsessionnelle du savoir et de l’érudition. Ainsi donc, les islamistes, qui courent après la certitude que rien n’existe en dehors de leur croyances et négations, ressemblent étrangement aux oiseaux de nuit. Ils voient clair dans les ténèbres et deviennent aveugles à la clarté du  »soleil ». Leurs esprits sont pleins de contradictions autant primaires qu’aberrantes qu’ils essaient, au nom de dieu, d’inoculer aux autres, aux  »déviants qui ne savent pas ». Mais ces esprits, finalement, cessent de voir tout court, quand ils sont frappés de la véritable lumière du savoir.  »Ils » s’abritent alors derrière le paravent du  »haram » dont la véritable signification :  »sacré », leur échappe totalement par le fait de leur inculture. Ils deviennent alors subversifs et potentiellement dangereux. Savent-ils au moins, ces théoriciens des ténèbres, que la nature de l’Islam, le vrai, impose à la nation qui l’adopte d’être une communauté instruite où prédomine la proportion des gens cultivés et où baisse ou bien s’efface celle des ignorants ? Savent-ils qu’environ 750 versets du Coran encouragent le musulman à réfléchir sur l’univers qui nous entourent et sur tous les éléments qui le composent et qui sont à notre disposition ? Seul le savoir élève et peut importe la langue utilisée pour ce faire.




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    Kamel Bouslama
    20 octobre 2016 - 18 h 26 min

    @Dzair (non vérifié) 20 Oct
    @Dzair (non vérifié) 20 Oct 2016 – 11:38
    @Alilapointe59 (non vérifié) 20 Oct 2016 – 13:35
    @Anonymous (non vérifié) 20 Oct 2016 – 13:35
    @TheBraiN (non vérifié) 20 Oct 2016 – 14:27

    Je vous réponds en vrac car je n’ai pas le temps de me disperser avec chacun d’entre vous. Car vous dites tous la même chose, ou presque. Formatage idéologique, quand tu nous tiens…Alors, voilà : vous êtes franchement pathétiques. Je dirais mieux, vous faites pitié. Néanmoins je compatis à votre douleur. Et, pour venir, en tant que bilingue (car il faut savoir qu’on ne peut pas être bilingue français-arabe et détester l’une des deux langues, contrairement à vos allégations) pour venir donc en tant que bilingue à votre secours, je vous invite à lire le texte ci-après, intitulé « De quelques mots français d’origine arabe » que j’ai personnellement concocté. Ce texte devait accompagner la deuxième et présente partie de ma contribution, mais il n’a pas été publié, sans doute parce cela aurait fait trop long. Voilà, c’est une histoire fictive, mais c’est juste pour y insérer les mots français d’origine arabe que vous lirez entre guillemets. Si la lecture de ce texte peut vous consoler quelque peu, alors grand bien vous fasse :

    De quelques mots français d’origine arabe

    De nombreux mots arabes ont voyagé dans le temps et sont passés, soit directement, soit par l’intermédiaire de l’espagnol ou de l’italien, dans la langue française où de nos jours ils sont couramment utilisés. Ici quelques-uns, dans cette petite histoire un peu loufoque :

    Il était une fois un « amiral » qui sortait se promener ou faire des courses, habillé comme un « pacha » : il portait une chemise de « coton » couleur « safran », un « gilet » en soie ainsi qu’une cravate en « mousseline » parfumée au « lilas », des « babouches » blanches et une « chéchia » rouge vermeil. Le tout agrémenté d’un magnifique « burnous » blanc.

    Il n’aimait que les « sorbets » aux « abricots », les « oranges », les « artichauts » et les « épinards » à la crème. Il terminait toujours son repas par une « tasse » de « café » dans laquelle il mettait plusieurs morceaux de « sucre » et une cuillerée de confiture de « pastèque ».

