Bouteflika opère des changements dans l’administration locale

L'administration locale se met à l'heure de l'austérité. Ici, Sellal et Bedoui. New Press

Après le mouvement des walis, le président Bouteflika opère un autre changement dans l’encadrement de l’administration régionale à six mois des élections législatives. Selon un communiqué de la présidence de la République, rendu public aujourd’hui, un vaste mouvement a été opéré «dans le corps des chefs de daïras, des directeurs de la réglementation et des affaires générales, des directeurs de l’administration locale et des inspecteurs généraux de wilayas, conformément aux dispositions de l’article 92 de la Constitution». Des décisions de mutation à la promotion à des postes de responsabilité vacants en passant par la fin de mission, le chef de l’Etat modifie la composante de l’encadrement administratif local et régional.

Pas moins de 177 chefs de daïra ont été mutés. Une centaine de cadres viennent d’être promus en qualité de chef de daïra. Il y a également la mutation de 9 directeurs de la réglementation et des affaires générales (Drag) et la nomination de 8 cadres en qualité de Drag. 11 directeurs de l’administration locale ont été mutés et 9 cadres ont été promus à ce poste de responsabilité. A cela s’ajoute la mutation de trois inspecteurs généraux de wilayas (IGW), et la promotion de 4 autres cadres.

«Les promotions contenues dans ce mouvement consacrent le principe d’intégration des jeunes cadres et la promotion de la femme dans l’occupation des postes de responsabilité au sein des collectivités locales», souligne le communiqué, précisant que «ce mouvement vient en complément de celui opéré dans le corps des secrétaires généraux de wilaya». Ces changements successifs dans l’administration locale et au niveau des wilayas interviennent dans un contexte d’austérité qui frappe de plein fouet les communes. La nouvelle politique du gouvernement, annoncée par le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, qui vise à inciter les responsables au niveau des communes, des daïras et des wilayas à trouver des sources de financements pour le développement local semble, en partie, motiver ces changements.

Hani Abdi

Comment (53)

    H'didwane
    5 novembre 2016 - 10 h 36 min

    Bien-sûr, il faudrait les
    Bien-sûr, il faudrait les hommes qu’il faut à la place qu’il faut. Le 5ieme, 6ieme et 7ieme mandats nécessitent des responsables experts dans le domaine des mandats en série et du comptage des voix de vote car il faudrait être précis au pourcent près à partir de 90%.

    Testeur de Censure
    5 novembre 2016 - 9 h 04 min

    Allégorie, deux horloges,
    Allégorie, deux horloges, Djezzy et SAND Events, travaillent contre les intérêts de l’Algérie. Il faut juste allez sur google et Wikileaks …. pour comprendre.

    Un coeur qui parle !
    4 novembre 2016 - 18 h 12 min

    Franchement je dis un grand
    Franchement je dis un grand bravo à ALGÉRIE PATRIOTIQUE de permettre à tous les algériens, sans censure, de s’exprimer dans ce forum libre. Il y a des gens qui sont pour le système et le pouvoir algérien et d’autres (beaucoup plus nombreux certes, mais c’est normal) contre le système, mais ce forum est devenu un véritable espace de liberté, même si certains internautes y vont parfois …. à fond la caisse. Mais, je félicite ALGÉRIE PATRIOTIQUE d’avoir eu le courage de publier TOUTES LES INTERVENTIONS sans censure. C’est un immense plaisir pour moi et je pense que les caciques du pouvoir jette un coup d’oeil subrepticement tous les jours que Dieu fait sur ce forum. Bravo et vive la nouvelle future REPUBLIQUE ALGERIENNE une et indivisible, libre, démocratique et sociale et merci aux internautes de continuer à s’exprimer même si Bouteflika a demandé à ses sbires de surveiller Internet , Bill Gates et Google et de voir comment ils peuvent les … « détruire » … à partir ….. d’Alger. Vive les algériens patriotiques authentiques, vive notre l’Algérie à TOUS qu’on soit berbère, arabes, croyants ou agnostiques ou même chrétiens pourvu qu’on soit patriotes, vive les arabophones, berbérophones, francophones (ce qui n’a rien à voir avec francophiles) , anglophones, kabyles, chaouis, targuis, touaregs, mozabites etc… comme le proclament souvent certains internautes ici sur ce forum. ALGÉRIE , je t’aime mais sans les dinosaures, les hyènes et ta mafia de 1962.

