Exportation de 1 400 tonnes de sel industriel vers la France

C’est la première opération d'exportation de l'Enasel pour la saison hivernale. D. R.

Quelque 1 400 tonnes de sel industriel produit par l’entreprise publique Enasel seront exportées, dimanche à partir du port d’Arzew (Oran), vers la France, a-t-on appris auprès du directeur commercial de l’entreprise, Tayeb Nouri. «Il s’agit de la première opération d’exportation de l’Enasel pour la saison hivernale 2016/2017», a précisé le responsable, ajoutant que la France, la Hollande et l’Espagne sont des «clients traditionnels» du producteur national en ce qui concerne le sel industriel de déneigement. «Notre produit est exporté en vrac vers ces pays qui se chargeront de son conditionnement à leur niveau», a-t-il encore précisé. L’Enasel a une capacité d’exportation de quelque 100 000 tonnes de sel industriel par an vers ces pays.

S’agissant de la stratégie de cet opérateur public pour augmenter ses exportations, Tayeb Nouri a relevé que l’Enasel «a renoué sa coopération » avec l’Afrique australe, un marché intéressant, malgré les contraintes logistiques qui entravent les opérations d’exportation. «Nous avons relancé l’exportation vers l’Afrique de l’Ouest après une rupture qui a duré des années», a-t-il indiqué, soulignant que «la volonté d’augmenter les exportations de l’Algérie hors hydrocarbures motive le retour à cette coopération».

L’Enasel est le plus grand opérateur national dans la production et la commercialisation de sels alimentaire et industriel. Son siège social est domicilié à Constantine. Le choix du port d’Arzew-Oran est justifié par sa proximité de l’unité de production de Bethioua, ce qui règle le problème d’acheminement de ce produit.

La production de l’Enasel provient des cinq salines localisées à Bethioua (Oran), Sidi Bouziane (Relizane), Guergour Lamri (Sétif), El M’Ghaïr (El Oued) et Ouled Zouaï (Oum El Bouaghi) pour une quantité de production annuelle de 400 000 tonnes de sel solaire.

Une nouvelle raffinerie de sel gemme sera réceptionnée en 2017. Localisée à El Outaya (Biskra), elle aura une capacité de 80 000 tonnes/an.

R. E.

 

Comment (16)

    Ahran
    13 novembre 2016 - 8 h 33 min

    La lune de miel revient entre
    La lune de miel revient entre l Algerie et la France ?!!
    Trump ne sera pas au goût de ce clan de l ouest alors il faut trouver son protecteur même si son tortionnaire .?!
    La chance est derrière nous au moment ou 8000 milliards de dollars dépensés sans rationalité , pour acheter le silence du peuple et des grande puissance ?!!
    Alors le sel ne fera pas une économie tout seul, donc Mr sellal tu est très faible .
    Laisse tes maitres dans l économie tel de essaad rabrab la faire et rentre chez toi .




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    Thidhet
    12 novembre 2016 - 22 h 32 min

    Mieux vaut tard que jamais et
    Mieux vaut tard que jamais et il faut bien commencer par quelque chose. La dernière fois, j’ai vu des agricultures d’El Oued qui parlaient des difficultés qu’ils rencontrent à exporter leurs produits. J’étais très agréablement surpris par leur lucidité, leur courage et leur volonté d’en découdre même face aux agriculteurs occidentaux qui innondent notre pays de leurs produits et sûrement pas des meilleurs.




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      Ticouc
      13 novembre 2016 - 21 h 18 min

      Ouais! Mieux vantard que
      Ouais! Mieux vantard que jamais!




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        Thidhet
        13 novembre 2016 - 21 h 48 min

        Encore un qui, sans le savoir
        Encore un qui, sans le savoir, a bien choisi son pseudo. Ticouc, ou plutôt « tikouk » pour les intimes, est un oiseau qui n’est même pas fichu construire son propre nid et encore moins s’occuper de ses petits. J’ai hésité devant le mot « parasite », mais la langue française, malgrès sa superbe richesse, n’en propose pas de meilleur.




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          Anti virus
          14 novembre 2016 - 6 h 48 min

          C est un mokok, etre mokok n
          C est un mokok, etre mokok n est pas bien vu ici alors il invente le pauvre, il faut le comprendre




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          Rambo
          14 novembre 2016 - 8 h 17 min

          Houlala ! Que de justiciers
          Houlala ! Que de justiciers embusqués courageusement sous de pompeux pseudos. Et nos chochottes qui prennent leurs mouches dès qu’il s’agit d’eux. Ça snipe de son terrier à tout va, mais pas touche Sainte Nitouche !Pour une fois il n’y pas que la « vérité » qui blesse! Parfois c’est elle qui en prend pour son grade, la pauvrette !




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          anonyme
          15 novembre 2016 - 21 h 08 min

          Alors Rambo tu es un mokoko
          Alors Rambo tu es un mokoko après tout. Koul hayawan (tout animal) itahkam men rejlou (est attrape par la patte) ghir el inssan liitahkam men fomou (sauf l’humain qui se fait attraper par la bouche). C’est tes mots qui t’ont trahi.