    Sa femme, elle, avait une démarche de « gazelle ». Elle portait le matin une « jupe » de « satin » couleur azur, l’après-midi un « sarouel » surmonté d’un « caftan » algérois et jouait souvent du « luth » et de la « guitare ».

    Le soir, l’amiral et sa femme faisaient des problèmes d’« algèbre » très difficiles et s’amusaient avec les « chiffres ». Il lui racontait ensuite des histoires de « récifs » et d’« avaries » dans les mers lointaine, qui la faisaient frémir.

    Toutes les semaines, l’amiral allait faire ses courses dans « l’arsenal » le plus proche ou dans le « magasin » du coin pour acheter du « talc », des gâteaux de « sésame » et de l’« alcool » à brûler. Avant qu’il ne sorte, sa femme lui rappelait : « Ne fais pas le « fanfaron » et ne traine pas la « savate » ! Enfile ta « gabardine » ! N’oublie pas ton « talisman » en « ambre » ni de seller ton alezan !

    -Je ne suis pas « maboul », lui répondait-il, pour m’amuser ou faire le « zouave » dehors, sinon tu m’aurais déjà emmené chez le « toubib » ; Je n’ai pas l’esprit à faire la « nouba », j’ai juste un peu le cafard. Je crois que je vais m’acheter un gros gâteau au « moka ». Prépare-moi au retour une « carafe » de « sirop ».
    ————————————————————–
    Pour conclure, je ne cesserai jamais de dire que le plus haut degré de l’intelligence humaine, c’est la capacité de discernement. Or, vous quatre en manquez, non pas terriblement, mais mortellement ! C’est d’ailleurs la raison pour laquelle des entités comme Daesh, dont le comportement dépasse l’entendement humain, ont été spécialement créées : pour massacrer avant tout des musulmans. Des vrais. Cela dit je vous rassure quand même : ma prochaine contribution en deux parties, si toutefois AP la publie, aura pour titre « Islamisme contre islam, le message coranique dévoyé »… Salutations du « francophile » et de celui qui « détesterait » la langue arabe. Mais avant tout de l’Algérien certes musulman de culture, mais jamais, au grand jamais, arabe pour autant.




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      souk-ahras
      20 octobre 2016 - 23 h 53 min

      Bonsoir Kamel, il ne s’agit
      Bonsoir Kamel, il ne s’agit plus, maintenant, de simple séquestration de la langue, les obscurantistes veulent aujourd’hui et dans les faits annexer le savoir et la culture à leur monde des ténèbres. في غياب آاضوء آظلام يسود




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      TheBraiN
      21 octobre 2016 - 14 h 35 min

      Expliquez moi Mr Bouslama ce
      Expliquez moi Mr Bouslama ce qu’est le formatage idéologique ??
      Répondez juste à cette question : « Avez-vous entendu un responsable Allemand parler à son peuple en Japonais ? »




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    New kid
    20 octobre 2016 - 16 h 42 min

    Je ne peux m’empêcher de rire
    Je ne peux m’empêcher de rire lorsque j’entends, ou que je lise que l’arabe est la langue de Dieu ! Si l’on accepte que Dieu soit le créateur de l’univers et de tout, il faut donc accepter que Dieu n’ait pas favorisé telle ou telle langue. Le latin, le grec, l’hébreu, l’arabe, le tamazigh, le chinois, l’indou, le swahili, et des centaines d’autres ne sont-elles pas aussi la création de Dieu ?
    Combien de musulman font la « harraga » vers les pays des « koufars » plutôt que d’aller au Bit Allah là où ils ne sont pas les bienvenus et en sont refusés l’accès a moins de payer les droits du Hadj ! Combien d’homme politique préfèrent envoyer leurs enfant faire leurs études dans l’Ouest où ils accumulent des biens immobiliers ou se font soigner ?
    Si la langue arabe était la langue du véritable Coran, l’Arabie serait un pôle d’université universelle ! Quelle invention est venue d’Arabie ? Zero, Zilch, Nada, Wallou, oulach ! Peut-on dire alors que si le Coran est une source de savoir, ce sont les « Koufars » qui ont déchiffré le message !
    Non mesdames et messieurs, les arabes ne sont bons qu’à festoyer et faire la bombe (les orgies) dans les capitales d’occident. L’humanisme n’existe pas en Arabie mais l’esclavage de races infortunées est monnaie courante.
    Il n’existe que les juifs et les arabes qui prient dans leur langue ancienne et sémitique. Les européens prient chacun dans sa langue nationale après avoir pratiquement abandonné le latin.




