L’Algérie en alerte : les terroristes et les narcotrafiquants récupèrent le Nord-Mali

Des soldats de l'ANP à In Amenas. New Press

A la veille de la 14e session du Comité de suivi de l’accord d’Alger (CSA) qui doit se tenir les 18 et 19 de ce mois à Bamako, la mise en œuvre des différents volets de l’accord susceptibles de ramener une paix durable dans le nord du Mali s’est grippée. Un processus de réconciliation en panne pendant que l’insécurité reprend le dessus en semant morts et désolation dans le nord du pays. Faudra-t-il que la situation s’embrase de nouveau pour que le pouvoir central d’Ibrahim Boubakar Keita et les groupes armés respectent leur engagement paraphé à Alger en mai 2015 ?

Il ne se passe pas une journée dans le Septentrion malien, très vaste territoire sous-administré du nord du Mali, sans qu’un acte de terrorisme, une opération de banditisme ou un accrochage interethnique vienne contrarier le cessez-le feu, difficilement acquis suite à la médiation internationale, dont l’Algérie est le chef de file, entre le gouvernement malien et les différentes factions armées qui ont pris les armes contre le pouvoir central.

Malgré ce regain de violences, les protagonistes dans la crise qui se sont solennellement engagés devant la communauté internationale, tels la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), la Plate-forme et les représentants du gouvernement malien ne semblent pas pressés de mettre en application les mécanismes retenus pour consolider une paix bien précaire encore aujourd’hui.

Pas moins de treize sessions de travail du CSA, présidées par un haut cadre du ministère des Affaires étrangères algérien, et toujours pas d’avancée significative pour les articulations essentielles de la feuille de route, à savoir celles portant cantonnement des combattants armés (DDR : Démobilisation, désarmement, réintégration) et Réforme du secteur de la sécurité (RSS). Quant à l’installation des autorités intérimaires, lancée par un décret présidentiel en octobre, c’est dans une véritable insurrection que la localité de Gao a failli basculer contre la démarche.

Du coup, la médiation internationale montrerait une «certaine lassitude», nous confie une source bien au fait du dossier. Le représentant spécial du secrétaire général et chef de la Minusma, la mission onusienne multidimensionnelle pour la stabilisation du Mali, Mahamat Saleh Annadif, a exhorté, le 8 décembre dernier, les parties à «lancer le processus de cantonnement», soulignant que «8 sites de cantonnement sont maintenant disponibles pour accueillir 6 000 combattants». Pour l’instant, les deux coalitions rivales de groupes armés ont présenté des listes d’environ 400 combattants seulement. Comme de la réticence à désarmer leurs troupes.

Les tergiversations des signataires de l’accord ont eu un impact négatif sur la mobilisation des fonds chez les bailleurs de fonds. Mis à part l’Allemagne qui a annoncé une aide substantielle de 6,5 millions d’euros destinés au financement de projets sécuritaires. Soutien à la Minusma et au MOC, le mécanisme opérationnel de coordination, à Kidal. Le processus de mise en œuvre de l’accord d’Alger souffre donc d’un manque de détermination pendant que la pègre narcoterroriste reprend en main le territoire septentrional du Mali, au nez et à la barbe des forces étrangères déployées dans la région. Les accrochages entre ces criminels et l’ANP aux frontières algériennes l’attestent. Par ailleurs, on apprenait il y a deux jours que les obus de l’opération Barkhane ont tué un enfant de 10 ans.

Akli Tira

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La bavure de l’armée française au Nord-Mali rapportée par Algeriepatriotique confirmée

Comment (47)

    vive l'Algérie
    16 janvier 2017 - 11 h 27 min

    Merci Nass El ghorba ! Ton
    Merci Nass El ghorba ! Ton commentaire m’a touché.Quand tu iras à la caserne te battre pour l’Algérie, notre cher et beau pays, appelle-moi, on partira ensemble. Tahia El Djazair!