    Oyali
    4 novembre 2016 - 14 h 19 min

    Dans ces changements qu a
    Dans ces changements qu a opere le president boutef vont dans le sens de la preservation des equilibres du systeme en attendant 2019.

    lhadi
    4 novembre 2016 - 12 h 17 min

    Le mal de notre société
    Le mal de notre société soumise à la seule loi de l’argent, divisée, entre paraboles et minarets, composée de deux catégories d’algériens, ceux qui font leur devoir et ceux qui ne le font pas, est beaucoup profond.

    Il prend source dans cette mauvaise gouvernance ferrée dans la chape de plomb conservatrice fondée sur le postulat que ce qui a été fait hier serait nécessairement meilleur que ce qui pourrait être fait demain. Il est fortifié par le Parti FLN-ETAT, écurie d’ambitions fourvoyée en directrice d’une école d’escroquerie apprenant à ses élèves comment faire passer le faux du vrai , au service et au ordre du pouvoir actuel érigé en dogme patriarcal.

    Ainsi, la question du changement doit être à l’ordre du jour de la vie de la nation : maintien d’un pouvoir patriarcal sans vision, sans projet, sans programme ou établissement d’un régime nouveau de démocratie politique et économique avancée dont l’objectif majeur sera de permettre de vivre mieux dans une Algérie indépendante et réellement souveraine.

    Les forces du progrès ont toutes les capacités à donner des réponses à la situation politique, économique et sociale, culturelle et morale du pays . Elles fondent leur réussite sur la mise en place d’une nouvelle orientation politique centrée sur l’ouverture. Cette orientation ne peut naître que par l’intégration d’un triple héritage : 1- celui du libéralisme politique. 2- celui du républicanisme. 3- indissociable du mouvement ouvrier, celui du socialisme rénové à sensibilité sociale adapté au capitalisme. Cette orientation sera encadré par un système politique où le Président préside, le gouvernement gouverne et l’assemblée contrôle et légifère. Ainsi posé, le problème du changement devient celui de la capacité de produire de l’innovation et de l’adaptation. Le dynamisme économique est apporté par ceux qui bougent, innovent, prennent des risques parce qu’ils échangent une certaine sécurité contre plus de liberté.

    Le changement ne relève pas seulement du courage et de l’esprit d’aventure individuels. Il relève des organisations qui produisent du changement dans la mesure où elles ouvrent des espaces à l’autonomie personnelle, privilégiant l’initiative au lieu d’encourager le conformisme.

    Toutes les sociétés modernes ont intériorisé le changement, elles en ont fait une valeur, un mode de réalisation de soi et le produit d’une action volontaire.

    Au jour d’aujourd’hui, le pouvoir patriarcal qui régente la vie de la nation est, en réalité un élément de conservatisme. Le changement apparaît donc pour lui comme un processus continu dérivant de stratégie rivale menaçante pour sa survie. Il perçoit tout changement comme un risque de déséquilibre auquel il préfère la sécurité des positions établies fussent-elles reconnues injustes et peu efficaces. Ainsi, entre « un commandement majestueux » et une « exécution rebelle », il met en place une stratégie de conservation des équilibres et des avantages acquis, visant à se conserver en état, évitant les relations face à face, les conflits directs ; le pouvoir est d’autant omnipotent qu’il est lointain et n’affecte pas réellement les conduites. Son irréalisme évite de s’engager dans un changement réel dans lequel il craint d’être perdant.