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      Nacer
      20 octobre 2016 - 23 h 22 min

      -J’applaudis et te dis
      -J’applaudis et te dis simplement « Bravo » et mes compliments aussi á Kamel Benslama.




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      H'didwane
      21 octobre 2016 - 7 h 42 min

      « @New Kid: « Quelle invention
      « @New Kid: « Quelle invention est venue d’Arabie ? Zero, Zilch, Nada, Wallou, oulach ! Peut-on dire alors que si le Coran est une source de savoir, ce sont les « Koufars » qui ont déchiffré le message ! Non mesdames et messieurs, les arabes ne sont bons qu’à festoyer et faire la bombe (les orgies) dans les capitales d’occident. ».
      Vous ne savez pas pourquoi ? Chez eux il n’ya que deux organes qui travaillent: Le ventre et le bas-ventre.
      Messieurs-dame, Dieu n’a pas de langue car il n’est ni humain ni materiel. Il n’appartient a personne ou a un groupe de personnes. Il est cette force universelle que ni les khorotos ni les chinois, ni les esquimaux et ni les illuminés ne pourront coloniser.
      Nous sommes arrivés a un stade ou ils veulent meme privatiser le bon Dieu. Mais sa malédiction ne se fait pas attendre car elle est visible a chaque jour que Dieu fait: La mort, la drestruction et la misère. Il faudrait etre aveugle, vraiment aveugle pour ne pas voir la réalité.




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    souk-ahras
    20 octobre 2016 - 15 h 37 min

    Savoir et Pensée ne doivent
    Savoir et Pensée ne doivent jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit d’autre si ce n’est aux faits eux-mêmes.Se soumettre, serait pour eux cesser d’être. Irrémédiablement, toute religion affecte la fonction réflexive en l’enfermant dans ses carcans dogmatiques ; et ceux qui s’estiment détenteurs d’une quelconque  »vérité divine » sont le plus souvent des arrogants, incultes, qui jettent l’opprobre sur les autres par l’ostentation de leur dévotion étroite et excessive. Il n’est donc pas étonnant de constater que la tortuosité absolue de l’endoctrinement intégriste, engendre une peur obsessionnelle du savoir et de l’érudition. Ainsi donc, les islamistes, qui courent après la certitude que rien n’existe en dehors de leur croyances et négations, ressemblent étrangement aux oiseaux de nuit. Ils voient clair dans les ténèbres et deviennent aveugles à la clarté du  »soleil ». Leurs esprits sont pleins de contradictions autant primaires qu’aberrantes qu’ils essaient, au nom de dieu, d’inoculer aux autres, aux  »déviants qui ne savent pas ». Mais ces esprits, finalement, cessent de voir tout court, quand ils sont frappés de la véritable lumière du savoir.  »Ils » s’abritent alors derrière le paravent du  »haram » dont la véritable signification :  »sacré », leur échappe totalement par le fait de leur inculture. Ils deviennent alors subversifs et potentiellement dangereux. Savent-ils au moins, ces théoriciens des ténèbres, que la nature de l’Islam, le vrai, impose à la nation qui l’adopte d’être une communauté instruite où prédomine la proportion des gens cultivés et où baisse ou bien s’efface celle des ignorants ? Savent-ils qu’environ 750 versets du Coran encouragent le musulman à réfléchir sur l’univers qui nous entourent et sur tous les éléments qui le composent et qui sont à notre disposition ? Seul le savoir élève et peut importe la langue utilisée pour ce faire.