    Anonymous
    17 décembre 2016 - 12 h 50 min

    L’Algérie en alerte : les
    L’Algérie en alerte : les terroristes et les narcotrafiquants récupèrent le Nord-Mali
    Manoeuvres des services secrets français
    (parmi eux des fonctionnaires français « cool », en civil, « diplomates », »attachés » en Algérie,
    Pour la « coopération civile culturelle,économique, enseignement, santé,….. »),
    et du « Makhzen » des basses oeuvres secrètes, et de tout les coups perfides, et laches
    (sous-traitant des services secrets français, et espagnoles)
    Pour créer des tensions à la frontière algéro-malienne, pour mobiliser, ,et faire courir aux unités de l’A.N.P
    les grandes distances désertiques, afin de les user
    (guerre longue d’usure des commanditaires franco-marocains)

    l’A.N.P doit réagir avec beaucoup de prudence, de vigilance, de professionnalisme, et de stratégie
    A ces opérations spéciales de provocations

    La France en faillite sécuritaire veut brouiller les cartes, sous-traiter pour des raisons budgétaires économiques, et financières, et endosser sa responsabilité de l’échec dans la lutte contre les groupuscules extrémistes dans le Sahel, aux puissances régionales l’Algérie, l’Egypte , et le Nigeria, (partage des charges,…)
    Et à un degré moindre au Tchad sous-traitant de l’armée Française, aux moyens limités,
    mais avec une armée tchadienne dont l’ossature principale vient de la tribu des « zaghawas » aguerrie
    et expérimentée, interventionniste au Mali, en République Centre Africaine, au nord-ouest du Cameroun,
    Et au nord-est du Nigeria

      Derradj
      17 décembre 2016 - 16 h 38 min

      Vous avez tout dit
      Vous avez tout dit

    Aziz le Chéllalien
    17 décembre 2016 - 12 h 43 min

    Il n’ y aura pas de paix au
    Il n’ y aura pas de paix au nord du Mali tant que le Maroc continue à alimenter la discorde entre les ‎groupes rivaux ‎

    Nasser
    17 décembre 2016 - 12 h 12 min

    la France ne pourra pas se
    la France ne pourra pas se permettre de stationner vitam et ternam ses forces armées au Mali car en raison d’ une absence totale de diplomatie elle s’ est engagée dans plusieurs conflits et tout cela à un couts économique sans compter les pertes humaines sans compter’ un retour de bâton peut s’ avérer difficile à gérer, alors il est dans l’ intérêt idu Mali de respecter l’ accord d’ Alger car il en va de son unité et donc de sa souveraineté.

    Sarah
    17 décembre 2016 - 12 h 09 min

    Vive la politique étrangère
    Vive la politique étrangère de notre pays Algérie, vive notre armée et le peuple algériens qui doit rester soudé pour affronter aux côtés de notre armée les ennemis sataniques.

    Alilapointe59
    17 décembre 2016 - 11 h 02 min

    La France a envoyé sont armée
    La France a envoyé sont armée au nord Mali non pour protéger les maliens, mais protéger les terro. Le Mali a compris le manège des français, maintenant il faut une force diplomatie africaine, pour que l’Afrique ne laisse aucun pays ce mêler des affaires africains. Chose qui est en route. Ce n’est pas pour rien que le Nigeria cherche l’aide de l’Algérie pour sont expérience au terrorisme. L’Algérie est loin d’être bête, une fois de plus seul les lâches et harkis ne vois pas les battons que la France veut mettre dans les roues algériens. La France sera jamais l’ami des algériens, nous devons défendre nos intérêts. ils non pas réussi à déstabiliser l’Algérie donc remettre les terroristes au nord Mali pour essayer de saboter la route transahel. Il faut que les russes pause leurs couilles sur la table de l’ONU, pour la paix dans le monde tant que c satan d’occidentaux seront les gendarmes notre monde connaîtra la guerre la guerre. L’Algérie une fois les satellites militaires lancées, les usines armements fini. Ont verras ci la France ne va pas ce bouger le cul à partir du Mali. On en reparle dans moin d’un an, inchalla et qui vivra verra. Retenez bien mon pseudo pour que je vous rappelle.

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