    Les élites algériennes modernisatrices, celles qui s’identifient au progrès, à la science, aux forces productives et à la rationalité doivent s’opposer aux groupes qui « résistent » au changement menaçant leurs équilibres, leurs traditions et leurs intérêts afin que progressivement puisse se mettre en place des politiques réformistes qui s’efforcent de maîtriser et de construire le changement à travers des programmes de réformes et de planification.

    On doit, donc, faire en sorte que l’idéal d’une autre politique puisse revivre d’une nouvelle flamme dans nos intelligences ; mais cet idéal n’est plus une réminiscence, il sort des entrailles de la réalité, il est le reflet de cette nouvelle orientation politique que je préconise à travers un programme, un projet de société novateur, cohérent, réaliste tant attendu, tant espéré.

    Je ne suis pas un utopiste, un rêveur, je n’invente pas une société, je veux juste l’affranchir de ses entraves, l’émanciper de la puissance de la tutelle.

    En d’autre terme, je veux mettre en lumière avec énergie et conscience cet opportunisme né, et l’opportunisme républicain, c’est la stérilité républicaine, c’est l’avortement républicain, incapable en cinquante années d’aboutir même aux reformes politiques qui sont un fait accompli par delà nos frontières.

    Voilà l’ambition que je veux pour l’Algérie, voilà la tache exaltante que je voudrais la mener à bien avec tous les Algériennes et les Algériens qui le veulent bien.

    Je sais bien que, parmi les hommes et les femmes de chez nous qui sont très loin de moi sur d’autres questions, parfois importantes, nombreux et nombreuses, sont ceux et celles qui ont comme moi, ont le plus sincère souci de l’intérêt national et du rayonnement de l’Algérie, la passion de son indépendance et de sa
    dignité.

    L’inquiétude, voire le désarroi qu’ils éprouvent aujourd’hui devant la politique d’impuissance nationale que pratique le pouvoir, justifient mon appel au rassemblement.

    fraternellement lhadi
    ([email protected])

      khanfri5f34RKM
      4 novembre 2016 - 17 h 26 min

      le Systeme patriarcal dont
      le Systeme patriarcal dont vous parlez n est il en fait une sorte de dictature.Il suffisait pour s en sortir de concevoir une constitution qui fait séparer les différents pouvoirs via une assemblée constituante de choisir une voie républicaine peut être fédéraliste et de penser enfin aux Algériens de 2080 a travers les actions de tous les jours du gouvernement,t

    Ancien diplomate ecoeuré!
    4 novembre 2016 - 9 h 54 min

    Faites très attention à ce
    Faites très attention à ce que vous écrivez et à ce que vous lisez.. Beaucoup d’Algériens et d’Algériennes s’expriment sur Algérie Patriotique, mais parfois il y aussi des petites manipulations ou des tentatives.. de la part des rancuniers, du Makhzen, des centres de la  » Hasbara » ou même de certains de nos compatriotes qui veulent noyer le poisson.

    Le salut de notre pays réside dans l’urgence d’imposer un gouvernement composés de jeunes haut-fonctionnaires, intègres, compétents et surtout LÉGITIME. Dissoudre cette APN de la honte et virez manu-militari ces ministres business-mens qui salissent notre drapeau et qui en conséquence ne peuvent ni défendre l’Algérie, ni ses intérêts en local ou à l’étranger. D’ailleurs en Espagne le gouvernement de Rajoy et même ceux de gauche surnomment nos ministres comme nos diplomates  » diezporcientos  » (10 %) C’est inacceptable que les chancelleries du monde nous prennent pour des délinquants et des traitres à notre nation! Cela suffit (…..) Win rana raihin?

      Anonymous
      4 novembre 2016 - 17 h 47 min

      La solution on la connait
      La solution on la connait tous et ce changement dont vous parlez est l’obstacle sur lequel on semble tous buter. Que suggerez vous? Battre le pavet a notre age dans un pays qui dispose de beaucoup plus de policiers que de soldats et de surcroit gracement payes pour casser du citoyen. Si vous avez une solution plus efficace et qui ne risqué pas d’affaiblir le pays et le rendre vulnerable aux nombreuses convoitises externes, alors monsieur on est tout Oreille.

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