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    Rien-ne-va-plus
    20 octobre 2016 - 14 h 57 min

    Naïf est celui qui croit que
    Naïf est celui qui croit que la tendance francophile occidentale, la tendance arabophile moyen-orientale ou celle encore islamiste du golfe persique, considèrent l’Algérie comme un Etat, libre et indépendant, imperméable à leur convoitise.
    L’intervention presque avortée au lendemain de l’indépendance des tendances arabophiles en Algérie n’était pas innocente d’autant plus qu’elle s’est vue, à un moment donné, confortée par des tendances : wahabiste, salafiste djihadiste, etc. de la part notamment des chameliers du Golfe persique. Pour la France coloniale qui domine l’esprit de la France Etat, la guerre d’Algérie n’est pas finie. C’est la raison pour laquelle « Hizb França » s’acharne à francophiliser, (je dis bien francophiliser et non francophoniser) pour Fafa à tout prix, le pays, et travestir par là son identité nationale. Son but n’est-ce-pas est de tenter de lui réaliser, durant l’indépendance nationale, ce que la France elle-même n’a pu réussir à obtenir durant la colonisation.
    Ces tendances nocives ne demeurent-elles pas omniprésentes. Qu’elles soient : francophiles, arabophiles, wahabiste, salafiste djihadiste, c’est le moins qu’on puisse dire, ne gardent-elles pas encore leurs traces dans la société d’où malheureusement s’imprègnent des individus dupés. Ces derniers au lieu de se servir dignement eux-mêmes ou leur pays, ne servent-ils pas à contre-courant les intérêts étrangers. Qui ne se rappelle pas de la fameuse chanson du grand chanteur algérien Rabah Dariassa qui disait : Je suis Algérien, ni de l’ouest ni de l’est…… »
    Que donc les islamistes (et non les musulmans), les arabophiles, (et non les arabophones) les berbéristes (et non les berbères), les francophiles (et non les francophones), cessent de soutenir les propensions étrangères au détriment de l’algérianité de leur pays s’ils en sont dignes et fiers d’elle tout comme l’ont été ces chouhadas qui ont donné leur vie pour que vive l’Algérie algérienne.
    S’ils sont vraiment tous des démocrates comme ils le désirent, pourquoi ne deviennent-ils pas tels des suisses civilisés qui soumettent en cas de pépins chaque fois, tous leurs différents, à un référendum où seul le citoyen est juge pour faire la différence que tout le monde respectera par la suite. Ou faut-il franchement donner l’occasion aux forces du mal d’exploiter ces différents à ciel ouvert pour en faire, le moment venu, un usage tel un brasier qui brûlera ensuite tout le monde. Comme c’est le cas, aujourd’hui en Libye, en Irak, en Syrie, etc…
    Pourquoi continuer de « se tirer sur les pattes » pour s’imposer les uns les autres des contradictions sous des prétextes fallacieux. Ne présentent-ils pas, ces tendances respectives, des projets contestables, comme étant la seule et unique alternative d’une Algérie moderne. Cette Algérie ne sera pas peut être pas, au bout du compte ni la leur ni celle de la majorité des citoyens de ce pays. L’Algérie, messieurs a tant souffert et continue de l’être. N’a-t-on pas l’impression aujourd’hui que l’Algérie devint une sorte de navire qui navigue à vue, sans boussole, dans une mer houleuse laissant le soin de sa destination finale au grès des rafales de vents de l’OUEST sinon de l’EST.




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    Ahlil
    20 octobre 2016 - 14 h 15 min

    Il faut bien lire ce qui est
    Il faut bien lire ce qui est écrit sur ce tableau pour mieux comprendre que le piège qui nous est tendu s’est bien refermé sur plusieurs générations, donc, je suis en accord avec ce texte. Je ne parle même pas du look de l’enseignante si tenté qu’elle soit algérienne.