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    Anonymous
    12 novembre 2016 - 19 h 23 min

    C’EST TOUJOURS BON.
    C’EST TOUJOURS BON.




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    Averwaq
    12 novembre 2016 - 18 h 59 min

    On a de quoi payer nos
    On a de quoi payer nos importations de blé. Combien ça coute une tonne de sel dija ? Au détail 50ct. 1 0 centimes au prix de gros. 100 euros la tonne, 140.000 euros les 1400 tonnes. Heureusement qu’un kilo de sel est lus lourd qu’un kilo de farine.




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      Lamine
      12 novembre 2016 - 22 h 39 min

      Mets-toi au travail et
      Mets-toi au travail et produis-nous quelque technologie de pointe et nous serons tous fiers de toi. Sinon, estime-toi heureux de savoir que pendant que tu te tournes les pouces, d’autres algériens essaient d’exporter quelque chose. S’agit-il même de sel ou même de fumier. Tu sais que la plante désignée du nom d’averwag est symbole de fragilité et d’inconsistance? En ce sens, tu as bien choisi ton pseudo.




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        Zenba3
        13 novembre 2016 - 12 h 22 min

        . Lazam 3alyna bi nechkourou
        . Lazam 3alyna bi nechkourou wa nahmadou Allhou elladi karamana bi el kawthar aussi diverses que variées.
        Il ne faut pas dire que c’est rien d’exporter le sel industriel. C’est peut-être une de nos ressources de l’après pétrole. Et quand on aura plus de sel, on exportera le sable marin. Après quand il n’y aura plus de sel dans la mer ni de sable on exportera l’eau. Et quand il n’y aura plus d’eau on exportera les trous. et après allahou ya noubou La mentalité bédouine cher à Ibn Khaldoune. Tu as besoin, d’une poutre tu coupes un arbre.




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    Belaid Djamel
    12 novembre 2016 - 18 h 56 min

    Dans les années 1980, j’ai
    Dans les années 1980, j’ai acheté une pierre de sel gemme sur le marché à Batna. A l’époque, j’avais payé 5 DA cette pierre de plusieurs kilos.
    Travaillant à l’époque dans un Domaine Auto-géré à Kaïs, j’avais l’intention de la destiner aux vaches laitières de l’exploitation (des pie noire).
    Je savais que les animaux d’élevage avaient besoin de pierres à lécher (composées de Ca, P, NaCl et de vitamines).
    Lorsque j’ai mis la pierre de sel dans la mangeoire, les vaches se sont approchées craintivement. Puis, elles l’ont flairé, puis lécher.
    Puis après, ça a été la folie dans l’étable. Les vaches se poussaient pour pouvoir lécher la pierre.
    Jamais je n’oublierais ce spectacle de ces pauvres vaches carencées en sel essayant d’atteindre la pierre.
    MORALE DE L’HISTOIRE: messieurs et mesdames de l’Enasel, pensez à nos vaches, moutons et chèvres. Organisez des livraisons de sels vers les centres d’élevage, fabriquez des pierres à sel.
    Agriculteurs, pensez au sel, donnez en à vos animaux. Ils vous le rendrons…
    Djamel BELAID. Ingénieur Agronome.




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      Oracle
      5 janvier 2017 - 11 h 36 min

      En France dans les pâturages
      En France dans les pâturages et les Alpages j’ai souvent rencontré dispersés ces bloc de sel destinés aux bovins et autres ovins et caprins.

      Cdt




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    Anonymous
    12 novembre 2016 - 17 h 40 min

    Un pas encourageant , et une
    Un pas encourageant , et une bonne initiative, dans le bon sens
    Mais le chemin reste très long , pour la maitrise des processus, et des circuits exportations
    Avec une mentalité d’exportations
    Une culture d’exportations
    Une stratégie d’études d’exportations

    Des points noirs, pour la promotion de nos exportations:
    Bureaucratie lourde pénalisante , et (% prélevés,…..?!) pour les exportations des produits ?
    Manques de coordinations entre les différents opérateurs
    (bureaucratie, lourdeur, temps perdu, donc argent perdu, produits périssables, manques de suivis,
    Malheureusement, corruption discrète, et secrète, dans les services des banques, et de douanes (à reformer?!)




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    OMAR
    12 novembre 2016 - 16 h 25 min

    LES ALGERIENS EN FRANCE QUI
    LES ALGERIENS EN FRANCE QUI NE CONNAISSENT PAS L ALGERIE

    POURRONT AU MOINS GOUTER LE SEL FAUTE D AVOIR VU TERRE ET CIEL!!!

    go




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      Anonyme
      12 novembre 2016 - 20 h 26 min

      Omar,c’est du sel industriel
      Omar,c’est du sel industriel pour degivrer les routes pendant les grands froids d’Europe . çà ne se mange pas.




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