L’Algérie brillamment élue à la commission du droit international

L’Algérie a été brillamment élue jeudi pour siéger au sein de la commission du droit international de l’ONU (CDI) pour un autre mandat de cinq ans. L’Algérie qui était en lice pour l’un des huit sièges revenant à l’Afrique, a remporté 160 voix lors de ce scrutin qui s’est déroulé en un seul tour et qui a enregistré l’élection par l’Assemblée générale des 34 membres composant cet organe onusien chargé de la codification et du développement progressif du droit international.

Il s’agit d’une grande marque de confiance accordée par la communauté internationale à l’Algérie, particulièrement en matière de contribution au développement progressif du droit international. Le candidat de l’Algérie, le Professeur Ahmed Laraba, a été élu lors de ce scrutin pour un second quinquennat au sein de la CDI. Professeur de droit international, Laraba a également assuré des charges académiques en tant que professeur invité dans de nombreuses universités européennes et possède une expérience reconnue en matière d’arbitrage international et en tant que conseiller juridique, notamment devant la Cour internationale de justice.

Comment (3)

    Anonymous
    5 novembre 2016 - 18 h 13 min

    Mabrouk pour M. Laraba.
    Mabrouk pour M. Laraba.




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    Alilapointe59
    5 novembre 2016 - 17 h 30 min

    Ouhou il y a quelqu’un, où
    Ouhou il y a quelqu’un, où sont les marochioniste pour débattre…




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    Anonymous
    5 novembre 2016 - 7 h 24 min

    Félicitations au professeur
    Félicitations au professeur LARABA emminent professeur en droit international expert en arbitrage dans les conflits internationaux dont son profil a beaucoup contribué pour que l’Algérie soit élu au sein de la CDI mais concernant les droits de l’homme c’est vraiment regrettable l’Algérie est à la traine car sa justice n’est pas du tout indépendante ce qui n’est pas rien du tout.
    Les droits de l’homme sont un indicateur très révélateur dans les relations internationales ils reflètent l’État général d’un pays s’il est éligible aux affaires et aux partenariats.
    Hélas chez nous il faut attendre l’après pétrole quand les recettes en devises viennent à manquer pour que le pouvoir politique se voit obligé au respect des droits de l’homme.




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