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      sami
      20 octobre 2016 - 19 h 24 min

      C’est par la grande maîtrise
      C’est par la grande maîtrise du français que nos martyrs de Novembre ont suscité le respect et pu affronter avec brio les négociateurs français à Évian et faire accepter les revendications algériennes.Ce n’est pas pour autant qu’ils avaient perdu leur âme.
      Notre langue est la langue Daardja et l’amazigh et les langues de travail ne peuvent être que le français et/ou l’anglais.Pourquoi renier le français puisqu’il s’apprend facilement et sur le tas en Algérie.Quel est le jeune ou moins jeune qui ne parle pas français .Sous d’autres cieux comme au Canada,on dépense des sommes faramineuses pour l,apprentissage de la langue française.Dans le pays africains on adopte le français comme langue de travail.Ce n’est pas pour autant qu’ils aient tourné le dos à leur identité.
      Chez nous malheureusement ce sont bien les arabisants qui rendent un mauvais service à la langue arabe en l’enfermant dans le carcan religieux plutôt que de l’adapter à la réalité et ce ,en s’ouvrant eux-mêmes aux langues étrangères.
      N’oublions pas que de part notre personnalité plurielle,l’Algérien se distingue en Algerie et de par le monde par sa grande aisance dans l’aprrentissage des langues étrangères.Alors pourquoi ne pas exploiter ce grand avantage que ne possèdent que les Algériens.




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        Alilapointe59
        20 octobre 2016 - 22 h 51 min

        Même dans 100 ans la langue
        Même dans 100 ans la langue française ne sera pas parlé dans le monde même dans 10000 ans…




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          sami
          21 octobre 2016 - 13 h 33 min

          Tu es hors sujet cher ami.

          Tu es hors sujet cher ami.
          De plus le Valeureux AliLaPointe se retourner dans sa tombe sachant que tu as utilisé son nom de guerre pour en faire ton pseudo.Sans rancune




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    Mohamed El Maadi
    20 octobre 2016 - 14 h 07 min

    Je ne parle que le Francais
    Je ne parle que le Francais ni l’arabe ni meme le berbere a part deux mot genre Issen rabbi .
    Il est vrai que parler Francais en Algerie est mal vu soit disant la langue du pouvoir algerien.
    J’ai vu une emission « un ete en Algerie « et le présentateur raphael a ete tres surpris que le peuple algerien parle tres bien cette langue et n’a pas cache que celle ci lui a grandement favoriser sa visite en Algerie.
    Il faut dire egalement que les algeriens qui ont participe a cette émission ont magnifiquement donner une belle image de l’Algérie.

    Je pense a cette climatologue algerienne parlant un francais impeccable et m’a donné espoir sur le devenir de l’Algérie. Tout les participant ont tres bien representer l’Algérie et cela m’a fait tres chaud au coeur.
    Pour celui qui serait intéressé de voir ce reportage allez sur YouTube et mettre Échappé belle un ete en Algerie et je ne parle pas de Salim et de Linda vainqueur de pekin Express 2013 avec le vlog sur l’Algérie.




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    TheBraiN
    20 octobre 2016 - 13 h 27 min

    «Si tu veux qu’on te respecte
    «Si tu veux qu’on te respecte, commence par respecter les autres»?
    Mr TheBrain dirait plutôt « «Si tu veux qu’on te respecte, commence par te respecter toi-même» et ça ne s’adresse pas à l’auteur de l’article que ce soit clair mais c’est à comprendre dans un cadre plus global !!!

    Sir l’intégrisme linguistique , je ne pense pas que l’auteur de l’article ignore que la France elle-même a fait adopter une loi (la loi Toubon) pour la protection de cette langue et son utilisation exclusive !

    La France dont les relais en Algérie interdisent une loi équivalente en Algérie !!




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    Anonymous
    20 octobre 2016 - 12 h 35 min

    Je veux bien que l on dise
    Je veux bien que l on dise tout le mal que l on veut de la langue arabe par ignorance pour certain,par un certain realisme pour d autres,mais si cette meme ignorance ou ce meme realisme pouvait egalement s appliquer à la langue francaise qui aujourd hui dans le monde qui pointe deja son nez ne sert strictement à rien du tout.
    La Chine,L Inde ,La Russie,L Amerique latine,sans meme evoquer les usa,l europe ,l australie etc ignorent superbement le francais.
    Pourquoi perdre son temps à apprendre le francais quand les elites francaises elles memes font apprendre l anglais,le mandarin voire meme le russe à leurs enfants?




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      OUJOUJEN
      20 octobre 2016 - 19 h 21 min

      Il faut pas être complexe par
      Il faut pas être complexe par la langue arabe ni française




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      anonyme
      20 octobre 2016 - 22 h 19 min

      erreur le français reste une
      erreur le français reste une langue très appréciée, les chinois sont de plus en plus nombreux à l’apprendre je crois que ses locuteurs se comptent en million(s)! ne soyez pas manichéen, laissez les algériens être eux mêmes! on s’en fout des autres peuples l’important c’est ce que nous sommes et ce qui nous correspond!




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    Alilapointe59
    20 octobre 2016 - 12 h 35 min

    Se qui vous dérange mr Kamel
    Se qui vous dérange mr Kamel bouslama c’est la langue arabe et le coran, vous êtes libre arbitre comme Dieu créa chacun d’entre nous… Commencer à déjà changer votre prénom et nom, appelé vous Éric zemmour, autant pour moi c’est déjà pris. La langue arabe est une langue universelle, scientifique que vous le voulez ou pas. Ce qui vous dérange c’est que peu à peu la langue française sera extirpé de nos écoles et mise comme langue étrangère. Pour ça je soutient la ministres, l’anglais est plus important que la langue française, ne me parler surtout pas de sciences comment peut-on avancer dans la science avec une langue que le dictionnaire change tout les siècles. Oui l’Algérie est amazghirt mais elle n’est pas païennes, elle est musulmane et c’est dans notre culture d’apprendre l’arabe, langue qui a inventer la poésie, et a avancé la science sans le coran et l’arabe croyais vous vraiment qu’aujourd’hui vous pourriez publier vos (….)s sur AP. Non je le pense pas.




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    OMAR
    20 octobre 2016 - 12 h 27 min

    D APRES MINISTERE EDUCATION
    D APRES MINISTERE EDUCATION NOS ENFANTS FONT BEAUCOUP DE FAUTES EN ECRIVANT

    CERTAINS ADULTES FONT AUSSI DES FAUTES EN PARLANT/NI ARABE /NI FRANCAIS…..

    POURQUOI? LES RAISONS SONT MULTIPLES

    D ABORD NOS ENFANTS NE LISENT PAS EN DEHORS DE L ECOLE

    MAIS OU SONT LES RARES BIBLIOTHEQUES ???ET SI ELLES EXISTENT ELLES SONT VIDES

    AU SUJET D INTERNET NOS JEUNES SONT PLUS PASSIONNES PAR LES JEUX ET DES SITES

    BIDONS…

    DANS MON VILLAGE PRES D ANNABA QUI A UNE POPULATION D ENVIRON 40000 HABITANTS

    SEULS QQS LIVRES TRAINENT AU CENTRE CULTUREL……

    LIRE C EST APPRENDRE L ORTHOGRAPHE/ LE SENS DES MOTS/ C EST RETENIR L ESSENTIEL…

    EN CE QUI CONCERNE L ORTHOGRAPHE L ARABE EST PLUS SIMPLE QUE LE FRANCAIS

    PAR EXEMPLE/PAIX JE POURRAIS L ECRIRE D APRES LES PRONONCIATIONS/

    PAIS/PAIT/Pé/ Pè/ PEI/ PEI ETC

    PAUVRE EN LECTURE=PAUVRE EN ECRITURE

    CEUX QUI REUSSISSENT MIEUX CE SONT CEUX QUI SUIVENT LES COURS PRIVES

    GO/ UNIVERSITAIRE




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    Erracham
    20 octobre 2016 - 12 h 12 min

    En plein dans le mille! Les
    En plein dans le mille! Les islamo-baathistes ont introduit à la hussarde la langue arabe pour prendre le pouvoir. Dans leur aveuglement, ils ne sont pas souciés de se donner les moyens de BIEN faire le travail. Ils ont eu recours à des Moyen-Orientaux qui parlaient la langue mais qui ne SAVAIENTpas l’enseigner. Pendant 4 ans au lycée, j’ai eu 3 instructeurs avec des accents différents et je n’ai fait que du « nahou wa sarf ». Même le cours de « tarbiya diniya » était mal enseigné. A la médersa de mon quartier, j’ai mieux appris et compris le Coran. L’heure est venue de moderniser les méthodes d’enseignement de cette langue que les citoyens sont libres d’utiliser dans leur vie quotidienne. J’irai alors au marché et je demanderai au marchand: » Kem youssawi hadha el bourtughal? » Oubien, m’adressant à mes enfants: »Matta nadhabou ila el menzil? ». Eh oui!, ceux qui ont fait comme moi le lycée franco-musulman parlent aussi bien l’arabe que le français, mais pas comme ces illuminés qui baragouinent en arabe sans en comprendre un mot.et qui écrivent en français en se donnant un air docte et pédant pour impressionner. Je m’attends à une autre fetwa, mais cette fois, je laisserai braire.




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    le mouton
    20 octobre 2016 - 11 h 27 min

    ne vous inquiétez pas , ça
    ne vous inquiétez pas , ça restera ainsi jusqu’à la fin des temps , les cerveaux ont été largement formatés au format du mouton suiveur !




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      omar 09
      20 octobre 2016 - 16 h 10 min

      remarque c’est vrai ….moi
      remarque c’est vrai ….moi aussi je le suis , la preuve :
      je me léve le matin ….je prends SYSTEMATIQUEMENT  » mes deux enfants de 4 et 5 ans à la mosquée sans me poser des questions sur la qualité du niveau de  » l’enseignant  » !
      c’est bon : demain j’arrête !




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    One Year Later
    20 octobre 2016 - 10 h 47 min

    http://www.huffpostmaghreb
    …….

    Merci pour votre contribution Mr Bouslama




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    Dzair
    20 octobre 2016 - 10 h 38 min

    arrêter de tourner autour du
    arrêter de tourner autour du pot si vous êtes des arriérés ce n’est pas à cause d’une quelconque langue parce que si votre intention est de ridiculiser la langue arabe alors là! vous faites preuve d’une immense ignorance, la langue arabes a fait ses preuve depuis longtemps …LA FAUTE est à Rousseau comme a dit un certain Victor Hugo par la bouche d’un certain gavroche…dans LES Misérables




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      E=MC2
      20 octobre 2016 - 11 h 50 min

      En lisant vos sottises, on
      En lisant vos sottises, on devine votre ego démesuré. Vous vous êtes érigé en donneur de leçon mais vous n’êtes pas à la hauteur, juste un peu prétentieux. Libre à vous d’aimer et de ne jurer que par l’Arabe et son influence dans le monde moderne, Abstenez-vous cependant d’emettre des fetwas contre ceux qui pensent autrement. Vous citez V. Hugo, avez-vous lu Voltaire et ses principes de liberté d’opinion? C’est trop tard cette année, mais l’année prochaine je penserai à vous pour vous nominer pour le Prix Nobel de l’Intolérance, vous le méritez! Ce serait une première dans le monde arabe.




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        TheBraiN
        20 octobre 2016 - 14 h 22 min

        La liberté d’opinion c’est
        La liberté d’opinion c’est celle de penser comme moi !!
        C’est pas d’Einstein ça ?
        Ah non , dammm
        C’était pas un philosophe lui !!
        La pomme qui tombe non plus !
        Ah cette relativité toute relative !!!
        Un peu comme la tolérance tolérante !!!!




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        Alilapointe59
        20 octobre 2016 - 15 h 48 min

        E=M6 dzair a raison, les
        E=M6 dzair a raison, les savants musulmans on été les précurseurs de la science moderne tout cela grâce à l’islam et la foi en Allah (swt) « lien sur internet ». Même les scientifique anglais reconnaissent que les scientifiques musulman ont changé le monde. Et Vous vous essayez de mépriser et de prendre de haut comme un idiot orgueilleux qui vie de la haine des arabes et musulmans un lecteurs qui ne dit que la vérité sur ce torchons d’articles. Votre savoir ne fait pas de vous un homme intelligent. Respecter les opinions des autres ci vous voulez qu’on vous respecte.




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          Le citoyen
          20 octobre 2016 - 22 h 12 min

          Vous avez en partie raison, l
          Vous avez en partie raison, l’islam a connu son âge des lumières . Période où les sciences , la littérature , la poésie étaient au summum de ce que pouvait produire l’humanité . Cette période de grande tolérance ou des peuples divers , musulmans , juifs et chrétiens coexistaient en bonne intelligence . Mais le crépuscule s’est levé sur cette grande civilisation , quand des religieux ont commencés à Brûler des livres ( les premiers autodafés de l’histoire ) quand au nom du rigorisme religieux on a commencé à pourchasser les philosophes , les poètes et scientifiques dans cette Andalousie de l’émir Bouabdil . Qui pleurant sa défaite devant Isabelle la catholique , eut cette réplique terrible de sa mère : Pleure comme une femme, ce que tu n’as su défendre comme un homme .
          Il est temps, de cessez de glorifier le passé , pour se tourner vers l’avenir…




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          Alilapointe59
          21 octobre 2016 - 15 h 29 min

          Me prenez vous pour un
          Me prenez vous pour un imbécile? je dit juste ce que des scientifiques anglais et des gens qui on soif de paix, que c’est le Coran qui a évolué le monde actuelle. Vous savez mr que ci les vrais musulmans reprennent le contrôle de ce monde nous vivrons un monde meilleurs et en paix sans guerre, sans injustices, sans trafic d’enfants et d’humain, sans drogues qui détruisent la jeunesses des enfants musulmans et non musulmans. Nous les musulmans aimons et respectons l’être humain musulmans ou non comme il nous a été conseillée… Ça ne fait pas de nous des barbares et nostalgique parcequenous voulons la paix. Nous nous battons pour passé un message après vous êtes libres arbitre, les vrais musulmans ne force personnes alors ne généraliser pas les musulmans, je suis au courant que certains sont fanatiques et d’autres manipulent les paroles de dieu pour leurs soifs de pouvoir, mais ce ne sont pas des musulmans c’est gens la. Il n’y a qu’à voir en Irak, Syrie, Libye,Algérie pour voir que même les musulmans et mosquées ne sont pas épargné.donc ne me dite pas que la religions n’a pas d’avenir avec le futur, l’islam c’est le future et la science, ce n’est pas parceque la science a évolué que nous devons renier dieu,c’est lui qui donne la vie et la mort, la science,l’intelligence,les richesses, la matière première, la pluie, le soleil, la nuit, le jour. Croyez vous vraiment que la science ou des scientifiques sont capable de faire tout ça, je ne le pense pas… Je ne suis pas un mouton des extrémistes. Je crois juste en un seul Dieu et je suis soumis à lui et personne d’autre. Ma propres famille ne m’appartient pas et je fais confiance en Dieu pour les guider. Que dieu vous guide et nous guide ainsi nos enfants.




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